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 Jeremiah Kanitz {OK}

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Sorcier Noir
Sorcier Noir
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CITATION DU PERSONNAGE : Celui qui se transforme en bête se délivre de la douleur d'être un homme.

MESSAGES : 14
DATE D'INSCRIPTION : 27/09/2013

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MessageSujet: Jeremiah Kanitz {OK}   Ven 27 Sep 2013 - 14:58

Welcome to Mystery...

Jeremiah
Kanitz
La violence engendre la violence.






      feat Nicolas Simoes

        Âge : 24
        Date & Lieu de naissance : Wesel, Allemagne, 12 décembre 1989
        Race : Sorcier noir
        Statut : Célibataire
        Groupe : Indépendant ~ accepte parfois de servir Rosenrot
        Don premier : Félin
        Pouvoir premier : Métamorphe en CHAT !





« RACONTE-MOI-UNE-HISTOIRE... »


    Il n'arrivait pas à se rappeler quand est ce que ça avait commencé. Le premier souvenir qu'il avait de son père battant sa mère remontait à ses trois ou quatre ans ; c'était habituel alors, et il ne songeait pas qu'il n'en allait pas ainsi chez tout le monde.

    Son foyer était un foyer de violence.

    Christian Kanitz était un homme de haute stature, aux épaules carrées et aux larges mains. Maladroit pour tout ce qui touchait au sentimental, son visage exprimait dureté et autorité, et Jeremiah ne l'avait vu que rarement afficher une émotion plus tendre. Il occupait une haute fonction au sein de Rosenrot et partageait l'univers moral et mental de l'organisation : sa fierté résidait dans le succès de ses missions, et, à long terme son aspiration était bien sûr le règne autoritaire de toute sa race. Il avait connu un parcours glorieux et attendu, digne fils de ses ancêtres, brillant élève de son maître, et avait mené une carrière réussie. Au sein de la communauté des sorciers noirs, il était craint et respecté.

    Une seule embûche cependant brisait la rectitude de son chemin, et ébranlait ses cadres sans qu'il ne puisse lutter contre ; c'était une petite française aux lendemains incertains, de dix ans plus jeune, qui avait fui sa famille de sorciers noirs et se prostituait sur les trottoirs de Paris. Offrant son corps noble au premier venu, à n'importe quel bâtard d'humain qui se présentait. Elle donnait la saisissante impression d'être soulevée par un souffle de vie, d'insolence et d'enthousiasme qui dérangeaient comme une bourrasque de grand vent, frais et mordant. Toute son attitude, de sa façon de se jeter dans sa vie comme dans un combat, au peu de cas qu'elle faisait de son corps, était libérée, impudente, et portée par un espoir sans faille, une aspiration toujours positive à des jours meilleurs. Malgré l'orgueil, malgré la bienséance, malgré même le souci de sa réputation, Kanitz la ramena bientôt en sa vaste demeure dans la froide ville de Wesel, en Allemagne ; et elle devint sa possession.

    Michelle Kanitz, en épousant la fortune des Kanitz, fit le scandale de son mari ; elle refusait de se laisser plier par son autorité et, même en société, répondait à ses ordres par son rire franc et provocant. Christian Kanitz aimait avant tout l'ordre et le respect de la tradition. Son monde avait toujours été un verni d'apparence, dans une société parfaitement codifiée, autant pour les affaires privées que publiques ; et face à cette femme, sa femme, qui lui inspirait autant de mépris que de désir, il se sentait impuissant et déversait sa frustration dans la violence.

    Elle criait toujours plus fort que lui, même à terre, même la tête coincée dans l'angle du mur ; et les mots qu'elle crachait étaient aussi durs que les coups qu'elle recevait.

    Ces mots le tourmentaient et il en devenait fou ; car il aimait cette femme d'un amour qui le dévorait, un amour physique et irraisonné qui allait contre toutes ses valeurs. Bientôt, sa vie et ses pensées ne tournaient plus qu'autour d'elle ; et il lui faisait payer cette torture atroce à un prix cruel.

    Quand, un soir de décembre, elle lui donna un fils, il le regarda tout d'abord avec dégoût : c'était le bâtard d'une putain, c'était la preuve de sa honte. Durant les premières années du garçon, il ne s'en préoccupa pas. Envoyé aux quatre coins du monde par Rosenrot il ne le voyait finalement presque jamais. Jeremiah vécut donc sa tendre enfance dans les bras de sa mère, terrifié par cet étranger qu'il vouvoyait, et qui revenait de temps en temps pour apporter le chaos, les pleurs et la violence.

    Debout dans la cage d'escalier, là où sa voix résonnait le plus, Jeremiah avait pris l'habitude, durant les colères de ce géant, de hurler à l'exemple de sa mère ; la douleur physique bien vite lui fut routinière et accessoire, il ne la ressentait même pas. Vers l'âge de huit ans, il trouva une autre technique, et, ouvrant en grand une immense fenêtre de l'étage, il se perchait sur le rebord, le corps basculé dans le vide, et menaçait de sauter. « Je saute, Père, je saute si vous n'arrêtez pas ! » Les premières fois, ce fut efficace. Sa mère se précipitait pour le tirer en arrière et son père allait s'enfermer dans son bureau en claquant la porte si fort que la vaste demeure en était ébranlée. Au fil du temps, cependant, cette stratégie ne prit plus, et les crises continuaient, croissaient en intensité. Et de plus en plus le petit garçon penchait son corps au-dessus du vide, criant, pleurant, injuriant ; une fois, sa mère, retenue d'une poigne de fer par son mari, ne put le retenir à temps, et il chuta.

    Une sensation très étrange l'envahit alors. Une adrénaline folle, comme il n'en avait jamais connue, monta en vagues dans tout son être, accompagnée d'un immense sentiment de joie ; une joie indicible, une excitation démesurée, de se tenir sur ce fil si ténu entre la vie et la mort. Peut-être mourrait-il, et cela ne pourrait qu'être un soulagement, peut être survivrait il, mais quel prix allait alors avoir sa vie ! Le choc cependant ne vint pas. Quand il toucha le sol, il atterrit souplement sur quatre pattes, et s'enfuit tout aussitôt dans les rues de Wesel ; un nouveau petit cœur d'animal, battant à plus de 50 km/h, secouait sa poitrine comme une essoreuse à salade. Une intense sensation de chaleur se répandit dans ses veines comme une décharge électrique, et cela lui apporta paradoxalement un apaisement tel qu'il n'en avait ressenti depuis longtemps. Petit à petit, il ralentit l'allure, et considéra avec plus d'attention l'expérience qu'il venait de vivre. Un chat. Il était devenu un chat.

    « Jeremiah est un élève très brillant, disait le précepteur à Christian Kanitz, Mais, si je puis me permettre, il me semble qu'il soit quelque peu perturbé. » Il hésita une seconde, soutenant le regard dur de cet homme qui lui inspirait de la crainte, avant d'ajouter : « Il est anormalement violent. »

    Non, il ne pouvait pas se permettre ; de cet entretien, Kanitz ne retint que les excellents résultats de son fils, et décida dès lors de s'occuper personnellement de son éducation.

    Ce fut l'année de ses treize ans.

    Pour la première fois de sa vie, son père le regardait ; ce géant qui avait noyé de son ombre les premières années de son enfance s'intéressait à lui, levait la main non pas pour le frapper mais pour ajuster le col de sa chemise d'écolier.

    De plus, il se sentait devenir un homme ; n'ayant pas eu d'enfance, il souhaitait passer tout de suite à l'étape adulte, sans transition, pour pouvoir s'échapper. Et en premier lieu, il voulait devenir aussi fort que cet homme qui représentait pour lui succès, autorité et puissance. Il voulait vivement, également, s'éloigner de cette femme qui était sa mère, et que son père traitait de putain dans une effroyable expression de mépris. Il se mit, lui aussi, à mépriser celle qui n'était pas digne de ses origines et de son sang de sorcière. Il la regardait avec indifférence, quand elle chancelait sous les gifles en brandissant ses petits poings, en criant qu'elle allait partir. De toutes façons, depuis le temps il l'avait bien compris : elle ne partirait pas, d'une part parce que son garçon était tout ce qu'elle avait, et d'autre part parce qu'elle aimait le luxe.

    Violent, oui. Jeremiah se nourrissait de violence. Elle était comme une drogue, comme l'adrénaline qui l'avait submergée la première fois qu'il avait été chat ; il avait besoin de la sentir, toujours, dans la force de ses mains qu'il abattait et aussi sur son corps. Depuis tout petit, il avait appris à dissimuler, toujours dissimuler – autant les marques qui endolorissaient ses bras, son torse et ses cuisses, que la honteuse détresse qu'il ressentait parfois, car cette faiblesse n'était pas digne de lui. Il recouvrait le tout d'une assurance inébranlable et d'une hargne déchaînée, qu'il reportait sur ceux qui l'entouraient : les autres étaient un combat perpétuel, une colère universelle, que rien n'arrêtait, jamais, et qu'il adorait.

    Cette passion démesurée s'était manifestée dès l'âge de six ou sept ans ; le déclencheur en avait été la rencontre avec Mikeal O'Callaghan. Mikeal avait son âge et habitait dans un riche manoir en bordure de la ville ; à six ans, ils furent envoyés chez le même professeur. Celui-ci, ancien exorciste de Rosenrot, les faisait parfois combattre dans l'arrière cour de sa vaste demeure, et c'est ainsi qu'ils devinrent inséparables pour la quinzaine d'années qui suivit. Quand les crises à la maison se faisaient trop violentes, Jeremiah sortait et ils arpentaient les rues de Wesel des heures entières. C'est durant ces escapades que Jeremiah connut le goût exquis de la violence, le goût de la puissance ; au début, ce n'étaient que des petits combats de rue sans grande importance, ou des altercations avec des humains – ce gibier facile et méprisable – vite réglées dans le sang. Jeremiah excellait à ce jeu – car, pour lui, c'était le meilleur des jeux.

    Cependant, plus l'énorme pression que son père faisait peser sur ses épaules augmentait, plus ces jeux devinrent sérieux. Il ne se contentait plus de chercher des noises à quelques humains sans défense, mais attaquait sans réfléchir des sorciers bien plus âgés que lui. Il les poussait à bout jusqu'à qu'enfin, la bataille éclate ; et alors sa hargne ne se relâchait jamais d'un pouce, jusqu'à que lui ou l'adversaire ne soit plus en état de riposter. Tuer ne le dérangeait pas ; c'est à seize ans qu'il atteint cette extrémité, la victime étant une humaine qui l'avait envoyé balader à la sortie d'un bar. Parfois, même Mike s'inquiétait de ses accès de fureur ; car sa soif de violence était liée à un besoin de tenter le diable qui s'approchait de l'auto-destruction. Jeremiah avait besoin de danger, de cette adrénaline qui irriguait son corps d'une énergie nouvelle. Du haut d'un pont, il sautait dans le Rhin ; il restait jusqu'au dernier moment assis sur des rails, quand un train arrivait ; il se battait jusqu'à être tout en sang contre des groupes d'humains armés au couteau. Il en voulait toujours plus, il n'en avait jamais assez.

    « Le corps n'est rien. » lui avait un jour dit sa mère, quand il pleurait, enfant, couvert d'hématomes. Le corps n'est qu'un réceptacle, la douleur est accessoire. On l'oublie vite. Il aimait les cicatrices sur son corps, il aimait les tiraillement que parfois, dans un mouvement brusque, elles réveillaient ; elles lui rappelaient, à tous moments, que le corps n'était rien, qu'il était plus fort que ça.

    Parfois, dans ces moments-là, dans ces moments où, un sourire insolent aux lèvres, il tentait la mort, un brusque désespoir le saisissait tout à coup et, dans le Rhin, il n'avait plus envie de remontrer à la surface ; face au train, il hésitait à se jeter sur le côté ; contre ces minables d'humains, il restait un instant les bras ballants, exposé aux coups. Une pensée lui venait alors : malgré tous ses efforts, il ne pourrait jamais rendre son père fier de lui. Le nom de Rosenrot brillait en lettres de feu dans un avenir prestigieux qu'il n'arriverait jamais à atteindre. Il travaillait sans relâche, pourtant ; s’entraînait jusqu'à la nuit tombée, apprenait dans des livres aussi anciens que le monde, prêtait sa main aux coups qu'on lui désignait. Plus que tout, il méprisait les humains, haïssait Orphéo, aspirait à devenir un sorcier noir digne de sa lignée. Mais jamais, jamais, cet homme dur et froid ne semblait satisfait. Pour toujours, il était condamné à rester le « bâtard de la putain. ».

    Il trouvait cependant chez les O'Callaghan un havre de paix et d'équilibre qui, bien vite, lui devint un soutien nécessaire. Depuis ses six ans il avait pris l'habitude de passer plus de temps dans leur grand manoir que chez lui, et le petit garçon qu'il était trouva en eux les parents équilibrés qui lui manquaient. Devant eux il se sentait devenir meilleur, tant son désir de leur plaire le motivait à cultiver le meilleur de lui-même. L'hostilité d'Alexander, le frère aîné, l'amusait plus que ne le dérangeait ; c'était devenu habituel, et il n'y pensait jamais sans un sourire. Il n'avait que dix-sept ans lorsqu'ils prirent à leur service une jeune esclave encore indomptée, du joli nom de Ciara ; son insolence lui rappela l'attitude de sa mère face à son père, et cela le ravit. Ce fut son premier viol – celui qu'entre tous il aura toujours préféré.

    Le jour de ses vingt ans, suite à une violente dispute, son père leva la main sur lui comme quand il était enfant ; et, pour la première fois, Jeremiah osa riposter. Le combat qui s'ensuivit fut long et intense, mais il porta ses fruits. Christian Kanitz décida de l'envoyer en apprentissage auprès d'un maître renommé, au service de Rosenrot. Trois jours plus tard, il partait sans une once de tristesse rejoindre cet inconnu qui le sauvait de son quotidien. Il l'accompagna deux années durant au rythme des différentes missions que leur confiait Rosenrot aux quatre coins du monde. Ces deux années furent pour lui une coupure dont il avait besoin, et lui apportèrent le recul nécessaire pour se détacher de son enfance. Il réfléchit, il grandit. Il trouva enfin une certaine paix avec lui-même ; il apprit sa valeur, il apprit que son père n'était pas l'homme redoutable et irréprochable qu'il avait toujours pensé. Il comprit qu'il lui fallait prendre de la distance avec Wesel s'il ne voulait pas étouffer ; il ne pourrait pas marcher toujours dans l'ombre de son père, et agir seulement dans le but de lui plaire. Sa décision était prise, il n'allait pas entrer dans les ordres de Rosenrot. Il allait devenir indépendant, et orienter sa vie comme il l'entendrait. Et la stupéfaction qu'il provoqua à cette nouvelle dans son entourage, notamment chez les O'Callaghan, qu'il sentait avoir déçus, n'ébranla pas un seul instant sa volonté.


 


« QUI-ES-TU ...? »


    A 24 ans, Jeremiah n'a pas complètement réussi à tuer en lui le petit garçon déséquilibré et instable qui partageait sa vie entre les coups de son père, les chasses nocturnes sous forme de chat ou les agressions gratuites d'humains innocents. Parfois un brusque manque le prend à l'estomac, un besoin de violence, de sentir de nouveau cette adrénaline irraisonnée qui enflamme ses veines ; alors, sans un bruit, il descend dans les rues et cherche le diable comme au temps de son adolescence.

    Mais, la plupart du temps, il est un jeune homme plein d'assurance, toujours blagueur, toujours prêt à tenter de nouvelles expériences – aussi cruelles soient-elles. Il a appris à se détacher de ce qui, plus jeune, l'étouffait ; il ne changerait pas son père, mais il n'avait pas lui-même à se contraindre pour correspondre à ses attentes. Et pourtant, il lui ressemble plus qu'il ne l'aurait voulu ; Jer ne montre jamais ses sentiments, et rien ne semble pouvoir l'affecter. A certains moments sa soif de violence peut faire froid dans le dos. Peut-être quelqu'un qui le considérerait plus attentivement ne s'arrêterait pas à ce masque de granit et remarquerait la constante tension de tous ses muscles, cette brusque tension qui ne le quitte jamais. Il réprouve cette faiblesse tapie au fond de lui, et qui menace parfois de le reprendre ; quand il la sent remonter, il se transforme vite en chat. Être un chat a quelque chose de merveilleusement apaisant, et quand il redevient homme, il se sent vidé, étrangement calme et heureux sans raison particulière. C'est la seule façon de le calmer.

    Cependant, il est rare de le voir la mine sombre ; cette expression de douleur noire que l'on pouvait lire sur son visage d'enfant a définitivement disparu. Il est facilement abordable et jouit d'une grande aisance en société ; bien qu'indépendant, le statut de sorcier noir lui tient fort à cœur, et les convictions qu'il partage avec les autres de sa race le guident dans la plupart de ses desseins. Pour cela, il lui arrive même, sur insistance de Mikeal, de prêter main forte à Rosenrot.



    L'expression du visage de Jer a le plus souvent quelque chose de dérangeant : il a l'assurance du séducteur, le charme de celui qui se sait dominant, le sourire facile... Mes ses yeux restent durs et ne rient que très rarement. Un sentiment de mélancolie se dégage de son visage, quelque chose d'insaisissable, comme une distance qui ne diminue jamais entre lui et les autres. Quelque chose, dans sa physionomie, montre qu'une part de lui échappe à ceux qui l'entourent...
    Mais outre cela, cette légère gêne qui, passé le premier abord, se dissipe bien vite après un sourire, Jeremiah se sait beau et a conscience de plaire. Il est très vif et son regard brille comme celui d'un chat. Il a des yeux qui attirent les reflets, l'iris très noir, le blanc de l'oeil très lumineux. Un visage viril, une barbe mal rasée, une touffe de cheveux aussi noirs que ses yeux, qu'il ne coiffe jamais. D'ailleurs, il ne prend pas vraiment soin de son apparence et aime adopter un style plutôt négligé. De toutes façons, même au réveil il a l'habitude de susciter l'admiration, alors pourquoi faire un effort... La seule chose qui pourrait le complexer quelque peu serait sa carrure, trop fine à son goût, voire fluette : il a une silhouette plutôt svelte, agile et souple, comme celle d'un chat. (Oui enfin bref c'est un chat quoi !)


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Miaou

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    Comment avez-vous connu le forum? : Mais enfin, quelle question ! MO est mondialement connu !
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Dernière édition par Jeremiah Kanitz le Mar 8 Oct 2013 - 21:28, édité 8 fois
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CITATION DU PERSONNAGE : Trash ta life, ce soir tu meurs et pas moi

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MessageSujet: Re: Jeremiah Kanitz {OK}   Sam 12 Oct 2013 - 12:25

VALIDE !

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