A place of happyness


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 A place of happyness

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Logan Frost O'Connell
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MessageSujet: A place of happyness   Mar 14 Mai 2013 - 22:38

Luka & Logan


A Place Of Happyness








IBMM de Londres.



Une chose est sûre, cette Louyse m'a bien amochée. Rien que moi j'étais en piteux état, alors là ... Je ne vous raconte même pas. Ce que je veux dire par là, c'est que rien qu'avec ma propre intervention pendant la bataille je me faisais très mal. Alors ces coups en plus ... Ça a disons .. Empiré. Mais heureusement que je ne suis pas tombé sur Dorian. Je serais un homme mort sinon. J'ai eu du pot tout de même. Et puis, elle aussi était un piteux état quand j'ai fui.

Oui, je suis un lâche, j'ai fui. Mais en même temps, il fallait bien que je m'en aille. Il me restait tout juste assez de magie pour m'en aller assez loin du champ de bataille avec Fergus. Histoire que quelqu'un d'autre vienne nous sauver et nous emporte jusqu'à Londres. Donc, il fallait bien que je m'en aille, sinon je serais tombé. Et il n'y aurait actuellement plus de Logan. Se serait bien triste, n'est-ce pas ?

Et puis cette réunion à Orpheo n'a pas arrangé les choses. J'ai absolument tenu à y aller, alors que j'étais en train d'agoniser. J'ai réussi à y aller, je me suis battu... Gémis, plutôt, supplier aussi, seraient des mots plus exacts mais passons. A moitié en train de crever, me raccrochant à la barre qui tenait ma perfusion, je luttais pour rester le plus longtemps possible, bien évidemment.

C'est comme ça que j'ai rallongé mon séjour à l'hôpital. L'hôpital magique, bien évidemment. Vous imaginez, je vais devant ceux qui ne sont pas au courant du secret, je leur dit quoi quand ils me demandent comment je me suis fait ça ? "Oh, j'ai juste dégringoler mes escaliers avec des cartons dans les mains ..." Très crédible. Et cet état de fatigue intense aussi... Donc, hôpital magique. En plus, nous avons tous une capacité régénératrice plus importantes que celles des humains sans pouvoir. Une petite coupure va donc chez nous se soigner en ... Quelques jours au lieu d'une semaine complète. Rien que pour ça, les doués doivent aller dans les IBMM.

J'ai reçu un SMS venant de Luka récemment. Elle a su que j'étais à l'hôpital, je ne sais comment. Elle a dit qu'elle me rendrait bientôt visite aussi. J'ai hâte. Je lui ai répondu, bien évidemment. Donc se sera la surprise, quand elle viendra. En attendant, je vais tout de même mieux. Je dois toujours faire attention à ma jambe, j'ai encore quelques côtes fêlées mais elles se soignent, petit à petit. Donc je vais rester encore un peu de temps ici. Et puis .. Je ne suis toujours pas très beau à voir.

En attendant, je regarde la télévision. En mangeant un yaourt au fromage blanc ... Sans sucre ... C'est dégueulasse. Pourquoi j'ai jamais le droit d'avoir mon sucre ?! Du coup je grimace à chaque bouchée et je lance des éclaires aux infirmières. Et je regarde la télévision. Et j'essaie de trouver quelque chose d'intéressant mais rien. Il ne se passe absolument rien du tout. Des rediffusions que je connais par coeur et dont je suis lassée, des télé achats, des enquêtes ... Que des trucs ennuyeux. A la rigueur se serait des rediffusions de choses que j'adore... Mais vraiment, là je serais tout excité à l'idée de les revoir, mais là il n'y a rien ! Et je ne peux même pas aller m'acheter un livre. Et les infirmières ne le feront pas pour moi, elles sont trop cruelles pour ça !

Papa, Maman, Fergus... Quelqu'un, venez m'aider ! J'en ai maaaaaarre !

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Luka E. Grey
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Mar 21 Mai 2013 - 23:26


LIFE IS A BIT STRANGE, ISN'T IT ? YEAH...

Rejoindre Londres n'avait pas été chose facile, surtout au début. Les sorciers noirs patrouillaient aux alentours de Little Angleton. Ensuite, et heureusement que j'avais préparé un sac de toutes occasions avec papier et argent, j'avais pu louer de quoi me rendre à Édimbourg. Là-bas, si au début il m'a semblé que rester était une bonne idée car c'était à présent le QG de l'affaire Mystery Orphanage, je me suis dis que ce n'était peut être pas très prudent, du moins pas très sain pour moi, sachant que Dorian devait être plutôt en colère et donc il fallait que je laisse un peu de distance pour le moment. Ce n'était pas une attitude lâche, j'aiderai du mieux que je le pourrai, mais avec une côte cassée, il fallait mieux que je m'éloigne un peu. J'aurais bien aimer parler avec Declan mais la vie est vraiment ironique. J'espère qu'il s'en sortira. Sinon, je jure que la prochaine fois, je n'aurai pas d'état d'âme à tuer Dorian.

Un téléporteur m'avait gentiment déposé à Londres il y a une semaine. Je dors chez Nathaniel histoire de ne pas payer l’hôtel et puis ça me permet d'être avec Ange, Maël, Owhen et accessoirement bien sûr, Nathaniel. Cela fait tout drôle d'être entourée de toute cette famille foisonnante, cette vraie famille de sang, que je n'avais pas connu avec le Mystery, accompagnée de cette famille de coeur, que l'orphelinat m'avait offerte. Je n'avais pas la force de dormir dans l'appartement de John, bien que j'en ai la clé. Après un petit entraînement ce matin dans la salle de sport de mon "oncle", j'ai décidé d'aller voir Logan à l'hôpital parce qu'apparemment, vu ses textos, il doit se sentir seul. Je ne lui ai pas encore dit que je suis à Londres mais il va le découvrir bientôt. Surprise !

Passée chez le traiteur chinois parce que c'est approximativement l'heure de manger et qu'il faut pas déconner, les repas dans les hôpitaux c'est rarement meilleur que les cantines, voir pire, j'ai également amener quelques bouquins et un ordinateur portable avec connexion. Bah, je sais ce que c'est de rester coincée à attendre sans rien faire et sans rien avoir à faire sinon penser. Quand j'avais une dizaine d'années, je me suis cassée le bras, rien de grave, mais il s'est mal ressoudé donc hôpital et ennui total. Ça rime. Bref donc je me rend dans ce lieu aseptisé pour voir un "ami"... Hum... Je ne parlerais pas de mon rêve plutôt explicite d'il y a quelques nuits. Je dois avouer que ma visite est plutôt intéressée. Je passe beaucoup de bon temps avec Logan, je ris, je pleure, je vis. Les conversations téléphoniques s'enchaînent, les SMS fusent... 29 ans et ? La différence d'âge n'a pas trop de sens chez les êtres magiques. Nous vivons plus longtemps, mais avec plus de risque. On ne sait jamais de quoi demain est fait. Je toque à la porte de sa chambre et entre.

- J'ai cru comprendre que tu te sentais seul ?

Je sors les livres et l'ordinateur et pose tout sur son lit, un large sourire sur les lèvres. C'est marrant de le voir un peu amoché. Marrant dans le sens qu'il a vraiment une drôle de tête, en pyjama, dans ce lit... Je m'assois à ses côtés et pose le sac remplie de nourriture chinoise sur la tablette.

- Je me suis dit que tu en aurais peut être marre des purées de petits pois et autres horreurs.

Il était en train de manger un yaourt apparemment. Les yaourts ou seules choses comestibles dans son repas je suppose.
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Logan Frost O'Connell
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Jeu 23 Mai 2013 - 1:51



Je m'acharne sur la télécommande. Je veux mourir. Il n'y a rien à la télévision. Je veux mourir ! Achevez moi, par pitié ! en plus, ils ont pas beaucoup de chaines, donc là, je fais le tour. Et je regarde donc toutes la chaînes brouillés, au il n'y a que de la neige. C'est sympathique n'est-ce pas ? En plus, j'ai ma cuiller dans la bouche, mon yaourt sur la table, il est pas bon. Sans sucre. Mais c'est la meilleure chose dans mes repas. Sympathique le régime, n'est-ce pas ? Comme si j'avais besoin d'un régime.

Voilà que je me tape la tête contre l'oreiller. Je fais bouger tout le matelas, et du coup tout mon corps. Et ça fait maaaaaaaaaal. Je suis débile. Voilà, c'est dit. Les chaînes retournent à zéro et je tombe sur les informations. Barbant. Je veux les dessins animés. C'est le midi, il y a des petits devant la télé ! Alors pourquoi il n'y a pas de dessin animé sur les chaînes publiques ?! C’est pas comme si tout le monde avait le câble ! Donnez moi des dessins animés !

Des coups frappés à la porte retiennent mon attention et ma tête se dirige dans cette direction. Que me veux-tu infirmière ? Me bourrer de sédatifs ? Je préférerais que tu me donnes des DVDs. Je veux des dessins animés.

Sauf que ce n'est pas l'infirmière qui pointe le bout de son nez. C'est Luka. De suite, je souris et essaie de me relever un peu sur mon lit. Je dois pas être très beau à voir, m'enfin. En robe d'hôpital en plus. Super sexy. Enfin, mes cicatrices feront peut être plus d'effet. Tu veux voir mes blessures Luka ? Tu veux voir que je me suis battu comme un vaillant ? Non, je rigole, je ne suis pas de ceux qui se la pète pour impressionner une fille. En plus, on s'est beaucoup parlé durant mon séjour ici, j'ai appris à la découvrir, petit à petit. Par contre, je ne garantis pas que je sois à l'aise en vrai... Je commence déjà à rougir je crois.

- J'ai cru comprendre que tu te sentais seul ?

Je souris de plus belle. C'est fou ça, quand je suis avec les gens que j'aime... Que j'apprécie beaucoup disons, avec une fille c'est toujours délicat d'utiliser le verbe "aimer". Quand on est un homme. Je souris toujours. Toujours, et leur réflexions ne font que montrer mes dents car mon sourire s'élargit de plus en plus à chaque fois. Dommage qu'on ai un seuil. Sinon, mon sourire pourrait parfois s'étirer jusqu'à mes yeux, voir plus encore ... Non, là ça devient bizarre. En plus c'est un sourire jusqu'aux oreilles et pas jusqu'aux yeux. Vous imaginez, les coins de la bouche qui remontent en longeant le nez ? Ça doit être trop bizarre.

En plus, elle est trop adorable. C'est pour moi tout ce que tu mets sur le lit Luka, dis, c'est pour moi hein ? Tu les reprends pas quand tu t'en vas, non, non, non. Je refuse, je m'ennuie trop ici alors ... LAISSE MOI CET ORDINATEUR. Et des bouquins aussi. Des que j'avais envie de lire. Je crois qu'on se parle trop, c'est pas bien. Non, je plaisante, j'adore lui parler à Luka, en plus je suis beaucoup plus à l'aise derrière mon écran. Je ne risque pas de rougir, enfin, si, mais ça se voit pas quoi ... Et puis au moins j'arrive à réfléchir longtemps à ce que je vais lui dire, alors qu'en vrai ça pourrait paraître bizarre.

Elle s'assoit alors à côté de moi et pose ... Je sens une bonne odeur émaner se ce sac plastique. Oh, Luka. Je t'aime. Tu es la femme parfaite. Épouse moi. Je me laisse porter dans cette douce odeur, un sourire sur les lèvres et sort le contenu du contenant. Disons que j'enlève le sac plastique. Du chinois. Vraiment, Luka, tu es la meilleure.

- Je me suis dit que tu en aurais peut être marre des purées de petits pois et autres horreurs.

Des yaourts aussi j'en ai marre. Il ne mérite que la poubelle. Sauf que d'abord je me décale dans mon lit pour Luka ait plus de place. Elle peut même me rejoindre sous les draps si elle veut ! Aheum, il ne faut pas penser à ça. Mais sinon elle peut quand même partager mon oreiller et mon matelas, c'est déjà bien. Et rester au dessus des draps, c'est bien aussi. Personnellement, j'ai la robe d'hôpital et un caleçon, c'est tout. J'ai eu le droit de garder un caleçon, c'est trop bien.

Je ne dis pas qu'en bougeant je n'ai pas eu mal par contre, mais j'essaie de contenir la douleur. Je ne veux pas la faire culpabiliser, je suis très heureux qu'elle soit là et de la revoir après ... Tout ça. En plus, elle habite près de la falaise. Et Croix était présent. Enfin, elle est vivante, c'est le principal.

Je m'aperçois que je ne lui ai pas encore dit le moindre mot. Mais j'ai envie de lui dire bonjour et merci autrement. Je tourne alors ma tête vers elle, me mord la lèvre, sorte de tic que j'ai je crois, attrape sa nuque et l'attire vers moi. Quoi ? J'ai plus le droit de faire des bisous maintenant ? Moi j'aime les bisous. Et pas n'importe lesquels, les bisous d'adultes ! Comment ça je parle comme un gamin ?

Enfin, je fois mettre fin à ce doux baiser, j'aurais bien aimé le continuer d'ailleurs, mais je crois que le repas va refroidir sinon. Et je n'aime pas manger froid. Mais j'aime pas finir trop brutalement non plus, alors je frotte mon nez contre sa joue. Parce que c'est bien les gestes tendres, surtout après ce qu'on a traversé, non ?

Je prends donc un paquet de pâtes, les baguettes et les tends à Luka. J'allume l'ordinateur, on va se regarder un film en streaming ! J'ai le contrôle de l'ordinateur, je décide. Ou alors on discute, c'est bien aussi de discuter. Mais là, bizarrement, aucun sujet ne me vient. Je suis juste bien. Ha si, j'aimerais bien continuer de l'embrasser. Mais mon estomac réclame à manger il est là "Nourris moiiiiiiiiiiii, nourris moiiiiiiiiiiiiiii". Il hurle. "GROAAAAAAAAAAAAAAR". Du coup le temps que l'ordinateur s’allume, je mange. Et puis, comme je suis un peu bête parfois, bah je parle aussi la bouche pleine.

- Tu veux regarder quelque chose ?


Ça détendra, non ? Et puis, on peut regarder un film qu'on connait par coeur tous les deux comme ça on pourra parler en même temps ! Voilà, je suis trop intelligent comme gars. Elle devrait m'épouser, vraiment. Je ne vois pas pourquoi elle ne l'a pas déjà fait. SE SONT LES PERFUSIONS QUI PARLENT ! PAS MOI ! JE SUIS SOUS SÉDATIFS ! L'excuse parfaite. Je devrais venir à l'hôpital plus souvent moi. Ou pas, on mange mal, on est tout le temps dans la même position parce que sinon on se blesse, du coup, je commence à avoir mal au cul, et pour cause, je ne le sens plus ! Ça fait trop longtemps que je suis ici. Heureusement que Luka m'apporte un peu de compagnie. Bon, je n'étais pas tout seul, tout de même. Mais, ça fait toujours du bien. Du coup, entre deux bouchées, je lui fais un bisous sur la joue. Parce que j'aime les trucs mignons. Voilà. Et je fais ce que je veux, je suis blessé. Et je ne sais pas ce que je fais, je suis sous sédatif.

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Luka E. Grey
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Mar 28 Mai 2013 - 22:15


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Pour me saluer, Logan se pencha vers moi, passa doucement sa main derrière ma nuque et m'embrassa. Je répondis langoureusement, contente de continuer sur ce chemin de flirt incessant. Nous ne nous étions encore rien dit, pas de je t'aime, pas de tu me manques, pas de je veux te voir, pas de relation vraiment officielle et fixe, néanmoins traînaient dans nos textos quelques indices qui montraient que nous n'en étions plus aux civilités. A savoir ce que nous étions l'un pour l'autre, c'était encore un mystère. Un couple ? Je ne dirais pas ça. Pas encore. Peut être officialiserons nous ceci bientôt. S'embrasser, rire un peu, se regarder, c'était ce que font les couples, c'était déjà ce que nous faisions mais pour autant je ne nous qualifierais pas de coule. Nous ne sommes pas amis encore, cela fait trop peu de temps pour dire que nous sommes amis... Je lâchai ses lèvres à regret, enivrée de son odeur, malheureusement un peu couverte par les produits médicaux.

Logan pris l'ordinateur et l'alluma avant de diriger ses mains avidement vers la nourriture chinoise que je lui avais amenée. Je rigolai légèrement : le ventre, l'appel du ventre, il n'y a que ça de vrai pour les hommes. L'ordinateur nous fit profiter de sa musique d'introduction pendant le cours du démarrage et Logan me tendit des baguettes que j'attrapai, songeant que mon ventre aussi réclamait son dû de nourriture triplement quotidien. J'attrapai adroitement quelques pâtes et les avalais rapidement afin de satisfaire ce râleur de première caché derrière mon nombril. Logan les engloutissait pour sa part. Je comprenais aisément : il venait de passer plusieurs jours dans un hôpital, quoi de mieux pour donner envie de bien manger ? Ne répondez pas, cette question n'attend pas de réponse bien sûr, c'est une question rhétorique.

- Tu veux regarder quelque chose ?

Je hochai la tête à l'affirmative, refusant de parler la bouche pleine, comme il le faisait. Chez lui, cela m'amusait, chez moi, cela ne me plaisait pas du tout et je savais que je me sentirai mal si jamais je m'aventurai à le faire. J'attrapais un nem et ouvris la sauce jaune qui allait avec. L'enroulant dans une feuille de salade, refusant d'y mettre de la menthe comme il faudrait car la menthe et moi ce n'était pas le grand amour, je le plongeai allègrement dans le liquide légèrement pimenté et le finis en trois bouchée. Qui vous a dit qu'une femme ne peut pas être une morfale ? Et je ne prend pas un gramme, haïssez moi.

- Je préférerai un truc drôle, si possible mais j'aime tout ! Et puis il est trop tôt pour un film d'horreur.

Non pas trop tôt dans notre relation, parce que cela n'avait rien à faire là, mais trop tôt dans la journée. Je préfère regarder les films qui font peur à un moment propice pour avoir peur : le soir. Je le poussai gentiment pour faire celle qui prend de la place et il manqua de faire tomber ce qu'il était en train de manger. J'explosai de rire. Vu la tête déconfite qu'il m'offrit, je me penchai, sourire aux lèvres et l'embrassai délicatement, prenant soin, en m'en allant, de mordiller légèrement sa lèvre inférieur. Bien fait !

- Y'a pas mal de films dessus, au lieu de s'embêter à en regarder un sur internet, je suis sûre que le réseau de l'hôpital est pourri.

Pourquoi ? C'est toujours le cas dans un endroit où l'on est suceptible de s'ennuyer : tout est fait pour que la distraction n'existe pas. Il navigua sur le bureau sous mes directives : Poste de Travail, Data, Documents Data... Je m'assombris soudainement et détournai le regard. Il y avait plusieurs dossiers dans Documents Data dont Films et Séries, Photos, Importants, Papiers, mais il y avait aussi des fichiers non rangé et on pouvait voir apparaître une photo de John et moi, à la terrasse d'un café, en train de rire. La photo avait été prise par Edwin, un ami de John.
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Logan Frost O'Connell
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Mer 29 Mai 2013 - 0:52




Elle ne fait peut être pas de bisous quand elle arrive pour dire bonjour, mais moi oui. Et puis, elle à l'air d'apprécier, sinon comment expliquer qu'elle me retourne mon baiser ? Mouahaha, je suis le meilleur. Et non, je ne suis pas amoureux. C'est trop tôt pour être amoureux de quelqu'un. Le coup de foudre ? Je n'y crois pas. On peut me traiter de fille et de gamin, parce qu'il peut m'arriver de regarder des films d'amour, parfaitement, et d'adorer ça... Et même de pleurer devant, mais uniquement quand je suis seul avec ma glace, hein... J'ai tout de même un peu d'amour propre, et je dois avouer que ce qu'ils vivent me font rêver mais ... Se ne sont que des films, il ne faut pas l'oublier. Moi, je suis dans la vraie vie. Et le coup de foudre, ça n'existe pas. Alors nous prenons notre temps. On s'envoie des sms, beaucoup. On s'appelle aussi, même si il m'arrive de balbutier parfois. Il m'arrive même ... De m'endormir au téléphone. Et d'être réveiller à coup de "Logan !" hurlé dans les tympans. C'est sympathique n'est-ce pas ? Je suis sûr qu'elle en rigole une fois le téléphone raccroché ! Comment ça ça fait déjà vieux couple ? Non, c'est faux. J'apprécie beaucoup Luka, c'est vrai. Et je serais ... Triste et déçu si notre relation venait déjà à s'arrêter.

Techniquement, je préfère attendre d'être installé devant un truc qui bouge devant les yeux avant de manger mais là... L'estomac réclame son dû. Donc je commence à engloutir les pâtes à une vitesse un peu trop impressionnante pendant que l'ordinateur s'allume. J'espère qu'il est rapide, je n'aime pas attendre. Et si il y a un problème de surchauffe, monsieur Logan ici présent est là pour régler le problème ! Si c'est pas magnifique ça franchement. En plus, si on veut avoir l'écran plus haut ... ON PEUT AUSSI ! Voilà, je suis génialissime, mes pouvoirs sont trop ben, adulez moi. Oui, mes chevilles vont très bien, pourquoi vous demandez ?

Et puis je mange un peu beaucoup la bouche pleine ... Pas super sexy n'est-ce pas ? Ou même agréable ? Dis que je suis mignon Luka, vas y dit le ! C'est pas comme si j'en foutais partout tout de même. Je veux dire, toutes les pâtes sont dans une joue, et les lèvres décalées sur le côté pour lui parler. Bon, ça fait une tête bizarre mais c'est pas grave. Et puis au moins je ne suis pas le seule morfale dans la salle, parce qu'elle te descend un nem en trois bouchées. Moi aussi je peux le faire ! D'ailleurs, j'ai bientôt finis mes pâtes. Je suis triste. J'ai déjà presque fini mes pâtes. Mais d'après les sacs, il y a encore de la réserve et ça c'est cool. Luka, tu sais que je t'aime ? Non mais c'est pas de l'amour bande de malins ! Les expressions, vous connaissez pas les expressions ?

- Je préférerai un truc drôle, si possible mais j'aime tout ! Et puis il est trop tôt pour un film d'horreur.

Je suis complètement d'accord. Midi, pour un film d'horreur, c'est nul. Et puis dans un hôpital aussi c'est nul. Ce lit est trop petit ! D'accord, je m'en vais loin. Pardon, c'est juste que parfois mon instinct de mâle reprend le dessus. C'est pas bien, je sais. Mais c'est très fugace ! Oui, je me rachète avec des bonnes paroles, exactement. Les films d'horreurs faut les regarder quand il fait nuit noire. Un jour d'orage. L'appartement, ou la maison, dans le noir complet aussi, et deux personne sous une couverture effrayée devant la télévision. Et surtout, il faut être coupé du monde, et que la télévision s'éteigne à la fin du film, pour se retrouver dans le noir complet.

Je flippe rien que d'y penser. Il suffit qu'il y ait d'autres amis à toi qui s'amusent à se cacher pendant que tu vas rallumer la lumière qui te fasse peur pour que tu te chies littéralement dessus. Non cette fois, je ne l'ai pas vécu. J'ai peur devant les films d'horreur, oui. Mais c'est justement pour ça que j'adore en voir. Et ce n'est pas comme si je flippais durant des jours. Par contre, je ne vois pas l’intérêt d'en regarder alors qu'on est seul. Le mieux, c'est avec les filles qui ont encore plus peur que toi. Parce qu'on a un gros câlin après. Mais pas des grosses froussardes non plus, c'est fatigant à la fin. Je suis sûr que regarder un film d'horreur avec Luka doit être parfait, voilà. Sinon, elle n'aurait jamais émis cette idée. Donc... Ça doit dépoter. Tu me feras un câlin après Luka ?

- Va pour une comédie.

Par contre, madame pense qu'elle n'a pas assez de place alors que je lui ai fait de la place et ne se gêne pas pour me pousser davantage. Vilaine Luka ! J'ai faillit renverser mes pâtes ! Je lui sort donc une tête indignée ! Oui, vraiment indigné ! Déçu, je suis déçu par son comportement. C'est ça, fait toi pardonner avec un bisous. Bon, d'accord, je ne peux pas m'empêcher de lui rendre. En même temps, c'est pas de ma faute si j'aime les bisous. C'est ça vas y, mors moi en même temps, t'as raison. Tu vas regretter ça Luka Era Grey ! Je sais pas comment, mais tu vas le regretter. Oser renverser mes pâtes, essayer de m'amadouer avec un bisous et me mordre en plus... Vraiment. Bon, mordiller. Et puis... C'est plus agréable qu'autre chose mais c'est moi qui décide. Et je décide de faire chier parce que j'ai cinq ans d'âge mental.

- Y'a pas mal de films dessus, au lieu de s'embêter à en regarder un sur internet, je suis sûre que le réseau de l'hôpital est pourri.

Je souris, pose mon pot de pâtes sur mes jambes, les baguette dedans et tout en mâchant ma bouchée, je fais glisser mon doigt sur le pad pour trouver les films sous les ordres de Luka. Elle a des manières étranges de ranger ces films celle là mais bon. C'est son ordinateur après tout.

Et puis maintenant, tout plein de dossier, j'aperçois le film et m'apprête à double cliquer dessus tandis que je vois Luka qui s'assombrit. Je la détaille rapidement en fronçant les sourcils et repart sur l'écran de l'ordinateur, tout en cherchant la cause de ce malaise. Je cherche le plus vite que je peux et tombe sur une photo. Une miniature, certes, mais j'aperçois tout de même bien ce que c'est. Luka et ... Mais c'est John ! Ils sont ensemble sur la photo et rigolent. Ils ont l'air de bien s'entendre. Mais voilà, John a disparu il y a quelques mois de cela. Nous n'avons aucune nouvelle. C'est pour ça qu'Edwin a été promu. Ça a été un choc au bureau.

Je prends la main de Luka, pour la soutenir. Je connaissais John, c'était mon patron. Un gars formidable. Même si je ne le connaissais pas trop dans le privé. Disons que je ne connais pas trop mes collègues dans leur vie privée. Certains un peu, d'autres plus et d'autres encore pas du tout. En même temps, il y a aussi des gens que je ne connais pas du tout et que je ne fais qu'apercevoir.

Je clique vite sur les films et commencent à chercher un film qui pourrait nous intéresser tous les deux, donc un truc drôle. Je caresse la main de Luka avec mon pouce en même temps. Ils avaient l'air vraiment proche, une perte, ça fait beaucoup de mal. Énormément, je suis bien placé pour le savoir ... Mais je sache vite ces mauvaises pensées de mon cerveau, même s'il est extrêmement difficile de ne pas y penser. Après tout, c'est ma soeur ...

Un film, enfin. Je lance donc Menteur Menteur avec Jim Carrey. Il est à mourir de rire, vraiment hilarant. Mais il ne faut pas le regarder trop souvent sinon ça perd de son charme. J'embrasse Luka sur la tempe pendant que la présentation des studios se fait.

- Ça va ?

Je ne lâche pas sa main. J'aimerais même mettre au bras autour de ses épaules mais je me dis que ça va être compliqué pour manger après. Et j'ai faim ! Mais je n'ai pas envie de lâcher sa main, mon pouce caressant toujours sa peau.

Par contre, juste avant que le film ne début réellement, même s'il y a déjà les premières images qui défilent, avec le nom des acteurs, juste entendre ira très bien. Avec mon autre main, je tourne la tête de Luka pour l'embrasser, tendrement. Juste pour lui montrer que je la soutiens. Un petit bisous, pas long, mais sincère. Je lui dépose ensuite un léger baiser sur le front avant de lui faire un petit sourire.

Je serre un peu plus fort sa main avant de la lâcher soudainement pour faire une connerie. Parce que Dieu sait que je suis le roi pour les faire. Et ça nous fera oublier nos peines à tous les deux. Je prends donc un nem, enroulé dans la salade, le trempe dans la sauce, mets ma main dessous pour ne pas tacher les draps et ... Fait le bruit de l'avion en direction de la bouche de Luka. Je prends un peu de couleur, je dois l'avouer. Mais je ne regarde pas Luka, et surtout pas dans les yeux, sinon je n'arriverais jamais à formuler la phrase correctement. Je fixe donc le nem.

- Bvrrrrr ici Avion Nem. Demande permission d’atterrir. Allô tour de contrôle ? Permission d’atterrir, terminé ! Bvrrrr.

Maintenant, je la regarde dans les yeux, avec un mini sourire, mais je n'aurais pas du parce que je sens mes joues virer au rouge tomate et je détourne vite les yeux finalement tandis que je nem vole toujours et se rapproche de sa bouche.

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Luka E. Grey
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Mer 26 Juin 2013 - 11:43


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Le goût est amer. Amer, âcre, désagréable. C'est le goût du désespoir, c'est le goût qui stagne sur ma langue, sur mon coeur. Le silence. Il n'y a que le silence pour accueillir ma détresse. Rien ne saurait mieux la bercer que l'absence de son. Je laisse cette coquille de tristesse pulser, envoyée par mon coeur, envoyée dans chaque recoins de mon corps. John... Il est trop dur de tourner une page et pour autant je dois continuer. Je n'ai pas le droit de changer de livre ou de revenir en arrière, je dois avancer. Ce serait mentir qu'ouvrir une nouvelle histoire totalement différente, changer de vie. Ce serait renier que déchirer la page. Je dois la tourner, la passer, pour voir de nouveaux mots, de nouvelles lignes, écrites au petit bonheur, italique de sourire. Logan. C'est un nouveau mot. Ange. C'est un mot qui revient. Nathaniel. Il avait disparu. Pandora. Le mot sage. Dorian. Le cauchemar. Jonathan. Celui qui protège. Chaque mot a une signification. Ils sont tous là pour moi. Il me faut accepter que John ne sera plus un mot.

La main de Logan se pose doucement sur la mienne et agrippe. Comme une ancre, je m'y raccroche. Pourtant l'horreur vient jusqu'à me rappeler la main de John sur la mienne et cette chaleur qui semblait me rattacher à lui, me protéger du monde extérieur. Je revois ses cheveux bruns et ses yeux bleus. Ses yeux, je m'y perdais dedans. Ils étaient l'océan, la mer en furie, si apaisés par ma vue, si sauvages et réfléchis, un paradoxe agréable. Il restait parfois silencieux, laissant son regard embrasser mes courbes. Il avait alors un petit sourire. John a été mon premier grand amour. John, je n'ai jamais cessé de l'aimer, il ne m'a jamais larguée, il n'a jamais dit je ne t'aime plus. Peut être ça aurait été plus facile alors. On a pas eut le choix, ni l'un, ni l'autre. Disparu, mort... Peut être que les sorciers noirs l'ont capturé. Je n'ai pas trop d'espoir. Et s'il revenait ? Je ne pourrai plus le regarder comme avant. Même si ça fait mal, je ne pourrai plus l'aimer comme avant. On n'a pas eut le choix. La vie est cruelle. Je l'ai aimé, je l'aime toujours, mais ce n'est plus pareil. Bien sûr que je l'aiderai, bien sûr que je ferai beaucoup de choses pour lui, mais les secondes se sont écoulées, trop longues, trop tristes, trop douloureuses. Je répond d'une voix murmure à Logan.

- Ça va. C'est une histoire pour un autre jour.

Cela clos le sujet. Pas de larmes n'ont osé sortir. Je lâche un sourire à moitié convaincue alors que film se lance. Une pression plus forte et la main de Logan me lâche. C'est un rire léger et sincère qui sort de ma bouche quand il se met à faire l'avion. J'ai l'impression d'avoir cinq ans. Il faut avoir cinq ans toute sa vie. Peut être sommes nous alors plus lunatique, mais du moins nous restons plus heureux. Rien n'est compliqué quand on a cinq ans. J'attrape des dents le nem qu'il me tend et l'avale goulûment. Vous avez déjà fait des nems ? Ce n'est pas très compliqué en soit, mais qu'est-ce que c'est chiant ! Répétitif, les mouvements sont toujours les mêmes et surtout il faut en faire assez pour satisfaire la faim, soit beaucoup trop pour satisfaire l'impatience.

- Allo ! Allo ! Tour de contrôle, nous avons eut un problème à l'atterrissage, il me semble que nous ayons été avalé... Tour de contrôle ? Tour de... Arg !

Le film commence vraiment cette fois et je me blottis contre Logan alors que j'avale des vapeurs. Je laisse les personnages m'emporter dans leur histoire et me captiver. Ils me font rires. Je finis mon repas sans m'en rendre compte, toujours collée à Logan. La tristesse n'a pas lieu d'être quand nous sommes tous les deux alors elle s'en est vite allée. J'ai été triste longtemps sans comprendre pourquoi. Il a fallut qu'on me donne une raison et je l'ai amèrement regretté. Mais maintenant que je sais, maintenant je peux avancer.
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Logan Frost O'Connell
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Mer 18 Sep 2013 - 16:33



Luka a l'air d'avoir un peu de mal à faire passer ces émotions alors je la soutiens, autant que je peux, sans parler, je n'ai jamais été doué pour réconforter les personnes, juste à essayer de faire rire ou les réconforter par des câlins. Je suis nul, je sais. Du coup, j'attends juste que son coup de blues passe, en la serrant contre moi, rien de plus. En même temps, que pourrais-je faire d'autres ? Si elle n'a pas envie d'en parler je ne la forcerai pas. Si un jour elle le veut, elle le fera. En attendant, je ne dirais rien, je me tairais, voilà tout.

- Ça va. C'est une histoire pour un autre jour.

C'est ce que je disais. Elle me sort un sourire, qui se veut convaincant, alors je lui souris en retour. Tout va bien aller après tout. Je suis blessé, mais c'est pas graaaave ! Je veux dire, je ne suis pas mort, ni en état critique, il me faut juste un peu de temps et tout ira bien. Alors, mangeons, devant un joli film comique. Jim Carrey, c'est comique après tout. Et ce film est à mourir de rire. Par contre, il ne faut pas le regarder trop souvent, sinon la magie disparaît.

- Allo ! Allo ! Tour de contrôle, nous avons eut un problème à l'atterrissage, il me semble que nous ayons été avalé... Tour de contrôle ? Tour de... Arg !

Je rigole alors, tandis que j'attrape moi même un nem à la main et que je le mets en entier dans ma bouche. Je suis un porc des fois je crois. C'est ce que me disais Kiki ... Oh, Kiki ... Non, ne pas pleurer, d'ailleurs Luka s'installe mieux contre moi pour regarder le film qui début véritablement, alors je pose ma tête contre la sienne et profite de l'heure et demie que je vais passer comme ça tout en continuant de manger.



Le film se finit alors, j'ai mal au ventre à force de rire, et aux mâchoires. Manger et rire en même temps, c'est pas bon pour moi. Heureusement qu'aucune infirmières n'est passées sinon ... Elles auraient été chiantes. Vous imaginez ? Un ordinateur, de la nourriture, un câlin des des grands éclats de rire. C'est aps bon pour moi. Mais je m'en fiche, royalement. Et je suis heureux du temps que j'ai pu passer avec Luka, même si on ne s'est pas vraiment dit quelque chose... Rien en fait, trop concentrés sur le film, en le commentant de temps en temps mais à part ça... Mais c'est bien de prendre le temps comme ça, en plus j'ai bien mangé. Ça change de la nourriture dégueulasse qu'ils me donnent. De la bouillie, de la purée en poudre et ce genre de choses, sans sel, évidemment. Ha, écoeurant. Et j'ai passé une heure en moins à tourner en rond aussi, et c'est super cool.

Je m'étire alors, fait craquer mon dos, car passer plus d'une heure dans la exacte même position est ... Assez fatigant pour les muscles, les os et tout ça, même s'ils ne font rien, parfaitement.

- Merci pour ... Pour tout ça.

Je lui lâche un petit sourire timide et sent mes joues qui rosissent sûrement légèrement. Peut être que ça ne se verra pas avec toutes les ecchymoses et éraflures que j'ai un peu partout.

Je me penche alors vers elle et dépose mes lèvres à la commissure des siennes, parce qu'évidemment je suis trop timide pour faire plus. Alors qu'on s'est déjà embrassé avant. Mais c'est tout moi ça. C'est tout Logan. Et je me remets donc sur mon coussin, loin, hors de portée. Ahaha. Mais je m'affale dans mon lit, parce que j'ai mal aux fesses et au dos. Oui, mes fesses sont toutes engourdies, les pauvres petites. Elles pleurent, elles commencent à avoir mal. Elles veulent ... La liberté. Voilà, elles ne veulent plus être en contact avec ... Non, elles ne veulent plus porter tout le poids de mon corps. Elles sont si égoïstes celle là ! Au boulot elles ne sont pas autant chiantes. En même temps au boulot je n'arrête pas de faire des vas et viens, ou alors je suis tellement absorbé par ce que je fais que ... Je ne sens pas. Mais c'est une véritable bénédiction quand je me relève à la fin de la journée et que je fais craquer tous mes os. En commençant par ceux du dos, c'est les meilleurs à faire craquer ceux là.

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Luka E. Grey
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Lun 17 Sep 2018 - 15:50


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Il y a comme des années qui se sont écoulées, entre le moment où le film a commencé et celui où il s'est terminé. J'ai l'impression de traîner ce temps comme un boulet de bonheur, rempli d'instants heureux que je n'ai pourtant pas vécu. C'est comme si j'avais toujours fait cela, me blottir contre son épaule, rire à l'unisson, entortiller ses cheveux, sentir son odeur... Il y a comme un parfum de trahison dans tout cela, d'interdit. Je n'ai pas le droit d'être heureuse alors que tant sont morts, alors que John... Le générique se défile et Logan m'embrasse timidement. Le contact de ses lèvres est tel un frisson : presque désagréable et vibrant de joie. Ce paradoxe me laisse un goût amer et je sais que le moment est venu, que je n'ai pas le droit de reculer encore, qu'il faut que je parle ou me taise à jamais et porter ce fardeau. J'ouvre la bouche plusieurs fois sans mot dire. Je ne relève même pas son remerciement. Il bouge son corps comme pour le réveiller. Je bouge le mien pour endormir la peur. Il semble que je sois bloquée quelque part, dans un inconfort totale. Bloquée entre deux battements de coeur. Je me mords la lèvre, non pas de manière sexy et provocatrice, mais juste gênée, effrayée.

- Tu sais Logan, je crois que...

Je n'arrive même pas à articuler plus. Ma voix se brise. Je ne peux pas continuer comme ça. Mes yeux me piquent et je secoue la tête pour que les larmes ne coulent pas. C'est un échec total. L'eau prend d'assaut mes cils et affronte mes joues, doucement. Je n'esquisse pas un geste pour les essuyer, ces micros torrents de tristesse. Je voudrais être plus forte que cela et oublier qu'il y a eu un autre. Oublier que ma vie ne tient qu'à un fil tant que Dorian fera une chasse à la Luka comme on faisait une chasse aux sorcières. Je baisse les yeux, mes épaules tressautent au rythme de mes pleurs. Pourquoi ? On vient de rire, de passer un agréable moment... Et moi je m'effondre, parce que j'ai l'impression d'avoir fait quelque chose de ma. Je me sens si fragile à ce moment là, et l'avouer prend ce qui me reste de force.

- Je suis désolée..

Je me lève avant qu'il ait le temps d'esquisser un geste, de me toucher, me faire frissonner et vais vers la salle de bain. Le robinet s'ouvre tout seul sans râler et déverse une eau glaciale que je m'empresse de mettre sur mon visage. Je m'éclabousse une fois, deux fois, trois fois, jusqu'à ce que mes cheveux dégoulinent et encore et encore, jusqu'à ce que je frissonne. Je m'accroupis sur le sol, mes mains encore agrippées au lavabo. Ma respiration est sifflante, triste, chaotique. Je me relève et me retourne. Une main sur le front, je remets mes cheveux sur un côté et fais quelques pas en dehors, à découvert. Je regarde cet homme devant moi, cet homme pour qui je ne peux avouer mon attirance flagrante. Je sens que je vais sauter dans le vide.

- Ecoute, tu... Tu as vu la photo de John. La vérité c'est que j'aime John et qu'on vivait ensemble quand il a disparu. La vérité, Logan, c'est que j'aimerai toujours John.

Je voudrais hurler de frustration. Lui dire que ce n'est pas de sa faute. Partir en courant. Le prendre dans mes bras. Je voudrais vivre et mourir. Pleure et rire. Avoir le droit d'être heureuse, sans qu'un fantôme me regarde, désapprobateur. J'ai l'impression de briser quelque chose, dans un sens comme dans un autre. Quoique je fasse il y aura de la douleur. On n'a rien commencé, Logan et moi. Pas vraiment. Mais il est important de le dire. Il est important de le faire. Je ne veux pas qu'il le découvre après. Je ne veux pas qu'il regrette. Je veux l'honnêteté même si elle fait mal, et l'amour sincère doit être sans mensonge. Je regarde ailleurs un moment.


- La vérité, c'est que je commence aussi à t'aimer.


Voilà, je l'ai dit. Il n'y a rien d'autre à ajouter si ? Logan est intelligent. Il comprendra que je ne pourrai jamais abandonner cette place dans mon coeur pour John. Mais cela ne veut pas dire qu'il n'y en a pas pour lui. Je refuse catégoriquement de renier cet amour pour un autre, car cet amour, c'est moi aussi et j'y tiens. Si je lui tourne le dos, c'est comme si je me tournais le dos. Je n'ai pas l'intention de refaire cette erreur. C'est un drame que de porter à jamais cet amour douloureux en mon sein, mais je ne l'abandonnerai pas. Jamais. Jamais. Jamais. Comme une enfant têtue, comme une folle amoureuse, comme un être humain perdu.
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Logan Frost O'Connell
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MessageSujet: Re: A place of happyness   Dim 14 Oct 2018 - 21:13




Luka n'a pas l'air … Aussi heureuse que je le souhaiterais. J'suis tout content qu'elle soit là, vraiment, ça me change de la télé, ça me change des infirmières désagréables, ça me change des collègues qui passe juste faire coucou.

Ca me change du fait que ma sœur ne viendra pas.

Mais son regard est voilé, elle est absente, son regard fuit le mien et je suis tout a fait confus. Le moment était ravissant, je la remerciais juste pour tout ça et … Et. Je ne comprends pas ce qui se passe, je ne sais pas si c'est moi ou quelqu'un ou quelque chose d'autre et ça aussi ça me perturbe. J'ai toujours peur de mal faire les choses. Toujours dans l'insécurité, dans le doute. Encore plus avec des filles qui me plaisent. Et, well, Luka me plaît vraiment beaucoup. Vraiment. Beaucoup. Genre si on pouvait construire un beau truc ensemble, j'aimerais bien. Et j'ai l'impression que c'est en train de se faire petit à petit.

Sauf quand elle est comme ça. C'est comme quand j'ai pas de réponses pendant un long moment, que je commence à paniquer tout seul dans ma chambre et que je suis « ma blague est pas passée omg omg omg, elle va mal le prendre, elle voudra plus jamais me parler, comment je vais faire omg omg omg », et que je sais pas quoi faire, et je peux pas insister parce que je veux pas passer pour le gros lourdeau de service. Alors j'attends juste, je panique, je sais pas quoi faire, je me ronge les ongles, je dors mal, tout ça. Que d'ennuis tout de même, d'avoir des gens à qui on tient. Mais n'est-ce pas ce qu'il y a de mieux dans le monde ? J'pourrais jamais renoncer à ça. Je suis un bisounours, très clairement, et tous les gens qui me connaissent le savent.

-Tu sais Logan, je crois que...

Sa voix se brise. Mon cœur se brise. Je la regarde, impuissant, ne sachant que faire. Ses épaules commencent à tressauter, je vois les brillances de larmes sur ses joues, j'amène une main que je veux réconfortante près d'elle mais elle la fuit. J'ouvre la bouche, sans pouvoir rien dire, aucun son ne sort. Je ne sais pas quoi dire, je ne sais pas quoi faire. Je …

-Je suis désolée...

Elle se lève et part vers la salle de bain sans que je puisse faire un autre geste. Je reste donc hébétée dans mon lit, fixant la porte, entendant uniquement le robinet qui coule. Je ne peux rien faire. Je pourrais me lever et aller à sa rencontre mais … Si elle est partie, il y a bien une raison. Alors j'attends juste. J'en profite pour fermer le clapet de l'ordinateur sans fouiller dedans et le pose sur la table de nuit près du lit, avec une grimace de douleur à cause de la torsion de mon corps. Je me demande si c'est moi qui ai fait quelque chose de mal … Ou pas. Je sais pas, je suis encore plus perdu.

Elle revient après des minutes qui m'ont paru une éternité. Je la regarde, tout perdu, les sourcils interrogatifs, la bouche légèrement ouverte, j'ai sûrement l'air d'un sombre idiot qui ne sait pas ce qu'il doit faire. Ce que je suis en soit.

-Ecoute, tu... Tu as vu la photo de John. La vérité c'est que j'aime John et qu'on vivait ensemble quand il a disparu. La vérité, Logan, c'est que j'aimerai toujours John.

It's a lot to process. J'ouvre la bouche, la referme, et fixe mes mains qui tripotent la couverture, sourcils froncés. C'est – c'était ? - Quand même mon boss John. Qu'est-ce que je suis censée faire de cette information ? J'veux dire, je m'étais douté qu'il y avait quelque chose de fort entre eux deux, à sa réaction à la photo. Evidemment, je n'ai vu que la miniature, donc je n'ai rien vu de ce qu'il se passait entre eux.

-La vérité, c'est que je commence aussi à t'aimer.

Mon cœur loupe un battement, et je me sens gonflé d'une énergie nouvelle, les larmes montent à mes yeux, je redresse la tête pour apercevoir uniquement le dos de Luka. Je prends alors mon courage à deux mains, et au lieu d'uniquement lui dire de venir, je me lève, non sans effort, et sans douleur. Je lutte vraiment, j'ai l'impression qu'à chaque micro mouvement mes muscles se déchirent et que mes os vont casser sous mon propre poids. Je prends la tige à laquelle sont suspendues, et m'avance vers Luka d'un pas chancelant. Je l'entoure de mes deux bras et la serre contre moi, posant mes lèvres au sommet de son crâne.

Je reste un moment comme ça, silencieux. Pour redonner du courage à Luka, et à moi aussi. Beaucoup pour moi. J'hume ses cheveux, relève la tête, agrippe son poignet pour la faire tourner, qu'elle me fasse face, relève sa tête et plante mes yeux dans les siens.

J'aurais pas dû faire ça.

-On a tous notre passé et nos bagages. Je me doute bien que t'es pas arrivé toute née directement dans mes bras et que tu as vécu plein de choses avant. Pourquoi moi j'aurais mes casseroles à traîner et pas toi ? Tu as ton passé, je l'accepte, ça serait inhumain et profondément égoïste de ma part de te demander de l'oublier. Tu as aimé John, c'est normal d'en garder des traces, elles seront toujours là et c'est comme ça. Il faut que toi aussi tu arrives à les accepter et à vivre avec, et pas que tu culpabilises à chaque fois que tu es joyeuse. Pense à ce que John aurait voulu. Est-ce qu'il voudrait que tu vives toute ta vie malheureuse, dans la mémoire de son fantôme, à te prostrée, ou bien aurait-il voulu que tu vives ta vie à fond, à être heureuse, et à profiter à nouveau ?

Genre. Genre j'ai réussi à dire tout ça sans bégayer et même sans rougir. J'y crois pas. Maintenant que j'y pense, je rougis. Voilà. Alors je vais cacher mon visage dans le cou de Luka, et la serre à nouveau dans mes bras.

-En plus moi aussi je commence à t'aimer. Alors j'aimerais vraiment pas que tu t'en ailles déjà. J'aimerais bien qu'on ai plus, tous les deux.

Oh. Mon. Dieu. Comment j'ose dire tout ça ? C'est pas possible. Les sédatifs. Ouais. Les sédatifs. C'est ça.

Je serre Luka un peu plus fort. JE FLIPPE OK. En vrai, c'est vachement dans ma nature de me dévoiler et de dire ce que j'éprouve. Ou de le montrer. J'suis pas du tout le gars qui est « je ne montre rien, c'est pour les faibles lalala ». J'suis vachement dans le sentimental et dans l'émotion et j'ai pas peur de pleurer devant les gens. Non, j'ai plutôt peur que mes sentiments ne soient pas réciproques (enfin … Là si... Mais quand même) ou qu'on se moque, ou que je me sois mis à nu pour rien, ou … Je sais pas. Voilà.

-MONSIEUR FROST O'CONNELL QUE FAITES-VOUS DEBOUT ?!

Je relève la tête, étonné, surpris, et un peu penaud. Qui vient casser le moment émotion ? C'est l'infirmière tortionnaire, évidemment. Je lâche alors Luka, doucement, en regardant la vilaine madame qui m'embête.

-Aller, oust, au lit !

Je fais gnagnagna et lui tire la langue.

-Ces grimaces ne vont avanceront à rien, au lit !

Elle se plante au milieu de la chambre, jusqu'à ce que je sois dans mon lit, et elle me remet même la couverture sur moi. Avant de repartir, et de laisser la porte graaaaande ouverte. L'intimité bonjour. Au moins, même si elle a vu le chinois, elle a pas fait de réflexion. De toutes façons, qu'allait-elle faire ? Me faire vomir ? Elle en serait bien capable, la vilaine.

Et puis, elle a pas viré Luka, alors c'est cool.

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MessageSujet: Re: A place of happyness   Mar 16 Oct 2018 - 0:08


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Je veux m'enterrer quelque part, loin d'ici. Car il semble que je sois allée au bout de ce que je pouvais infliger. J'ai déjà tant fait souffrir, Ange, Maman, mes amis, ma famille du Mystery... Je n'ai pas besoin de briser un coeur en plus. Le mien est en mille morceaux. Et je suis tellement absorbée par mes pensées que je suis à mille lieux, à un million de kilomètres de capter ce qu'il se passe. Je ne vois pas Logan qui se lève, n'entends pas le bruit de tous les instruments médicaux qui grincent, grondent et s'entrechoquent. Ce n'est que la sensation de ses lèvres sur mes cheveux, de ses bras contre mon corps qui me ramène sur Terre. Je veux m'y perdre comme dans une éternité. Le contact fait battre mon coeur d'une chaleur incroyablement rassurante. Je recommence à pleurer doucement, sans un bruit, seulement quelques larmes. Moi qui ne pleurait jamais. Jamais. Sauf devant Ange de temps à autre, mais il n'y avait vraiment que lui qui savait quelle faiblesse et quelle tristesse je portais en moi. John aussi à un moment. Et j'ai juré, j'ai été certaine qu'à aucun moment je ne trouverai quelqu'un d'autre. J'ai eu tort, je crois. Il me semble percevoir le coeur de Logan contre le mien. Et les mots se déversent comme un baume doux.

- Merci...

Et il vient blottir sa tête dans le creux de mon cou, pendant que ces quelques mots que je croyais impossibles sortent tendrement. Pendant un instant c'est le silence. Je n'ai plus de larmes, plus de mots. Juste une fatigue sans bornes qui m'ancre ici comme à un port d'attache nécessaire pour que je me répare. Et pendant le silence, un cris du corps se déclenche quand Logan me sert encore plus contre lui. Mon coeur, dont les battements s'étaient calmés, repart aussitôt, s'emballe comme un enfant devant une glace. La pression de ses muscles, peut être un peu tremblants d'émotions, ou tremblants de par sa convalescence, me rend toutes choses. Et il se produit quelque chose qui me coupe le souffle. Quelque chose qu'encore une fois je ne pensais pas vivre encore. Quelque chose que esprit ne fait que si... Et je n'ai pas le temps de le formaliser en pensées avant de le dire à Logan qu'une infirmière débarque et hurle à la mort. L'étonnement me laisse sans voix, moi qui n'avait déjà plus de mots. Elle l'enjoint à regagner son lit, comme un enfant pris en faute à regarder la télé en plein milieu de la nuit et c'est quand il tire la langue que je m'entends rire doucement, débloquant la tension que j'avais accumulée. Enfin, la vieille dame tyrannique s'en va, non sans avoir forcé le beau blessé à rejoindre le lit qu'il avait pourtant courageusement quitté. Et non sans oublier à desseins de fermer la porte, nous privant de toutes autres transgressions possibles. Je me pose doucement à côté de Logan en soupirant, m'allongeant même complètement contre lui, me réfugiant dans ses bras. Ma tête posée avec attention sur sa poitrine, j'ai une main qui dessine je ne sais quoi à côté de son nombril. Mes cheveux doivent être dans sa bouche.

- Vous êtes un vilain chenapant Logan O'Connell vraiment ! Un chenapan qui vole mon coeur.

Je me tais un instant, comme si je réfléchissais à quelque chose de déjà tout réfléchis. J'attrape sa main que je sers fort et relève la tête vers lui, sans décoller le reste de mon corps. Mon nez joue un peu contre son torse, profitant pour récolter quelques phéromones. Je lui jette un regard tant bien que mal dans cette position, un regard malicieux.

- Tu crois que tu peux vraiment être un voleur si je te le donne ?

C'est un aveu qui fait encore trembler mes lèvres. Combien de temps faudra-t-il qu je le dise pour que je puisse le faire sans fébrilité ? Combien de temps faudra-t-il à cet amour naissant pour exploser ? J'ai l'impression d'une bombe à retardement logée dans la poitrine et c'est d'un désagrément agréable. C'est comme les préliminaires et l'acte sexuel. Sauf que la jouissance de l'amour se fait quand celui-ci commence mais ne fini jamais car c'est une apothéose qui n'a pas de fin sauf son inexistence. Il y a ou il n'y a pas. Mais de début et de fin quand au véritable sentiment ? Et je sens que cette explosion est imminente tout comme je sens qu'elle a eu lieu déjà dans cette grotte et qu'elle n'aura lieu que dans des milliers d'années. Alors c'est ça ? Je suis amoureuse ?

_________________


If I had a world of my own Everything will be nonsense Nothing will be what it is Because everything will be what it isn'tI invite you to a world Where there is no such thing as time And every creature lens themselves To change your state of mind.
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A place of happyness

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