La mort ça tue. [PV Viola]


Partagez | .
 

 La mort ça tue. [PV Viola]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Administrateur | Sorcier noir de Croix
EMPLOIS/LOISIRS : Adjoint de Dorian Cross, comique & sadique
LOCALISATION : Sur le mont blanc zy va
CITATION DU PERSONNAGE : Et là le chef des gentils il en a marre hein. Il en peut plus. Il les regarde d'un air...D'autoroute.

MESSAGES : 763
DATE D'INSCRIPTION : 06/05/2013

Niveau du personnage
Point RP:
40/100  (40/100)
Point Membre:
114/100  (114/100)
Niveau: Novice
avatar
Mohamed A. Al Hattal
Administrateur | Sorcier noir de Croix
MessageSujet: La mort ça tue. [PV Viola]   Ven 31 Mai 2013 - 0:44

Papa est en haut...Il fait des gâteaux...

Mohamed se tenait devant une tombe, le visage pensif, le menton plissé et une ride horizontale apparente sur son front. Il était en pleine réflexion philosophique sur la mort, l'extinction, tout ça. Les mêlés ne pourraient jamais disparaitre, se disait-il. Un sorcier pouvait toujours fauter avec un humain, à tout moment. C'était effrayant. Les sorciers noirs se battaient donc contre une race qu'ils ne pouvaient être surs d'exterminer un jour. Peut-être que cela serait utile, au fond. Peut-être cela maintiendrait-il les raisons d'exister des sorciers noirs. Tuer des enfants. Car oui, s'ils parvenaient à la toute fin de leur but, il n'y aurait que des enfants. Des bébés. Cachés, puis trouvés, massacrés. Il tapota du pied sur la terre. Pour avoir lu la Bible et le Coran, il savait pourtant qu'il y avait toujours des failles. Comme Moïse, le sauvé des eaux et élevé par le même pharaon qui avait ordonné le massacre des derniers nés des hébreux. Comme Kung-Fu Panda, sauvé du massacre des autres pandas par le seigneur Chen, le paon. Enfin, il s'égarait.

Elaïa gazouillait dans sa poussette, machouillant un porte clé pour bébés, en plastique étudié pour que la petite se fasse les dents. Elle avait déjà cinq mois, et c'était fou ce que ça poussait vite. Mohamed était sans cesse émerveillé par les grands yeux bruns mêlés de vert de l'enfant, ses découvertes, et même ses bêtises. Toutefois, il n'était jamais serein. Il espérait toujours se montrer à la hauteur de la tache qu'Anja Von Duisbourg lui avait confiée. Il voulait faire de sa fille une femme forte, belle et intelligente, afin que la meneuse de Rosenrot soit fière. Bien évidemment, personne n'était au courant. Pas même Dorian. La jeune femme avait trop peur que l'on utilise le bébé comme une faiblesse. Pourquoi avait-elle fait confiance à Mohamed, un sorcier de Croix plutôt proche de Dorian Cross ? Il ne savait pas vraiment lui même. Tout ce qu'il savait, c'était qu'on n'avait pas le droit de faire chanter qui que ce soit avec un enfant, et qu'il pensait qu'une alliance avec Rosenrot était bonne. Elle avait du croire en cette intégrité qu'il possédait réellement. Se battre pour une grande cause, oui, mais main dans la main. Et puis, il était le parrain d'Anja. Il avait rencontré sa mère peu de temps après avoir rejoint l'organisation, et ils avaient grandement sympathisé. Elle lui avait donné ce titre. Il n'avait jusqu'à présent pas eu le temps de le mettre en œuvre. C'était à présent chose faite. Il s'occupait d'Elaïa comme sa propre fille, comme sa chair et son sang. Elle pépia, et il fit jouer ses doigts devant son petit visage distraitement. Elle en attrapa un. Cette sensation était délectable. C'était la première chose qu'elle avait fait à son contact. Lui serrer le doigt, le réflexe de tous les bébés. Il sourit doucement, comme s'il souriait au mort qui se trouvait dans la tombe en face de lui. Drôle d'endroit pour promener un bébé. Mais il attendait quelqu'un. Viola Sullivan, sa petite protégée. Une petite de l'âge d'Anja, petite dernière d'une famille de grands malades, à son humble avis, pour avoir déjà rencontré ses parents. Rapidement, bien sur, mais bon. Il avait eu l'occasion de s'en faire une idée.

Il tapa plus nerveusement du pied ? Que faisait la gamine ?
Moha venait de se poser cette question lorsqu'il vit arriver une silhouette. Et des cheveux roux. Allons bon, ce n'était toujours pas elle ?
Il fronça les sourcils.
Si.
C'était bien Viola, mais elle avait troqué le noir corbeau contre un roux flamboyant. Il sourit en relevant ses sourcils :


-Eh bien, tu as décidé que tu devenais irlandaise ?


Il s'approcha d'elle et lui tapa sur l'épaule, d'un geste protecteur. Il sourit plus vaguement, puis, mettant ses mains dans ses poches, déclara :


-Il fait bon aujourd'hui ! Comment te portes-tu, Viola ?

Ils ne s'étaient pas vus depuis l'attaque du Mystery Orphanage. Depuis, Mohamed faisait des allers-retours Little Angleton-Sarzeau par téléporteur interposé afin de répondre à ses obligations. Il avait une chambre au manoir, mais il projetait de s'établit en Bretagne prochainement. Mais avant de gérer tout cela, il avait encore beaucoup à faire. Oui, Dorian lui avait parlé de projets, pour lui. Il était content qu'il ait adopté un enfant, certes, mais lui avait conseillé de produire un enfant biologique, une histoire de lignée, avec laquelle Mohamed était d'accord. Mais pour le moment, ses projets de cet acabit étaient loin, il avait bien envie de parler avec Viola Sullivan, et de voir comment elle avait progressé en magie.


Dernière édition par Mohamed A. Al Hattal le Mer 19 Juin 2013 - 15:40, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatarInvité
Invité
MessageSujet: Re: La mort ça tue. [PV Viola]   Lun 3 Juin 2013 - 18:35


« Que faut-il faire, pour prouver ma valeur ? »

    Adrian se tient devant moi, m'observant de haut en bas, celui tourne autour de moi tel un prédateur appréciant des yeux, la proie qu'il s'apprête à dévorer. Bavant au passage.

    « Non, pas cette robe... Le jaune ne met pas ces cheveux en valeur. Dit-il alors à Lucrezia.

    - Alors, la rouge. Rajouta, celle-ci. La rouge mettra aussi ses yeux en valeur. »

    Je soupire, c'est fait déjà une heure que lui et Lucrezia me retienne à cause de mes cheveux et de mon style vestimentaire. Ouais, non je m'explique. J'ai enlevé ma teinture depuis peu, du coup Lucrezia s'est vu à travers moi et du coup, elle a vu un petit intérêt à mon goût vestimentaire... Qui d'après elle, est celui d'une putain. Du coup, je ne sais pas ou elle est partie cherché ses fringues, mais elle m'en a ramené un paquet. On aurait dit qu'elle voulait que j'aille à un défilé de mode, non mais sérieux. Et puis Adrian s'est pointé, avec ses airs de chef de famille qui décide de tout, c'est bon ils m'ont gonflé eux. Lulu qui pense qu'elle devrait être plus présentable maintenant que j'ai une apparence qui lui est presque similaire et Adrian qui veut que je un look de Robot pour passer présentable devant Croix et Rosenrot. Merde, je vais juste allé voir Mohamed et sûrement pour m'entraîner avec lui en plus.

    Putain je pète les plombs, putain je pète les plombs, j'ai perdu ma femme, mon job et mon gosse...

    Je suis sur que dans un autre contexte, j'aurai pu dire ça aussi, comme Disiz... Sauf que dans mon contexte, c'est... J'ai gagné ma mère, mon père et mon enfer... Pas mal, la rime. Au final, je finis par leur dire que je vais voir Mohamed au cimetière et voilà, que l'autre là, Lucrezia m'attache les cheveux. Pas meilleure moyen de m'insulter, genre je suis trop handicapée pour le faire et Adrian me dit avant de partir que, je n'avais pas intérêt à quitter le pays au risque de recevoir une sentence appropriée. Ouais. J'ai échoué durant l'assaut et maintenant, il croit parce que Dante m'a fouetté, je vais renoncer à devenir une sorcière noire ? Il me prends pour Remy, ou Billy ou quoi ? Je m'habille d'un vêtement sombre, tenue sportive, sait-on jamais. Lucrezia a parti rejoindre Adrian et moi, tandis que j'enfile mes baskets afin de quitter l'orphelinat. Juste ciel. Il fait chaud aujourd'hui, non ? J'ai bien fait de ne pas enfiler un manteau.

    « Eh bien, tu as décidé que tu devenais irlandaise ?

    - Non, j'ai juste décidé de faire plaisir à ma mère. »

    Lui souriais-je... Il y avait plein d'ironie dans ma phrase, tout le monde sait que je n'apprécie aucun membre de ma famille, encore moins Lucrezia.

    « Il fait bon aujourd'hui ! Comment te portes-tu, Viola ?

    - Je vais bien et toi ? Lui demandais-je en lui faisant la bise, il n'y a qu'avec lui que je peux être moi-même. Je le considère plus comme un père, que Adrian lui-même. C'est vrai qu'il fait bon aujourd'hui. »

    Mon regard se pose sur le bébé et je rajoute...

    « C'est ton enfant ? »
Revenir en haut Aller en bas
Administrateur | Sorcier noir de Croix
EMPLOIS/LOISIRS : Adjoint de Dorian Cross, comique & sadique
LOCALISATION : Sur le mont blanc zy va
CITATION DU PERSONNAGE : Et là le chef des gentils il en a marre hein. Il en peut plus. Il les regarde d'un air...D'autoroute.

MESSAGES : 763
DATE D'INSCRIPTION : 06/05/2013

Niveau du personnage
Point RP:
40/100  (40/100)
Point Membre:
114/100  (114/100)
Niveau: Novice
avatar
Mohamed A. Al Hattal
Administrateur | Sorcier noir de Croix
MessageSujet: Re: La mort ça tue. [PV Viola]   Mer 19 Juin 2013 - 16:18

Deman les kids en armes, demain les kids enfin !

Viola avait l'air plutôt maussade. Ses cheveux maintenant roux vif tranchaient avec sa sombre tenue de sport. Mohamed eut un petit sourire. La jeune femme savait à présent à quoi s'attendre avec lui. Effectivement, il aimerait bien savoir comment elle avait progressé depuis leur dernière rencontre. Sa protégée sourit à sa remarque et lui répliqua, pleine d'ironie, que c'était pour faire plaisir à sa mère. Le sorcier noir leva les sourcils, souriant, et ouvrit la bouche comme pour faire "Ah", sans qu'un son ne sorte, puis jeta un coup d’œil à Elaïa avant de demander :

-Rien que ça ! Et qu'a dit cette chère Lucrézia ?


La mère de l'ex brunette était une femme bien étrange, avec qui il ne s'entendait pas vraiment, un peu trop excentrique, un peu trop superficielle, il n'aimait pas ce genre de femme qui avait l'air de vouloir défier toutes les lois de la nature afin de rester éternellement jeune et à tomber par terre. D'après ce qu'il savait, elle n'avait jamais élevé ses filles -il désapprouvait autant Adrian qu'elle pour cette faute, aucun sexisme dans cette pensée- et avait préféré se préoccuper d'elle même. Aucun sens de la famille, aucun amour parental, c'était quelque chose que le marocain ne pouvait supporter. Il regarda de nouveau le bébé dans la poussette qui était à présent le sien. Il savait qu'il ferait tout pour que la petite se sente aimée, chérie, protégée. Bien sur, il savait qu'il ne devrait jamais trop la gâter. C'était peut-être la fille de la cheffe de Rosenrot, mais, d'une part, personne ne devait le savoir, et si elle voulait devenir quelqu'un d'aussi respectable que la petite Von Duisbourg, elle devrait recevoir une bonne éducation. C'était cela. Aimant mais exigeant. Doux mais strict. En pensant à toutes les années que cela représentait, Moha eut le tournis. Mais un agréable tournis. Il prenait cette mission très à cœur, tout comme il prenait très à cœur cette envie de protéger et d'éduquer Viola Sullivan, qui manquait cruellement d'amour parental.

La jeune sorcière lui demanda comment il allait, avant de confirmer sa banalité sur le temps qu'il faisait. Il fut content qu'elle lui pose la question et s'empressa de répondre :

-Je vais très bien. Je suis en grande forme, et j'ai hâte de voir les progrès que tu as pu faire. En garde !


Il avait crié ces derniers mots en lançant une boule de feu qui vint mourir aux pieds de la rousse. C'avait été histoire de la mettre en jambes, il ne voulait pas lui faire de mal. Faisant mine d'épousseter ses mains, il répondit à sa deuxième question, d'un ton particulièrement fier :

-A présent, oui ! Les papiers sont signés et l'adoption finalisée, je te présente Elaïa Melinda Al Hattal
!

Sur ces mots, il détacha la petite fille gazouillante de sa poussette et la brandit à bouts de bras comme Rafiki dans le Roi Lion devant la Sullivan. Puis il rit et reprit l'enfant correctement dans ses bras, tapotant son petit nez de son index. Il regarda ensuite Viola d'un air plus sérieux disons, moins papa poule.


-Bon allez, fais moi quelques pompes pour t'échauffer, je veux voir ces jolis muscles en marche, du nerf, c'est pas parce qu'on a pris l'orphelinat qu'il faut se reposer sur ses lauriers, oh, ça non !

Elaïa gigotait dans son petite ensemble en éponge bleue, il semblait que la nouvelle arrivante présente beaucoup d'intérêt pour elle. Mohamed la tourna donc face à Viola, un grand sourire sur les lèvres, afin que la petite puisse voir l'objet de son attention le mieux possible.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: La mort ça tue. [PV Viola]   

Revenir en haut Aller en bas
 

La mort ça tue. [PV Viola]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 25 septembre 1991, Aristide à L'ONU : Liberté ou la mort !
» Jusqu'a mort s'ensuive... (Linoël, Idryl, Luna, Sanzo, Shrys
» Jeune artiste kidnappé , blessé par balle et laissé pour mort à Cité Soleil
» Menaces de mort contre Wyclef Jean.
» Article intéressant sur la mort Mireille D. Bertin

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mystery Orphanage :: || Chemins effacés-
Nos Partenaires