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 If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?

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MessageSujet: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Mer 25 Jan 2012 - 21:54

- Oooooooooooooooooh ! Qui vit dans un ananas sous la mer ?
- Bob l'éponge carrée !
- Qui compte bien y faire carrière ?
- Bob l'éponge carrée !
- Si vous avez un souhait, qui faut-il appeler ?


- Putain de merde, VOS GUEULES !!

Le rugissement -oui c'est un rugissement à ce stade- a bien dû être entendu par tout l'étage. Enfin, vu comme il est immense, en tout cas un certain périmètre autour du bureau d'Edwin Axel Al Hattal. Oui parce que ça doit bien faire cinq minutes que la petite cuillère sur la table a engrainé le bureau, l'armoire sur le côté, et un tableau au mur, dans une espèce de chorale. Et autant dire que c'est vraiment, mais alors vraiment étrange à entendre. Et la petite cuillère, c'est elle qui donnait le ton.
TOUJOURS se méfier des petites cuillères. Toujours.
Bref, en gueulant, il leur a fermé le clapet. Bah oui, Eddie, c'est un peu le chef des objets du coin. Y'a toujours des fortes têtes qui ont peur de rien -en particulier ceux qui se savent hors d'atteinte ou particulièrent résistants-, mais en général quand il pique sa crise, ça va mieux après. Pendant un temps au moins.
De toute façon les gens sont habitué à le voir brailler contre des machins qui semblent inanimés aux yeux de toute le monde. Enfin, y'en a bien qui pensent qu'il est vraiment dingue et tente de faire passer ça pour un don, mais bon... Une fois il en a fait taire un comme ça, en balançant devant tout le monde comment il avait fuit son appartement un jour, parce qu'il avait trouvé des coquilles st-jacques dans le frigo et que ça lui avait foutu la trouille de sa vie. Il est coquille st-jacquophobe, mortes ou vives, et c'est son pull qui a tout balancé.
Les vêtements possèdent tellement de dossier sur tout le monde... Bien malgré lui, Eddie sait probablement plus de potins sur toute la police magique, que la boulangère qui tient la boulangerie du coin, et que tout le monde fréquente.
Parce que ses pâtisseries, elles sont graves bonnes.
Trêve de bavardages. Le mêlé qui s'était levé pour hurler sur son mobilier se rassoit fulminant, et avec un regard noir à la cuillère, cerveau de tout ce coup monté.
Puis il se repenche sur ce sur quoi il travaillait, raye un truc. Deux trucs. Trois trucs. Rature toute la page en fronçant le nez, puis froisse la feuille et la roule en boule, avant de la lancer dans la poubelle.

- Panier !

Il lève les yeux au ciel d'exaspération avant d'expirer bruyamment par les narines. Fichu don, fichu don.
Oh, un rapport de Nawel. Ça lui fait toujours étrange, d'être le supérieur de sa meilleure amie. C'est vrai quoi, ils ont tous les deux tellement de dossiers sur l'autre, qu'ils pourraient se foutre mutuellement la honte sur les trois décennies à venir.
Mais alors la honte de chez honte. Celle où après ils se creusent un trou, le rebouchent, et continuent à creuser à l'abri des regards. Et vu le diamètre de la Terre, ils en auraient pour un moment.
Il lit la première page rapidement, analysant et enregistrant tout sans même faire attention. Réflexes, réflexes. Puis il tourne page.
Et retire vivement sa main avec un juron, avant de porter son doigt à sa bouche.
Oh bah alors Edwiwi, on s'est coupé ?
Et sûrement, quand il retire le doigt pour voir l'étendue des dégâts -autrement dit 2mm de long sur 0.1 si ce n'est moins, de large-, une petite goutte de sang vient perler au bout du doigt.
Quelle horreur ces coupures. Migniatures et jamais bien profondes, elle piquent pendant toute la matinée, arrachent si on met un truc dessus, et saignent non stop pendant deux minutes.
Certains machins dans ce monde sont vraiment trop disproportionnés des fois.
Du coup, c'est avec un doigt dans la bouche -avouez qu'il est chou ?- qu'il continue sa lecture du rapport. Et il plisse les yeux au fur et à mesure de sa lecture, pour finir avec les sourcils carrément froncés, l'air pas content du tout du tout de ce qu'il lit.

- Tire pas cette tête, on dirait un constipé.

La cuillère vole à travers la pièce, et passe par la fenêtre ouverte avec un "owiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii je vooooole" suraïgue.
Ces objets sont complètement malades. Encore plus qu'Eddie.

Tous des menteurs en plus, tous.

Le mêlé se lève calmement, attrape le rapport, et commence à marcher. Le fait qu'il rabate sa capuche sur sa tête, prenne le temps d'enfiler ses chaussures, et serre le poing contenant le rapport très très fort sont peut être des indices qu'en fait, c'est une cocotte minute prête à exploser.
Et dont on aurait oublié la soupape.
Un couloir à droite, un autre à gauche, encore un à gauche, une porte, deux portes, trois portes, c'est là. Nawel Meish. Nawel "va se faire crier dessus" Meish.
Il attrape la poignée de porte, et entre sans frapper. C'est qui le chef d'abord ?

- Branle bas de combat, tous à vos postes, on nous attaque, quelqu'un pénètre sans autorisation, vite allez tous ... Oh, c'est Ed.

Le dit Ed n'accorde même pas un regard à la brosse complètement dingue posée dans un coin. Un jour peut être, il expliquera à Nawel qu'elle doit changer de brosse, parce que ce gens d'objet chtarbé, c'est pas bon pour la santé.
Pour le moment, il claque le rapport maintenant froissé sur le bureau, devant la jeune femme.

- C'est quoi ça ? Combien de fois je t'ai dit de ne pas me rédiger tes rapports bourrée ? Tu fais ce que tu veux avec les autres chefs de section, mais avec moi tu rends des rapports corrects. Et ça commence par les écrire sans alcool.

Il la connait. Ils se connaissent. Il sait qu'elle risque de démarer au quart de tour, ou de se foutre de sa gueule suivant son humeur. Mais au font, ce qui se cache derrière ces remontrances, c'est qu'il n'aime pas voir son amie faire ça. Se saouler pour un rien, au point d'en arriver à parfois faire son boulot sans être claire.
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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Ven 27 Jan 2012 - 23:38

" Si un mec fait comme s’il s’en fout de toi, c’est qu’il s’en fout de toi ! "

Dure matinée.
Et dur n'est pas un mot assez fort pour décrire dans quel état est la jeune femme ce matin. Hier, dès 19heures, avec des connaissances vites fait, elle s'est mit plutôt minable.
Bon d'accord, beaucoup.
Ce n'est qu'en allant se coucher, qu'elle a vu son PC allumé, le rapport pas du tout rédigé n'attendant que ses doigts pour courir sur le clavier. Le pire, c'est que ça faisait trois jours que ça traînait déjà. Le terrain, c'était génial, mais dès qu'on passait dans la pratique, Nawel était incapable de donner un semblant de bonne volonté. C'était inutile selon elle, mais comme ce n'était que selon elle, ça ne suffisait pas à beaucoup de gens. Consciente d'être dans un état plus que lamentable quand ses doigt avait courut sur son clavier, elle se dit qu'Eddie serait de bonne humeur quand il lirait le rapport, et que ça le ferait.. éventuellement sourire ? La belle n'avait pas compris que quand c'est pour quelque chose de sérieux, ça ne prête pas à sourire.
Pas du tout.
Elle se promit de ne plus remplir les rapports avec la gueule de bois, mais on sait tous qu'elle le fera, le refera, encore et encore. Parce qu'elle ne prend toujours pas au sérieux la théorie de son job.
Dure matinée donc. Elle prend bien trois cachets d'Advil en grognant et soupirant, parce qu'elle a la gueule de bois. Et que chez elle, ça se traduit par une irritabilité profonde, un mal de tête qui lui donne envie de se taper la tête contre les murs, et le pire, c'est une étonnante lucidité vers la fin de sa gueule de bois. Je vous jure, étonnant.
Elle reste bien vingt minutes sous une eau glaciale, les yeux grands ouverts, se demandant si oui ou non elle allait se frapper la tête contre le mur. C'était une possibilité envisageable. Probable même. Elle éteint l'eau. Se dessine une brosse à cheveux verte à poids - allez savoir pourquoi - et se démêla les cheveux en grommelant. Elle les relève dans un chignon toujours correct, gueule de bois ou pas, et colle du rouge à lèvres sang sur ses lèvres. Maquillée vite fait, marinière noire et blanche au décolleté plongeant, jupe rouge courte, escarpins à talons noirs, veste noire, elle disparaît.
Se demandant toujours contre quel mur elle pourrait se fracasser le crâne. Celui de la police semblait le bon après tout. Elle disparut dans son bureau, se bougeant pour ne pas se prendre une remarque.
Ce matin, elle était en retard.
Et franchement, ce n'était pas son genre. Je vous jure que ça, c'est vrai. Assise en son bureau, elle finit par se taper la tête contre la table. A trois reprises. La quatrième, elle ne se relève pas. S'endors. Pendant quelques minutes seulement. Le mal de tête refuse obstinément d'aller voir ailleurs. Elle se demande pourquoi. Se retape la tête contre le bureau avant de s'obliger à ouvrir les yeux. Elle regarde son bureau. Il n'y a pas tant de paperasse, et pour se faire pardonner, elle décide d'y jeter un coup d'oeil. Distrait. Elle remplit quelques documents. Tout ce qu'elle écrit est pour le moment cohérent. Ce qui n'était pas le cas il y a quelques heures.. quand elle a rendu son rapport à Edwin. Elle se dit qu'elle devrait peut être aller s'excuser auprès de son meilleur ami.. mais n'y va pas. Elle n'est pas sûr d'arriver en marchant droit jusqu'à son bureau, parce que gueule de bois ou pas, elle s'est perchée sur des talons de bien 11 cm. Ce qui n'est pas une bonne idée.
Pas bonne du tout.
Le problème, c'est que le Eddie en question débarque dans son bureau. Le fait qu'il ait sa capuche rabattue sur sa tête lui évite le moment de réflexion pour savoir si il est content, ou pas. Elle baisse les yeux. Des fois, il arrive à Ed de débarquer en chaussettes, et il est toujours de bonne humeur dans ses cas-là. Ce jour là, il a des chaussures aux pieds. Bizarrement, ça non plus c'est pas une très bonne nouvelle. Le regard de Nawel se pose dans celui glacé de son ami. Elle se prépare déjà à la guerre qui va se déclarer. Elle risque de partir au quart de tour. Parce qu'elle a un sérieux problème avec l'autorité. Plus que vous ne pouvez penser.
C'est comme ça que la belle ne maîtrisant pas du tout son don, se retrouvait dans la forêt, dans une prairie dans la meilleure des cas... dans le lac le plus souvent à vrai dire quand sa mère lui interdisait quoi que ce soit. Ou que quiconque lui interdisait quoique se soit. Parce que pendant bien quatre ans, elle s'est téléporté à tout vents. La police magique à même du intervenir. C'est bien comme ça qu'elle a été recrutée.
Revenons à nos moutons.

- C'est quoi ça ? Combien de fois je t'ai dit de ne pas me rédiger tes rapports bourrée ? Tu fais ce que tu veux avec les autres chefs de section, mais avec moi tu rends des rapports corrects. Et ça commence par les écrire sans alcool.

.alors lève se blonde La ! levée, coup D'un. Gicler faisant se en sol le contre suraigu bruit un faisant chaise La. Téléporter se de envie fortement a Elle. Exploser va tête sa, subitement que l'impression a elle et, peu un tremble gauche main Sa. serrée mâchoire la et pincées lèvres les a. Est qu'elle rebelle la clairement expriment yeux ses. soumettre se de Incapable. raison à ami meilleur son que sait elle quand Même. écouter de question de hors Mais.

Spoiler:
 

Puis finalement, elle éclate d'un rire plutôt éclatant. Ce n'est pas qu'elle ne prend pas au sérieux Eddie, mais elle n'a pas grand chose à répondre faut dire. Et elle n'a pas envie de se reprendre la tête avec Ed, même si c'est ce qui va se passer. Parce qu'avec son insolence, ce n'est pas ça qui va désamorcer la bombe Edwin Axel. Qui va exploser dans très peu de temps. Le sourire de Nawel s'étale sur son visage avec arrogance.

-" C'est bon Eddie ! "

Eddie, c'est quand elle est de bonne humeur. Ed, c'est parce que Edwin c'est trop long, et c'est pour tous les jours. Et puis Edwin, quand elle est très fâchée. En colère. Frustrée. Ou terriblement sérieuse. Son sourire retombe un peu. Il fait peur avec sa capuche. Oui, très peur.
Elle passe une langue rosée sur ses lèvres rouges, se demandant si il va, ou non répliquer. Puis finalement se ravise. Relève un peu la tête. Elle lève les yeux au ciel en reculant un peu parce qu'elle ne sait pas si il lui mettra une claque. Parce que c'est probable à vrai dire. Il n'a jamais vraiment osé. Mais on n'est jamais trop prudent. Elle recule un peu.

-" C'est bon, j'vais l'faire ton putain de rapport ! "

Oui, les rapports, elle déteste ça. Et celui là, c'est un rapport comme un autre, toujours bien chiant. Alors tapé à la va-vite ( mais ça, c'est habituel ) mais bourrée de plus. Celui là était particulièrement raté, elle le conçoit, mais tant que des mots étaient écrit sur du papier, Edwin ne pourrait pas se plaindre qu'elle ne l'avait pas fait. En plus, le rapport était incomplet. Tout juste elle se rappelait des évènements.

" - T’as envie de me faire chialer ou quoi ? Il va falloir que tu me prennes dans tes bras pour me consoler.
- C’est un risque que je veux bien prendre...
- T’façon j’en voudrais pas de tes bras. "

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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Jeu 2 Fév 2012 - 20:43

Intérieurement, il ne râle pas. Extérieurement, il n'a pas l'air en colère. En fait, il est même très content que Nawel ait mal fait son rapport. Parce que ça veut dire qu'il ne faut pas qu'elle le refasse. Et ce visage avec une expression obéissante, un vrai petit ange ! Ça lui fait chaud au coeur. Il ne la connait pas encore assez finalement, il ne sait pas comment elle est réellement. Il ne sait pas qu'il évite son jeu, en ne lui guelant pas dessus. De toute façon, il est calme, il n'a pas besoin de crier aujourd'hui. En plus, elle n'a rien fait.

Vraie version du paragraphe:
 

Du fin fond de la pièce, il peut entendre de petites voix parier, à qui il jette un regard mauvais avant de baisser sa capuche d'un geste brusque. Pendant ce temps, Nawel se marre. Ce qui agace plus qu'autre chose le mêlé. Quand même, elle pourrait faire semblant de craindre son supérieur quoi. Juste un peu au moins, pour son amour propre. Surbordonnés indisciplinés.

- C'est bon Eddie !

Il se pince l'arrête du nez en rejetant la tête en arrière, regardant un instant le plafond avant de replanter ses yeux dans ceux de Nawel. Eddie... Eddie...

- Y'a pas de Eddie qui tienne. Tu veux te faire virer ou quoi !

Il ponctue sa réplique en abaissant son poing sur la table, pour bien marquer le point d'exclamation de la phrase.

- Une baston, une baston, une baston !
- Ta gueule.


Il choppe la brosse parlante d'un geste vif. S'en suit un vol jusqu'au mur du fond pour la brosse, soldé par un percutage un peu violent du-dit mur. Voilà pour elle.

- Même pas mal, même pas mal !

Il soupire. Non franchement, y'a des jours où être télépathe avec les objets, ça les lui brise sérieux. En fait, c'est même assez récurrent. Bah mince alors. Heureusement qu'il est gay et ne veut pas de gosses hein, parce qu'à ce rythme là...

- C'est quoi ton problème avec l'alcool de toute façon ? Tu peux pas boire de l'eau comme tout le monde !

Ça, c'est Eddie "je-ne-bois-pas-d'alcool-c'est-dégueulasse" qui fait son entrée. Il a eu trois bières en tout dans sa vie, et franchement, il se demande comment les gens peuvent apprécier cette horrible boisson amère. Beurk beurk beurk et rebeurk.

- C'est bon, j'vais l'faire ton putain de rapport !
- Parle mieux quand tu t'adresses à ton supérieur ! Tiens toi mieux aussi, et arrête de te percher sur des échasses. Un jour tu vas te casser la gueule, et je serai le premier sur place pour en rire.

Ça fait du bien de brailler mine de rien. Même si il en fait trop, rien à foutre. Plus y'en a mieux c'est.
Il se retourne pour attraper une des deux chaises qui se trouve en face du bureau de la jeune femme, la tire, et se laisse ensuite tomber dedans comme un sac à patates, un sourire satisfait sur le visage.

- Allez bosse, moi j'te regarde.

Son regard la défie de dire quoi que ce soit. Ce qu'elle fera sans aucun doutes, mais c'est marrant quand même. Elle l'a fait chier de bon matin avec un rapport pas complet, il va l'emmerder à jouer les squatteurs et les supérieurs chiants. Parce que Ed, des fois quand il a le cerveau en mode off, c'est un grand gamin.
Pfeuh, de toute façon, c'est lui le sous patron, il fait ce qu'il veut, voilà.
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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Sam 4 Fév 2012 - 22:41

" J’aurai ma revanche, dans cette vie ou dans l’autre. "

Il enlève sa capuche. Elle se dit que c'est peut être la fin de la guerre nucléaire annoncée, qu'il va se tirer vite fait et que ça sera finit. Qu'il va rire et lui dire que c'est une blague et que ce n'est pas grave. Peut être même qu'avec un peu de chance, il va lui dire qu'il va faire le rapport.
Ce qui, au fond, est totalement impossible parce qu'il n'était pas sur le terrain.
Et une petite voix lui dit également que ce n'est qu'un rêve parce qu'une capuche ça ne veut pas dire grand chose au final.. C'est qu'une capuche, un bout de tissu enlevé d'une tête. Ça ne veut rien dire.
Branle bas de combat les amis !

- Y'a pas de Eddie qui tienne. Tu veux te faire virer ou quoi !

Se faire virer ? Elle hausse un sourcil. Son sourire s'agrandit autant que son degré d'insolence envers Ed grandit. Elle se mord la lèvres inférieure parce que c'est toujours ce u'elle fait quand elle sourit mais qu'elle ne devrait pas. Ou tout du moins, quand elle s'empêche de laisser éclater un petit rire.
Puis le doute remplace subitement ce si beau sourire qui retombe subitement. Un bon gros doute bien vicieux qui s'insinue dans ses pensées. Elle ouvre la bouche en signe de protestation avant de la refermer aussi sec et de planter son regard dans celui d'Edwin. Elle serre les dents.

-" T'oserais pas ?! "

Le point d'interrogation parce qu'elle n'est pas très sûre de ce qu'elle affirme, et puis le point d'exclamation parce que quand même, Ed est censé être son pote, et un pote aide son pote quand celui ci n'est pas parfait. Même quand votre pote abuse.. et qu'il n'abuse pas pour la première fois.
Il oserait pas, dites, dites, il oserait pas ?

- Ta gueule.

Elle s'offusquerait presque si il n'avait pas empoigné sa brosse à cheveux.
Et voilà qu'il lance sa brosse. SA brosse. La sienne, celle qui tous les matins empêche sa crinière de devenir totalement la même que celle d'un lion. Sans casser les boucles parce que oui, c'est super important, sinon ça ne ressemble à rien du tout.
SA brosse.
Celle qui prend terriblement soin de ses cheveux le matin et qui..
Elle se pince les lèvres avant de lui dire. Enervée. Pour de vrai. Une brosse comme ça, on n'en trouve pas tout les jours.

-" Tu es ignoble Eddie. Je suis sûr qu'elle n'avait pas fait et qu'en plus elle a crié."

La belle est indignée.
Allez savoir pourquoi elle accorde autant d'amour à une brosse à cheveux. Elle ne sait pas pourquoi il ne l'aime pas, cette brosse. Et pourtant elle est géniale ! Les apparences, c'est tout ce qui compte -ou presque - pour Nawel. Et une brosse, ça fait parti de ce qui peut améliorer son apparence.
Pourquoi tant de haine envers un objet ?
La guerre est déclarée. Si ça continue, peut être finira-t-elle se téléporter. Parce qu'elle sait que ça fait rager Edwin, et que gagner en sachant qu'en plus, Eddie râle, c'est tout bénef' !

- C'est quoi ton problème avec l'alcool de toute façon ? Tu peux pas boire de l'eau comme tout le monde !
-" Sois pas rabat-joie Ed ! "

Oh, l'alcool c'est drôle ! On rigole, on fait n'importe quoi, on se baigne dans la piscine habillée avec un poney, on fait de la tirolienne, on monte sur le toit, on embrasse des gens qu'on a jamais vu, on se réveille, on a plus de T-shirt ni de jean, on sait pas comment, on sait pas pourquoi, on ramasse sa gueule de bois et ce qui reste de nos affaires et on s'tire, sans rien dire, on sourit en repensant à ce qu'on a fait - pour peu qu'on s'en souvienne encore - et puis après on oublie, parce qu'on recommence.
Et après, on se demande ou est passée notre jeunesse.
Puisqu'on est jeune et con ..

- Parle mieux quand tu t'adresses à ton supérieur ! Tiens toi mieux aussi, et arrête de te percher sur des échasses. Un jour tu vas te casser la gueule, et je serai le premier sur place pour en rire.
-" Oui Papa. "

Nianianianiania. Elle lève les yeux au ciel parce que ça ne lui plaît pas du tout du tout le ton qu'il prend avec elle. Et puis se téléporter la démange mais elle se retient. Elle a une réplique bien acide qui lui monte à la gorge. Elle relève subitement la tête et le regard dans un air de défi. Il pense vraiment qu'un jour elle tombera ?
Bon d'accord, c'est probable.
Mais il sera jamais là quand elle se cassera la gueule.
Elle se demande si elle peut dire ce qu'elle a a dire. Oh. Et puis mince. Depuis quand elle ne dit pas ce qu'elle pense face à Ed ?
Et voilà. Ça sort tout seul.

-" C'est pas parce que t'es en manque ( on se demande bien en manque de quoi .. ) que tu dois me gueuler dessus. T'étais plus rigolo quand.. "

Elle se mord la lèvre. Quand quoi ? Quand elle était amoureuse de toi ? Naaan, pas du tout. Ouh la menteuse. Elle en a trop dit et elle le sait. Elle pense un instant changer totalement de sujet parce que qu'elle n'a pas envie de dire la suite mais préfère finir sa phrase de façon extrêmement douteuse.
Tout passe crème.

-" T'étais plus rigolo avant. "

Tu fais quoi là Ed ?
Hé ho ? Ed.. ed.. EDWIN ?
Il attrape une chaise et s'assoit. Si au début c'était probablement la fin de la guerre, là, ce n'est que le début. Repose cette chaise d'où tu l'as pris. REPOSE IMMEDIATEMENT CETTE CHAISE.
Elle fronce les sourcils.
Pourquoi il s'assoit sur cette chaise hein ? Non. Non. Elle n'est pas d'accord du tout ! Hého ! Il fait quoi là ? On se relève de cette chaise immédiatement. DEBOUT ! C'est son bureau, on ne s'assoit nulle part dans son bureau. C'est interdit.
Sauf si vous êtes beau et hétéro.
Parce que Eddie est beau, mais pas hétéro, alors il n'a pas le droit.
Bref.

- Allez bosse, moi j'te regarde.

HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAN.
CRISE CARDIAQUE.
Abasourdie, elle le regarde. Outrée. Elle est outrée. Totalement.. sur le cul si on peut se permettre cette expression. Avec des yeux exorbité elle le regarde assis donc.

-" T'es sérieux là ?! "

Dis que non, dis que non .. Elle n'a pas le choix. Elle sait qu'elle n'a pas le choix et elle ne devrait pas répliquer mais sa fierté est bien trop loin devant tout pour la reléguer au second plan. Elle ne pouvait juste pas faire ça. Son cerveau tournait à 2000 à l'heure. Il fallait qu'elle trouve quelque chose à répliquer, mais avec l'alcool ça avait du mal à sortir.
Enfin. Une réplique.

-" Tu fais ça je me téléporte. "

Et elle n'est pas sûre d’atterrir dans un endroit super indiqué. Parce qu'elle a la tête qui va exploser. Elle grogne, se tient un instant la tête avant de le fixer à nouveau, l'air parfaitement déterminé et sûre d'elle alors qu'elle n'en mène pas large.

-" Et je t’emmène. "

Eddie sait très bien que sa téléportation n'est pas d'une précision extrême et qu'une fois sur deux elle atterrit dans un lac, une marre, ou dans un endroit ou il ne faudrait pas. C'est même de plus en plus courant parce que avant de se téléporter elle se dit ' Pas dans un lac pas dans un lac pas dans un .. ' Elle se retrouve où ? Dans un lac. Elle devrait pas. Enfin. Une fois sur deux, c'est exagéré. Mais là, pour Eddie, elle veut bien faire effort.
Les emmener dans une bonne marre boueuse.
Non, c'est une blague, elle défoncerait ces fringues. Et ça serait moche. Alors elle se téléporterait avec précision sur un ponton, hop, et elle pousserait Eddie, et voilà, lui mouillé, pas elle ! Et après, téléportation jusqu'aux bureaux.
Ca, elle sait faire, c'est évident. Parce que le retour maison on sait tous faire.

" La vie est un rêve effrayant. "

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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Dim 5 Fév 2012 - 19:02

- T'oserais pas ?!

Son sourire tombe, et il prend une expression totalement vide, de désintéressement complet.

- Melle Meish, vous êtes virée.

Il tient le masque une, deux, trois, quatre, cinq secondes dans le silence, puis un sourire en moqueur vient rompre le tout.
Non. Bien sûr que non il n'irait pas la virer. Même si c'est bien marrant de prétendre le contraire, ou qu'il s'en fiche.

- Mais en fait non, parce qu'après faudrait t'aider à payer ton loyer.

Nawel a l'air drolement outrée quand il balance sa brosse. Roh ça va, elle ne doit même pas être rayée. Rien du tout, c'est solide. Puis comme elle le clamait "même pas mal, même pas mal".

- T'es dans la meeeeeeeerde. Wouhou, c'est trop cool d'être une brosse.

Ed soupire et se fait une note mentale à lui même de détruire cet objet posséder le plus tôt possible. Et d'en offrir une autre, plus sage, à Nawel. Pour se faire pardonner.
Pour le moment, il est en plein duel de regard avec la jolie Nawel.
Nawel. Ça fait longtemps, très très très longtemps qu'ils se connaissent. Ils s'étaient un peu perdus de vue -enfin, surtout Ed qui ne répondait plus à rien-, quand Edwin a été viré de l'armée et qu'il s'est laissé choir au fond du fond du trou. Et puis ils se sont retrouvés, et maintenant bossent ensemble. Et finalement, même avec les quelques années de trou, ils en sont toujours au même point: chacun un fichu caractère, et ça fait toujours le bordel quand ils sont ensemble.

- Tu es ignoble Eddie. Je suis sûr qu'elle n'avait pas fait et qu'en plus elle a crié.

Le mêlé renifle d'indignation. Comment ça elle prend la défence de cette... Cette... Cette brosse ! Ce machin qui ne devrait pas parler, même pas penser. Peut être qu'il invente tout. Tout tout tout, que ce n'est qu'une énorme illusion et que...
Oh et puis merde. Ça fait trop longtemps qu'il la vie cette illusion, pour qu'elle en soit vraiment une.

- En fait si tu veux tout savoir, elle n'a pas crié, elle a dit "même pas mal", en s'écrasant au fond. Change de brosse, c'est une mauvaise fréquentation.

Il parle d'une brosse à cheveux inanimée, mais à part ça, tout va bien.
Nan c'est vrai, si on arrive à accepter le fait que les objets peuvent parler, et sont donc une sorte de catégorie d'être à demi vivants, à part, la phrase passe plutôt bien.
Mais évidemment, en fait c'est pas tout à fait acceptable. Ed lui même a du mal à l'accepter bien souvent. Même en étant celui qui leur parle.

- Sois pas rabat-joie Ed !
- Blablabla, j'y peux quoi si c'est imbuvable ? Dégueulasse, insipide, et en plus ça vous rend tous complètement dingues. Bien de se réveiller dans son vomi avec la gueule de bois ?

Il grimace, montrant bien ouvertement son dégoût. Beurk beurk beurk et re beurk ! Il ne comprendra jamais l'attrait des gens pour l'alcool, et encore moins que certains aillent se foutre une race pareille.
A côté, lui parlant aux objets, s'apparaît à lui même comme très sain d'esprit.

- Oui Papa.

Il lève les yeux au ciel, mais retient un sourire en coin amusé.

- C'est bien ma fille. Si t'obéis pas, t'auras une fessée.

Il garde une expression sérieuse en disant ça, alors qu'il est à deux doigts d'exploser de rire tout seul. Du coup, il croise une jambe sur l'autre et s'enfonce un peu plus dans sa chaise. C'est qu'elles sont bien confortables ces chaises ici.

- Vous avez un beau cul monsieur.

Il jette un regard outré à la chaise mais ne bouge pas pour autant, trop bien installé. Franchement, les objets sont tous de gros sans gènes.
Inspiration, expiration. Calme. Non il ne vient pas d'entendre la chaise pousser un gloussement de lycéenne en chaleur, ni d'entendre la brosse ricaner du fin fond de la pièce.

- C'est pas parce que t'es en manque que tu dois me gueuler dessus. T'étais plus rigolo quand..

Il la fusille du regard. Non mais, de quel droit ! Est-ce qu'il lui demande ce qu'elle fait de son vagin, elle, hein ? Oui parce qu'il est évident qu'elle ne parle ni d'un manque de clope ni de celui d'une drogue et encore moins de celui d'un alcool, puisqu'il n'a usage d'aucun d'entre eux.

- Quand quoi ?

Oui tiens, elle n'a pas fini sa phrase. Alors, quand quoi Nawel ?

- T'étais plus rigolo avant.

Il pouffe d'indignation. Réponse nulle, évasive, sortie de secours de la sortie de secours ! Le regard qu'il lui jette montre bien qu'elle ne s'en tirera pas comme ça. Mais comme quand même, Ed c'est un gentil, et que Nawel elle a la gueule de bois, il ne pousse pas le sujet. Pour le moment.
Il éclaterait presque de rire au nez de Melle Meish, à la tête qu'elle tire. Oh, impayable. Il se retient d'attraper son portable dans la poche arrière de son jean pour en faire une photo. Il a nombre de photos sur tout le monde. C'est plus fort que lui, il se balade très souvent avec son appreil et clic clic clic clic clic, il prend tout. De la lente déchance de la plante verte de la secrétaire deux étages plus bas, à la poubelle à côté de la machine à café. Avec ça, il a d'ailleurs reconstruit -en plusieurs dizaines de photos- comment la poubelle se remplit et se vide pendant une journée.

- T'es sérieux là ?!

Il lui sourit de manière provocante.

- Mais complètement. T'as des chaises super confortables.

Son sourire s'élargit tandis qu'il la fixe, à deux doigt de carrément envoyer ses pieds sur le bureau. Faudrait pas pousser non plus, et puis Edwin n'est pas un sans gène à ce point là, quand même.
Ce qui ne l'empêche bien évidemment pas de pousser le bouchon:

- Tu n'as qu'à faire comme si je n'étais pas là.

Et vlam.
C'est trop marrant d'énerver Nawel. Quand elle aura réussi à l'éjecter de son bureau -ce qui finira immanquablement par arriver-, il faudra qu'il pense à lui passer un appel. "Bonjour ici le centre de désintox, vous êtes bien Nawel Meish ?", ou une connerie du genre. Juste pour rire.

- Tu fais ça je me téléporte.

Il hausse un sourcil. Bah vas-y, téléporte toi.

- Et ?

Pas effrayé pour un sous.

- Et je t’emmène.

Le deuxième sourcil rejoint le premier. Il hésite entre plusieurs réactions. Dont une très méchante mais qui ferait mouche: "tu sais faire ça, toi ?", qu'il hésite à balancer. Des fois qu'elle la prenne vraiment mal, alors qu'au fond, il sait qu'elle peut l'emmener, là n'est pas le problème. Le problème réside dans le "où".
Oh et puis crotte. Il se penche en avant, repose sa jambe au sol, et place ses coude sur ses genoux avant de poser sa tête sur ses mains, sans quitter Nawel du regard. Il l'observe, fait mine de réfléchir un instant.

- Tu sais faire ça, toi ? Vas y, ose, je suis tout à toi.

Il écarte grand les bras et rebascule en arrière pour illustrer le tout.

- Mais t'as intérêt à me finir ton rapport d'une manière ou d'une autre.

C'est vraiment trop drôle de chercher les ennuis avec Nawel.

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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Mar 7 Fév 2012 - 21:35

" - Le moment viendra où vous pourrez enfin agir avec honneur.
- Je les adore ces moments... Je les salue de la main quand je les vois passer. "

Nawel regard Edwin. Edwin regarde Nawel. Et la jeune femme voit le sourire de ce dernier s'effacer. Non, il peut pas faire ça. Il n'a pas le droit. C'est pas John qui a tous les droits ? Si ? Elle râle intérieurement. Mais cette fois-ci, elle sait parfaitement bien ce qu'il va dire. Parfaitement bien sans vraiment en être sûr. Mais Eddie va toujours au bout de ce qu'il a commencé, elle le sait.
Il le dira.
Il va le dire.
Il le dit.

- Melle Meish, vous êtes virée.

Elle souffle bruyamment. Il a osé, ouh le méchant tout pas beau, il a osé, ouh le gros tout pas beau, il a osé, ouh le vilain. Elle se fait craquer toutes ses phalanges d'un gros sec, vexée sans vraiment y croire.. non, sans y croire du tout. Mais une sorte d'affront d'oser le dire. Mais bon. Il est son supérieur. C'est balo. Elle se mord la lèvre inférieure. Grince des dents. Grmbl. Elle a envie d'envoyer bouler la table. Elle se prépare à lui lancer à la face un ' MENTEUR ' assez bruyant mais il enchaîne.

- Mais en fait non, parce qu'après faudrait t'aider à payer ton loyer.

Ah !
Elle souffle à nouveau.
Se refait craquer les phalanges parce que NON, Eddie ne peut pas dire qu'il pourrait la virer mais qu'en fait non parce qu'elle est pauvre et sinon elle finira dans la rue. Même si c'est une plaisanterie parce que non, bien évidemment il aurait déjà la main de Nawel dans la figure. Une bonne droite.
Bref. Elle raille donc Ed.

-" C'est bien Eddie, t'a une conscience."

Elle lève les yeux au ciel après cela, dans un geste d'insolence pure et simple. OUI, Eddie, ça ne se fait pas de vexer ces dames. Surtout pas Nawel. Bien qu'elle t'adore et tout ça, ça reste une dame qui a sa fierté et qui ne risque pas de laisser passer ça. Sinon, ça serait bien trop nul. Chacun son caractère.
Un sourire s'étale sur les lèvres de la jeune femme. Oui, elle est parfaitement en train de défendre sa brosse. Et de t'engueuler toi.. pour cette brosse. C'est aussi beaucoup pour t'embêter, elle le conçoit. Mais quand même, une brosse c'est cher, et son argent elle préfère largement le passer dans autre chose. Les fringues pour commencer.
Les chaussures aussi.
Et puis les colliers, les bagues, les parfums, boucles d'oreilles, le coiffeur, les massages, les dagues, poignards, les livres sur les runes, les miroirs, les rouges à lèvres, le maquillage en général, l'alcool, les clopes, un nouvel ordi, des fleurs -parce qu'elle adore ça- .. Oui, trop de choses qu'elle veut pour ne pas le dépenser dans une brosse.
Qui brosse bien en plus.

- En fait si tu veux tout savoir, elle n'a pas crié, elle a dit "même pas mal", en s'écrasant au fond. Change de brosse, c'est une mauvaise fréquentation.

Même pas mal ?
Son sourire s'élargit. Cela lui fera toujours bizarre qu'Ed parle aux objets. Depuis qu'elle le connait elle est super cool avec son IPhone, et ce dernier n'a jamais beugué. Elle y croit deux fois plus. Aussi, elle se demande tout le temps ce que dirait ce bidule ou ce bidule à ce moment là. Même si elle sait que ça peut être super chiant, elle envie un peu Ed.
Mais elle n'échangerait quand même jamais sa téléportation. Elle la vénère trop pour cela. C'est le pouvoir qui sauve la vie en permanence. Et puis dessiner, c'est trop bien. Surtout quand Eddie parle à ses créations après.

-" Même pas mal ! Ouah, je suis fière d'elle. Et puis tu peux pas dire que c'est une mauvaise fréquentation sans passer pour un fou. Et puis tant que ça brosse comme il faut.. "

Oui, elle s'en fou de ce que peut dire une brosse qui reste et restera sans doute toujours inanimé à ses yeux. Parce que c'est dur de s'imaginer les objets parler... elle a quelle voix d'ailleurs sa brosse ? Aiguë ? Chiante un peu ? Ou une super voix de warrior de brosse venue d'on ne sait où. Nawel sourit à cette pensée parfaitement stupide.

- Blablabla, j'y peux quoi si c'est imbuvable ? Dégueulasse, insipide, et en plus ça vous rend tous complètement dingues. Bien de se réveiller dans son vomi avec la gueule de bois ?

Rooooh ! Eddie Eddie Eddie. Pourquoi t'a une dent contre l'alcool ? Bon d'accord, c'est pas forcément très bon. Des fois c'est amer et.. brr, comme l'abscinte.. bwah, dégoûtant au possible. Mais la Vodka, c'est bon non ? Tequila, pas bon. Rhum, si ! Bien sûr, le Rhum, c'est juste excellent, parfait, whouah !
Bon. C'est cher aussi. Humm... Trop cher même.

-" T'exagère tout là Ed ! Regarde toi ! Monsieur sainte Nitouche ne boit jamais ne fume jamais ... T'es jeun...Bon, t'es pas si vieux que ça, profite de la vie ! "

Nawel se félicite bien profondément que le rapport, sujet de base s'éloigne peu à peu. C'est plus simple ainsi, et moins prise de tête. Mais les deux vont continuer à râler encore un bon bout de temps parce que le Destin semble en avoir décider ainsi.. et aussi parce qu'ils aiment bien ça finalement. Crier sur les gens ça fait du bien. Tu les accuses de tout et n'importe quoi, mais ce qui compte c'est de passer ses nerfs... et puis ça finit par un fou rire... Souvent. Parce que quand c'est grave, c'est pas drôle. Et là c'est pas grave. C'est qu'un rapport, de l'alcool et une pauvre brosse innocente balancée dans la pièce.
Le dernier point est particulièrement injuste.

- C'est bien ma fille. Si t'obéis pas, t'auras une fessée.

Blablabla.
Elle regarde soudainement Eddie loucher sur la chaise. Elle se met à rire. Elle s'imagine bien ce qu'une chaise peut dire à un beau gosse comme Edwin, et c'est encore plus drôle. De sa faire draguer par une chaise ! Le pauvre.
L'esprit de Nawel divague pendant un court moment, s'imaginant presque la conversation entre la chaise et Edwin. De plus en plus drôle. Son sourire s'élargit tandis qu'elle passe à autre chose que la chaise dragueuse.

- Mais complètement. T'as des chaises super confortables.

Plus de sourire tout à coup. Tout est retombé et reste seulement un regard noir adressé à son supérieur. Elle raille, un peu titilleuse sur les bords. Elle n'a pas envie de faire ce foutu rapport. Pas envie du tout. Elle sait comment ça va finir. Elle lance.

-" On se demande bien ce qu'elle a pu te dire tiens.. "

Oui, on se demande tous.
Elle relève le regard. Non, c'est abusé de taper sur les nerfs comme ça. Surtout en sachant qu'elle a le caractère de.. de... non, c'est pas comparable à vrai dire...

- Tu n'as qu'à faire comme si je n'étais pas là.
-" Va te faire foutre Edwin."

Edwin, le nom donné à la personne aux yeux clairs assise en face d'elle, se permettant des choses qui ne plaisent pas du tout à la jeune femme dont le sourire s'est un peu élargit. Edwin, parce qu'il commence à lui taper un peu trop sur le système.
Edwin donc.

- Tu sais faire ça, toi ? Vas y, ose, je suis tout à toi.

Là, ça devient intéressant. Elle regarde sur sa table ou gît une tablette d'Advil. Son sourire éclaire à présent tout son visage tandis qu'elle s'empoigne du médoc et en avale un. Pour être plus performante. Pour se téléporter plus loin, c'est vraiment important. Là où elle veut aller.
LAC.

- Mais t'as intérêt à me finir ton rapport d'une manière ou d'une autre.

ET EN PLUS IL FAIT COMME SI IL ETAIT PARFAITEMENT A L'AISE. Grmbl de Edwin !
Mais bon.
Elle attrape son rapport d'une main dans un sourire des plus coupables. Elle attrape Eddie par le bras. Elle l'a déjà téléporté. Et elle, elle adore faire ça.

-" Ferme la bouche ! "

En fait, elle s'en fou totalement qu'il le fasse ou pas. Elle se téléporte, disparaît du bureau ou elle était. Le cactus qui la matait ne réagit même pas. Plus de Nawel. Nawel est ailleurs. Rapport en main ainsi que Ed, aussi, facultativement... Haha.
Il arrivent dans un lac. L'eau est parfaitement gelée. D'un vert assez ... Immonde. Elle en ouvrirait presque la bouche d'indignation, et nage le plus vite vers le haut. Le haut le bas ..? Nuuuh ? Bon. Elle crève la surface et se met immédiatement à rire. Parce qu'Eddie va superbement râler. Parce que le rapport est complètement mort. Parce que le lac est dégueu. Parce qu'elle rigole aussi.
Mais surtout quand il saura qu'elle les a téléporter assez loin. Du genre assez beaucoup loin. Du genre épuisant. Du genre elle sera incapable de les ramener TOUS LES DEUX.
Donc, elle se tirera vite fait bien fait, et il va la râler, la trucider, la taper.
Ah non, elle sera plus là.
Elle rejoint la rive en quelques brasses en frissonnant?

-" Tu sais pas quoi ? Je pourrai jamais nous ramener tous les deux.

Pas taper, pas taper ?

" Hello Brother! "

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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Mer 8 Fév 2012 - 16:31

- C'est bien Eddie, t'a une conscience.

Il la jauge du regard un instant. Puis il offre un sourire narquois à son amie et lance d'un ton amusé:

- Ne me fais pas regretter mon choix.

Il plaisante bien évidemment. Nawel a beau rendre des rapports bourrés de manière plus ou moins régulière, elle reste une très bonne agent. Il ne lui dénigrera pas ça. Faut juste qu'elle apprenne à faire ses rapports avant d'aller faire la fête.
Autant tenter de faire comprendre à un collégien qu'il doit faire ses devoirs en avance et pas la veille au soir.
Toujours tout à la dernière minute. C'est presque une philosophie, un mode de vie.
L'homme lève les yeux au ciel devant le manège de Nawel, mais un sourire amusé demeure sur ses lèvres. Il a bien gueulé, maintenant tout ça l'amuse. De toute façon avec Nawel, ça finit toujours par un grand fou rire.
Ou un grand "je te boude" pendant deux jours. Qui finit lui aussi avec un grand fou rire de toute manière.

- Même pas mal ! Ouah, je suis fière d'elle. Et puis tu peux pas dire que c'est une mauvaise fréquentation sans passer pour un fou. Et puis tant que ça brosse comme il faut..

Il renifle dédaigneusement.

- Et toi tu passe pour une folle à me croire, c'est parfait on est deux comme ça. Tu soupçonne pas assez les mauvaises ondes.

Il raconte de la merde, il en est conscient, mais c'est pas grave, ça l'amuse.

- Elle me kiffe petit, désolé pour toi. Dis tu veux pas venir me ramasser ? J'aime pas le sol et y'a une putain d'araignée là bas...

Une brosse qui a peur d'une araignée...
Bah qu'elle y reste. Ed ne prend pas la peine de lui répondre et l'ignore royalement.

- Hey psst ! Petit !

Sans compter qu'en plus il est relativement grand... Enfin... Enfin, normal quoi.
BREF dans tous les cas il est certainement beaucoup plus grand que cette brosse ! Donc rien que pour cet affront, elle subira l'épreuve de l'araignée. Et nah.
Sans compter qu'Ed n'aime pas les araignées non plus, mais ça, il le garde pour lui. Une fois il en a shooté une en lui tirant une paire de chaussettes dessus. Il ne les a plus jamais remises. Mais il les a toujours. Peut être un jour...
Il continue donc d'ignorer les incessants appels de la brosse en finissant par la bloquer mentalement. Comme ça, c'est fait.

- T'exagère tout là Ed ! Regarde toi ! Monsieur sainte Nitouche ne boit jamais ne fume jamais ... T'es jeun...Bon, t'es pas si vieux que ça, profite de la vie !

Gnagnagna, monsieur Saint Nitouche surveille juste scrupuleusement ce qu'il introduit dans son estomac, et dans ses poumons. Et puis l'alcool c'est dégueulasse, point. Quand on sert des choux de bruxelles à un gosse, il fait "bwaaaah beurk". Bah quand on sert de l'alcool à Eddie, il fait "bwaaaah beurk" aussi. Aussi simple que ça. Ainsi que quand on lui sert des endives, des choux de bruxelles -qui aime ça de toute manière ?-, de la salade -"ça a même pas de goût, pourquoi on boufferait ça ?"-, ou bien encore du porc pour une raison assez particulière -"tu sais que les porcs mangent là où ils chient, n'est-ce pas ?"-.
Sinon, il n'est pas trop difficile.
En général.

- C'est dégueulasse, c'est tout. J'ai aucune raison de boire un truc dégueulasse*. Et on a presque le même âge.

Il croise les bras, vexé pendant approximativement 3,14159265, soit pi, secondes. Ils ont peut être deux ans d'écart, mais lui il a terminé sa scolarité à 15 ans, et nah ! Mais ce n'est pas le sujet ici. Non, le sujet dont ils s'éloignent de plus en plus, c'est ce fichu rapport ! Elle va le lui faire, oui ou oui ? Merde et non ne sont pas des réponses acceptées.

- On se demande bien ce qu'elle a pu te dire tiens..

Oh, elle a remarqué pour la chaise. Faut dire que Eddie est pas spécialement discret comme mec.
L'homme hausse un sourcil. Puis il se lève comme un fleur, se tourne, faisant donc dos à Nawel, et se tord le cou pour regarder son postérieur en balançant:

- Que j'ai un beau cul...

Il relève une regard malin sur la jeune femme et ajoute:

- ... Tu trouve pas ?

Puis monsieur sourit innocemment à la jeune femme l'air pas perturbé du tout par sa remarque.
Alors qu'en fait il sait très bien qu'on ne demande pas ça à une demoiselle.
Voilà ce qui arrive quand on a une chaise perverse dans son bureau. De toute manière, toutes les chaises sont des perverses. Elle accueillent des fesses toute la journée, alors pensez bien, elles n'ont que ça à regarder de toute manière !
Mine de rien, ça doit être assez noir la vie d'une chaise. Elles ne doivent pas voir la lumière souvent, les pauvres.

- Va te faire foutre Edwin.

Bien entendu, il ne bronche pas. Même si elle l'a appelé Edwin. Fallait remplir ce rapport comme il faut dès le début et nah. Eddie c'est un gentil chef très conciliant, tant qu'on fait son boulot correctement. Il rigole, il plaisante avec Nawel, mais il veut ce rapport.
Tiens, pourquoi prend-elle son rapport comme ça. Aarh, elle le froisse. Non, pauvre feuille...
Oui Eddie est tellement atteint, que même quand il n'entend pas l'objet, il l'imagine.
Et puis il percute. Mais... Elle n'osera pas de toute manière. Elle n'osera pas le téléporter.
Il écarquille grand les yeux au moment où la main de Nawel attrape son bras.
Non... Oh bordel, elle ose !

- Ferme la bouche !

Sauf qu'Eddie a la bouche grande ouverte, prêt à protester avec force.
Mais il n'en a pas le temps, parce que la téléportation, c'est instantané.
La seconde qui suit, il est glacé jusqu'à la moelle -est-il nécessaire de rappeler qu'ils sont en plein hiver londonien ?-, et il a évidemment... De l'eau plein la bouche.
Cerveau en mode automatique, il remonte à la surface. Sitôt celle-ci crevée, il recrache de l'eau telle une fontaine.
Beuuurk... Ah, ell est pas bonne, froide, y'a des trucs suspects à la surface, et en plus il a aperçu un poisson mutant dans l'eau !
Brr un poisson mutant. ... Il était vraiment moche en plus. Ça se trouve, il a des dents et il mord.
L'information ne fait qu'un tour dans le cerveau du sorcier. La seconde d'après, il nage comme une flèche jusqu'à la berge sur laquelle il se hisse, complètement dégoulinant, et tremblant comme si y'avait un tremblement de terre sous ses pieds.
Et avec un regard plus que noir dirigé vers Nawel.

- Putain de merde, on est en HIVER Nawel !

Il rage.

- Tu sais pas quoi ? Je pourrai jamais nous ramener tous les deux.

Pour toute réponse, il la repousse à l'eau.
Non mais en plus, il va devoir MARCHER jusqu'à un endroit chaud.

- Bon bah du coup tu vas devoir marcher avec moi. Tu ne voudrais pas que je m'évanouisse de froid au milieu de la rue parce que je suis trempé, n'est-ce pas ?

Son regard ajoute bien "ce n'est pas une question à laquelle tu es autorisée à répondre non". Il commence à essorer ses vêtements du mieux qu'il peut, pestant à voix haute contre Nawel, parfaitement conscient qu'elle l'entend, mais n'en ayant rien à foutre. On serait en été qu'il l'aurait peut être remerciée -et encore-, mais ce n'est pas le cas.
Il coule un regard en coin à la jeune femme en ajoutant d'un ton sec:

- Comme ça tu auras le temps, en marchant, de penser à ce rapport que tu viens d'achever de ruiner.

Pauvre feuilles aux mai... Aux écailles et aux nageoires des poissons mutants.

- Hey Eddie ? C'est ta chaussure Gauche qui te parle. On a perdu la Droite dans le lac...

Les yeux du mêlé glissent lentement vers le bas.
Oh misère... Rappelez lui pourquoi il est ami avec Nawel déjà ? Ah ouais. Ils font des blagues pourries tous les deux, ça doit être ça.


[*Hrp: va falloir me pardonner le langage d'Eddie, il est pas poli xD]

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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Lun 13 Fév 2012 - 17:39

" Fuck it. "

Nawel joue. Eddie joue. Elle a jamais joué quand elle était petite. Normal, ses parents n'avaient pas le temps ! Alors elle se rattrape comme elle peut, et à ça manière. Elle a toujours son côté petite fille qui côtoie l'adulte. Et ça fait pas toujours bon ménage. Enfin, ça ne se voit pas. Sauf face à Ed. Parce que Ed, c'est son meilleur ami. Et elle pense qu'il l'aime comme elle est. Mais des fois elle se demande s'il l'apprécie vraiment..

- Ne me fais pas regretter mon choix.

Elle lève les yeux au ciel. Il a pas le droit de toute façon. Elle sait qu'elle abuse parfois. Elle le sait même très bien. John est plus chiant que Ed sur ce côté là. Il rit pas toujours autant qu'elle l'espère mais c'est pas grave. Y'a d'autre côtés qui compensent. Elle ne réplique rien, ça serait sans fin après tout. Et elle n'a pas envie de passer la nuit à parler de son potentiel renvoie... y'a des conversations plus agréables. Le renvoie de quelqu'un d'autre, par exemple.

- Et toi tu passe pour une folle à me croire, c'est parfait on est deux comme ça. Tu soupçonne pas assez les mauvaises ondes.

Ah, ça t'en bouches un coin Nawel, pas vrai ? Elle hésite, ravale les mots acides mais complètement stupide qu'elle s'apprêtait à lancer à son ami - et accessoirement supérieur.
Accessoirement.

-" J'y penserai à l'avenir !

Les mauvaises ondes. Juste pour une brosse qui parle, je vous jure ! Rien que pour l'emmerder faudra lui offrir un réveil qui chantera se dit-elle. Souriant à cette pensée elle se dit qu'elle lui apprendra toutes les chansons les plus chiantes du monde en les gueulant à tue-tête devant lui avant de lui répéter qu'il faudra les faire écouter à Ed alias son futur propriétaire. Mais surtout, pas la journée. Mais la nuit, quand il dort bieeeen profondément. Et puis aussi, lui apprendre à ne pas se casser trop vite, ou lui coller des renforcement un peu partout. Eddie il lance vite et fort alors si il le casse dès le premier jour.. pas très drôle l'histoire. Tout se mal pour rien.

- C'est dégueulasse, c'est tout. J'ai aucune raison de boire un truc dégueulasse. Et on a presque le même âge.
-" Presque le même âge ?! Ed, regarde toi t'a des cheveux blancs. "

A vrai dire, elle ne sait pas si c'est vrai mais ce qu'elle est sûre, c'est que les cheveux blancs ça complexe les gens. Et puis surtout, il à raison de dire que l'alcool c'est pas très bon. Mais on s'en fou, bon ou pas, l'important c'est l'effet qu'il produit.
Au diable le reste.
Y comprit le coma éthylique, le bid qui gonfle parce que l'alcool ça fait grossir, les vomissement, les mal de tête, les ballonnement, l'oublie de souvenirs, et tout un autre tas de truc.
Il se lève. Subitement, comme ça. Nawel hausse un sourcil, se demandant ce qu'elle a bien pu dire. Il est pas vexé, c'est pas possible. Si ? Si ?
Non.

- Que j'ai un beau cul...

La jeune femme regarde brusquement Edwin. La bouche ouverte. Là, t'a gagné le gros lot Ed, t'a même réussi à la surprendre ! Respect. Il la regarde alors, lui lançant :

- ... Tu trouve pas ?

Que dire de cette remarque ? Que Nawi à envie de dire 'Oh si !' mais ne le dira jamais par pur respect de soit même, par dignité et simple fierté. Pour tout ça, ces mots ne sortiront jamais au grand jamais de sa bouche.
Bon, faut avec trois grammes d'alcool dans le sang, certes.
Elle hausse les épaules dans une -fausse- indifférence.

-" Demande à ton calbut il saura mieux que moi. "

Et voilà.
Téléportés dans ce lac gelé à souhait. Elle même se les gèles mais s'en fou. Pour deux raisons. La première, c'est qu'Eddie aussi à froid, et que ça l'emmerde aussi, et deuxième raison, le rapport est totalement foutu.

- Putain de merde, on est en HIVER Nawel !

Hahaha, pas trop la rage Eddie ? Elle se met à rire en grelottant un peu, parce que l'eau est VRAIMENT très froide, mais c'est pas grave.
Il la repousse à l'eau. Elle titube un peu et y retombe dedans. Une flemme absurde l'empêche de se relever immédiatement.

-" Aucun sens de l'humour. "

D'accord, c'est pas très drôle... pas très drôle du tout. Enfin. Pour elle, si, et c'est ce qui compte. Elle lui tire la langue en sortant à nouveau de l'eau. Elle s'essore ses longs, très longs cheveux car l'élastique à décider de rester nager avec les poissons. Elle dessine un autre élastique par conséquent et se les relève à nouveau dans un chignon. Même mouillé et sans miroir, il est réussi. Trop l'habitude faut dire.

- Comme ça tu auras le temps, en marchant, de penser à ce rapport que tu viens d'achever de ruiner.

Ton sec qui irrite profondément la jeune femme. Elle relève la tête en expirant bruyamment des narines. Elle sait que c'est son supérieur. Elle se répète au moins cinq fois qu'il faut qu'elle se calme, essaie en vain de respirer profondément. Putain de rapport ! Elle lui balance du tac au tac.

-" Ou alors je me téléporte tout seule pour pouvoir te le rendre quand tu seras rentré. "

Elle regard Edwin droit dans les yeux. Mais son regard glisse, glisse, glisse.. jusqu'à ses pieds. Il en a perdu une.. Oh wait ! C'est trop drôle. Elle explose donc de rire devant la mine plutôt déconfite de son ami.

-" Oh, tire pas cette tête ! "

Elle dessine une chaussure approximativement pareil que l'autre. Bon d'accord. Presque pareil de l'autre. La couleur est un peu différente..
Bon ok, elle l'a dessiné rose bonbon. Elle affiche un sourire parfaitement satisfait d'elle-même avant de faire pareil pour elle. Parce que marcher en talons alors qu'elle est trempé, c'est pas une bonne idée. Surtout bon pour se casser la gueule même. Elle dessine donc une paire de chaussures en toile gris clairs et sèches surtout et attrape à la main ses anciennes chaussures. Foutue. Totalement foutues. Mmm... ça, c'est un dommage collatéral, elle en convient. Oh, quoi que ! Elle pourra toujours en faire quelque chose. L'art de customiser ses pompes.
Oh, et puis aussi. Vous savez quoi ? Il fait froid.
Elle réfléchit. Si elle dessine encore, elle va mourir non ?
Bon, peut être pas. Mais entre la téléportation et les chaussures, ça commence à faire un peu beaucoup.
Un peu.
Elle ira se coucher en rentrant et puis c'est tout. Elle dessine une veste et la tend à Eddie. Parce qu'elle est pas si méchante que ça et qu'elle doit doublement se faire pardonner. Pour le rapport & pour le lac.
Les cheveux blancs ça compte ?

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MessageSujet: Re: If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?   Sam 18 Fév 2012 - 11:30

- Non là franchement Ed t'abuse. Quand tu m'as acheté, tu m'as PROMIS que tu mouillais plus tes dessous depuis tes 7 ans ! Tous pareils les hommes, tous, vous n'êtes qu'une bande de menteurs.

Ed est complètement désemparré face à cette soudaine crise. Il ne sait que dire. Et là, soudainement, le caleçon -oui c'était lui- se met à sanglotter. La main droite du mêlé vient s'écraser sur son visage, comme pour ne plus voir le monde, alors qu'en fait c'est carrément son esprit qu'il faudrait boucher. Et elle glisse tout doucement, comme un pigeon qui se serait écrasé contre une vitre, le long du visage du mêlé.

- Ils acceptent les vêtements mouillés au secours populaire ?

Bon un coin de son cerveau lui dit quand que si il débarque et vire son caleçon devant la personne en charge du truc, ça va pas le faire. Et puis si il devait donner chaque vêtement qui l'a importuné de par ses paroles...
Ouais en fait il se baladerait continuellement nu comme un ver, avec peut être une paire de chaussettes de temps en temps. En parlant de chaussettes... Les siennes sont mouillées. Et si il y a bien une chose dont Edwin A. Al Hattal a HORREUR, c'est d'avoir les chaussettes mouillées. Ah, les chaussettes mouillées. Ça fait splotch splotch, les orteils congèlent, c'est désagréable et avoir les pieds humides c'est pas naturel. En plus ça met toujours un temps fou à sécher, pour ne pas tout simplement dire qu'en fait, ça ne sèche pas. Comme il est totalement trempé, il n'a même pas courage de s'énerver pour ses chaussettes. Il trouvera vengeance, plus tard.

- Aucun sens de l'humour.

Il braque son regard sur son amie.

- Aucun bon sens.

Mais il l'adore quand même, parce que des conneries ensemble, ils en ont fait. Mais c'était pas lui la cible, c'était les autres. Du coup, quand c'est lui, il râle. En même temps, paraitrait que râler réchauffe.
Eddie observe autour de lui, en fait il connait ce parc.
Et c'est carrément pas à côté de chez lui, ni du bureau.

- Ou alors je me téléporte tout seule pour pouvoir te le rendre quand tu seras rentré.

Oui mais non. Ed veut son rapport, mais il veut encore plus qu'elle profite du froid elle aussi. C'est gamin ? Bah c'est gamin. Tout le monde sait qu'il est à moitié fou à cause de ses pouvoirs de toute façon. Même si l'intéressé lui même se trouve très saint d'esprit -il n'avouera pas qu'il s'est trouvé plus fou que tous les autres quand il a découvert la magie. Il s'est fait une raison depuis, cela dit-.

- Rêve, tu vas te les peler avec moi. On abandonne pas un camarade sur le champ de bataille.

Ça, c'est une règle qu'il a appris à l'armée... Et qu'il applique encore maintenant, quelques fois au péril de la mission. Mais pour le moment, personne n'a eu à se plaindre de lui, puisqu'il tire toujours son épingle du jeu.
Pour le moment.
Et puis Nawel explose de rire en voyant -ou plutôt en ne voyant pas- la chaussure manquante du pauvre Eddie qui pour une fois en portait. Qui du coup gonfle les joue et expire bruyamment, parce que lui il trouve pas ça drôle du tout.

- Oh, tire pas cette tête !
- Elles étaient neuves... Et plutôt silencieuses en plus !

C'est vrai ça, elles vont lui manquer toutes les deux. Parce qu'elles étaient pas trop bruyantes, et Ed a tendance à beaucoup apprécier le silence. Il observe Nawel dessiner dans les airs. Une chaussure.
Rose.
Il ferme les yeux et se pince l'arrête du nez en l'entendant pouffer. Elle n'en loupe pas une hein ? Les cheveux blancs -qu'il n'a PAS précisons le-, la téléportation dans le lac, les chaussures... Elle s'en dessine d'ailleurs une paire -normale, souligne Ed dans sa tête, sa paire est normal, elle-, et une veste qu'elle lui tend.
Ed hausse un sourcil. Elle est encore plus découverte que lui, mais c'est à lui qu'elle tend la veste. Il est peut être gay, mais la galanterie, il connait. Aussi dépose t-il la veste sur les épaules de Nawel plutôt que sur les siennes. Il prend ensuite la chaussure rose qu'il enfile à la va vite, le visage aussi sérieux et fermé que si on lui annonçait qu'il devait partir pour une mission longue en Afghanistan, dans les montagnes, contre les Russes pendant la guerre froide.
Pauvre chou.

- Range tes jouets, t'es déjà pâle, tu vas tourner de l'oeil si tu continue comme ça. Tu nous as emmenés vachement loin hein ?

Il se retient d'ajouter un petit "espèce de vipère", parce qu'en ce moment il traite tout le monde de serpent. La faute à son armoire qui fait une crise de paranoia là dessus en ce moment. Elle a toujours pas percuté qu'en vivant au troisième étage d'un immeuble de trois étages, y'a aucune chance pour qu'un serpent lui tombe dessus. Ils montent pas les escaliers, et y'a rien au dessus. Evidemment comme c'est une armoire et qu'elle a réponse à tout, elle est convaincue qu'un oiseau viendra en lâcher une sur le toit, qui passera dans les conduis d'aérations, et qui viendra la voir. Parce que c'est bien connu, "les serpents ça mange des armoires".
Bien sûr.
Puis sans lui demander son avis, il se tourne, se baisse légèrement, pause ses mains sur ses cuisses, et la hisse sur son dos. Elle aura bien le réflexe vital de s'arrocher à son cou d'elle même pour ne pas tomber de là. L'effort ne lui coûte presque rien, pour lui Nawel est légère. Comme dans, vraiment légère. Non parce qu'il voudrait la flatter sur sa taille fine, ou faire croire qu'il est fort -ce qu'il est en fait-, mais parce que de toute façon, c'est le but même de son pouvoir. Ça a entre autre aussi l'avantage de lui assure que malgré le séjour dans le lac, il y a peu de chances pour qu'il ne tombe vraiment malade.
Nan, pour plaquer Ed au lit, y'a qu'une chose: une indigestion alimentaire. Radicale, et efficace. Très efficace.

- Je ne sais même pas comment tu peux marcher avec tes échasses de toute façon...

Il connait un Pub, à proximité, dont le patron lui doit quelques faveurs. Il serait temps d'en profiter et de la invoquer afin de pouvoir non seulement entrer dans son établissement dans l'état lamentable où ils sont, mais aussi afin d'avoir par la même occasion de la chaleur, et une commande gratuite.
Oui parce Ed a rien sur lui. Donc il grugera aussi les transports en commun, et sortira son -faux- badge d'officier de la police pour justifier si besoin. Le faux badge, c'est bien pratique pour acceder à certaines places où seule la police -normale, celle des humains- est autorisée. Ils ne s'en rendent jamais compte -parce qu'on y veille-, mais ça arrive régulièrement que la magie soit incluse dans certaines affaires.

[Hrp= je pense que tu peux conclure dans ton post =)]

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Great thanks to Isachoupi ♥:
 


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If you can turn yourself into smoke whenever you want, why do you bother walking?

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