Passage niveau deux (KIRSTEN H. WHO) [PAS TERMINÉ].


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 Passage niveau deux (KIRSTEN H. WHO) [PAS TERMINÉ].

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all that was good, all that was fair. all that was me is gone.
EMPLOIS/LOISIRS : infirmière IBMM londres, tu détectes aussi les personnes magiques pour le plus offrant.
LOCALISATION : londres.
CITATION DU PERSONNAGE : hubris is a bitch. (fatm, 100 years)

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DATE D'INSCRIPTION : 04/03/2012

Niveau du personnage
Point RP:
124/100  (124/100)
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Niveau: 6 - Affirmée
Kirsten H. Who
Kirsten H. Who
all that was good, all that was fair.
all that was me is gone.
MessageSujet: Passage niveau deux (KIRSTEN H. WHO) [PAS TERMINÉ].   Mar 2 Mai 2017 - 2:20


parting of the ways.
« - Tu voudrais faire quoi quand tu seras plus grande ?
- Moi je veux venir en aide au monde entier ! Je veux rendre le sourire aux gens tristes et apporter la paix et l'amour.
»

Une silhouette sombre se déplace sans faire de bruit, regarde à droite, regarde à gauche, mais continues d'avancer tout droit, sans regretter. Elle ne regardera jamais en arrière, plus jamais.
Tu marches dans les rues noires, on ne distingue que ta chevelure flamboyante lorsque tu passes sous la lumière de quelques réverbères.

« pitch black, pale blue.
it was a stained glass, variation of the truth.
»

Tu avais toujours pensé être sûre de tout, sûre de toi, sûre d'être dans un cocon protégé. Tu te berçais d'illusions depuis trop longtemps. Tu étais montée si haut et puis tu t'étais écrasée, sans un bruit, sans un adieu. La vie en rose et la mort malhonnête de Kirsten Hope Who. Factice, mensongère, cruelle et douloureuse. Et si destructrice. Il y a les blessures et puis il y a les trous béants emplis de vide qui ne peuvent jamais guérir. Tu ne pourras jamais l'avouer, mais tu aurais aimé être morte, tu aurais préféré être morte. Tu aurais préféré être réellement partie, ne plus rien savoir, plus rien ressentir. Ça faisait si mal, tellement mal d'avoir un cœur. Tellement mal d'avoir de la pitié, tellement souffrir de se souvenir. La mort, le massacre, les fuites. Et puis un jour t'en as eu marre, t'en as eu marre de trop pleurer, marre de la laisser gagner. Les sorciers, la magie, ils étaient responsables de tout. Tu en voulais au monde alors le monde devait payer.

T'as pris tes cliques et tes claques et t'es partie.



« you let me set sail with cheap wood.
so i patched up every leak that i could,
til the blame grew too heavy.
»

T'as vogué un moment, perdue et seule. T'avais qu'une idée en tête, qu'un but que tu devais atteindre. Tu devais les retrouver, peu importe les conséquences, peu importe les abandons. Peu importe ce que tu devais perdre en chemin, les morceaux de toi qui restaient derrière, qui disparaissaient en hurlant je t'en prie, ne fais pas ça. T'as fait des trucs dont t'es très peu fière. T'as surtout beaucoup volé, énormément menti, mais encore jamais tué. T'avais cette hésitation en toi, la main tremblante rien qu'en y pensant. T'avais fait le serment de sauver des vies, peu importe la personne. Ce grand sens moral qui t'empêchait, te retenait. Mais ça c'était avant de la rencontrer, Aliyah. T'avais passé des mois sans savoir quoi faire et puis t'avais décidé d'utiliser ton don, t'allais traquer un localisateur pour t'aider à les retrouver. C'est là qu'elle t'a repéré, qu'elle t'a recruté pour ton don. Ça devait être que ça à la base, toi qui détectes et eux qui se chargent du sale boulot, de faire payer le monde.

Au fil du temps t'as vendu ton âme au diable toi aussi.


« stitch by stitch i tear apart.
if brokenness is a form of art,
i must be a poster child prodigy.
»

DÉBUT DU PASSAGE DE NIVEAU.

T'arrives au point de rendez-vous, dans la ruelle silencieuse tu attends. Les rayons de la lune sont obstrués par les nuages, tu regardes le ciel à la recherche des étoiles. Tu ne vois rien, rien que l'obscurité. Tu as perdu ton nord depuis trop longtemps, tu suis une constellation encore inconnue, espères qu'elle te mènera à bon port. Du bruit te ramène sur terre, tu serres ton arme dans ta main, prête à tirer. Un halo de lumière l'entoure quelques secondes. Homme blanc, trente-quatre ans. Ces informations s'affichent autour de lui avant de disparaître lentement, comme si elles attendaient un complément qui ne pouvait pas encore apparaître.

« - Doucement princesse, tu veux pas te blesser en tirant en l'air hein.

- C'est une balle entre tes deux yeux que je vais tirer, ça n'atteindra que le néant entre tes oreilles. »

Tu craches presque ces mots, exaspérée par sa simple présence. On aurait pu te mettre avec n'importe qui pour te surveiller, faut croire qu'on aime bien t'énerver. Peut-être que c'est pour réparer tes péchés, le test final. Il laisse échapper un rire bref, dédaigneux. Tu n'en as cure de lui, des autres, de ce qu'ils peuvent penser. T'es là pour faire ta part du marché et retrouver ta famille, c'est tout. Même si ça prend plus de temps que tu ne le pensais. Est-ce que tu vas pouvoir continuer longtemps ? Tu ranges ton pistolet, croises les bras et t'adosses au mur. C'est pas encore l'heure, vous devez attendre. Attendre. T'as jamais été très patiente au fond, trop hyperactive pour ça, trop dans l'excès. Tu haïssais le calme, tu adorais le désordre. Cette époque ne te manque pas. T'essayes de t'en convaincre en tout cas. Tu chasses ces pensées, tu chasses tout ce qui pourrait te rendre à nouveau faible, à nouveau si facilement manipulable. Oui, tu aspires à retrouver ta vie d'avant un jour, à redevenir cette jeune femme exubérante. Retravailler pour ton époux, t'occuper de votre fille. Faire des gâteaux et vivre tranquillement entourés d'amis et de la famille.

Tu sais très bien que tu n'es pas sincère, que tu te mens à toi-même.

« i’ve learned love is like a brick you can
build a house or sink a dead body.
»

Les yeux fermés, tu te prépares à ce qui va suivre. C'est comme si tu priais, comme si tu demandais pardon en avance pour ton crime. Tu n'as jamais été très religieuse, c'est plus pour te donner bonne conscience, te dire que tu ne fais rien de mal. Y a-t-il quelqu'un là-haut pouvait bien se soucier de vous ? Non, il n'y avait que le néant, l'espace sans limites. La frontière finale.

« - C'est le moment, faut y aller. »

Tu hoches la tête et vous quittez la ruelle, vous avancez vers le vieil immeuble à trois minutes de là. Le sang ne doit pas obligatoirement couler ce soir, vous deviez simplement trouver quelqu'un, quelqu'un d'utile. Il pousse la porte doucement, vous êtes des ombres qui glissent dans le hall. Les anges de la mort. Devant la porte de l'appartement, c'est ici que ça va se jouer. Et lorsque la porte cède ton esprit fait de même, il se ferme, il oublie tout. De toute façon, vous pouviez simplement parler et vous arranger.

« - TOUT LE MONDE A TERRE, ALLEZ ! »

Pour discuter, on repassera. Ils ne sont que trois et vous deux. Ils ont l'avantage de la magie, vous êtes entraînés. Soudain on entend du bruit, beaucoup de bruit et des cris. Ils se jettent sur vous. Tu ressens cette euphorie, l’adrénaline dans tout ton corps. C'est quelque chose que tu avais appris à apprécier, ce danger de mort. Ta vie ne tient que sur un fil, à toi de faire en sort à ne pas le casser. Et c'est dans ces moments que tu te sens maîtresse de ta vie, maîtresse de ton propre destin. Et tu adores ça.

« i wanna love you,
but something’s pulling me away from you.
»

L'un se téléporte derrière toi, tu sors ton arme et tu tires. Ce ne sont pas de vraies balles, seulement des tranquillisants. Après tout, vous devez en sortir un vivant. Mais la mission se complique, vous n'aviez pas tous les renseignements nécessaires sur leurs pouvoirs, c'est là que tu devais entrer en jeu, toi qui as la capacité de voir. Une capacité encore obstruée pourtant.

« - C'EST LE MOMENT OU T'ES CENSÉE ÊTRE UTILE NON ?

- MON DON MARCHE PAS COMME CA

- PUTAIN MAIS TU SERS A QUOI »

Tu te retrouves à terre, le téléporteur a été rejoins par une femme qui se tient sur toi, t'empêche de bouger. Tu te débats, tu grognes. Et elle elle t'étrangle. T'es seulement novice, t'es pas encore douée dans ce que tu fais. Tu t'en sors pas trop mal, mais parfois pas trop mal équivaut à être mort. Alors tu frappes, là où tu peux l'atteindre. Pourtant elle ne lâche pas prise, elle la ressert au contraire. Ta vision est obstruée, tu peux pas terminer comme ça, t'as pas le droit. Ta main trouve ta ceinture, ton poignard dont tu te saisis avec une certaine rage. Elle tombe à côté de toi, ses mains couvertes de sang. Tu tousses, ta gorge te brûle. Tu essayes de te relever, mais tu vois flous, tu titubes. Tu dois t'adosser contre le mur, tu es à bout de souffle, tu penses que tu vas t'évanouir d'une seconde à l'autre.
Non Kirsten, tu ne peux pas.

Tu sautes dans la petite mêlée. Tu donnes des coups, le sang coule sur le sol, tâche la moquette. Trop blessé, il ne peut plus se téléporter, plus s'évaporer, il se bat à main nue et il ne fait pas le poids. Le reste du groupe arrive tantôt, le combat est terminé, t'as l'impression qu'il a duré des heures alors que ça ne devait faire que quelques minutes.
AVENGEDINCHAINS

_________________

sleeping at last.
Milles Rêves en moi font de douces brûlures.
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