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 Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]

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MessageSujet: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Lun 9 Juil 2012 - 0:22


Cause we're just together...

Je regarde en face de moi. La ville est plutôt calme. Ici au Maroc, dans ce petit village au bord de mer, la nuit est toujours calme. Je regarde derrière moi, la pièce ouverte, encombrée de divers plateaux de fruits ou de gâteaux locaux offert en remerciement pour nos services. Ils sont bons ces gâteaux d'ailleurs. Je me reconcentre sur ce que j'ai en face de moi : la mer. Elle est belle. La lune s'y reflète doucement. Un petit vent frais me fait frissonner. Je n'ai sur moi qu'un pantalon de sport et un caleçon. Après tout, pas besoin de plus pour dormir. En tout cas j'attends un peu. Je passe une main avec légèreté sur la longue blessure qui me barre une partie du torse et qui s'échappe sur mon flanc pour finir dans mon dos. Je la caresse du bout des doigts. Les bords sont encore un peu gonflés, rougis et douloureux. Je ne m'aventure pas au delà, je ne veux pas que le sang coule à nouveau. Je ne l'ai pas bandée ce soir, il faut qu'elle ait un peu d'air libre. Ma main retombe sur le côté et laisse tranquille la plaie encore bien rouge.

Il ne m'a pas loupé, le Poltergeist. Pourquoi je suis allé dans un village paumé du Maroc alors que je suis chef d'un service au quartier général d'Orpheo rien que pour un petit Poltergeist ? En fait c'est un peu plus compliqué que cela. Je crois que c'est toujours compliqué de toutes façons. Pour faire simple on avait un joli humain criminel qui s'amusait à convaincre les Poltergeist d'attaquer des petits villages pour qu'il puisse les cambrioler après. Et ce mec faisait partie d'un réseau plus vaste qui intéresse grandement la police secrète. Ils ont une très très bonne voyante, ce qui peut être très utile et je ne cache pas qu'Orpheo aimerait mieux la savoir de son côté. Du coup on cherchait les informations, on éliminait des Poltergeist, et... Malheureusement on a tué le type. Pas d'informations. Mais au moins les villageois nous ont chaleureusement remercier en nous offrant de quoi dormir dans cette belle maison et de la nourriture plus qu'il nous en faut.

Ah oui, vous vous demandez qui se cache derrière le nous ? Moi et... Edwin. Oui oui, monsieur j'ai un cul indécent, je vais le violer au bout du couloir. Tout à fait, lui même. En ce moment même ? Il parle en bas avec les gens du village histoire de leur dire que non ce n'était pas des phénomènes magiques (mon œil). Et moi, je suis accoudé nonchalamment sur le balcon. Vous savez quoi ? Je suis torse nu. Et pire vous savez quoi ? J'ai trafiqué le dossier de mission pour partir avec lui. Ca fait des semaines qu'on arrête pas de bouffer ensemble, d'aller boire ensemble, parfois d'aller danser ensemble et il ne se passe rien. Du coup je me suis dit que des vacances loin ce serait plutôt bien. Mais faut savoir que la liste d'attente pour les vacances elle est longue. Du coup je les ais provoqué. On a encore deux jours avant notre prochain rendez vous à Marrakech. Du coup je propose de profiter !

Je l'entend monter à l'étage. Edwin arrive bientôt. Je précise que je suis toujours à moitié nu, accoudé d'une façon très sexy sur un balcon, et une forte envie de ne pas jouer aux échecs ce soir. Je me tourne quand il entre. Il est là, il a l'air un peu ailleurs. Peut être la discution d'en bas. Je m'en fiche. De toutes façons moi j'en ai marre d'attendre. Je m'approche de lui et m'aperçois que j'ai déjà toute son attention. Il a quelque chose dans les mains, je sais pas ce que c'est mais je le vire. Après tout on a faillis crever ensemble, non ? Y'a des choses qui rapprochent. Je rougis fortement parce que... Parce que je vous embêtes et pis c'est tout. Je le regarde droit dans les yeux, un regard dur, un regard décidé. Je fais peut être peur.

-" Désolé Ed'..."

Je le plaque avec force contre le mur, me colle avidement à lui et l'embrasse avec violence. Ca y est, j'ai pété un câble. Et soudain je me recule, je me détourne, et je retourne à mon balcon, je le laisse en plant. BORDEL ! J'ai passé ces derniers mois à lui envoyer des pancartes grandes comme le monde pour lui indiquer que j'étais prêt à tout pour lui et il n'a rien vu. En fait je crois que je suis en colère. Je m'accoude en boudant sur le balcon. Il va sans doute s'enfuir ou alors me gueuler dessus. Moi je boude. Il avait pas qu'à me provoquer. Mais si, avoir un corps pareil c'est de la provocation. Le vent frais caresse mes muscles et je soupire. Je crois que... Je crois que je l'aime vraiment.

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Mer 11 Juil 2012 - 0:39

VIENS DANSER ♫
Sous les Sunlights des tropiiiqueuh ♫


- Ouais ouais je sais. C'est toujours comme ça. T'as encore besoin de signer de la paperasse, de remplir des dossiers...

La chose qui parle soupire et reprend. Si elle avait eu des yeux, elle les aurait roulés.

- Tu sais, des fois j'ai l'impression que tu me trompes avec ton travail administratif. J'entends d'ici les rapports gémir "Eeed ! J'ai besoin que tu écrives sur moi avec ce looong et groooos-"
- TA GUEULE !
- ... Stylo ?

Le mêlé jette un regard noir à la paire de ciseaux, l'empoigne, et la jette contre la porte dans laquelle ils se plantent. Il n'y a pas été de main morte.

- ON NE JETTE PAS DE CISEAUX DANS LA PORTE MONSIEUR AL HATTAL !

L'homme grince des dents, la porte semble prête a sortir de ses gonts.
Mais lui aussi.
Et le ciseaux de renchérir:

- Hey Eddie, t'aurais eu la même réaction si j'avais été Kurt ?

A ce moment là, Ed souhaite tellement fort être Superman pour pouvoir lancer des rayons avec ses yeux qu'il serait prêt à assumer de porter des collants bleus et un slip rouge par dessus tous les jours.
Bordel, si il le fallait il en porterait même un sur la tête. Mais pour le moment la seule chose qu'il se sent de faire avec sa tête est de la laisser tomber lamentablement sur sa paume grande ouverte et de pousser un soupir tout aussi lamentable.
Kurt.
Bah oui, Kurt.
Oh ce cher Kurt.
Ce très cher Kurt.
Il s'interdit d'y toucher, mais pourtant...
Qu'est-ce qui lui avait pris ce jour là de l'inviter à manger ? C'en est devenu une habitude, et c'en est tellement devenue une habitude qu'ils ont même commencé à se voir pour tout et pour rien. Et donc petit à petit, une armée de Kurt immatériels est entrée dans la tête d'Ed -par où, il se le demande- et tient ses pensées en siège. Résultat il pense beaucoup à Kurt. Beaucoup trop.
Comme Ed est un homme occupé, il pense aussi à d'autres choses, et c'est vrai qu'il peut avoir l'esprit concentré sur plein de choses qui ne soient pas Kurty pendant plusieurs heures.
Mais le fourbe revient toujours.
La dernière fois, il s'est même infiltré dans un rêve et oooh... Qui aurait cru que Kurtounet puisse être aussi vulgaire hmm ? Ed a eu du mal le jour qui suit à dissocier la réalité du rêve et a fini par l'éviter toute la journée.
Mais tout ça c'est du passé. Oui, c'est révolu. C'était y'a quatre jours. Pfiou, que le temps file.
Courage Ed, tu peux le faire.

Il ouvre les yeux pour regarder entre ses doigts écartés sur son bureau le prochain dossier qui demande son attention. Quelque part, fiché dans une porte, des ciseaux ricanent.
Une assignation de mission. Voilà qui attire l'attention du chef de service qui se permet même de sourire légèrement en ouvrant la première page du dossier vert.
Le sourire s'agrandit en voyant la destination. Cool, du Soleil. Il s'agrandit encore en voyant la durée de plusieurs jours tandis que dans sa tête le mot "mission" s'efface doucement au profit du mot "vacances" même si c'est très contre professionnel -il s'en fout, c'est lui le chef-. Et soudain une salope de mouette rentre dans le lard du beau tableau estival qui se dressait dans la tête d'Eddie.
Le sourire se brise et se mue en quelque chose d'indéchiffrable quand il voit le nom de son cohéquipier.

Ah bah ouais. Kurt. Les vacances vont se transformer en épreuve de self-contrôle. Qui est l'andouille dans ce service d'incapables qui les a collés ensembles ? Depuis quand on colle le chef de service avec un sous chef pour une mission aussi ridiculement simple ?
Bon ok elle n'était pas ridiculement simple, mais quand Ed s'énerve, il aime se croire capable d'échaffauder des plans incontrables, rendant toutes les missions très simples. Ça flatte son égo, et comprenez que plus un égo est grand, plus il est difficile à nourrir.

Le mêlé soupire en se frottant le front. Si on mettait ses sentiments embrouillés de côté, il devrait quand même être content d'avoir obtenu par on ne sait quel complot obscur des vacances avec son bon -très bon- ami Kurt, non ?
Bien sûr que oui, son côté féminin comploteur -il ne l'admettra JAMAIS et aucun homme ne l'admettra jamais, mais tous en ont un, TOUS. Les canneaux de Müller ne sont pas partis sans rien laisser derrière eux, petits foetus- est déjà en train de pousser des cris perçants à cette idée. Et puis mine de rien il faut arrêter ces guignols. Kurt, c'est le bonus. Et tant qu'ils sont en mission, ils doivent se concentrer sur la mission. Oui c'est ça, se concentrer dessus, et alors son problème personnel avec Kurt ne devrait pas trop poser de soucis.
Ouais, ça va aller.
Ça va super bien aller.
Ou pas.

Bref, Ed a une mission avec Kurt.



Et la mission s'est bien passée. Ou presque. Ils ont tué le mec, mais il l'avait cherché aussi. C'était pratiquement écrit sur sa face.
Ok c'est une piètre excuse, et sur le coup Eddie s'en est franchement voulu car le type était précieux. Enfin surtout les infos qu'il aurait pu révéler. Mais hey, lui et Kurt étaient encore plus précieux, et le choix avait été vite fait. Tant pis.
Surtout pour le mort.
Le mêlé est actuellement en train de faire de son mieux pour ne pas rouler des yeux d'exaspération, et rester diplomate. Convaincre les gens qu'ils n'ont pas vu ce qu'ils ont en fait vu est parfois délicat. Et normalement, Oprheo a des types pour ça. Alors pourquoi c'est Edwin A. Al Hattal qui doit s'en charger, hein ? Kurt s'est tiré à l'étage. Monsieur est blessé. Blessé ses fesses oui, a ronchonné Ed, bien qu'au fond il se soit inquiété comme un malade quand son partenaire s'est mangé cette vilaine chose. Tout cela a potentiellement à voir avec le fait que leur cible n'ait pas été capturée vivante par la suite.
Potentiellement.
Et donc en bon convalescent, il a fait ce que tous les hommes convalescents font: il s'est tiré pour profiter du cadre estival, et a laissé Ed expliquer a des gens très -trop- sceptiques que non, ils n'ont PAS vu du feu sortir spontannément des mains de ce mec voyons c'est ridicule.
Mais pourquoiiii bordel de merde la vie est si dure hein?

- Tu vas expliquer comment la table qui a volé toute seule, petit malin ?
- Et pour la table qui volait ?

Le mêlé garde un visage impassible.

- Un coup de vent.
- Connard.


L'homme en face l'observe un moment sans rien dire. Puis, comme touché par la grâce Divine, il hoche la tête lentement de haut en bas. Ed se sent presque de l'enlacer ici et maintenant et de lui chanter ses louanges. L'homme lui fait signe d'attendre quelques instants, s'en va rapidement hors de la vue d'Ed, et y réapparait quelques instants plus tard avec un truc dans les bras.
Un ananas.
Ed hausse un sourcil, mais n'a pas le temps de mettre en voix ce qu'il pense de la santé de mentale de l'humain que l'ananas lui est fourré dans les bras, suivit d'un:

- Tenez en remerciement, et reposez vous bien surtout.

Et puis il s'en va, laissant planté là un Ed dubitatif et son ananas dans les bras. Il l'observe un instant. L'ananas le scrute aussi.
Bon bah...

- Je ne suis pas sûr qu'il te réponde si tu lui déclares ton amour inconditionnel.

Le mêlé jette un regard noir à la peinture sur le mur qui depuis tout à l'heure commente tout.
Une comère encore pire que les commentateurs sportifs. Pire.
Finalement il laisse échapper un soupire, s'en va avec son ananas dans les bras vers les escaliers, son objectif très clair dans sa tête: s'écraser sur le lit et DORMIR. D-O-R-M-I-R.
Parce que Edwin A. Al Hattal, il en a par dessus la tête là. Et il n'est pas spécialement petit.
Alors il monte les marches, peut être un peu plus lassement que prévu mais il est vraiment crevé. Les quelques jours de paix qu'il leur reste ne sont pas de refus du tout. En rentrant, il faudra qu'il se trouve quelques jours pour aller voir Myaw à l'orphelinat. John va râler, mais tant pis. Il refuse de faire venir la petite sur Londres, il ne serait pas assez présent pour elle, et elle a tout ses amis au Mystery.
Et puis il reste franchement mal à l'aise avec les gosses. Faut se le coltiner le Eddie. Kurt y arrive remarquablement bien cela dit.
Trop bien même. Kurt, sors de la tête d'Ed un peu. Depuis le temps t'as fait le tour nan ? En plus Eddie a été un vilain garçon et a évité a tout prix au maximum d'aller se faire sucer le cerveau au service des archives. Pour que Kurt ne puisse pas les lire.
Bordel, c'est chiant d'être attiré par le seul mec de la planète capable de lire toutes, absolument toutes vos moindre pensées, non ? Eddie essaie toujours au maximum de cacher ce genre de trucs à la machine, mais des fois ça foire.
Rah Kurt...

Une main apparait dans son champ de vision qui se refocalise du coup -il n'a même pas percuté qu'il était ailleurs et est arrivé dans la chambre-, et la seconde d'après ce qu'il tenait dans les mains est envoyé dans le décors.
L'ananas file en roulant, roulant, roulant, rou... Oh Kurt.
Adieu Ananas.
Kurt le regarde avec tout le sérieux du monde et tout ce que le mêlé trouve à faire, c'est de le regarder en clignant des yeux dans une imitation presque parfaite du hibou interloqué.
Mais l'ananas...

- Désolé Ed'...

Dire qu'il ne comprend rien à ce qu'il se passe ensuite est l'euphémisme du millénaire. Il n'a même pas le temps de penser que Kurt le plaque contre un mur, et de toute façon tout son cerveau grille -on voit presque la fumée sortir par les oreilles, due à une surchauffe intense du système interne- quand Kurt lui roule la galoche du siècle.
Kurt qui se démène comme un beau diable pendant que l'autre est tellement sur le cul -il le serait littéralement si il n'était pas plaqué contre le mur- qu'il ne réagit même pas. Et de toute façon, Kurt s'arrête aussi soudainement qu'il a commencé. Et se tire vers le balcon.
Il se tire vers le balcon.
Kurt Höwigräsche vient de rouler une pelle à Edwin A. Al Hattal et de se tirer sur le balcon.
Et le caleçon d'Eddie y'a des kiwis dessus ?

Ed par ailleurs tient encore miraculeusement sur ses jambes -sa fierté ne peut pas le permettre-, mais son masque sérieux habituel est complètement mort. C'en est fini. Il marmonne même d'une petite voix des trucs incompréhensible en regardant le dos du type qui vient de l'embrasser sans permission et de se tirer.

- Mais... que... Kurt, l'ananas...

Il secoue la tête parce que c'est pas très Edwinien d'être sur le cul -métaphoriquement parlant, soulignons le encore une fois- comme ça, histoire de revenir un peu à lui.
Bon alors temps mort, c'est l'heure du constat amiable. Victime: Al Hattal. Coupable: Höwigräsche. Méfait: coupable a embrassé victime sans son consentement alors que victime était dans une position vulnérable car fatigué -et très occupé à penser à une petite fille, tu vois Eddie même quand tu n'es pas près des enfants, tu apparais comme un Pedobear en puissance-. Coupable a pris la fuite sur le balcon, mais victime l'a encore en vue. Victime songe à lui rendre la monnaie de sa pièce, mais victime a des doutes et aimerait bien savoir ce que coupable a derrière la tête.

Ed sort finalement de ses pensées après avoir bien regardé Kurt de dos pendant une longue minute. Ok peut être qu'une partie de cette minute était du matage pur et simple. Faut faire honneur à la tenue -ou à son absence- d'Höwigräsche qui semble s'être donné du mal.
Bon.
Il se décide enfin à avancer tranquillement jusqu'au balcon, un sourire en coin naissant sur ses lèvres. Arrivé au niveau de Kurt il fait courir le bout de ses doigts du bas de son dos jusqu'en haut, furtivement, puis il s'accoude promptement à la barrière l'air de rien en finissant sa ligne droite. Son regard dérive vers le paysage, mais tout ce dont il a réellement conscience, c'est de la proximité de son camarade.
Un instant passe dans le silence troublé uniquement par leurs respirations, le bruit des animaux nocturnes identifiés ou non, et celui des vagues -en fait le silence n'a de silence que le nom, et c'était juste pour faire classe-.
Et puis Eddie demande presque avec désinvolture:

- C'est si nul que ça de m'embrasser ?

Peut être qu'il devrait brailler qu'on embrasse pas ses supérieurs comme ça -allez Ed ne braille pas si souvent que ça quand même, non ? On dirait qu'ils s'attendent toujours tous à l'entendre péter une durite. Pauvre chou-. Peut être qu'il devrait se tirer sans rien dire, après tout il est celui qui est dubitatif et rétissant, parce qu'il ne veut pas tout foutre en l'air. John lui a suffit, et même si ça a bien tourné au final -plus ou moins-, tout de même...
Enfin, rien à foutre. Edwin pense trop. Et si Kurt ne vient pas de lui offrir l'invitation la plus flashy et criante et tout ce qu'il y a de plus remarquable de l'univers, alors il veut bien porter des chaussettes trempées pour le restant de ses jours.

[HRP= JE TE HAIS. A cause du titre, j'ai eu ÇA dans la tête pendant toute l'écriture du rp.

PS: je t'aime quand même. Et Kurt va prendre è_é.]

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Dim 29 Juil 2012 - 14:50

On est pas sérieux quand
on est sous le soleil...


Le paysage m'emmerde. Les petits bruits d'insectes m'emmerdent. Respirer m'emmerdent. Je crois que Edwin vient de tout chambouler. Bon d'accord théoriquement c'est moi qui ai foutu le bronx mais... Mais mes lèvres sur les siennes ont fait monter en moi comme une poussée d'adrénaline, une poussée d'hormones que je ne me souvenais plus avoir. Révolution crie mon corps. J'ai envie de le faire taire mais voilà, les faits sont là : j'ai embrasser Edwin, et je crois que je suis foutu. Enfin amoureux. C'est pareil. Parce que je deviens vraiment con quand je suis amoureux. Surtout d'un mec. Ouais, surtout d'un mec. J'ai envie de fumer une cigarette. Mais je fume pas. Enfin très occasionnellement. Là j'en ai envie et j'ai pas de clope. En fait c'est une pitoyable excuse pour essayer de tromper mon manque d'autre chose, pour essayer de combler le vide apparemment imminent de cette soirée. Je serre les dents, parfaitement conscient qu'Edwin n'a pas bougé. C'est ça reste là comme une statue. Je préfèrerais qu'il me hurle dessus je crois. Je préfèrerais qu'il se passe quelque chose. Attendre est devenu insupportable. L'attendre est devenu insupportable. J'ai envie de hurler et à la fois de me taire, de regarder le monde s'en distraire.

Je l'entends avancer. J'ai presque envie de lui crier dessus de ne pas faire un pas de plus, de rester ou il est, d'oublier tout ce qui viens de se passer. Je suis totalement et terriblement frustré de l'avoir fait alors qu'il n'a en rien répondu à ce baiser. Et merde ! Je croyais que... Je croyais que lui aussi. Je savais qu'il me trouvait sexy, on échappe pas à la machine du service des souvenirs. Mais ça fait un moment qu'il n'est pas venu lui dire bonjour. Même plus qu'un moment il aurait dû passer. Pourquoi il n'est pas passé d'ailleurs ? Bah... Et monsieur Al Hattal continue impunément d'approcher. Je sers les poings. En fait là c'est une question de survie parce que sinon je vous jure que je le viole. J'aurais des remords plus tard, mais pour le moment ce n'est absolument pas ça qui m'importe. Bien au contraire. Il est là, juste derrière moi. C'est avec un grand frisson que je sens ses doigts remonter le long de mon dos, chatouiller doucement ma peau. Je frissonne, j'ai la chair de poule. Pas qu'il fasse froid mais cet abruti ne comprend pas la situation. Je n'ose même pas le regarder car mes yeux brûlent d'envie de le déshabiller illico presto.

-" C'est si nul que ça de m'embrasser ?"

Petit flash back improvisé : moi qui le regarde le plus sérieusement du monde, décidé pour le meilleur ou pour le pire à faire le premier pas, et quel premier pas ! Lui qui a l'air hagard et qui porte je ne sais même pas quoi dans les bras que je balance sans faire attention parce que franchement j'en ai strictement rien à foutre. Moi qui le plaque férocement contre le mur, qui me colle à lui avec avidité et qui l'embrasse fougueusement. Lui qui ne réagit pas le moins du monde avec un air d'autoroute sur le visage. Moi, énervé qui me casse. Résumé : bordel si je pouvais l'embrasser plus souvent ! Ca a fait fourmiller en moi une tonne de nerfs que je ne connaissais pas. Et d'ailleurs comment c'est possible d'avoir autant de nerfs ? Edwin ne dit rien de plus et se passionne pour le paysage. Moi je boue intérieurement, comme dans une cocotte minute, comme dans une théière. C'est limite si moi non plus je ne siffle pas.

-" Arrête Edwin, parce que si tu continue à jouer je vais..."

Et là je dis quoi ? Te violer ? Te faire jouir ? Te faire sentir plus homme que jamais ? T'implorer de partager mon lit cette nuit ? Te baiser les pieds pour que tu acceptes de sortir avec moi ? Te faire les yeux doux de caniches jusqu'à ce que tu acceptes que je sois au minimum ton animal de compagnie ? Oui je suis prêt à tout pour rester avec lui. Et toutes ces certitudes viennent d'exploser en moi. Merci les hormones.

-" Tu veux... Tveusortir'vecmoi ?"

Comment ça ça ne voulait rien dire ? Mais si c'était parfaitement compréhensible. Et comment ça ça ressemble à une invitation d'un gamin de quatorze ans à sa dulcinée ? Mais je vous embête royalement ! Le rouge me monte aux joues. J'ai vraiment très très chaud et le pays dans lequel nous nous trouvons n'arrange décidément vraiment rien.

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Mar 31 Juil 2012 - 1:02

Son voisin de balcon et accessoirement détenteur de son dernier baiser semble en plein duel intérieur. Duel intérieur dont l'objet est, sans aucun doute, l'homme à ses côté, j'ai nommé Edwin.
Si Eddie n'était pas Eddie, il en jubilerait. Mais comme il est Eddie, il se contente d'apprécier. C'est vrai quoi, c'est toujours appréciable de savoir que l'on fait de l'effet, surtout à un homme comme Kurt qui n'a rien ou alors pas grand chose à se reprocher physiquement. D'ailleurs il doit sûrement le savoir. Il doit même savoir qu'Ed aussi est de cet avis. Dire qu'il s'est mis à éviter comme la peste cette machine des souvenirs juste pour lui cacher qu'en fait, il n'en mène pas vraiment plus large que lui actuellement... Si il le savait, il rigolerait probablement.
Et maintenant Eddie est en train de se demander si il doit jeter par la fenêtre toutes ses dernières restrictions et auto-censures, puisque Kurt semble disposé à... A quoi d'ailleurs ? Ed n'a pas envie de le voir devenir un ami avec bénéfices, mais vu sa réaction actuelle, il ne peut pas ne pas y avoir de sentiments derrière ses jolis yeux, non ? ... Non ?

- Arrête Edwin, parce que si tu continue à jouer je vais...

Jouer ? Eddie fronce les sourcils et se tourne vers Kurt

- Tu penses que je.. Joue ? Depuis quand j'ai une réputation aussi cruelle ?

La dernière chose qu'il veuille, c'est bien que Kurt pense qu'il se paie sa tronche. Il est juste un éternel indécis, et surtout, au fond tout au fond, une putain de poule mouillée. Voilà, en exclusivité mondiale, devant vos yeux ébahis, Edwin le poulet.
Et ce, sans référence douteuse à son métier.
Ce n'est pas qu'il tremble - Edwin A. Al Hattal ne tremble pas, jamais, sauf quand il a froid -, c'est qu'il ne peut s'empêcher de s'interroger. Et si. Et si, et si, et si. Comme Ed a une sacré grosse tête, le temps qu'il se pose tous ses "et si", la personne en face a déjà pris la porte. Parce que mieux vaut prendre la porte qu'affronter Ed, qui semble souvent leur faire un peu peur. Avec John aussi y'avait eu des "et si". Sauf que comme John n'était pas intéressé, John n'avait pas été impatient, et John n'était pas parti, et donc John a eu droit au coming out, bien qu'involontaire, de monsieur Al Hattal. Pas qu'il s'en cache. Sauter sur une des tables du réfectoire et le crier à voix haute ne le dérangerait pas plus que ça. Pas qu'il s'attendrait à être accepté par tout le monde, c'est encore un sujet délicat dans la société, mais simplement parce qu'il se sait suffisamment fort - avec une position suffisamment importe, au passage - pour assumer pleinement tout ce qu'on pourrait diriger vers sa tête.
L'orientation sexuelle d'Ed et ce qu'il en pense est tout de même légèrement hors sujet.

Mais aujourd'hui, y'a quand même un truc de différent. Kurt ne s'est pas tiré d'impatience. Kurt est bel et bien arrivé au bout de sa patience, mais Kurt au lieu de se barrer la queue entre les jambes - aucun jeu de mot ne sera fait, mais tout le monde sait que vous le pensez très fort - il est resté et a secoué Eddie. Et il l'a secoué très fort, avec un gros panneau "coucou tu me fais de l'effet et pas qu'un peu, maintenant tourne toi".
La dernière partie de la phrase est peut être une fantaisie de l'auteur. Peut être.
Mais dans tout ça, y'a quand même un truc qu'Ed ne sait pas. Et ce truc, c'est le but final de Kurt.

- Tu veux... Tveusortir'vecmoi ?

Eddie cligne des yeux une fois. Et une deuxième fois pour faire bonne mesure. Pendant ce temps Kurt rougit et dehors un crabe meurt.
Une petite pensée pour le crabe. Et pour Kurt qui a l'air mal en point. Ce qui inquiète Ed au passage.

- Si je dis oui, tu ne vas pas t'évanouir hein ? Parce que si c'est le cas, j'aimerais que tu ailles t'assoir maintenant.

Kurty a bien été blessé plus tôt et peut être que...
Courage Eddie, un jour tu arriveras à voir plus loin que le bout de ton nez et à comprendre ce qu'il se passe réellement en face. Parce que oui, il est sincèrement inquiet pour son ami-en-phase-de-devenir-plus-qu-ami.
Il bouge de sorte à se retrouver totalement tourner vers Kurt. Le beau Kurt. Le sexy Kurt. Son Kurt ? Il pourrait s'y faire. Oh que oui.
Jette toi à l'eau Eddie, go !

- En plus, je te dois quelque chose.

Ce n'est pas une question, et la seconde d'après il a déjà sa main placée gentiment sur la nuque de Kurt tandis qu'il les rapproche tous les deux.
Et puis il l'embrasse.

Aussi simplement que ça.

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Mer 5 Sep 2012 - 21:23

L'amour, c'est aussi stupide
Que la stupidité même...


J'ai pas envie que le temps ralentisse comme il le fait. Vous connaissez cette sensation ? Une espèce d'énorme boule dans le ventre qui pèse lourd quand on angoisse devant un résultat. C'est comme quand on a un examen et qu'on veut savoir si on l'a réussit, là, l'examinateur nous regarde et il ouvre la bouche. On dirait que ça dure à la fois l'éternité et pourtant également quelques dixièmes de secondes seulement. C'est un moment important, et le temps n'en fait qu'à sa tête. Intérieurement il se passe mille chose. Déjà un combat titanesque entre notre partie complètement pessimiste et notre partie totalement optimiste. Et pendant que ces deux là bataillent férocement on se pose mille questions. Et si c'est oui j'en ferais quoi, il se passera quoi ? Et si je l'ai pas, je retente plus tard, ou j'abandonne ? Et à la fois il peut arriver de penser à des trucs complètement stupide : canard.

- Si je dis oui, tu ne vas pas t'évanouir hein ? Parce que si c'est le cas, j'aimerais que tu ailles t'assoir maintenant.

Quoi ? Il se fou royalement de ma tronche là ? Nan mais pourquoi il dit ça ? J'y comprend rien. Je crois qu'il y a momentanément une surcharge d'émotions et d'informations dans mon cerveau et il va vraiment falloir que je fasse une pause. Genre tout de suite. A la claire fontaine, en m'allant promener, j'ai trouver l'eau si belle que je m'y suis baigné. Il y a longtemps que je t'aime... STOP... On avait dit pause. Pas de je t'aime. Vive le vent, vive le vent, vive le vent d'hiver, sapins bleus, sapins verts et bonne année grand-mère ! Non toujours pas, là je peux pas reprendre sinon je vais exploser. Oui vas-y oui oui, OUI OUI, avec son beau taxi, pouet pouet pouet, en avant oui oui, OUI OUI c'est toi qui conduit pouet pouet pouet... Bon je crois que ça va mieux là.

-" C'est... C'est pas une réponse ça..."

Je suis peut être pas sur le point de m'évanouir mais bon... Je suis juste sur le point de lui sauter dessus et de lui BIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIP ! Attention âmes sensibles s'abstenir. Et en plus à force d'y penser je commence à sentir quelque chose dans mon bas ventre, une douce chaleur que je connais parfaitement. Dangereux jeu là ! J'écoute à moitié Ed qui dit me devoir quelque chose. Je comprend pas trop sa phrase. Il me doit quoi là ? Et sa main passe doucement derrière mon cou et m'agrippe pour qu'il puisse m'embrasser. Complètement galvanisé, je me sens survolté là. Voui je suis un peu blesser mais vous inquiétez pas, ça va passer trèèès vite. Surtout quand je pense à toutes les idées plus folles les unes que les autres qui sont en train de me traverser joyeusement l'esprit. Nos lèvres se décollent et je reste béa à le regarder.

-" Je prend ça pour un oui alors !"

Et je viens me coller à lui, complètement dans mes fantasmes. Je l'embrasse doucement et le sers dans mes bras. Ma main va lentement se poser dans le creux de ses reins pour mieux nous réunir. Je suis complètement excité là. Et je l'embrasse, encore et encore. Je crois n'avoir jamais embrassé avec autant de plaisir depuis ma dernière grande histoire d'amour avec Jeremy. Mais ça c'est fini. Et maintenant Jeremy est loin. Edwin ne l'a pas remplacé, mais lui il est largement au premier plan. Mon beau chef...

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Dim 16 Sep 2012 - 17:37

Wow. Kurt a l'air de celui qui va faire une explosion neuronale. C'est à dire que sa tête va exploser, projetant des morceaux de cheveux, de crâne et de cerveau encore tous chauds un peu partout et...
Ça ruine grave l'ambiance hein ? Ok on fera un remix d'un film de zombie de seconde zone une autre fois.

- C'est... C'est pas une réponse ça...

- Il a raison Eddie.

Le mêlé se retient de lever les yeux au ciel. Non pas pour la réponse de Kurt qu'il trouve en fait tout à fait secrètement très mignonne, mais parce qu'UNE FOIS DE PLUS, il est épié par les objets. D'ailleurs en parlant d'eux, Kurt va finir par attraper - oui oui, comme une maladie - son don incessement sous peu - bah oui, maintenant qu'il lui a posé une patte dessus, au sens propre, autant y mettre la deuxième et pourquoi pas un peu plus hein ! - et là, ça sera la cata. Ed est capable de bloquer plus ou moins bien son don, que ce soit dans le feu de l'action ou non, mais pauvre Kurt... Oh pauvre Kurt. Oh que oui pauvre, pauuvre Kurt.
Bref pour l'instant c'est pas le sujet.
Eddie hausse les épaules, l'air de dire "ben en fait si...", de toute façon ce n'est pas le mec le plus adroit de la planète quand il s'agit de causer sentiments. A l'avenir, on le saura. Enfin, Kurt devait déjà probablement s'en douter.
Et puis... Et puis il est un peu pardonné quand il l'embrasse, non ? Juste un peu ? Vu la réponse de Kurt, c'est plutôt positif.

- Je prend ça pour un oui alors !

Congratulations, vous êtes maintenant le [BIP]ième copain d'Edwin A. Al Hattal, puisse votre histoire durer longtemps.
Non, plus sérieusement. Ça fait tout drôle à Ed que Kurt ait dit oui. Lui enlève une pression des épaules qu'il n'avait même pas conscience d'abriter. On ne dirait pas, mais la réponse lui fait extrêmement plaisir. Que oui.
A priori Kurt l'est tout autant, vu comme il lui saute dessus la seconde d'après. En voilà un qui ne perd pas de temps. Pas qu'Eddie se plaindra, bien sûr. Oh que non, puisqu'il répond à chaque étreinte, chaque baiser, avec encore plus d'envie si c'est possible. Prenant à peine pleinement conscience qu'en fait, bordel, Kurt ça faisait un moment qu'il se retenait de tenter quoi que ce soit sur lui. Il est temps de rattraper tout ça.
Ou en tout cas il était parfaitement temps jusqu'à ce qu'il entende son portable chanter Dora. Dora. En plein milieu de... De... Y'a pas de mot. Ed fronce les sourcils, et en grognant, il attrape son portable dans sa poche avant de le lancer tout droite à travers la porte.
Les tactiles ont un écran assez fragile. Qui c'est qui va pester quand il va falloir en racheter un ?

L'ennuyant petit boîtier métallique l'oblige tout de même à se rappeler ses inquiétudes de tantôt. Il décolle juste sa tête de celle de Kurt - faut pas pousser mémé dans les orties non plus, hein - pour pouvoir parler. Et surtout, en fait, s'excuser d'avance, comme il n'a pas spécialement l'intention d'arrêter tout pour autant - sinon il serait devenu moîne depuis longtemps - :

- Désolé pour les objets qui parlent. Y'a rien à faire.

Après une seconde pensée, un sourire louche vient se dessiner sur son visage tandis qu'il jette un regard assez évocateur à Kurt :

- Sauf peut-être prendre l'habitude.

Comme ça c'est dit. Et pour prendre une habitude, faut commencer par faire l'action une première fois, non ?
C'est en tout cas exactement ce qu'Edwin pense quand il l'entraîne tranquillement contre le mur le plus proche, l'embrassant de plus belle. La confession de Kurt l'a un peu beaucoup complètement débloqué. Bah oui, forcément, maintenant qu'il est bien attaché, il n'a plus peur de se lancer. Fallait juste le secouer.
Enfin, après de là à parler de grands sentiments, dire je t'aime et tout... Eh bien... Eh bien on y est pas encore. Même John, c'était pas tout à fait de l'amour. Y'en a pas eu depuis le frère de Malik, en fait. Et Kurt... Il tient beaucoup, beaucoup à Kurt. Mais il ne serait actuellement pas capable de lui dire "je t'aime". Du coup, c'est peut-être un peu tricher que de faire ce qu'ils vont visiblement faire, alors que Kurt ne sait pas tout ça. Mais en même temps, Kurt non plus n'a pas confessé de grands sentiments ni rien. Ils s'apprécient beaucoup - juré - mutuellement, mais c'est tout ce qu'ils savent l'un sur l'autre. Seulement Ed n'a pas ça en lui dans l'instant de tout stopper pour mettre les choses à plat. Surtout que si c'est pour dire à Kurt que ses sentiments ne sont potentiellement pas entièrement retournés dans l'instant, ça la foutrait mal. Très mal.
Alors du coup, il refoule tout ça dans un coin de son cerveau, et se focalise sur l'instant présent. Balader ses mains sur le torse de Kurt par exemple aide beaucoup à la concentration sur la tâche en cours.
Note pour plus tard : faire venir Kurt dans le bureau plus souvent. En tout bien, tout honneur bien sûr.


[Hrp: C'est laaaamentable omg. Cadeau d'anniv de merde ._. . Je te promets pas de réussir à faire celui de Nath aujourd'hui. Bref. Je pense qu'il va quand même falloir qu'on discute scénar un petit peu. Ça fait light là xD]

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Mar 30 Oct 2012 - 17:28

« Le sexe n’est pas une réponse.
Le sexe est une question. Et la réponse est :
"oui" »


Dossier de Edwin Al Hattal :

Fichier 123578
KURT / FESSES / TABLES / MONTRE / MANQUE / AAAAAAAH

Fichier 123581
... Kurt est trop mignon quand il fait ça. Ed a presque envie de lui pincer la joue.
Oui Ed a un faible pour les trucs mignons, en particulier -surtout, en fait- les petits animaux, et là Kurt tire une tête de petit animal selon Eddie. Mais cette information DOIT rester top secrète, et Eddie s'assure à chaque séance avec la machine que c'est le cas. Il y a des choses qui ne doivent PAS se savoir. Même Nawel ne le sait pas. Même James ne le sait pas. Personne ne le sait. Et ça restera comme ça parce qu'il l'a décidé....


Fichier 123599
... Mince j'ai oublié le papier toilette...

Fichier 123607
KURT

Je suis en train d'enlever le t-shirt d'Edwin. Son beau t-shirt qui lui va si bien. Mais maintenant que j'ai vu dessous, je suis désolé, mais je ne peux plus dire que je le préfère avec le t-shirt. Je balance le bout de tissus encombrant au loin et laisse mes doigts frôler la peau nue de mon bel homme. J'y vais avec un peu d'hésitation et beaucoup de douceur. Et quand ma main s'est habitué au contact électrique, mes doigts se font plus aventureux et plus fous. Je les balade partout , de son torse à son dos en passant par sa nuque mais aussi ses cheveux, surtout ses cheveux. Ils sentent bon et puis moi j'aime bien les cheveux. C'est une découverte de sensation incroyable. J'écoute à peine sa remarque sur les objets et je hausse les épaules. A vrai dire le brouaha qu'on est en train de causer m'indiffère complètement. C'est comme faire l'amour en public. Non je ne l'ai jamais fait. Mais il faut faire abstraction de ce qu'il y a autour non ? Je souris en pensant à cela et encore plus quand le lit balance :

-" Veneeeeez ! je vous attend !"

Cette remarque m'arrache un sourire plus qu'une grimace. Je me fiche d'avoir des spectateurs : ils en auront pour leur argent ! Ok ok, j'arrête de dire des trucs étranges, ne fuyez pas revenez ! Edwin me dirige doucement vers le mur et bientôt je sens mon dos le toucher, s’aplatir. un frisson me prend. Sa peau nue contre la mienne me réchauffe particulièrement. Non pas que j'ai froid, même si la nuit ici n'est pas particulièrement chaude. Je le repousse doucement, histoire d'avoir un peu de débattement et je m'attaque, un oeil gentiment pervers à sa ceinture, qui une fois ouverte, m'aide grandement à faire tomber le pantalon de monsieur sur les chevilles.

-" Je crois que... Que j'ai très envie de toi."

Je dis ça parce que je me sens vraiment très très très très très serré dans mon pantalon. A vrai dire serré est encore un bien faible mot. J'ai l'impression que je vais exploser. Mon jean ne le cache absolument pas. Si Edwin était mon patron, je dois avouer que cela aurait quelque chose de gênant. Attendez ! Edwin EST mon patron ! Vous savez quoi ? Je m'en moque. Et puis le baiser que nous avons échangé il y a de cela quelques secondes balaye immédiatement toute réticence qu'il pourrait y avoir. Et puis dans ma tête, Edwin n'est plus mon patron depuis très très très longtemps. Il est quoi ? D'abord c'est un mec absolument sensationnel, un ami. Mais c'est aussi un ami qui a des fesses magnifiques (qui comme je le dis toujours incite bien trop au viol sur place et sans attendre), des yeux que je regarderais souvent, et puis comme je viens de le découvrir, un torse où mes mains aiment se balader. Edwin il est sexy, et puis quiconque dira le contraire se prendra un poing dans sa tronche ! Na !

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Sam 27 Avr 2013 - 10:57




Kurt, il est beau. Kurt, il a quand même fait fantasmer Ed plus d'une fois dernièrement. Tout bien réfléchi, Kurt, il a peut-être un peu fait exprès, certaines fois, de se mettre sous tel ou tel angle sous le nez d'Ed. Mais Ed, il s'en fiche, parce qu'il aimait ça. John est toujours vite oublié dans ces cas là. De toute façon, John, ça faisait un moment qu'il n'était plus tant dans la tête du mêlé. Non, ce qu'il veut lui, c'est passer du temps avec Kurt. C'est fait, mais pour tout dire il a bien envie de continuer à le faire. C'est à dire ne pas se contenter de continuer leur relation comme si de rien n'était après ici. Ils viennent de se mettre ensemble après tout.

Faisant fi des observations et encouragement - du moins, cela s'y apparente - du lit pervers - en même temps un objet pareil ne peut être que pervers -, c'est vers le mur qu'Eddie entraîne son camarade. Les mains de l'autre agent de la police sur son corps sont bien plus agréables que ce qu'il aurait pu imaginer. Tout autant que peut l'être de passer ses mains sur Kurt en l'embrassant. Bientôt, il ne pensera plus qu'à lui. Même les objets n'arriveront pas à passer outre. Bien fait pour eux !
Le chef des archives défait la ceinture de son supérieur - même si à cet instant, leurs relations professionelles ne comptent absolument pas aux yeux d'Edwin - et n'attend pas pour faire tomber son pantalon à ses chevilles. Pantalon dont Eddie a tôt fait d'achever de se débarasser ensuite.

- Je crois que... Que j'ai très envie de toi.

C'est sûr que c'était difficilement remarquable. Ed sourit.

- Il va falloir être sûr, monsieur Höwigräsche.

Il le taquine avec amusement. Kurt dans cet état, il n'y aurait jamais pensé il y a de cela quelques mois. Mais hey, puisqu'il y a là la preuve qu'en fait, ils ont eu des pensées pas très claires l'un sur l'autre de manière réciproque tous les deux, il serait bête de continuer à prétendre.
Le mêlé attrape son compagnon par la ceinture et l'attire à lui, sans hésiter à glisser ses doigts non pas entre la ceinture et le tissu du pantalon, mais directement sous ce dernier, et l'embrasse. Lui aussi il "croit" qu'il a très envie de Kurt, mais il ne veut pas se précipiter tout de suite. Pour leur première fois tous les deux, ils peuvent bien prendre - un peu - leur temps.

Ed délaisse les lèvres de l'autre homme pour s'attaquer à son cou, décidé à tirer des réactions de lui. Ce faisant, il s'attèle à défaire la ceinture qui le dérange, puis à déboutonner le pantalon qui le dérange tout autant. Tout ce que porte Kurt le dérange, dans l'instant, de toute manière.

- Oh Eddie hey ! Tu te rappelle de moi ? Je suis un des caleçons de Kurt. On s'est déjà rencontrés, mais pas en face à face. Je savais qu'on se verrai d'homme à caleçon un jour.

La chose est royalement ignorée. Les caleçons ne devraient pas être autorisés à parler de toute manière. Celui-là a l'air particulièrement bavard en plus, il n'y aura qu'à le mettre loin d'eux. Comme ça ils auront la paix. Et loin d'eux, ça commence par le retirer de son propriétaire. Eddie commence par faire tomber le pantalon de Kurt à son tour - comme ça ils seront dans la même tenue - en prenant grand soin de frôler la partie sensible de son anatomie. Il compte sur l'homme pour retirer complètement le vêtement, et fait passer ses mains sur la totalité du torse offert en revenant sur ses lèvres brièvement.

- Tu as de quoi se protéger ?

Un "oui" retentissant leur parvient d'un des coins de la pièce. Et, pour une fois, Eddie est content d'entendre un objet parler.

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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Dim 28 Avr 2013 - 23:13

« Le sexe n’est pas une réponse.
Le sexe est une question. Et la réponse est :
"oui" »


Combien de temps avons nous attendu au bureau pour se lancer ? Il avait fallu que j'organise toute cette mascarade, cette mission, pour profiter de quelques jours sous le soleil pour que nous osions enfin nous le dire. D'habitude je n'étais pas comme ça. D'habitude je n'avais pas peur de foncer. Mais j'avais envie, non, j'avais besoin d'autre chose et pas une histoire d'une fois. Je n'appellerais pas cela de l'amour car c'était encore bien trop tôt pour le dire même si notre relation commençait dés à présent et pas au niveau le plus bas. Une autre chose qui m'avait freinée : Edwin était mon chef et je ne pouvais pas lutter contre ça. Cette relation pouvait me coûter mon job bien qu'en vertu des lois d'Orpheo il n'était absolument pas interdit de passer sous le bureau de son directeur pour des raisons tout à fait personnelles et non professionnelles : autrement dit tant que Edwin ne me privilégiait pas par la promotion canapé, nous pouvions faire tout ce que nous voulions ensembles, ce qui, il faut l'avouer, n'était pas le cas il y a des années de cela alors que les mœurs étaient encore coincées.

Autant j'étais en feu, autant ce n'était pas une hyperbole que de dire qu'Edwin l'était également. Cette ardeur me parcourait de haut en bas et je ne pouvais y résister. Il suffirait qu'Edwin s'en aille en me disant : non finalement ça va pas être possible et je ne pourrais pas répondre de mes actes. Il m'avait bien trop chauffé pour que je puisse décemment le laisser partir. Mais je n'avais apparemment pas d'inquiétude à me faire là dessus, monsieur semblait excité tout autant que moi, pour mon plus grand plaisir. Je frémissais sous ses caresses que j'appréciais autant que l'exploration toujours plus poussée de son corps. L'odeur de ses cheveux, la douceur de sa peau, son souffle dans ma nuque, tout cela contribuait à me rendre fou et à faire monter mon rythme cardiaque.

- Il va falloir être sûr, monsieur Höwigräsche.

Je n'eus que le temps de sourire qu'il m'attrapa par la ceinture et passa une main aventureuse par delà les limites. Aussitôt milles sensations vinrent exploser en moi et je ne pus m'empêcher de lâcher un gémissement. Ses lèvres descendirent dans mon cou et ses mains s'attaquèrent à ma ceinture et à mon pantalon qui eurent tôt fait de finir sur le sol, rejoignant le sien. A eux leurs câlins et à nous les nôtres. Si des objets parlèrent, je les ignorais superbement, sauf l'affirmation du préservatif alors qu'Edwin posa la question de la protection. Je souris, d'un air faussement coupable.

- J'ai un peu truqué les ordres de mission pour partir avec toi... Comme tu peux le constater, j'ai prévu.

L'air faussement coupable devient tout de suite un grand sourire sensuel. Je lui attrape avec douceur les joues et l'embrasse fougueusement, renversant la situation, le plaquant contre le mur. Je me collai à lui, me frottant contre lui : il ne restait plus que nos caleçons pour faire obstacle à nos corps qui ne réclamaient qu'une fusion. Putain qu'est-ce qu'il était bien foutu ! Je dessinais outrageusement ses muscles de mes doigts quand il leur prit l'envie de se débarrasser du gêneur et le caleçon fini aux chevilles d'Edwin. Pour ne pas l'embarrasser et le faire languir trop, je me mis également en tenue d'Adam. Revenant à lui, ma main se rapprocha dangereusement de sa virilité...
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MessageSujet: Re: Sous le soleil... | PV Edwin [PEGI 15]   Lun 27 Mai 2013 - 1:33



Dire qu'il pensait tenter d'éviter le beau Kurt. S'il avait su... S'il avait su, il ne lui aurait peut-être pas sauté dessus plus tôt pour autant. Parce que si le fait qu'il ait très envie de lui n'est certainement pas une grande nouvelle, il n'en reste pas moins que Kurt est un bon ami. Et qu'on ne saute pas sur les bons amis pour avoir des rapports physiques avec eux comme on le ferait sur une connaissance d'un soir consentante. Edwin reste son supérieur et sans hésitation, il serait tout à fait d'accord pour ne pas toucher Kurt du tout si cela permet de garder son amitié. Parce que ouais, il tient à Kurt comme ça. Mais passons toutes ces considérations, puisque c'est l'autre homme qui a résolu le problème en lui sautant dessus le premier. Et en proposant une relation du même coup, ce qu'Ed a évidemment accepté parce que voilà. La raison tient en un mot : Kurt. Et ils n'ont encore rien fait qu'il sait déjà que c'était le bon choix.
Hey au pire quoi ? Ils se quitteront bons amis et continueront à se parler. Ça va peut-être un peu vite mais... Oh, maintenant Ed n'a plus envie de penser de façon cohérente. Tout attendra demain, voilà, hop.

- J'ai un peu truqué les ordres de mission pour partir avec toi... Comme tu peux le constater, j'ai prévu.

Il a vaguement - mais vraiment vaguement hein - l'impression de s'être fait avoir. Mais bon, si Kurt sait se faire pardonner - et il est bien parti pour ! - il pourrait se montrer clément.

- La prochaine fois, viens directement me voir, on arrangera ça.

Traduction : la prochaine fois que tu veux qu'on se planifie des vacances tous frais payés par Orpheo, viens me voir. Bouh, hiérarchie corrompue.
Kurt vient l'embrasser avec force, provoquant une réponse similaire de la part de son camarade. Et quelque part au milieu de leur échauffement mutuel vient l'exclamation de la protection qui devrait servir sous peu. Suivi de l'effeuillage mutuel en règle. Edwin en profite pour pousser gentiment Kurt vers le lit qui n'attendait que cela. Mais son exclamation de joie est couverte par celle de la protection dans il était question juste avant et donc ils ont visiblement atteint un angle où elle peut en fait voir :

- OH MON DIEU DES GAYS MON FANTASME, YES !

...
Y'a des jours où Ed a juste envie de se placer dans un emo corner et de pleurer toutes les larmes de son petit corps, à l'abris bien sûr des regards indiscrets qui pourraient nuire a sa réputation d'homme viril. Mais aujourd'hui, bien qu'étant depuis 1.5 secondes devenu un de ces jours, il ne peut pas. Le fantasme du préservatif est une chose qui ne peut pas surpasser le fait d'avoir son fantasme sur pattes tout à lui pour la nuit. TANT PIS. Tant pis parce qu'il peut embrasser Kurt. Tant pis parce qu'il peut le toucher tout partout et que c'est complètement autorisé. Tant pis parce que quelque part dans tout ça, il a même gagné une relation, la première depuis longtemps. Tant pis enfin parce que Kurt a cette déconcertante habilité à lui faire oublier tout le reste, juste comme ça. La nuit ne fait que commencer.

Au fait, non, mesdames et messieurs, il n'y a pas de kiwis sur le caleçon d'Edwin, qu'on se le dise et qu'on répande la nouvelle.


Au réveil, Ed un peu déconcerté. C'est à dire que... Kurt, dans son lit ? Non pas qu'il s'en plaigne mais - Oh ! Mais oui bien sûr. Un bref mouvement a suffit a lui rappeler toute la nuit qui vient de passer. Et quelle nuit, il signe et re-signe pour en avoir d'autres comme celle-là. Sans hésitation. Et c'est juste trop bien, parce que depuis hier soir, c'est son Kurt. Dans tous les sens du terme et jusqu'à ce que l'un, l'autre ou les deux en aient marre.
A part eux, la chambre est vide - encore heureux - et Ed se sent juste parfaitement bien. Reposé malgré la nuit agitée. Et détendu, ce qui n'est franchement pas un mal. Alors il se permet d'embrasser brièvement Kurt, dans l'espoir de le réveiller au passage. Et puis il lui dit :

- Hey. Bien dormi ?

Ce n'est pas très inspiré, certes, mais loin de là l'idée de penser qu'il se sent mal à l'aise. Au contraire, la situation lui semble même parfaitement naturelle. Ce qui n'est pas sans le conforter dans l'idée que recommencer ne serait pas de refus. Tout en continuant à traîner avec l'homme plus âgé comme ils ont pris l'habitude de le faire.
En plus, il n'aura plus besoin de chercher à éviter par tous les moyens la machine des archives. Kurt en verra de belles à son prochain passage.


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