Valentin Fox [Terminé] {OK}


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 Valentin Fox [Terminé] {OK}

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Esclave Humain ~ Hassansin de Croix
EMPLOIS/LOISIRS : Hassansin de Croix
CITATION DU PERSONNAGE : "Aucun destin n'est inéluctable, l'arborescence des possibles nous tisse le sang aux poignets."

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DATE D'INSCRIPTION : 04/05/2012

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Valentin Fox
Esclave Humain ~ Hassansin de Croix
MessageSujet: Valentin Fox [Terminé] {OK}   Sam 5 Mai 2012 - 21:55

Welcome to Mystery...

Valentin
Fox

"Aucun destin n'est inéluctable, l'arborescence des possibles nous tisse le sang aux poignets." Damasio, La Zone du Dehors




      feat Rupert Grint
        Âge : 37 ans
        Date & Lieu de naissance : le 22 octobre 1973 en France, Quartier Général des Croix
        Race : Humain doué
        Statut : Célibataire
        Groupe : Esclave Humain
        Don premier : Charisme
        Pouvoir premier : Elementariste eau






« RACONTE-MOI-UNE-HISTOIRE... »

    ● ● 15 lignes minimum de votre histoire sont demandées.

    « Une camisole, n’est-ce pas, on l’enlève, on l’arrache, on la découpe : il y a toujours moyen de s’en débarrasser. Mais si la camisole devient chimique, si elle devient peau, si ce sont vos tissus nerveux qui servent d’étoffe, c’est que le contrôle est passé en vois self-control. Ne cherchez pas à vous l’extirper, ne tirez pas sur les fils, vous vous déchirez… » Damasio, La Zone du Dehors

    Il y a cette salle, qui me revient de manière incessante quand j'essaie de penser à mon passé... Une salle nue. Et curieusement, je me vois seul, au milieu de cette immensité. Pourtant, je sais très bien qu'il y en avait plein d'autres, de tout âge, qui étaient effrayés comme moi. Mais dans mes souvenirs, j'ai cette impression gênante que j'étais seul au commencement.

    De mes parents, je n'ai aucun souvenir. Comme je l'ai dit, la première image qui me revient à l'esprit c'est la salle. La salle et la solitude. J'avais trois ans et un bracelet que je n'aimais parce que je trouvais que ça me donnait un air de fille, autour du poignet, . Mais le chiffre qui était gravé dessus, le numéro 11, il me plaisait bien alors je supportais. De toute manière, je n'aurais jamais rien osé dire. Non pas que j'aie peur. Juste que je me disais que si c'était comme ça, c'était bien pour quelque chose. Alors je faisais confiance à ce quelque chose dont j'ignorais tout.

    De cette période, je n'ai que de vagues souvenirs. Ce qui est étrange car elle correspond tout de même à cinq ans de ma vie. Je sais qu'on y était livré à des entraînements intensifs. Du genre beaucoup de sport, surtout de la course et du parcours d'obstacles, mais aussi de l'escalade et de la gym. On mangeait peu. Mais je n'ai jamais été un grand mangeur et l'idée de me plaindre ne m'aurait jamais effleuré l'esprit. Pour moi, tout ce qui m'arrivait coulait sous un sens qui me restait inconnu, mais tant que j'étais persuadé qu'il y avait véritablement un sens, ça m'allait. Le soucis c'est qu'avec les années, j'ai fini par perdre cette certitude... Mais nous y reviendrons...


    Je ne crois pas que j'ai eu des camarades à cette époque. Bien qu'à ma connaissance, je ne sois pas timide , je ne ressentais aucune attirance pour personne et rester dans mon coin ne me dérangeait aucunement. De toute manière, je sentais qu'il n'y avait pas de place en ce lieu pour l'amitié. Aussi, j'ai l'impression que cela n'a duré qu'un instant. J'étais là, on me disait quoi faire, j'agissais. Parfois je mangeais. Parfois je dormais. Souvent je m'entraînais. Ma vie était d'une simplicité qui me convenait parfaitement. Quoi de plus doux que de se laisser conduire par une main rassurante sur le chemin de la vie ?


    C'est à partir de mes huit ans que les choses ont commencé à changer. Non pas que je me sois rebellé ou quoi que ce soit. Non. Juste, j'ai commencé à penser. De plus en plus. A réfléchir, à me poser des questions, à essayer de comprendre, silencieusement, sans en toucher un mot à personne. Ce qui a provoqué ce changement brusque dans ma vie, c'est mon entrée dans l'élite. Je veux dire, dans la classe des Hassansins. Je ne crois pas pouvoir dire que j'aie été fier de l'intégrer. Ca s'est fait, c'est tout. Comme je l'ai dit, je ne me posais pas trop de questions. On ne m'avait pas appris à m'en poser. On ne me l'a jamais appris d'ailleurs. Mais il y a des savoirs qu'on est parfois amenés à découvrir par soi-même, souvent à son insu. Je ne suis pas persuadé qu'aujourd'hui, si j'en avais le choix, je choisirais d'acquérir ce savoir. Je crois que j'étais plus heureux lorsque je ne réfléchissais pas. Heureux ? Mais l'ai-je seulement été un jour ? Peut-on appeler bonheur un état de servitude incomprise ? C'est une absence de trouble, une ataraxie. Mais est-ce là le véritable bonheur, cette ataraxie qui nous prive de la pensée ? Si j'en doute, il n'en reste pas moins qu'être doté de l'intelligence est également loin d'apporter le bonheur.

    Je suis donc arrivé dans la classe des Hassansins à huit ans. A l'époque, je n'avais pas de nom. Je n'avais pas même l'idée de ce que cela pouvait bien signifier et à quoi cela pouvait servir. Je crois que c'est ça justement, qui m'a fait prendre conscience de mon existence. Mon nom. Ou plutôt mon absence de nom. Quand je suis arrivé, il y avait les jumeaux. Ils étaient impressionnants tous les deux. Un seul regard m'avait suffi pour me sentir momentanément intimidé. Et pourtant, tout aussitôt, mon corps avait été parcouru d'une vague de confiance. C'était la première fois que je ressentais vraiment quelque chose. Du moins, dans mes souvenirs. Jace et Jonas se ressemblaient pour ce qui était du physique. Mais en ce qui concerne l'esprit, ils étaient parfaitement opposés. Ou plutôt, comme je préférais le croire, complémentaires, un mot dont la valeur ne prit sens pour moi que plus tard, lorsque nous fûmes au "complet" chez les Hassansins. C'est Jonas, le plus ouvert et le plus bavard des deux qui me donna ce prénom. Valentin. Et je ne le remercierai jamais assez pour cela... Souvent, il me manque... C'est lui qui m'a révélé à moi-même. Pour moi, il était comme un héros, un modèle à suivre. J'ai toujours aimé Jace, mais Jonas était celui qui m'avait donné mon nom. Et c'était une chose d'une valeur inestimable... C'est sans doute pour cette raison que j'ai tenu à distribuer les prénoms à mon tour très vite et à plusieurs reprises. Ce fut moi qui nommai Yann puis Dastan. J'espérais au fond de moi que cet acte leur ferait prendre conscience de leur existence, comme cela avait été le cas pour moi. Je ne sais pas si ce fut le cas. Je n'osai jamais le leur demander. Au fond, je crois aussi que j'espérais qu'ils me prendraient comme modèle, un peu comme j'avais mythifié l'image de Jonas. Je ne saurai sans doute jamais si ce fut le cas.

    J'ignore pourquoi Jonas me prénomma Valentin. Mais ce nom avait pour moi des consonances magiques. Il me paraissait être le plus beau de tous les noms. Aujourd'hui encore, je l'adore. Tout comme mon surnom "Fox". Fox parce que j'ai les cheveux roux donc je ressemble à un renard. J'aime cette comparaison, parce que j'aime cet animal. Et je m'en sens très proche. Surtout depuis que j'agis dans le grand monde. Rusé, fin, souple, mesquin. C'est ce que je suis. Un assassin. Un Hassansin.


    Nous apprîmes beaucoup plus dans la classe des Hassansins, c'est indiscutable. Et c'était le but. Nous devions être formés comme une élite. Les jumeaux, Alexis qui ne tarda pas à nous rejoindre, Yann, Dastan, Gabriel, Elio. Elio, ce cher Elio. Ce petit bonhomme qui restera toujours pour moi le gamin qu'il était quand il est arrivé. Avec Yann, mon coéquipier, on venait le voir souvent, quand on pouvait... Je crois qu'il serait vain d'essayer d'expliquer les liens qui se sont formés entre nous tous. Bien que souvent séparés (par les missions comme par la mort...) il y a toujours ce truc au fond de nous qui nous relie. C'est pas un sentiment ou une sensation, c'est plus comme un lien mental mais qui relirait chaque particule de notre corps aux autres. J'ai dit que je n'avais pas eu de camarades pendant la première partie de ma vie. C'est exactement l'opposé qu'il s'est passé dans cette seconde partie de ma vie et qui se poursuit dans cette troisième que je suis en train de construire ou plutôt, que l'on me fait construire. Ce n'était pas des camarades, c'était bien plus. C'est bien plus. Ce n'est pas de l'amitié, ce n'est pas de la fraternité de sang, ce n'est pas de l'amour. Non, c'est eux. Eux et moi. Et ce lien ne pourra jamais se briser.

    Finalement je me demande si ce n'est pas ça la clé de toute cette histoire, de toute notre histoire. Ce lien, ce truc qui nous attache les uns aux autres. Ce sentiment de plénitude et de bien-être, d'apaisement infini qui nous enveloppe quand on est ensemble. Est-ce que ce n'est pas ça le sens que je cherche ? Est-ce que les Croix l'avaient prévu ce truc qu'on a ensemble ? Je n'en suis pas sûr. Et je me demande si ce n'est pas le moyen de sortir de cette vie que je ne comprends pas, qu'ils ne comprennent pas non plus.


    On sait qu'on fait du mal, on en a conscience. Pourtant, on reste soudé, on ne se juge pas, on s'accepte nous-mêmes et les autres. On n'y pense pas en fait.

    On n'y pense pas ? Les autres n'y pensent pas. Je le sais. Mais moi si. Depuis ce fameux jour de mes huit ans, j'arrête pas d'y penser. De réfléchir à la signification de tout ceci. Bien sûr, je me garde bien d'en parler aux autres, je m'en voudrais de les troubler. Et j'en parle encore moins aux Croix. Parce que je sais, au fond de moi, que je n'ai pas le droit de demander, que je n'ai pas le droit même de me poser la question. Je n'ai pas peur des représailles, de la punition ou de la mort. Tout cela m'indiffère. Je sais juste que je n'ai pas à en parler, c'est tout. Et ça me suffit. Comme ça a toujours suffi. Mais pour combien de temps encore cela suffira-t-il ? Est-ce que je parviendrai jusqu'à ma mort à trouver que c'est suffisant ? Je l'ignore, et ça me fait peur quelque part.


    « J’ai continué à être un intellectuel, je suis fait comme ça. Et puis quoi ? J’ai secoué les nuages pour qu’en tombent mes idées, pareilles à une petite grêle. Avec le vent, elles ont commencé à parcourir le sol, à heurter des obstacles, à survivre ou à fondre. Je me suis épuré des grêlons froids que l’on écrase du pied. Les plus chauds finissent en pluie, n’est-ce pas ? Et C’est cette pluie-là qui avait fait glisser le fût. » Damasio, La Zone du Dehors


    Avec Yann, on part en mission souvent ensemble. C'est ce qui nous a rapproché le plus je crois. Ca et le fait que c'est moi qui lui ai choisi un nom sans doute. Comme je l'ai déjà dit, c'est quelque chose qui lie. Mais quelquefois, c'est en solitaire que je dois oeuvrer et je le fais. Parce que l'idée de m'y opposer ne peut pas naître en moi. C'est comme si je m'auto-censurais. Cette pensée ne peut émerger de mon esprit, c'est impossible...

    Pourtant, je sens qu'il faut que je comprenne le sens de nos vies. Pour nous, je me dois de le faire. Pour le moment, je continue à méditer dans mon coin. Mais je sens que la réponse n'est pas loin. Et si je peux faire quelque chose, je le ferai, pour nous. Parce que je les aime d'un amour qui ne s'exprime pas et qu'eux seuls peuvent comprendre car ils le partagent.


    « La folie n’est plus folle, dès qu’elle est collective. Je crois que j’aurais pu faire n’importe quoi, le plus absurde, tant que nous le ferions ensemble ; ensemble je sentais la puissance de chacun, physique et mentale, j’avais confiance en nous, et j’éprouvais cette profondeur du lien qui nous cousait à même la vague. » Damasio, La Horde du Contrevent





« QUI-ES-TU ...? »

    ● ● 10 lignes minimum de votre psyche sont demandées.

    "Et par le pouvoir d'un mot
    Je recommence ma vie
    Je suis né pour te connaître
    Pour te nommer

    Liberté" Paul Eluard, Liberté



    Ce qui est le plus attirant chez Valentin, c'est son esprit vif. Depuis son plus jeune âge, il s'est montré d'une intelligence remarquable. Consciencieux, il comprend avec facilité et rapidité le moindre enseignement qu'on lui promulgue. Il l'intègre aussitôt puis l'applique avec efficacité. Net et précis. Paradoxalement, c'est cette vive intelligence qui le pousse à agir aveuglément aux ordres qu'il reçoit. Dire qu'il ne se pose pas de question serait mentir. Il passe son temps à essayer de démêler le noeud de son existence. Victime d'une absence d'identité, il est condamné à se chercher sans jamais se trouver. Tout simplement parce qu'il n'existe que par la volonté de quelques-uns. Il est la marionnette des Cross. Son destin est tout tracé. Il n'est qu'un objet dont on se sert mais qu'on remplacera dès qu'il sera cassé. Sa mort importe peu. On espère juste qu'il vivra le plus longtemps possible pour être utile encore un moment. Mais pas par sentiment.

    A travers cette réflexion sur sa véritable nature, Valentin fait preuve d'un esprit calme et clair et se révèle d'une immense curiosité. C'est cette curiosité qui l'a poussé à remettre en question son existence et à se demander pourquoi il n'est pas libre. Mais c'est aussi cette curiosité qui fait son efficacité. Il a un sens du détail très développé et mémorise rapidement ce que les autres ne voient souvent pas mais qui attise sa curiosité.

    Mais c'est aussi et avant tout un garçon sage, obéissant, gentil et ouvert aux autres. Il émet rarement des préjugés sur les autres, et reste ouvert d'esprit. Il accueille leurs idées, les considère avant de se faire sa propre opinion. Et même s'il n'est pas d'accord, il a tendance à accepter l'avis de l'autre comme censé, à le reconnaître sans le partager toutefois. Par conséquent il est bon joueur.

    Sociable, son humour est très apprécié de ses proches. Mais c'est surtout son caractère rêveur qui attendrit les autres membres de l'Hassansin. Souvent la tête dans les nuages, à réfléchir encore et toujours à la liberté, ce mot qu'il ne comprend qu'à moitié, il rêvasse à des jours meilleurs bien qu'il ait du mal à imaginer à quoi ils pourraient ressembler. Souvent ses rêveries sont évanescentes, immatérielles et imprécises. Ses rêves ne sont pas composés de mots ou d'idées, de réalité, ils sont un mélange de brumes claires, des formes indistinctes et d'images sensibles. C'est un état semi-éveillé qui lui sied à merveille et lui donne un air mystérieux, éloigné du monde. Mais cet état rêveur cache une grande fainéantise qui ne l'empêche pas d'être actifs dès qu'on le lui demande. Mais son naturel lui fait arpenter plutôt le chemin de la paresse que celui de l'action pure. S'il n'y avait pas cette force invisible qui l'oblige à obéir aux ordres qu'il reçoit, cet impératif semblable à un impératif moral mais involontaire, il passerait le plus clair de son temps affalé dans un fauteuil, il n'en faut pas douter !

    Mais la paresse n'est pas son seul défaut. Valentin a tendance à sombrer dans le narcissisme. Notre beau roux s'admire. Il aime ce qu'il est, il aime ce qu'il voit à travers les yeux de ceux à qui il obéit ou de ceux qu'il considère comme sa famille, les autres membres des Hassansins. C'est sans doute ce narcissisme qui ressort lorsqu'il espère que Yann et Dastan l'ont pris comme modèle depuis qu'il leur a donné leur nom. C'est sans doute aussi ce narcissisme qui se matérialise dans son don premier de charisme. Il se sait fort, intelligent et brillant. Il sait qu'il est un combattant important et précieux pour les Croix. Il a conscience de sa valeur et jouit d'une véritable confiance en soi. Mais cette force n'est qu'une carapace qui dissimule son immense fragilité. Car au fond, comment peut-on être fier d'être un esclave, un homme privé de liberté ? Comment aimer ce que l'on est lorsqu'on ne peut décider de son existence et de sa propre formation. Valentin ne s'est pas construit par lui-même, il a été construit selon les désirs d'une famille puissante. Il n'est autre qu'une création. Et c'est cela qu'il cherche à cacher, à fuir même en adoptant une attitude narcissique. Pour survivre, il est contraint de s'auto-persuader de sa perfection et de développer cette philautia.


    ● ● 5 lignes minimum de votre physique sont demandées.

    "There was something in his face that made one trust him at once. All the candour of youth was there, as well as all youth's passionate purity. One felt that he had kept himself unspotted from the world." Oscar Wilde, Picture of Dorian Gray


    Valentin est un rouquin au visage plutôt rond et à la peau relativement pâle. S'il a été épargné en ce qui concerne les tâches de rousseur, il a hérité du teint très clair caractéristique des roux. Mais cette blancheur de craie a pour effet de lisser sa peau, si bien qu'il est facilement comparable à une statue de marbre.

    Et cette comparaison lui va bien. Grand, svelte, élancé, son physique ne fait aucun écart dans les critères de la beauté. Mais il faut bien l'avouer, si tous ces traits sont tirés de sa véritable nature, la magie n'y en a pas moins sa part de responsabilité. Par son don de charisme, Valentin a choisi de se rajeunir, fixant ses traits à ceux qu'il arborait à l'âge de 17 ans. Les années passant, il a évité à son visage de recouvrir les traces du temps qui pourtant, auraient pu ajouter à son charme. Aujourd'hui âgé de 37 ans, son reflet dans le miroir reste celui d'un adolescent presque adulte et cela lui plaît. Cette innocence dont son jeune visage est empreint lui est fort profitable, notamment dans certaines de ses missions. Revêtant l'apparence d'un jeune homme tout juste sorti de l'enfance, il peut mieux tromper ses adversaires qui sous-estiment sa force et son expérience. Mais son don ne lui sert pas seulement à paraître plus jeune. Il l'utilise également pour amplifier ses traits les plus délicats et mettre en avant sa beauté mystérieuse. Valentin se plaît à user de tous ses charmes, plaisir qui révèle au grand jour son caractère narcissique.

    S'il parvient à séduire par la finesse de ses traits, ses yeux aussi sont de puissants alliés. D'un vert-gris liquide, ils évoquent son pouvoir d'Elémentariste car Valentin connaît des affinités avec l'eau. Et c'est cette même eau qui semble miroiter dans ses iris.

    Ses cheveux roux étincelants jouent avec son visage. Tombant en mèches folles de part et d'autres de son front ou de ses joues, ils semblent en constant mouvement ce qui rajoute à sa prestance. Une très fine barbe naissante, à peine visible du fait de sa couleur dorée, recouvre sa mâchoire et encercle avec harmonie ses lèvres pâles. L'arrête de son nez, droite, donne une structure à l'ensemble de son visage.

    Toujours habillé de manière à mettre en valeur son physique, Valentin passe un temps fou à arranger sa tenue. Qu'il décide de s'habiller de manière (faussement) décontractée ou classe, le résultat sera toujours le même car son don de Charisme est relativement puissant.


MORE?


Lyra

    Âge : 21 ans
    Poste Vacants ? : [x]oui []non
    Comment avez-vous connu le forum? : Heu... Aucune idée ! Par hasard en tout cas ! Je cherchais des rpgs, j'en ai visité plusieurs et celui-là m'a quand même pas mal intéressée du coup j'arrêtais pas de revenir en me demandant si je m'inscrivais ou non... Jusqu'à ce que je sombre du côté obscur d'internet Razz
    Fréquence de venue : Ce sera variable je pense =)
    Codes : Alrighty then! ~ Ok by Hayley


Dernière édition par Valentin Fox le Mar 8 Mai 2012 - 15:26, édité 12 fois
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Admin Fondatrice | Le vent l'emportera...
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CITATION DU PERSONNAGE : Marche, cours, va là où il te plait, à l'autre bout de la Terre, par delà la mer, prêt des étoiles, mais surtout ne t'arrêtes pas de rêver

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Luka E. Grey
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MessageSujet: Re: Valentin Fox [Terminé] {OK}   Mar 8 Mai 2012 - 17:40

Mouahaha I love you guy ! Bref je TE VALIDE !!! superbe fiche !

_________________


If I had a world of my own Everything will be nonsense Nothing will be what it is Because everything will be what it isn'tI invite you to a world Where there is no such thing as time And every creature lens themselves To change your state of mind.
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