Une journée Bancale {avec Telma}


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 Une journée Bancale {avec Telma}

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Billie Mukamba Mills
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MessageSujet: Une journée Bancale {avec Telma}   Sam 1 Juil 2017 - 15:21

-Alors ?

Billie avait déjà arrêté de l'écouté. Ce n'est pas qu'elle l'aimait pas, mais... en fait il l'agaçait. Jack insista.

-Allez ! Tu m'avais promis un verre.

Faux. Elle ne lui avait jamais rien promis, ce n'était pas son genre de promettre, ni d'aller boire un verre en ville, ni de sortir avec cet être insupportable qu'on appelait jack.

-Pas aujourd'hui jack, je dois encore rentrer les chevaux et aussi...

Il posa sa pelle et se planta devant Billie. Être trop proche de lui, ça, elle détestait plus que tout. Il sentait la clope et la transpiration et son haleine était comme fermentée dans du crottin de cheval. Elle se stoppa net et ferma les yeux. Il fallait qu'elle se contrôle, sinon il allait se retrouver -encore une fois- avec une dizaine de fourmis rouges sur lui, et son oncle lui avait spécifiquement demande d'arrêté de jouer avec ELLES pour le faire fuir. Malheureusement, cet imbécile était indispensable à la survie du ranch...

-Bon d'accord, mais avant ça change toi, ta salopette est pleine de boue -et de crottin.

Elle tourna les talons et s'éloigna.

-Et brosse toi les dents.....

Jack sauta de joie, si bien qu'il n'avait pas entendu sa dernière réflexion. Elle avait espéré le faire fuir mais c'était foutu, donc autant boire ce putain de milkshake et retourner travailler au plus vite, les chevaux allaient pas se rentrer tout seuls non plus.

Une heure plus tard ils étaient tout les deux dans un restaurant au tables rouges et à l'allure sinistre. Dans le coin, tout avait été comme aspiré par la mort elle même, la ville était presque vide et le peu de boutiques encore ouvertes étaient tenus par de gros imbéciles républicains sexistes et racistes. Seul ce petit restau était tenu par Bay, une dame d'aspect normale de 50 ans environ qui appréciait Billie depuis son plus jeune âge. En vrai, elle n'avait jamais rien visité d'autre à par () et l'hôpital de (), ce qui fait qu'on la connaissait bien ici, et c'était pas forcément quelque chose qu'elle aimait. Mais bon, Bay au moins était gentille et lui offrait toujours un cookie à la fin de ses repas.
Assis devant son milkshake banane framboise, Billie contemplait la table tandis que jack racontait sa vie. Elle en avait rien à faire de sa vie elle, ce qu'elle aurait aimé, c'était être tranquille. Le seul côté positif était que le milkshake banane framboise était bon.

-Et c'est là que j'ai été intégré à l'équipe de football américain du collège.

-Ouah... passionnant.

Non ça ne l'était pas. Jack aurait pu être intéressant mais non la, il était lourd. Et pas que dans sa manière d'être, il avait pris 30 kg depuis sa sortie du lycée, avant il était plutôt pas mal, sans plus, mais la il était répugnant. Il mangeait la bouche ouverte et parlait en même temps, donc on avait le droit à la visite complète de ce qu'il allait digéré , a la fois dans sa bouche et éparpillé sur la table -et surtout sur nous.
Heureusement le milkshake était plutôt sécuritaire, il ne parlait pas en le buvant. Billie allait au moins ressortir du restaurant 'sèche'. Et sauve.
Il avait commencé à entamé le sujet tant redouté.

-Dis, je sais que je suis pas forcément le type de mec que tu aimerai mais... enfin, je... je m'étais demandé si tu avais quelqu'un dans la vie ? En vrai je sais que tu n'en a pas mais je préfère demandé au cas où et... enfin je me suis demandé si toi et moi on pouvait....

Mon dieu... la pire déclaration de toute ma vie. Il fallait y mette un terme et vite.

-Désolée mais je ne crois pas que ça puisse le faire je...

-Ah, tu as deja quelqu'un... pas grave ! J'attendrais.

" Il est stupide ou quoi ? C'était pourtant clair non ? "
Il posa sa main sur celle de Billie. Elle eu un frisson : c'était comme le conte de la grenouille et la blanche colombe, mais la Billie n'allait certainement pas embrasser la grenouille en espérant que celle ci se transforme en prince charmant. Elle retira aussitôt sa main et la plaça sous la table. Elle pris un sourire forcé tandis que Jack, qui faisait comme si rien ne s'était produit, continua.

-Tu sais tu me plais beaucoup.

" Tais toi, Tais toi.... "
Il ne s'arrêta pas. Elle jeta un regard de détresse par la fenêtre. Pitié aidez moi....
Son regard croisa celui d'une jeune femme blonde. Elles se fixèrent un instant, jusqu'à ce qu'un homme la bouscula et l'éjecte littéralement au le sol. En même temps vu le gabarit du gars... Mince, c'était Dick, et lui c'était un salaud. A tout les coup il allait l'injurier par ce que lui il détestait les femmes.
Billie regardait la scène : la jeune femme se leva, et Duck lui criait dessus, avec des grands gestes assez significatifs chez lui : il était pas content.

-Billie ?

Elle sursauta. C'est vrai qu'elle était avec l'autre... elle ne pouvait plus rester la, il fallait qu'elle parte.

-Il faut que j'y aille.

Elle ne savait pas trop ce qui lui prenait mais elle allait certainement pas restée ici avec cet illettré stupide qui lui déblatérait dès poème d'amour, ah ça non !

-Bay, tiens pour le milkshake ! Merci pour tout c'était comme toujours délicieux.

Bay lui sourit et pris l'argent.

-Au revoir Billie !

Jack, lui, était resté assis sur le banc de touche. Il ne comprenait pas ce qu'il s'était passé et gardait cet air de merlan frit que Billie détestait. Elle n'allait plus jamais prendre d'autre rencards avec lui. Plus jamais.
Elle sortie d'un pas rapide et passa devant Dick et la jeune blonde. Elle était pas du genre à aider les gens, elle ne voulait pas d'ennuie et surtout elle n'aimait pas leur parler. Elle partait du principe que tout le monde étaient des abrutis. Cette fois, elle ralenti la cadence pour écouter.

-Surtout ne t'excuses pas !

Billie s'arrêta. Elle les avait déjà dépassé et elle ne savait pas ce qu'elle devait faire. Elle tourna quand même un peu la tête, et remarqua que la jeune femme faisait des signes de la mains. Mais Ca Dick ne les comprenait pas.

-Et arrête de me regarder comme ça ! Retourne dans ta cuisine, femme !

-Pardonne moi Dick mais c'est plutôt à toi d'aller retourner d'où tu viens, je te rappel que tu n'es pas payer à rien faire, et encore moins à martyriser les personnes par pur plaisir.

Dick regarda Billie avec de grands yeux. Merde... avec un élan de courage elle avait déballé tout ça mais maintenant elle regrettait. A tout les coups elle allait s'en prendre plein la gueule et c'était ce qu'elle avait toujours évité... Elle eu un élan de panique intérieur, elle regrettait déjà d'avoir aider cette fille.

-Alors comme ça tu parles Billie Mukamba ? Et tu oses m'insulter ?

-Je... heu...

"Oh putain. Je fais quoi la ? "
Elle avala sa salive. Ce moment d'héroïsme allait lui déclencher une jolie petite crise d'angoisse. Par élan de désespoir, elle prit la main de la fille et la tira jusqu'à sa voiture.

-Monte !

" Mais qu'est ce que tu fais la ? Tu paniques ? C'est ça que tu fais, tu paniques. Et donc : tu fais des conneries. "
Quelques fourmis envahirent le tableau de bord. Billie mit le contact et recula, heureusement, elle était douée pour conduire. En repassant devant le restaurant, elle vis Duck crier sur elle, et jack courir derrière en lui faisant de grands signes. Merde, c'est vrai qu'elle l'avait emmené à l'aller. Tant pis, il aura qu'à prendre le bus et marcher, ça pourra pas lui faire de mal. Soudain, à la sortie de la ville. elle se remémora que la blonde était avec elle. Elle tourna la tête et la regarda avec de grand yeux. Puis elle pila.

-Oh merde ! Je suis désolée je sais pas ce qu'il m'a pris ! Excuse moi je...

Elle remarqua que les fourmis étaient un peu partout. Elle passa la main pour les éjecter du par brise. Petit pic, ELLES était pas contentes.

-Désolée...

Ce dernier mot était destiné aux fourmis plus qu'à la clandestine située à sa droite.
Il fallait qu'elle se rattrape mais elle n'a jamais été douée pour ça. En plus, cette fille allait penser quoi d'elle ? Elle venait de la kidnapper !

-Je m'appelle Billie ! Et toi ?

Tentative bancale. Idée bancale. Toute sa vie se résumait à du bancale.

_________________

Ben, il est mort, mais pas autant qu'on l'aurait espéré.


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Telma S. Smith
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MessageSujet: Re: Une journée Bancale {avec Telma}   Mar 4 Juil 2017 - 21:51

La vie n'est pas la même quand on est muette. En plus, la subtilité avec moi c'est que je suis muette mais pas sourde. Les mots ne sortent pas de ma bouche, ils s'envolent quand je bouge mes mains. C'est magnifique et à la fois désespérant.
Parfois, je prie Dieu et j'espère qu'il me donne une voix.
Il m'aime, mais il ne sait pas faire ça on dirait.

J'aimerais croire que la vie a voulu me gâté mais je ne sais pas. J'ai des doutes sur l'amour de ma mère. Sur l'existence de mon père. Et sur qui je suis réellement. Maman m'a abandonné. Enfin pas vraiment. C'était pas tellement un abandon involontaire, qu'une obligation. J'suis perdue. J'aimerais pouvoir crier et demander : Pourquoi, pourquoi tu fais ça ? Parfois j'ai le sentiment de haine qui passe dans ma tête contre toi mon seigneur. Mais je me souviens que tu m'aimes, quoi qu'il arrive. Tout ça me mène dans une destination bien précise et je sais que j'en verrais le bout, un jour.
J'ai juste besoin de patience.
Et de garder cette croix autour du cou.
Et de continuer à prier pour toi.

J'ai accumulé les petits boulots aux Etats-Unis quand tout le monde est parti. Maman. Puis Kirsten. Puis Heather. Je n'en reviens pas qu'elles m'aient abandonnés. Ok, je ne suis plus cette jeune fille qui sautait dans les bras de tout le monde et qui mangeait des glaces avec le regard avide et heureux, mais je suis leur famille. Le suis-je vraiment ? En tout cas, pour moi, elles étaient ma famille. Je regrette un peu ce temps. J'ai parfois des larmes qui coulent seules.
C'est à cette période que je me suis raccroché à Dieu. J'ai trouvé la force de continuer à vivre et à sourire. La tempête qui m'entourait de manière constante à fini par disparaître pour laisser place à de la douce neige de temps à autres. J'ai changé. Tu as changé. Nous avons changé. Fin de l'histoire.

Comme je le disais, j'ai accumulé les petits boulots pour survivre et parce que je n'ai pas de contact dans le monde magique, si ce n'est ma mentor, Scarlett. Je ne sais pas ce que je suis vraiment. Je sais que je suis une mêlée. Maman est humaine. Papa est ou était sorcier. Je n'ai pas envie de savoir qui c'est. Enfin je ne crois pas. Peut-être qu'au fond de moi... Dans tout les cas, je ne peux pas vraiment faire du mercenariat ou m'engager dans Orphéo ou je ne sais quoi. Alors je me contente de faire du boulot d'humaine. Comme j'ai un cerveau sur-developpé, je m'engage sur des missions courtes qui semblent compliqués pour le commun des mortels et qui rapportent beaucoup. Le contrat me prend en général trois fois moins de temps ques les autres et me rapporte une assez belle somme d'argent.
Suffisant pour vivre dans un agréable 3 pièces de Oklahoma. 50m carrés. Mais c'était 50 mètres désespérement vide, vide, vide. Pas d'amoureux. Elle n'était pas vraiment capable d'aimer. Pas ou peu d'amis-es. Bref. Je me cherchais.

Je me baladais dans la rue, j'étais censé aller prendre des légumes frais pour me concocter un bon plat, ce soir là. Je marchais, pensive, dans les rues de Oklahoma sous les halos blancs et jaunes des lampadaires. J'étais vêtue assez normalement pour la saison. Un débardeur blanc avec une inscription "Don't mess with me, I'm gonna crush your bones" et dans mon dos "... Just Kidding !" et un short en jean assez court. Mes cheveux étaient détachés. Long et blonds, ils tombaient dans mon dos. J'étais plutôt bien. Je ne ressentais pas la chaleur.

Soudain, en longeant un espèce de bar, j'ai vu le regard d'une jeune femme qui m'a fasciné. Elle avait des yeux marrons assez communs, mais elle avait une espèce d'intensité incroyable. J'ai perdu toute notion de la réalité pendant un instant. Et j'ai bousculé un homme qui s'est mis à me hurler dessus. Moi même, j'étais tombé au sol lors du choc avec l'imposant gorille qui se tenait en face de moi.

- Connasse ! Tu peux pas regarder où tu vas ?

J'ai tenté de joindre mes mains et de me pencher vers lui pour m'excuser mais il me regardait à peine. Son visage était devenu rapidement rouge, il semblait exploser sous la colère. Je me suis relevé, péniblement. C'était de ma faute mais je ne méritais pas les insultes

- Je vois meme pas ce que une salope comme toi fais dehors à cette heure-ci.

C'était violent et je ne savais pas comment me sortir de cette situation assez... délicate. J'attendais un appel de Dieu ou alors je m'enfuirais. L'homme se rapprochait de plus en plus, avec sa carrure imposante, tandis que moi je m’affaissais sur moi même. Pourtant, j'essayais de rester fière, mais du haut de mon 1m63, c'était difficile de rester grande face au colosse de 1m90 ou peut être même plus

- Et arrête de me regarder comme ça ! Retourne dans ta cuisine, femme !

- Pardonne moi Dick mais c'est plutôt à toi d'aller retourner d'où tu viens, je te rappel que tu n'es pas payer à rien faire, et encore moins à martyriser les personnes par pur plaisir.

La femme ! Celle avec qui j'avais partager ce regard si intense. Elle était là, en train de me défendre. Dick ? Well, ce mec là portait bien son nom. J'ai regardé la damoiselle avec gratitude. Elle m'avait peut-être sorti d'un pétrin assez prononcé.
King Kong se retourna vers lui avec un air menaçant. Oh non, il n'allait pas s'en prendre à elle maintenant ? Je ne laisserais pas faire ça. J'ai commencé à bander ma volonté, prêt à dégainer ma magie si jamais cela devait mal tourner.

-Alors comme ça tu parles Billie Mukamba ? Et tu oses m'insulter ?

Billie ? C'est un joli prénom. J'aimais bien en tout cas. Ca allait bien avec son visage. En tout cas, la situation s'empirait de seconde en secondes. Je ne savais pas quoi faire. Je n'aimais pas les conflits. Je me sentais comme paralysé, je n'arrivais pas à agir. Dans une espèce de torpeur sans issue, je regardais Dick s'approcher de Billie, menaçant comme jamais.

-Je... heu...

En plus, Billie ne l'avait jamais insulter. Cet homme ne devait pas avoir plus d'un demi pois chiche dans son cerveau. Je m'en remis à Dieu. J'ai fermé les yeux et soudain quelqu'un à pris ma main.
Dieu ? Non ! Billie !

-Monte !

Elle m'a tiré jusqu'à sa voiture. Sans prendre le temps de réfléchir, je suis montée en me jetant quasiment sur le siège.
Deux hommes se mirent à courir derrière la voiture tandis que la conductrice entamait une marche arrière trés... sportive. Telma mis sa tête dans ses mains. Elle se sentait pas trés à l'aise. Elle était dans une voiture avec une inconnue, poursuivi par deux inconnus qui n'avaient pas l'air trés commodes. Je n'ai osé sortir du noir que lorsque la femme s'adressa enfin à moi en mettant un gros coup de frein.

-Oh merde ! Je suis désolée je sais pas ce qu'il m'a pris ! Excuse moi je...

Moi, dans ma tête je priais pour ma survie. Je priais pour ne pas me faire violer, pour ne pas avoir d'accidents, pour ne pas me faire tuer. Aprés tout, je ne savais pas qui était vraiment cette Billie. Je l'ai regardé avec mes yeux clairs. Y avait des fourmis partout et ça non plus je n'étais pas sûre de saisir. C'était quoi cette bêtise ?

-Je m'appelle Billie ! Et toi ?

Je l'ait regardé avec un sourire. Ah oui, le fameux moment où les gens finissent par comprendre que je suis muette. Pas toujours un moment facile. Pour certain, c'est même le moment où ils abandonnaient leur tentatives de discussion avec moi. Enfin, j'imagine qu'elle n'allait pas me virer de sa voiture. J'ai montré l'intérieur de mon poignet. J'avais écrit mon prénom avec une croix chrétienne.
Billie s'était arrêtée depuis un certain temps maintenant. J'avais peur que quelqu'un débarque et nous attaque. Et ça ne tarda pas. Dans un énorme bolide, Dick apparut avec 2 autres personnes au fond de la rue. Je fis des signes à Billie pour lui dire de démarrer mais je ne suis pas sûr qu'elle m'ait compris. En 10 secondes, ils nous avaient rattrapés et bloqués la route.
Dick sortit un regard mauvais au visage. Ses deux amis avaient respectivement un sabre et une machette. Je crois que cette fois on est foutu.

- Alors Billie, tu m'as pas presenté ta petite copine ?

Il s'approcha et me mis un coup de poing. Je n'étais pas au courant qu'il allait faire ça, et pleine de naïveté, je me suis dis qu'il n'allait tout de même pas nous frapper.

- A ton tour Billie la salope.


_________________

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort.
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.
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Billie Mukamba Mills
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MessageSujet: Re: Une journée Bancale {avec Telma}   Mer 5 Juil 2017 - 16:00

Bien évidement, si Billie avait prévu tout ce qu'il se serait passé, elle n'aurait même pas osé défier Dick. Bien évidement, elle serait resté plate et invisible. Bien évidement, elle aurait continué son chemin, bien sagement, et serait rentrée avec Jack bien tranquillement. Mais Ca... Billie n'aurait jamais pu imaginer ce qu'il se serait passé suite au secours de la jeune femme blonde. Comment elle aurait pu ? Elle pensait que Dick aurait fait marche arrière et qu'il serait retourné dans sa boutique, à regarder les match de football américain en hurlant à la morts des propos racistes. Ca l'aurait arrangé, voyez vous ? Oui, rester invisible était l'un de ses passe temps favoris et se battre était la dernière choses qu'elle aurait imaginé faire un jour. Mais bon, encore une fois elle s'était trompé.
La fille à côté d'elle ne parlait pas, ce qui ne l'empêchais pas d'être très expressive. Billie lui avait fait peur et elle était désolée... oui elle l'était sincèrement. En plus de ça, elle aurait aimé ne pas lui poser de problème envers Dick... mais elle ne le savais pas encore.

La jeune fille lui montra son poignée, c'était un tout petit poignée fin et pâle. Billie pouvait voir écrit : Telma -avec une croix-. Telma, c'était jolie comme prénom... c'était délicat, tout comme elle paraissait l'être. Billie compris alors qu'en fait elle ne parlait pas. Elle lui sourit. Quand elle voulu prendre de nouveau la parole, elle remarqua que Telma faisait des signes. Billie avait appris un peu de la langue des signes il y a longtemps, et elle ne se souvenait plus du tout de ce qu'elle avait connu autrefois. Ou du moins, pas ce que Telma était en train de lui dire. C'est une fois que la grosse voiture apparut dans le rétroviseur qu'elle mit le contact. Mais c'était déjà trop tard, ils étaient devant elle, et Dick sortie le premier, l'air d'un tueur. Billie resta en apnée. D'autre hommes l'avait suivit, armé jusqu'au dents. Nan mais, autant d'homme pour juste une simple histoire de bousculade ? Il en fait un peu trop ! Les fournies sur le tableau de bord s'étaient arrêtée elles aussi.

-Alors Billie, tu m'as pas presenté ta petite copine ?

Avant que Billie puisse faire quelque chose, un homme sortie Telma de la voiture, l'accueillant avec un coup de poing. La pauvre s'accroupie en suffoquant.

-NON !

Billie avait crier, mais elle sentit quelque chose s'agripper sur son Bras et en moins de d'une seconde Dick la tira hors de la voiture et la jeta à terre. Elle voulu se relever mais un autre homme lui mis un coup dans ses jambes et Billie tomba la tête la première.
Pendant quelques secondes, elle fut étourdies.

-A ton tour Billie la salope.

Billie ne sentit pas tout de suite le coup de pied dans ses côtes. Mais la douleur la sortie de son état second quelques secondes après. Elle ne savait pas quoi faire. Elle s'était mise à pleurer, et elle restait la, par terre, recroquevillée sur elle même. Quand elle décida d'ouvrir les yeux, un homme avait pris Telma par les cheveux. "Non... non !". Billie s'en voulait. Elle s'en voulait énormément. Elle respirait par saccade et avec des sifflements.
ELLES accourent.

-Laisse... laisse la tranquille...

Tentative désespérée mais qui sait, dans l'état où elle était, elle n'avait plus rien à perdre.
ELLES arrivent, balançant à Billie de l'énergie négative, plein de pic de colère et de méchanceté.
Dick s'accroupi près de Billie, un sourire au lèvre.

-Et sinon quoi ?

Billie savait ce qu'elle devait lui dire, mais elle n'avait pas le courage. Elle jeta un regard tendre à Telma, pour la rassurer au loin. "Il ne faut pas que tu ai peur...". Elle bafouilla en langage des signe quelque mots qu'elle réalisa de manière bancale : toi-peur-non. Attendre. Dick perdit patience.
ELLES étaient sous terre. ELLES sortaient, en colère.

-Sinon quoi ? Parles !

Et il lui remis un coup de pied dans le ventre. Cette fois Billie ne bougez pas, ne cria pas. Ses cheveux sur son visage, elle souffla une phrase, et à chaque mot, ses mèches se soulevèrent formant des vagues.

-Tu savais que les fourmis peuvent manger un homme en moins d'une demi-heure...?

Elle avait murmuré. C'était ELLES qui parlaient à travers elle. Dick, étonné commença à rire. ELLES avaient déjà envahis les voitures. ELLES commençaient à grimper sur l'un des hommes, qui, sans s'en rendre compte, secoua le bras sans grande attention pour faire partir ce qui le chatouillait. Dick se leva.

-On dit que ta mère est une vieille folle, mais toi tu es comme elle en fait.

Billie avait le souffle coupé. Désormais elle avait envie de le tuer. Elle ne contrôlait plus rien et ELLES étaient en colère plus que jamais. "Pas elle... Telma... c'est une ami...". Elle priait pour qu'ELLES la laissent et pourtant elle rageait de l'intérieur. Dick fit signe à ses hommes de mains de remonter dans la voiture.

-Allez les gars on se tire.

Et bim. Premier cri de terreur. L'homme le plus proche de la voiture était couvert de la tête au pieds, et hurlait. Les autres commençaient à avoir des fourmis partout sur eux et se débattaient tant bien que mal pour les enlever. ELLES aiment le sang. Sous l'effet de panique, l'un des homme brisa la vitre arrière de la voiture de Billie. C'était le début du chaos... Et elle jugulait de plaisir en elle.

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Ben, il est mort, mais pas autant qu'on l'aurait espéré.


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Telma S. Smith
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MessageSujet: Re: Une journée Bancale {avec Telma}   Dim 30 Juil 2017 - 0:58

We get so tired and we complain
'Bout how it's hard to live
It's more than just a video game
But we're just beautiful people
With beautiful problems, yeah
Beautiful problems, God knows we've got them
But we gotta try
Every day and night

Je me sentis vacillé comme si on avait frappé dans un vulgaire sac de patate. J'étais tombé au sol et un filet de sang s'échappa de mes lèvres pour rouler sur mon menton. Ca me chatouillait la peau quand le sang coulait dessus, en douceur, avec toute la viscosité dont été fait du sang. J'avais du mal à comprendre ce qui se passait. Tout ça pour une vulgaire bousculade ? Que Dieu les pardonne, ils ne comprenaient pas.
Il fallait les ramener dans le droit chemin. Lorsque je repris conscience de la dangerosité de la situation, quelqu'un m'attrapa par les cheveux et me tira vers l'arrière. J'ai ouvert la bouche et probablement qu'un cri est sorti de ma bouche, mais je ne savais pas. Je perdais pied, complétement paniquée. Scarlett n'aurait pas été contente de me voir dans cet état, perdant pied face à des vulgaires humains. Enfin... En apparence. Ils ne s'étaient pas servi de leur pouvoir, pour l'instant. Je ne sentais pas de magie en tout cas.

-Laisse... laisse la tranquille...

Billie était quelqu'un de gentille, ça se voyait mais elle aussi était totalement perdue face à la situation. Décontenancée par des moins que rien. J'allais mourir ce soir. Oh, si tu me voyais maman. J'ai honte.
Dieu, vient moi en aide. Face à des gens comme ça, je t'implore mon seigneur. Ne me laisse pas mourir, pas maintenant.
Elle me fit quelques signes pour me rassurer mais j'étais comme paralysée face à la situation. Je n'ai pas réussi à lui répondre. Je me contentais de souffrir.

- Et sinon quoi ?

Un instant passa. Bien trop long sans doute pour cet idiot.

-Sinon quoi ? Parles !

Billie se prit un coup de pied dans le ventre. C'était injuste. Elle souffrait à cause de moi. C'est moi qui était à l'origine de tout ça. Je sentais la colère monter en moi, trés rapidement. Elle n'avait pas le droit de souffrir. Elle avait fait juste acte de bonté. Dans ma tête, je récitais rapidement un psaume "Signale ta bonté, toi qui sauves ceux qui cherchent un refuge, Et qui par ta droite les délivres de leurs adversaires!"
Dieu. Tu allais me délivrer de cette situation. Le ciel se couvrait.

-Tu savais que les fourmis peuvent manger un homme en moins d'une demi-heure...?

Qu'est ce qu'elle racontait ? C'était sans doute vrai mais je ne voyais pas le rapport avec la situation si ce n'est que de se reprendre un coup de pied dans le bide.
Et soudain, je compris. Les fourmis qui sortait par millier du sol pour monter sur les voitures. Elle contrôlait les fourmis ? Pouvoir bien original. Scarlett ne m'en avait jamais parlé. Enfin je ne crois pas, j'avais peut être omis cette partie de la leçon.

-On dit que ta mère est une vieille folle, mais toi tu es comme elle en fait.


Le ciel était bien noir maintenant. Elle sentait toujours la haine monter en elle.

-Allez les gars on se tire.

Un homme poussa un cri de terreur, sans doute dévoré par les fourmis. L'homme qui m'agrippait par les cheveux lâcha son emprise et j'en profitais pour me relever immédiatement. Les fourmis avait envahi les lieux. Je perdais pied, je le sentais. La pluie commença à tomber de manière très abondante.
Je sentais mon pouvoir qui se libérait et je ne le retenais pas. Je fermais les yeux et concentrais tout ma force physique et mentale. Un éclair tomba sur une des voitures situé à une dizaine de mètre de moi qui explosa sur le coup, projetant un homme au loin qui tomba inconscient. Il ne restait plus que Dick. Les fourmis lui montait dessus. Il tenta de s'enfuir en courant mais la pluie le fit glisser avec ses chaussures lisses et il s'écroula lourdement au sol. Les fourmis lui montait dessus.

Il allait mourir. Mourir ? Mourir ? Pour ça ? NON !
Je repris mes esprits. Dieu, j'ai pêché mais je ne laisserais pas un homme mourir alors qu'il était presque innocent. J'ai couru jusqu'a lui pour l'aider à se relever. J'ai croisé ses yeux. Vide, horrifié, souffrant, étonné mais reconnaissant, son regard me disait tout.
Le pouvoir de Billie s’essoufflait. Elle n'était surement pas une mage très accomplie. Les fourmis retournaient d'où elle venait. Dick partit en courant. Il allait survivre. Je le sentais.

Merci mon Seigneur de nous avoir sauvé de cette situation. Les deux autres étaient inconscient. L'un avait été bien entamé par les fourmis et l'autre soufflé par l'explosion de la voiture. J'ai sorti mon portable, ait composé le 911 et je le tendis à Billie. Elle devait les sauver et signaler où ils étaient. Je lui fis un regard implorant.
Elle n'avait sans doute pas envie de les sauver. Mais moi, oui. Je n'étais pas une méchante. J'étais Telma Summer Smith et la souffrance était la cause de ma naissance, je n'avais pas envie de la répandre une fois sur terre.

_________________

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort.
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile :
- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.
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CITATION DU PERSONNAGE : Oh, regarde ! Un Ornitho-piccolo-elatybus à gorge dorée ! Ça, ça fait un malheur aux mots croisés. Qu'est-ce que je m’amuse !

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Billie Mukamba Mills
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MessageSujet: Re: Une journée Bancale {avec Telma}   Dim 10 Sep 2017 - 23:34

Le chaos. Dans sa tête c'était le chaos. Elle ne dissociait plus le bien du mal, les amies des ennemis ou l'odeur de la terre ou du sang, ou même leur goût dans la bouche. Tous étaient mélangés et tous étaient ses proies. La colère avait fait place à la haine et la folie, rien arrivait à la calmer.
Son esprit ne réagissait plus à sa volonté, elle était entièrement guidée par ELLES et quoi qu'elle pouvais se dire elle ne trouvait plus le chemin du retour. Elle avait été trop loin cette fois et la lumière se faisait beaucoup trop pâle comparée au ténèbres qui l'envahissaient.

Billie resta donc allongé par terre à sourire sous ses cheveux en bataille, du sang coulant le long de ses lèvres et de ses joues, nourrissant son angoisse, son envie et sa faim.
Elle n'avait plus rien d'humaine.

Pendant se temps, Telma avait été libéré de son emprise, et était devenu spectatrice de la triste scène qui se passait devant ses yeux. Jusqu'à ce que la pluie arrive.
Se fut la première goutte de pluie qui permis à Billie de sortir de sa transe. La pluie tombait jusqu'à devenir un rideau imposant. Elle avait déjà vécu ça... les gouttes tombaient ainsi sur elle, lui permettant de redevenir la jeune femme d'il y a quelques minutes.

Elle ouvrit les yeux, sans comprendre, les clignant rapidement, sans doute elle pensait que ca l'aiderait à se réveiller. Non, elle ne compris rien de plus, elle ne pouvait placer aucun mots sur ce qu'il se passait. Les sons autour d'elles étaient étouffées, c'était devenu des vibrations et des chocs, des bruits sourds, plus rien n'avait de sens. Elle se hissa comme elle pu sur ses avant bras et se plaça sur ses jambes encore branlantes. Elle regardait autour d'elle, totalement ahurie. Il y avait du mouvement. Beaucoup de mouvement. Des silhouettes bougeaient autour d'elle, ressemblant à des fantômes que l'ont s'imagine avant de dormir, des âmes errantes, des spectres.
Soudain un choc violent fit trembler la terre, et Billie tomba de nouveau à genou. Cette fois ses oreilles sifflait fort, elle mis ses mains dessus en espérant et en priant pour que ça s'arrête au plus vite. En rouvrant les yeux, une petite silhouette blonde se tenait devant elle. Cette fois elle vit plus clair : c'était Telma qui lui tendait un téléphone. Billie le prit dans les mains et regarda l'écran : il était sur le mode appel et le numéro 911 était déjà composé. Le 911 ? Nan, Billie savait qu'il ne fallait pas appeler les êtres sans pouvoirs, ils n'auraient rien compris et puis elles auraient eu des ennuis ensuite. Elle raccrocha et effaça le numéro, sous le regard expressif de Telma. Non il ne fallait pas appeler les urgences, pas le 911. Elle réfléchis, elle savait quel numéro appeler. Monsieur Charles lui en avait donné un il y a un an... elle posa une main sur son front et se leva d'une manière lamentable. "Réfléchis... réfléchis ! Ferme les yeux. Respire et rappel toi". Elle fit quelques pas avant de se souvenir. Elle composa un numéro sur le téléphone. Billie mis du temps avant d'appuyer sur le téléphone vert, elle ne voulait pas avoir d'ennuis mais elle savait qu'elles allaient toutes les deux en avoir. Des questions : et pourquoi avoir utilisé la magie devant des humains ? Pourquoi ne pas être partie ? Pourquoi ? Elle souffla, puis appuya.
Les premiers bip se firent entendre. Deux. Trois. Puis le combiné fut décroché à l'autre bout du fil.

-Oui allo, ici les urgences je vous écoutes ?

Billie voulu parler. Qu'est ce qu'il fallait leur dire ? Elle regarda autour d'elle et remarqua deux hommes à terre. "Oui, commence par ça Billie.".

-Heu.... il y a... il y a deux hommes, inconscients...

Elle se tut.

-Deux hommes ? Ou êtes vous madame ?

-Je... je ne sais pas... près d'une route...

Elle savait qu'ils pouvaient les localiser. Billie avait appelé les urgences assez de fois dans sa vie pour savoir quelles informations donner en priorité.

-Que c'est il passé ?

Question piège. Billie n'avait plus aucun souvenirs des événements, elle en avait gardé qu'un goût amère dans la bouche et des sifflements incessants aux oreilles.

-Je... je ne me souviens pas...

-Vous êtes seule ?

-Non, une autre femme est avec moi..

-Puis-je avoir un nom ?

-Billie Mukamba, je... j'habite au ranch de la famille Mills.

-Très bien madame, les secours arrivent ne bougez pas.

Bouger ? De toute manière Billie n'en avait plus la force, et puis pour aller où ? Sa voiture était à côté de celle qui s'était faite foudroyée, ses vitres s'étaient brisée et le gars qui a été éjecté avait enfoncé la carrosserie a l'avant. Elle s'approcha justement de celle ci. Pouvait-elle utiliser ses pouvoirs ? Elle ne savait pas combien d'énergie ça allait lui demander de réparer les vitres. Et puis il fallait sûrement que les secours arrivent et prennent des photos et posent des questions et.... Billie ne voulait pas de tout ça. Elle déteste les questions auxquels elle ne peut pas répondre. Elle ne veut pas répondre surtout. Répondre aux questions signifie s'exhiber, répondre aux questions signifie devenir quelqu'un pour les autorités, quelqu'un qui peut être retrouvée. Elle n'était connu qu'à l'hôpital, et la bas le secret médical était un bon moyen pour être quelqu'un mais protégé. Évidement sauf si la police demande à y fourrer leur nez. Certaines choses dans son dossier médical sont difficiles à comprendre, et elle ne veut pas que quelqu'un le lise, elle ne veut pas que quelqu'un découvre son secret, son père le lui a toujours promis : personne ne lui fera du mal pour ce qu'elle est.

Elle en était sûre. Puis elle avait rencontré Monsieur Charles, et elle avait compris qu'elle n'était pas seule..... mais elle avait peur.
Elle aura toujours peur.

Billie de tourna vers Telma.

-Est-ce que ça va ? Comment tu te sens ?

Elle avait dit ça avec le plus de tendresse qu'elle pouvait exprimer. Elle ne voulais pas qu'elle la considère comme un monstre.

_________________

Ben, il est mort, mais pas autant qu'on l'aurait espéré.


*******

Prochain étape, L'olympe !

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Une journée Bancale {avec Telma}

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