Un parfum de condamnation


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 Un parfum de condamnation

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Solitaire | Membre de l'ordre Blaidd Ddrwg
CITATION DU PERSONNAGE : je t'aime! toi pas

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Billy D. Sullivan
Solitaire | Membre de l'ordre Blaidd Ddrwg
MessageSujet: Un parfum de condamnation   Dim 14 Avr 2013 - 16:42


Après plusieurs mois a me balader entre ma famille, Remy au Mystery et quelques connaissances, j'avais toujours cette impression d'etre exclue, de ne plus faire partie des leurs. Quel que soit l'endroit ou je me trouvais. Je ne me sentait pas faire partie des sorciers noirs, les regards et les bousculades ayant l'incroyable capacité de m'écarter j'étais la plus faible et Lucrezia, ma mère, l'avait surement sentie et elle s'acharnait contre moi. Pourvu que je parte le plus loin possible. Pourtant maintenant que j'étais revenue parmi les miens je n'en avais pas l'intention. Il y a toujours dans une famille, l'agneau noir dont on veut se débarasser.


Elle ne supportait pas de me voir. A croire que ma simple présence dans le meme couloir qu'elle lui filait une de ses coulantes bien répugnantes. Je faisais mon maximum ! Ne jamais la contredire, ne pas la défier du regard, ne pas l'approcher, et meme, changer de destination quand j'avais le malheur de la voir arriver dans le meme couloir que moi.


Rentrer a des heures plus qu'abusives ; des 4 ou 5heures du matin. Mes longues nuits dehors ? Je les passe a vagabonder. Tout pour ne pas rentrer. Je me suis aussi mise a porter la croix. Je ne peux pas cacher qu'au début je me suis sentie totalement ridicule dans les églises, seule devant l'autel. Je ne comprenais pas que l'on puisse croire a quelque chose dont on a meme pas la preuve de son existence ailleurs que dans l'esprit fou des humains.


Et puis peu a peu j'avais commencé a y croire plus sérieusement. je n'avaist pas le droit de passer les nuits dans les cinémas, dans les boutiques mais dans l'église on me laissait rester autant que je le voulait. A ma grande surprise le curé ne m'avait pas forcé a croire. Il m' avait simplement donné un étrange livre usé jusqu'aux coutures. Une Bible. Et puis je m'étais assise et mise a la lire. Je n'avais que cela a faire jusqu'à 4 heures du matin.


C'était très étrange, voir de la folie pure ! Un homme qui en étant fait que de fumée qui ferait un enfant a la première femme qu'il croise et qui lui fait un fils humain. Elle a fait un mome toute seule ! En vérité c'est un peu cela l'idée. Et cette femme donc avec un enfant a put se trouver un mari qui l'a aimée malgré le fait qu'elle avait un enfant. Ou plutot non ! Elle était enceinte d'une fumée et avec un mari tout a fait humain mais qui n'était pas le père ! Et quand elle a du mettre au monde son petit l'ironie atteint son paroxysme ! Cette femme préfaire accoucher dans une ferme, sur la paille pleine de parasites, d'urine d'animaux et elle laisse son petit cojiter la dedans. Les femmes humaines m'avaient alors parues aussi simples créatures que des animaux. Les sorciers noirs m'avaient parru tellement supérieur que, ce jour là, j'avais refermer le livre et j'étais partie avant meme que le soleil ne se pose sur l'horizon. J'avais refusé d'y retourner ! Comment ELLE, avec son gosse dans la paille crasseuse de cette ferme avait elle put avoir deux époux alors que moi s'était tout juste si j'attirais un regard de temps a autre !


Quand j'avais voulu y retourner les portes étaient grandes ouvertes. Avec le reve de toute les petites filles du monde : un marriage. Curieusement, je m'étais sentie mal a l'aise de réapparaitre dans de telles circonstances. Cela l'avait mise en colère. Tracassée pendant de longues heures.


Mon père était entré dans ma chambre quand j'étais rentrée. M'avait il déja vu aussi en colère, enragée? furieuse? Je ne sais pas bien ce qu'il s'est passé par la suite mais il a passé sa main sur ma joue. Avec un sourire qui se voulait rassurant et protecteur. Vous direz peut etre que j'ai été naïve; que j'aurais du le pousser et m'enfuir en courant le plus vite et le plus loin possible. Mais je suis restée là a l'écouter.

- Ton papa a besoin de toi...

Puis il avait demandé ce qu'il voulait. Qu'il voulait que moi aussi je sois des siens. De ces assassins qui, se prenant pour Dieu, faisaient les choix a la place de Mère Nature. Mais il m'avait dit que j'aurais ce que je voulais en le devenant. Que je serais enfin belle et aimée. Et il m'avait dit beaucoup d'autres choses que je pourrais avoir mais je n'en avait écouté que quelques mots. Puis il était partit en me laissant seule, plantée au milieu de ma chambre.
Que devrais je faire? Comment l'aurais je su? Et pourtant j'étais prete a le faire. Enfin, hormis quelques détails qui me restaient au travers de la gorge.
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