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 Takeji Kido aime les vaches. Mickey est un Pedobear {OK}

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Modérateur | Pré-adolescent | Les jumeaux maudits
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EMPLOIS/LOISIRS : Etudiant/Many things
LOCALISATION : Canada
CITATION DU PERSONNAGE : Both against the world

MESSAGES : 85
DATE D'INSCRIPTION : 23/01/2013

Niveau du personnage
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24/100  (24/100)
Point Membre:
20/100  (20/100)
Niveau: Novice

MessageSujet: Takeji Kido aime les vaches. Mickey est un Pedobear {OK}   Jeu 24 Jan 2013 - 20:44

Welcome to Mystery...

Kelyann
Lindström
Both against the world




      feat Yohio
        Âge : 13 ans
        Date & Lieu de naissance : 5 Mai 1999 quelque part en Suède
        Race : Mêlé
        Statut : Célibataire
        Groupe : Orphelins
        Don premier : Empathe
        Pouvoir premier : Marionnettiste
        Cours facultatif suivis : Armes blanches, Karaté, Sabre, Musculation, Géographie précise du monde





« RACONTE-MOI-UNE-HISTOIRE... »

    ● ● 15 lignes minimum de votre histoire sont demandées.
    BLA-BLA-BLA-BLA-BLA-BLA-...

    Il y eut un jour où le 5 Mai 1999 fut. Il y avait deux garçons adorables. Deux garçons blonds qui pleuraient à s'en faire cracher les poumons. Pourquoi pleuraient-ils ? Car ils venaient de naître, ils venaient tout juste de sortir du ventre de leur mère. C'est c'est là que toute cette histoire commence. C'est là que notre histoire commence. Et dans notre histoire, il y a la mienne. A moi, Kelyann.

    Mon frère et moi vivions extrêmement heureux avec nos parents. Nous étions encore plus liés que les deux doigts de la main, c'est pour vous dire. De toutes façons, cette expression ne veut rien dire parce que les doigts d'une main ça se séparent. Bon, c'est vrai que c'est déjà plus rapproché les deux mains mais bon. Nous faisions tout ensemble. Oui, absolument tout. On priait pour être dans la même classe à chaque rentrée scolaire, on pleurait quand on ne l'était pas. Nous étions alors malheureux, extrêmement malheureux. Être séparés de son frère, même pour quelques heures était souffrance. Les professeurs nous remettaient alors ensemble et ils voyaient qu'on arrivait à s'épanouir de cette manière. N'oubliant pas nos camarades de classe, on essayait de s'intégrer. Tâche qui s'avéra rapidement difficile à cause de notre apparence. Les garçons avaient des vrais têtes de bonhommes et les filles était telles des poupées de porcelaine : fragiles, belles, pures, délicates. Et nous, nous étions un entre deux. Un corps masculin, une voix de garçon également. Effectivement, notre voix est grave, comme celle d'un garçon. Mais, notre apparence. On nous a souvent demandé si nous étions des garçons ou des filles. Les garçons ne voulaient donc pas de nous car on faisait trop fille. Et celles ci ne traînaient pas avec les mecs. Alors nous restions uniquement tous les deux. Mais nous étions tout de même heureux. Il suffit que l'un soit présent pour rendre l'autre heureux. Nous avons besoin de la présence de l'autre. Et le bonheur de l'un rend l'autre heureux. Surtout chez moi, j'ai eu très tôt la faculté de comprendre les sentiments de mon frère, ses humeurs, ses émotions, ce qu'il ressentait à un moment précis. Je peux donc faire tout ce qui est nécessaire. C'est mon boulot après tout, même si je suis né le deuxième.

    Et un jour, vers l'âge de huit ans, Kilyann voulu quelque peu changer. Il choisissait ses habits. Des habits de fille. Au début, nos parents ne disaient rien et moi je ressentais son bonheur avec sa façon de s'habiller, je me taisais donc sur le sujet. Même si au premier abord j'ai trouvé ça étrange, je l'accepte tel qu'il est et je le soutiens dans toutes ses décisions. Il a envie de faire ça, je sais que ça va le rendre heureux, je n'ai donc pas le droit de désapprouver. Car son bonheur me suffit.

    Mais, car il y a toujours un mais, même dans les plus belles des histoires, et celle ci ne l'est pas vraiment. Mon frère ressemblant physiquement de plus en plus à une fille, forcément, tout le monde n'était pas d'accord. Les filles l'ignoraient encore plus, le regardait hautaines. Et moi, je sentais son coeur se déchirer en deux. Et le mien l'imitait. Pour rajouter à cela, les garçons se moquaient de lui. La maîtresse disait "Ce n'est pas convenable !" J'ai jamais pu la blairer celle là de toute manière. Et nos parents continuaient d'enfoncer le clou. Le forçant à enlever ses habits et à en mettre des "normaux", de leur point de vue. Alors moi, je faisais quoi ? Je m'interposais. Je criais haut et fort de laisser mon frère tranquille. Je disais qu'il fallait le laisser choisir, que c'était sa vie et qu'il faisait ce qu'il voulait. Parce que de toutes façons, moi je l'aime tel qu'il est, je l'aimerais quoi qu'il fasse. C'est mon frère, on partage le même sang, la même chair. Plus encore, c'est mon jumeau, nous sommes ensemble depuis notre création. Alors je m'interpose et je me bats pour lui, je me bats pour sa cause. Mon frère c'est toute ma vie.

    Et puis, il y a des jours où je le voyais, triste. Avec des bleus, du sang séché sur le visage et les mains. En pleurs, et il me cachait son visage. Dans ces moments là, je savais ce qu'il se passait. Mais je le prenais tout de même par les épaules, le secouant dans tous les sens pour savoir qui lui avait fait ça, pourquoi. Il pleurait dans ses moments là, à chaudes larmes, et quand les miennes arrivaient dans mes yeux, je m'arrêtait et je le serrais dans mes bras, pendant de longues minutes, comme un signe de protection. Mais jamais il ne m'avoua. Mais moi, je savais. C'était les gens à l'école. Les gens sont méchants. Si on n'est pas comme eux, ils nous rejettent, ils nous tabassent. Nous ne sommes que des merdes à leurs yeux.

    Et des fois, je les surprends en train de taper mon frère. Là, en plein milieu de la cour d'école, tout le monde est autour, ils rigolent, la maîtresse parle avec quelqu'un d'autre, ils ne voient pas, ils ne s'occupent pas de nous. Saletés d'adultes. Et les autres élèves continuent de rire, se moquent, tandis que que je vois des mèches de cheveux s'envoler. Des blonds platine. Je cours alors, comme une furie jusqu'à l'attroupement. Je dégage les gens et les poussant, les tapants presque alors que j'essaie de me frayer un passage, et je saute sur le mec qui tabasse Kilyann. Je l'étrangle, je le roue de mon de poings, je le mords, je le fais tomber par terre, le piétine. Je veux qu'ils sachent ce qu'ils font subir à mon frère. Et là, tout le monde me saute dessus. Je me défends alors, me battant de toutes mes forces.

    Et ceci n'est pas arrivé qu'une unique fois.

    Nous eûmes dix ans. J'ai donc passé deux ans à protéger Kilyann encore plus que les années d'avant, à me battre pour lui en permanence tous les jours. Plaidant sa cause, crier au monde de lui foutre la paix. Mais rien n'allait mieux. Et un jour, notre maître d'école devait faire quelque chose, il nous a donc lâcher légèrement plus tôt que d'habitude. Bien évidemment, les parents étaient déjà au courant. Nous sommes donc sortis en même temps que nos camarades et personne n'était devant l'école pour nous ramener à la maison. Ils rigolaient tous alors. Des mal aimés, même par leur famille qu'il disait. Je sentais le coeur de Kilyann et je resserrais mon emprise sur sa main, pour lui dire que tout se passerait bien. Et ils partaient, tous. Nous avons même vu la vraie sortie d'école. L'heure à laquelle on aurait dû finir. Et toujours personne. La nuit tombait, petit à petit et Kilyann jouait avec un caillou à ses pieds, le faisant rouler entre sa chaussure et le goudron. Et moi je restais stoïque et droit. Mais personne ne vint. Kilyann proposa donc qu'on rentre à pieds, comme des grands. J'hochais alors la tête et prit le chemin de ma maison. On marcha longtemps dans le froid. Je sentais l'espoir de mon frère monter à chaque croisement, espérant croiser quelqu'un que nous connaissions. Mais il fut déçu à chaque fois. Nous arrivâmes enfin dans la rue de notre destination. Notre maison était tout au bout et on y voyait déjà de la lumière. Trop de lumière d'ailleurs, une lumière trop aveuglante, trop éclatante. Même si toutes les lampes de la bâtisses, extérieures et intérieures étaient allumées, cela ne donnerait pas ce résultat. Je me méfie donc. Et Kilyann m'échappa et commença à courir devant moi. J'eu peur.Pour son coeur et son mental. Je couru donc à sa suite, le laissant tout de même une marge d'avance. On se rapprochait, de plus en plus. Et on voyait que des flammes s'échappaient de notre maison. J'eu un choc. Alors même que j'étais méfiant. Tout partait en fumée. Tous nos biens. Des larmes perlèrent à mes yeux, tandis que je me rapprochais doucement de mon frère, que j’entendais sangloter. Je me mis à ses côtés et lui prit la main. Jamais je ne le lâcherais. Jamais.

    Nos parents apparurent. Devant nous, tels des spectres. Transparents, souriants. Et on contemplait à travers eux notre maison partir en fumée.

    Un bruit au loin m'alerta, une alerte, qui se rapprochait. Les pompiers. Mais ils arrivaient déjà trop tard. Je raffermit ma prise autour de la main de Kilyann et on se cacha derrière un bâtiment. Je ne voulais pas que les pompiers nous trouvent. Je ne voulais pas être placé en famille d'accueil ou quoi que se soit, car je ne voulais pas être séparé de mon frère. Nous ne l'aurions pas supporté tout deux. Alors on attendit encore un peu dans le froid. Des civières apparurent, une fois que le feu fut éteint. Deux civières. Deux tas. Sous les deux draps noirs. Je su que c'était fini. J'empêchai mon frère de voir ça et nous partîmes. Où ? Je ne sais pas.

    Nos pas nous guidèrent d'abord à l'hôpital où nous sommes nés, désormais fermé. Fermé depuis longtemps en fait. Et personne ne viendra ici. Des plantes commençaient à pousser à l'intérieur, se frayant un chemin dans le béton, entre les briques et les dalles qui composaient le bâtiment. Nous passâmes la nuit à l'endroit où nous sommes nés. Et nous repartions le lendemain. Cet hôpital a accueilli une dernière naissance. Deux plutôt, et c'était nous. Et nous ne reviendrons plus jamais.

    On passa alors des jours entiers à errer dans les villes, plus ou moins grandes. Dans le froid, dans la nuit. On passait nos nuits sous les ponts, dans des cartons, dans des ruelles malfamées. Et nous nous éloignions petit à petit de notre ville natale. Nous lui avions désormais tourné le dos. Et nous continuerons à avancer.

    Mais, exténués comme nous étions, sales, malades, les personnes qui nous voyaient nous contournaient, nous évitaient, une moue de dégoût sur leur visage. On avançait de moins en moins vite, on se fatiguait plus rapidement, et il était de plus en plus difficile de trouver de quoi manger.

    Un jour que nous étions sur un pont, presque à l'agonie, coller côte à côte, un homme s'arrêta. Il n'était pas dégoûté. Il était beau et avait un tatouage sur sa joue droite, qui partait de son oeil. On aurait pu penser à une cicatrice mais c'était belle et bien un tatouage. Quel endroit bizarre, c'est ce que j'ai pensé d'abord. Mais ensuite, il nous a tendu la main, et j'ai vu tous nos soucis s'en aller. L'espoir revenait, le malheur s'en allait. Je me levais donc difficilement, aidai mon frère et prit la main de l'inconnu qui nous emmena dans sa maison. Là, on pu se regorger de vitalité. Prendre des douches, des bains, manger à notre faim, dormir dans des lits bien douillet et bien chaud, avoir des vêtements de rechange. Nous revivions le bonheur.

    Mais le bonheur n'a été que de courte durée. Il nous entraîna. Car lui aussi était particulier, comme nous. Nous étions magiques disait-il. Je trouvais ça extrêmement bizarre. Puis je repensais à nos parents, devant notre maison. Et le maître nous dit alors que c'est Kilyann qui les a fait apparaître. Qu'il peut faire des illusions. Je souris alors à mon frère, un sourire franc, sincère, heureux. Il nous appris alors une quantité de chose qu'il faut savoir. Mais des choses auxquelles je n'ai pas tout compris. J'étais encore jeune, il parlait beaucoup, et vite. Magie, dons, sorcier, humain, mêlé... Orpheo, école de magie et j'en passe. Il nous aida donc à trouver nos pouvoirs, et dons apparemment. Il s'avéra alors que j'étais empathe, depuis tout petit. Je peux connaître les sentiments, les humeurs des gens autour de moi. On m’entraîna alors, à voir les humeurs de d'autres gens et comme j'avais passé toute ma vie avec mon frère, on fit des tests. On découvrit que je perçois mieux mon frère qui est à 500 mètres qu'une personne que je ne connais pas qui est à cinq mètres de moi. L'hypothèse du maître est l’habitude. Personnellement, je n'y comprends pas grand chose donc je lui fais confiance. Et en attendant qu'on trouve autre chose, il nous entraîna avec nos pouvoirs et aussi au combat. A main nue, aux armes blanches et aux armes à feu. Et Kilyann reprit ses habitudes vestimentaires. Ce qui ne plaisa pas au maître. Nous étions des garçons, il fallait alors s'habiller comme tel.

    Les anciennes blessures de Kilyann revinrent. Je continuais donc de le bousculer opur me dire ce qu'il s'étaitpassé, mais toujours aucun son ne sortait de sa bouche. Et puis je vis le maître lui cracher dessus, l'engueuler et le taper avec son pied alors que mon frère se protégeait le visage - réflexe défensif -, roulé en boule par terre. S'en fut trop. Une fois de plus, je me précipitais sur l'agresseur et le tabassait. Même si celui ci était plus fort que moi. Bien plus fort à vrai dire et il me mit à terre en un rien de temps. J'abandonnais donc les coups opur passer aux mots. Je me relevais donc en quatrième vitesse pour l'insulter, pour lui dire de laisser mon frère tranquille. Le blabla habituel en soit.

    Une fois la nuit tombée et notre maître couché, nous nous en allâmes. Mais cette fois ci, nous avions plus de bagages. Même si la vie continuait d'être difficile, nous nous en sortions mieux que précédemment. Et nous sommes retombés sur d'autres personnes, espérant à chaque fois moins, car la même scène se reproduisait encore et encore. Ils nous laissaient récupérer, ils nous entraînaient avec nos pouvoirs et notre physique, Kilyann reprenait confiance et se déguisait en fille - les gens désignent ça comme un déguisement. Moi je dis que c'est lui, tout simplement. -, les maîtres ne supportaient pas et finissait par le rouer de coups. On s'en allait donc, encore et encore. Mais on glanait de plus en plus d'informations. Et on finit par atterrir en Ecosse. Dans un petit village du nom de Little Angleton. Sales et puants, nous traversions le village pour arriver jusqu'à un ancien bâtiment plein de vie. J'espérais beaucoup de cet endroit, peut être un peu trop. Mais seul le temps nous le dira. On demandait la directrice, on nous amena jusqu'à son bureau où nous entrâmes.

    J'avais demandé à Kilyann de s'habiller comme à son habitude. Comme une fille donc. Car si on lui faisait la moindre remarque maintenant, on ne perdrait pas de temps à s'attarder pour rien.

    Quand Kilyann dit son prénom avec sa voix purement masculine et la tête baissée, je bombais le torse et fronçait les sourcils, près à dégainer à n'importe quelle remarque de la vieille femme. Je dis alors mon prénom, avec plus d'assurance que mon frère. Elle nous indiqua des choses et nous partîmes nous installer.

    Nous sommes donc les résidents qui sont arrivés le plus récemment, après un long voyage. Il y a des personnes de tout âge, et tout le monde sourit. Mais je me méfie, je reste collé à mon frère au cas où il lui arriverait la moindre petite anicroche. La plupart du temps nous sommes juste tous les deux, à vagabonder dans les couloirs en pierre.

    Et tous les soirs nous montons les escaliers pour aller au dortoir, main dans la main. Jamais je ne t'abandonnerai. Toute ma vie je te protégerai. A jamais.





« QUI-ES-TU ...? »

    ● ● 10 lignes minimum de votre psyche sont demandées.
    BLA-BLA-BLA-BLA-BLA-BLA-...
    Je peux vous parler en suédois si vous voulez. Ou en anglais, personne ne fait jamais de présentation en anglais. Ok, j'arrête, it begins :

    Je suis très sentimental envers mon frère, tout ce qu'il fait me touche beaucoup, son humeur joue sur la mienne énormément. En tant qu'empathe et en tant que jumeaux, c'est extrêmement difficile de dissocier nos deux humeurs changeantes toutes les deux. Il me contamine dirons nous. Je fais donc passer le bonheur de mon frère avant le mien, je l'aide dans tout et n'importe quoi car je me suis très vite forgée une grande détermination et un fort caractère. Les moqueries des gens m'aidaient à grandir, même si je les tapais. J'ai du mal à me contrôler quand je suis énervé en fait. Et si quelqu'un touche à un cheveu de mon frère, c'est un homme mort. Déterminé, je m'entraîne souvent, dans le but de mieux protéger mon frère jour après jour. Je travaille beaucoup également, très studieux. Mais je vais vous dire un petit secret. Mon frère et moi avons pris des cours facultatifs différents parce que on arrive plus facilement à être séparés quelques heures désormais, nous grandissons après tout, mais aussi parce que ça nous profite à tous les deux. En effet, n'oubliez pas que nous sommes jumeaux, on peut donc aller étudier ce que l'autre fait. Ingénieux n'est-ce pas ? Mais n'allez pas le crier sur les toits. Je me méfie de tout le monde sinon, il faut dire que la vie de nous a pas gâtés. J'ai beaucoup de mal à accorder ma confiance à quelqu'un. Il n'y a que mon frère qui a tout. Je lui dis tout. Et puis ensemble on se lâche, on est heureux, souriant, on se taquine, je peux même me moquer de son habitude à s'habiller en femme mais il ne vexera pas, car il sait que je ne le pense pas du tout. Car d'un autre côté je suis extrêmement tendre avec lui, je l'aide dans ses choix de tenues et je l'aide aussi à se préparer. Bah oui, des cheveux longs c'est chiant à coiffer.


    ● ● 5 lignes minimum de votre physique sont demandées.
    BLA-BLA-BLA-BLA-BLA-BLA-...

    Je suis strictement identique à mon frère : j'ai les cheveux blonds platines et des yeux marrons chocolat Milka. Parce que le chocolat Milka c'est une vache avec des taches violettes leur symbole. Un peau blanche comme le fromage de la vache qui rit qui elle est rouge. En plus elle rit. D'accord, j'arrête avec mes vaches. Donc, blond platine, yeux marrons, très pale. On nous dit souvent qu'on fait plus âgés qu'on le prétend. Et pourtant on a bel et bien 13 ans. A l'instar de mon frère, je me maquille. Mais juste les yeux et quelque chose de très léger. Sinon je porte des jeans, plutôt serré, même chose pour les hauts. Mais il m'arrive de mettre des choses larges aussi. Et je n'ai pas de style particulier, je peux mettre une chemise blanche avec un jean noir un jour et le lendemain avec des têtes de morts de tous les côtés. Je porte aussi parfois des lunettes. Grandes et un peu rondes ou alors petites et rectangulaires. Disons que ça dépend sur lesquelles je tombe en premier, celles de mon frère ou les miennes. Oui les jumeaux sont tout de même différent et papati patata mais on a besoin des même lunettes de repos. C'est juste leur formes qui changent, voilà tout.


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Keke-Kely

    Âge : 18
    Poste Vacants ? : []oui [\o/]non
    Comment avez-vous connu le forum? : Ya un panda roux qui est venu me parler quand je dormais
    Fréquence de venue : 7/7
    Codes : Ok by myself Il ment Je ne t'autorise pas, Takeji Kido ! QUI TE DIT QUE C'EST TAKEJI KIDO ? IL MENT ENCORETaisez vous, moi j'autorise. Mais toi t'es un vilain ! Je suis très gentil, même que je mange du camembert parfoisTout s'explique... A ce moment là donne moi l'explication à la vie è.é ARRÊTEZ DE POURRIR MA FICHE ! NON MOUAHAHAHAHAHA et Dodo, je parlais de la disparition mystérieuse du Lepetit dans le frigo, bien sûr !


Dernière édition par Kelyann Lindström le Sam 26 Jan 2013 - 0:05, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: Takeji Kido aime les vaches. Mickey est un Pedobear {OK}   Sam 26 Jan 2013 - 19:43

VALIDE !!

J'ai adoré ta fiche c'était trop mignon ! En revanche, ouais je crois que les armes à feu c'pas possible alors je vais changer vite fait. Je t'ajoute ta couleur et ton rang o/ Tu peux commencer à rp o/

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