Sheryl Charity {OK}


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 Sheryl Charity {OK}

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Esclave au Mystery Orphanage
EMPLOIS/LOISIRS : Théâtre
LOCALISATION : Mystery Orphanage
CITATION DU PERSONNAGE : Life is nothing but a tale told by an idiot, full of sound and fury and signifying nothing. ~

MESSAGES : 62
DATE D'INSCRIPTION : 09/07/2010

Niveau du personnage
Point RP:
37/100  (37/100)
Point Membre:
54/100  (54/100)
Niveau: 6 - Affirmée
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Sheryl Charity
Esclave au Mystery Orphanage
MessageSujet: Sheryl Charity {OK}   Sam 10 Juil 2010 - 11:53

Welcome to Mystery...

Sheryl
Charity
Je suis un artiste. Mon oeuvre, c'est Moi.




      feat Alexis Bledel
        Âge : 14 ans
        Date & Lieu de naissance : St Fox (banlieue de Londres), 31 octobre
        Race : Humaine douée
        Statut :
        Groupe : Pré-ado
        Don premier : Empathe
        Pouvoir premier : Guérisseuse
        ( Cours facultatif suivis : pour les élèves) Théâtre (c'est sa passion), Sabre, Français, Albanais, Langage des signes, Savoir faire perfectionné avec les âmes perdues.






« RACONTE-MOI-UNE-HISTOIRE... »

    ● ● 15 lignes minimum de votre histoire sont demandées.
    « Chers lecteurs,

    Je suis née les yeux ouverts, sans un bruit. Même pas un petit cri, comme tous les bébés à la première goulée d'air. A l'époque j'avais d'immenses yeux noirs, comme un puits sans fond où l'on pourrait se noyer, et ils prenaient toute la place dans mon visage émacié. Oui, je n'avais pas non plus de bonnes joues rebondies, parce que je suis née avec quelques mois d'avance, j'étais tout maigre, tout chétif, tout pâlichon. Et en plus de ça, je n'avais pas pris le soin d'annoncer mon arrivée : ma mère a soudainement perdu les eaux sur scène, devant une centaine de spectateurs et a accouché dans les coulisses. En fait, je n'aurais pas dû vivre. Mais quand même, j'ai survécu, sinon je ne serai pas là pour écrire ces mots. Enfin bref, toujours est-il que je suis sortie du ventre de ma mère une nuit de tempête – c'était Halloween, en plus! -, les yeux grands ouverts, la bouche fermée, le regard dur, prête à affronter ce monde en silence. Le médecin était un jeunot, nouveau dans le métier, et je l'ai effrayé. Lui qui s'attendait à voir apparaître un petit bout de chou tout rose, récoltait un espèce de monstre à l'œil belliqueux, au teint grisâtre et à la respiration difficile. Alors il s'est essuyé le front et il a dit que si je survivais - et il y avait peu de chances - je serais quelqu'un de spécial, avec un grand destin, parce que des naissances comme celles-là, il n'en voyait pas tous les jours. Il rigolait, bien sûr. Eh bien, il n'a pas eu tort.


    Tout cela, c'est lui-même qui l'a raconté à la directrice de l'orphelinat où l'on m'a placée. Et ensuite c'est elle qui me l'a transmis. J'en suis assez fière. Si un jour je retrouve ce médecin, je le remercierai. Je n'ai aucune information sur mes parents, seulement ce récit de ma naissance : j'ai supposé que ma mère était une actrice - pourquoi pas chanteuse ? parce que je suis une admiratrice inconditionnée de Shakespeare - et que, par conséquent, elle n'avait pu me garder, parce qu'elle appartenait à une troupe de comédiens sans le sou qui parcourait monts et vallée à la recherche de gloire. Ce n'est pas un quotidien très approprié pour s'occuper d'un nouveau-né, d'autant plus s'il est entre la vie et la mort. C'est également la raison pour laquelle aucune famille n'a voulu m'adopter : chaque jour que je vivais, chaque matin où je m'éveillais, était un miracle. Eh ouais, encore aujourd'hui, je suis un miracle. J'ai passé les trois premières années de ma vie à l'hôpital, et tout le monde s'accordait pour me juger sans espoir. Le problème, c'est que j'étais sortie trop tôt du ventre de ma mère, et que je n'avais pas de système immunitaire. Enfin, j'exagère, j'en avais un, mais pas très coriace - presque inutile, en fait. Je ne pouvais donc pas me confronter à l'air libre et infesté de microbes, c'est pourquoi je ne sortais jamais de ma prison blanche. C'était une genre de cage en verre, immunisée contre les menaces extérieures, avec de l'air artificiel. Mais n'oublions pas que j'étais destinée à devenir quelqu'un de spécial, je ne pouvais donc pas mourir. Et je ne compte pas quitter ce monde de sitôt, pas avant d'avoir accompli l'incroyable destin qui m'est promis. Je me rappelle une phrase qu'un docteur avait dit sur ma guérison – elle m'avait plu. J'avais malencontreusement attrapé un fâcheux virus, malgré toutes les protections de ma prison blanche ; sans système immunitaire, j'étais condamnée. Et bien non. « Un vrai mystère... », avait dit ce médecin. Voilà, je suis un vrai mystère.


    Certes, je peux paraître imbue de moi même. Mais que vous le croyez ou non, je suis spéciale, ce n'est pas une plaisanterie. J'en ai l'intuition depuis toujours. Les autres pensionnaires de l'orphelinat n'ont jamais voulu me croire. Ils me trouvent drôle, avec mon narcissisme. Surtout quand je leur ai sorti : "Je suis un artiste. Mon œuvre, c'est Moi." Depuis, c'est ma citation, et tout le monde m'aime bien comme ça. Parce le pire, c'est que je ne suis pas que narcissique, mais également égocentrique : j'aime être le centre du monde. Et mon monde à moi, c'est mon orphelinat, l'Orphelinat Charity, à St Fox, un petit bourg dans la banlieue de Londres. Pour moi, c'est là qu'est la vie, la vraie. Ça me change de ma prison blanche, à l'hôpital. Je dois retourner régulièrement à l'hôpital. C'est une horreur. Je ne supporte plus l'odeur de maladie et de médicaments, les regards vides, l'angoisse, les attentes, tout ce blanc, cette ambiance palpable de propreté malsaine... Je crois que j'en fais une maladie. J'ai la maladie de l'hôpital. A chaque fois, je ne peux m'empêcher de faire une crise tout à fait humiliante pour ne pas monter dans la voiture qui m'y emmène, comme un enfant de cinq ans qui refuse de se rendre chez le dentiste. Bref, j'aime mon orphelinat, j'aime les gens qui y partagent ma vie, j'aime St Fox, j'aime mon monde. J'aime être la reine de ce monde. C'est vrai, en toute modestie, je suis l'idole de l'Orphelinat Charity. Au moins, je ne suis pas spéciale pour rien. Je parie que vous me trouvez agaçante, après avoir lu ces lignes. Je le concède, je suis assez agaçante, voire horripilante pour certains. J'aime les beaux habits, j'aime que l'on m'écoute, que l'on me regarde. J'aimerai tant briller sur une scène, déclamer "Oh, Roméo! Roméo! Pourquoi es-tu Roméo ? Abdique ton nom et renie ton père, ou, si tu ne le veux pas, jure de m'aimer, et je ne serai plus une Capulet!", sous les yeux émerveillés de mon fidèle public. J'y crois, à mon grand dessein. Même si je suis la seule.


    Maintenant, je vais vous dire pourquoi je suis si spéciale, et pourquoi je le suis plus que les autres. La vérité, c'est que je ne suis pas particulièrement narcissique ou mégalo. J'ai des raisons un peu plus conséquentes que ça pour me croire si douée. Et oui, j'ai des secrets. J'évite de trop en parler, parce que comme vous l'avez compris, je soigne ma réputation, et je ne voudrais pas que tout le monde me prenne pour une espère d'illuminée complètement dingue. Ne riez pas, s'il vous plaît, même si vous n'y croyez pas. Bon, je me lance. J'ai des pouvoirs. Oui, des pouvoirs magiques, des vrais, comme les Élus qui vont sauver le monde dans les films. N'est-ce pas une bonne raison pour se prétendre spéciale et appelée à un grand destin, des pouvoirs magiques ?! Je ne peux pas en être absolument sure, évidemment. C'est comme l'histoire que ma mère serait actrice. Ce ne sont pas des certitudes, mais moi j'y crois, parce que j'ai beaucoup d'imagination, que je suis née les yeux ouverts, sans un cri, que je suis spéciale, que j'ai survécu à ce monde hostile, sans parents et sans système immunitaire, et que je vous emmerde. Pour tout ceux qui ne me croient pas, je vous demande seulement de me laissez rêver. Donc, j'ai des pouvoirs. Je vais essayer de vous les décrire, mais c'est assez compliqué et farfelu : tout d'abord, je peux insuffler des sentiments aux autres. Je peux influencer sur leurs ressentis, leurs impressions, en quelque sorte. A ma naissance, par exemple, je pense que ce médecin a eu réellement peur, très peur. Parce que c'est moi qui lui ai dit d'avoir peur, parce que je lui ai communiqué ma frayeur du monde, ma frayeur de l'inconnu, lorsqu'il a plongé au fond de mes pupilles. J'ai remarqué, ça passe par les yeux. Une fois, j'avais le béguin pour un mec qui n'en avait rien à faire de moi. Je me suis plantée devant lui et je l'ai regardé dans les yeux en lui adressant mon plus beau sourire, priant pour qu'il me trouve sympathique. Et bien les jours suivants, il ne m'a pas lâchée d'une semelle! J'ai également le don de mettre en confiance : c'est le même principe, je manipule les perceptions d'autrui pour qu'ils m'accordent immédiatement leur confiance. Celui-là, je l'utilise beaucoup. Peut-être que ça explique mon taux de popularité. J'ai potassé de nombreux bouquins sur le sujet, entre deux pièces de Shakespeare : c'est une forme détournée de l'empathie. Bien sûr, si ça se trouve je me fais des films. C'est fort possible. N'empêche que je suis spéciale.


    Il y a autre chose aussi, un autre pouvoir magique. Mais là, c'est tout de suite plus inquiétant, et je m'en serais volontiers passé, au risque de perdre de ma grandeur. Je vois des fantômes. Ce don-là, j'évite carrément d'en parler : c'est bien simple, personne ne me croit. Ils croient que c'est encore une blague - n'oublions pas que j'ai une réputation de grande comique. Et puis, mes amis ont immédiatement fait le lien avec Hamlet. C'est un beau sujet de moquerie, qui m'agace au plus haut point. Moi, pour une fois je n'ai trouvé aucun rapport avec Shakespeare. D'ailleurs je n'ai trouvé de rapport avec rien du tout. Je veux juste que ça s'arrête, je ne veux plus voir ces formes floues et terrifiantes qui m'apparaissent quelque fois. Cependant, plus je grandis, et plus j'en vois. Je n'en vois pas énormément, seulement un ou deux par mois. Mais je ne veux pas m'étendre sur le sujet. C'est assez horrible comme ça.

    En conclusion de cette magnifique lettre, qui deviendra très célèbre dans quelques années, quand je connaitrais enfin toute la gloire que je mérite, je voudrais dire que le médecin ne s'était pas trompé. J'ai survécu au monde, et je suis spéciale. J'aime l'Orphelinat Charity, et je souhaiterais ne jamais quitté St Fox. Mais quand on a des pouvoirs magiques, on ne reste pas moisir dans un petit village, dans l'ombre de Londres. Je sais qu'un jour, je vais partir. Pour me la raconter encore un petit peu plus, je pourrai ajouter : je me dois de partir afin d'accomplir ma brillante destinée, etc etc. Ce qui est sûr, c'est qu'un jour je vais partir, parce que j'ai un avenir, un avenir de comédienne. C'est mon rêve. Après tout, si je vis aujourd'hui, c'est un miracle ; autant que je profite le plus possible de ce miracle, non ? »


    Sheryl.


    Cette lettre, je l'ai écrite il y a un an, et je l'avais complètement oubliée. Je ne sais pas comment - encore un miracle - elle est parvenue à cette Madame Pandora Mystery, mais en tout cas elle l'a beaucoup intéressée. Pour preuve, elle m'a même retournée une réponse. Très courte, très concise, chargée de mystères. Quelque chose du genre "Chère élue, votre dessein si spécial qui a l'air de vous tenir tant à coeur vous attend à Mystery Orphanage, à Little Angleton, en Écosse. Bien à vous, Mme Pandora Mystery." J'ai perçu de l'ironie amusée, presque de la moquerie, derrière ces mots. Moi aussi, ça m'a amusée. Quand j'ai demandé plus d'explications à la directrice, elle s'est bornée à me répéter que mon avion partait le lendemain. J'ai eu beau user de tous mon pouvoir empathique de persuasion, en la regardant bien droit dans les yeux, comme je fais habituellement, elle m'a congédiée sans un mot de plus. Comme on pouvait s'y attendre, les habitants de l'Orphelinat Charity m'ont préparé une soirée d'adieu très émouvante, digne de la reine que j'étais pour eux. Et je me suis dit que s'ils avaient de la chance de m'avoir, moi aussi j'avais également beaucoup de chance de les connaître, qu'ils étaient encore mieux qu'une famille, et j'ai failli renoncer à mon destin magique. Toutefois, dès le lendemain je quittais St Fox la gorge nouée, partagée entre la nostalgie et l'excitation. A mon arrivée à mon nouveau foyer, mes manières de petite princesse en ont pris un coup. Ici, je ne brille plus. Je me sens bien minable, avec mon faible don d'empathie et mes deux fantômes par mois. J'ai même carrément l'air ridicule, à côté des autres pensionnaires. Ils se transforment en tigres ou en lions à volonté, ils s'organisent des combats spectaculaires dans le dos du personnel... C'est impressionnant. Pour la première fois de ma vie d'idole, je me fais toute petite et je reste dans mon coin. Mais ça ne va pas durer. Je suis quand même décidée à vivre ma nouvelle vie avec le plus de lumière possible. Déjà, je me présente : Sheryl Charity - Cherry pour les intimes, comme les cerises. J'ai choisi Charity comme nom de famille, en hommage à toute mon enfance. A moi, la scène! Je suis spéciale, et je vais vous le prouver.





« QUI-ES-TU ...? »

    ● ● 10 lignes minimum de votre psyche sont demandées.
    A l'Orphelinat Charity, je me comportais comme une petite reine, et ça en agaçait plus d'un. A cause de mes dons, j'ai toujours pensé que j'étais appelée à accomplir des choses immenses et incroyables, c'est pourquoi je me comportais en héroïne. En arrivant à Mystery Orphanage, j'ai changé. J'ai grandi. Mes dons ne valent rien, mon nom n'est pas connu de tous. Je ne suis pas plus spéciale ou appréciée qu'un autre, ma mégalomanie n'amuse plus personne. Cependant, je me suis inscrite au cours de théâtre : je connais la lumière, la lumière éblouissante de la scène. Ce sentiment familier me rassure : sur scène, j'ai plus l'impression d'être moi-même, comme à St Fox. Ça peut paraître paradoxal, étant donné que les acteurs jouent des personnages et ne sont donc pas eux-mêmes dans le spectacle. N'empêche, grâce au théâtre, je me sens vivre la durée d'une représentation des vies auxquelles j'ai toujours aspirées. Sur scène, je suis le centre des regards, et je m'en régale. J'aime les costumes aussi -qu'ils soient beaux, riches ou dépareillés – qui, tels une seconde peau, donnent vie au personnage. Bref, vous l'aurez compris, je suis une actrice. Mis à part ça, quand je redescends de scène et enfile mes propres habits, je suis une fille désespérément banale. J'ai énormément d'imagination, je parle beaucoup, souvent pour ne rien dire, j'accorde facilement ma confiance et mon amitié tant qu'on peut s'amuser ensemble. Je suis rarement triste, ou alors je ne le montre pas. D'un autre côté, si on me cherche, on me trouve : quand je sors les griffes, je peux me comporter cruellement, parfois bassement. Oui, je l'avoue, j'ai déjà été une vraie salope dont la seule fin est la vengeance, dans les circonstances où un malheureux type m'avait causé du tort. Parce que je suis également susceptible, plus ou moins selon mes humeurs. On me trouve trop volubile, trop égocentrique, mais j'ai seulement le besoin de me sentir aimée et intégrée. C'est vrai que je fais attention à moi, que je ne peux pas dire que je m'en fiche du regard des autres. D'accord, c'est immature. Vous me direz, les vrais amis, ça t'aime pour ce que tu es vraiment. Je l'ai bien compris, et je suis moi-même, parfois ridicule : je cours, je crie, je déclame, j'invente des jeux idiots, et à la seconde suivante je prend la mouche pour un petit rien, puis je repars dans un éclat de rire... Vous pouvez bien comprendre que ce comportement peut énerver, voire horripiler. On me traite de gamine, de lunatique, de folle. Alors, souvent, je me calme, je fais moins mon intéressante, je me fais discrète. Il n'y a qu'avec peu de personnes que je me lâche vraiment, et que dépense toute ma folle énergie. Peu de personnes dans mon vaste entourage apprennent vraiment à me connaître. C'est plus facile de briller sur scène que dans la vie quotidienne...


    ● ● 5 lignes minimum de votre physique sont demandées.
    Il est facile de deviner mon caractère rien qu'à mon apparence : ma vivacité et mon agitation donnent à mes expressions quelque chose d'enflammé, colorent mes joues et rendent mes yeux pétillants. J'ai un regard brillant, vivant, que l'on accroche indubitablement lorsqu'on me regarde : un blanc de l'œil très lumineux, des iris claires et grises comme de l'eau de roche, cernées d'un cercle plus sombre, et des pupilles d'un noir d'encre, assorties de nombreux reflets. Mes yeux donnent ainsi une impression continuelle de gaieté, renforcée par mes joues colorées et mes lèvres roses. Mes cheveux sont bruns, fins et légers. Je ne les laisse que rarement détachés, appréciant les coiffer de différentes coiffures. Oui, je suis coquette, je le reconnais. Si l'on évoque mes défauts, je suis petite, chétive, et sans cesse en mouvement. Je ne tiens jamais tranquille, comme les enfants – d'ailleurs, je suis toujours en quête de bêtises puériles qui ne font rire que moi... On m'a déjà dit que j'avais une allure de danseuse, due à mes gestes graciles et ma démarche légère. Peut être que je dois cela au théâtre. Question vestimentaire, je ne porte quasiment que des jupes ou des robes, été comme hiver. J'aime tout ce qui est mignon, candide, et multiplie les accessoires colorées et enfantins. Je craque sur tout ce qui est adorable. Bon, je crois qu'on a à peu près fait le tour de ma personne – bien que je pourrai encore vous en dire des tonnes, je suis un sujet de conversation intarissable x)


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Louise

    Âge : 15 ans
    Comment avez-vous connu le forum? : Par les admins.
    Fréquence de venue : 5/7
    Codes : OK BY HAYLEY.


Dernière édition par Sheryl Charity le Dim 18 Juil 2010 - 13:34, édité 10 fois
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Admin | The Girl on Fire ~ Life, new definition
EMPLOIS/LOISIRS : Musique
LOCALISATION : Dans les baskets de Zacharia Creed
CITATION DU PERSONNAGE : Ce qu'il nous faut décider, c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.

MESSAGES : 1965
DATE D'INSCRIPTION : 04/05/2010

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Point RP:
54/200  (54/200)
Point Membre:
58/200  (58/200)
Niveau: 7 - Confirmée
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Hayley Creed
Admin | The Girl on Fire ~ Life, new definition
MessageSujet: Re: Sheryl Charity {OK}   Dim 18 Juil 2010 - 13:59

VALIDEE

_________________

I LoveYou Mr Creed

Qui a dit que Zach n'était pas sexy ?:
 


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