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 Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]

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MessageSujet: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Mer 26 Juil 2017 - 1:29




Advance-Ottawa-En avant

    Ce qu’il y a de bien à Ottawa c’est qu’en cette saison il fait bon. Le Canada c’est un peu un pays d’extrêmes, l’hiver on pèle, il fait super frette, il neige le plus souvent, quelque chose comme 5 mètres en une heure.. Enfin ça dépend de la province et du relief.
    Sinon l’été il fait assez doux. Le soleil est doux, le ciel est doux, les nuages sont doux, je suis doux.

    J’avance dans la rue, je passe entre deux voitures pour traverser et entrer dans le « Aulde Dubliner and Pour House ». Comme son nom l’indique, cet établissement respectable est Irlandais. Respectable parce que c’est un pub. Et j’aime la bière. Et le whisky. Et les cocktails. Et la boisson en général. But beer’s first.

    Je me dirige vers le zinc, et je m’y appuie nonchalamment avant de faire coucou au serveur. Je souris et je commande une pinte de blonde. Comme moi. Une blonde. Vous saisissez ? Hihi.

    Ce sublime homme au comptoir qui nous sert nos pintes depuis l’ouverture à 17h de ce temple de la boisson, ce cher et tendre Gaspard Savoureux ! Ce nom, on dirait presque une chanson, une superbe chanson. Je ne sais pas exactement d’où il vient, mais il a un accent de Terre-Neuvien. Puis avec un nom à coucher dehors pareil…
    Enfin Octavius Beaulieu c’est pas mal non plus, nom de compétition. Mais Gaspard me bat à coup sûr !
    A force de venir, je connais son nom. Puis je lui ai demandé le premier soir. Je sais pas pourquoi je fais ça, je suis super avenant, ça doit faire super peur.

    Au Canada, nous sommes majeurs à des âges différents suivant les provinces et les territoires. En Ontario c’est à 19 ans. Calice ! A Québec c’est 18 ans ! Il faut pas s’étonner de voir de jeunes Canadiens voyager d’une province à l’autre pour partir sur la brosse.
    Sinon, de toute façon on peut être en boisson avant l’âge légal si on est accompagné par un adulte, seulement si le pub est licencié pour, en Ontario, au Nouveau-Brunswick, et dans le Manitoba, on n’est pas des sauvages. Sinon dans le Saskatchewan, l’Alberta, la Colombie-Britannique et l’Île-du-Prince-Edouard tu peux le faire tranquillement chez toi, c’est bien ça évite d’utiliser l’ivressomètre pour découvrir que t’es pas apte à chauffer ton char. Le droit ça aide.

    Gaspard Savoureux, le délicieux bien nommé, me sert une pinte de ce que je n’ai pas commandé.
    - Eh Gaspard, qu’est-ce que tu niaises là ? C’est pas ce que je t’ai demandé !
    - Beh tant pis, tu bois.
    Je lève les sourcils. Haut. Très haut même.
    - Tu sais, Jean-Marc, c’est pas cool.
    Ouais, Jean-Marc, parce que son nom me fait penser à Jean-Marc Généreux. Saletés de francophones. Tu t’insultes toi-même mon petit.
    Je baisse le nez vers la pinte, puis d’un mouvement de tête et d’épaules je fais « ok », ou plutôt un « je m’en fiche » de résignation. C’est de la boisson après tout, ça passe par le même endroit quoi qu'il arrive.
    - T’as de la chance, je suis un gentil.
    Il sourit, je souris, bref on se sourit. Quel farceur ce Gaspard. Et demi-tour, pinte en main, je vais me poser dans un coin du pub, sur une banquette en coin, devant la fenêtre.

    Je vois Gaspard s'agiter derrière son comptoir d’ici. Dans quelques heures il sera rejoint par son employé, mais néanmoins ami, Balthazar. Manque plus que Salazar Serpentard et on a notre brochette de Bee Gees !

    Je ris tout seul dans mon coin. Elle est drôle, félicitations. Je ris à mes propres blagues, mmmh. La musique de fond ambiance la salle doucement, ce n’est ni trop fort ni trop bas. J’écoute distraitement. Je connais cette chanson. Mais oui.. c’est ED SHEERAN ! J’adoooore Ed Sheeran ! Ouais, même les mecs aiment Sheeran ! Blblblblblblblbl.

    Je fredonne sa chanson en battant le rythme sur la table avec mes mains.
    « She and I went on the run
    Don't care about religion
    I'm gonna marry the woman I love
    Down by the Wexford border
    She was Nancy Mulligan
    And I was William Sheeran
    She took my name and then we were one
    Down by the Wexford border
    »

    J’attends Allen en fait. Depuis que je suis sorti du boulot je ne pense qu’à ce petit. Grand. Chef. J’aime bien Allen, c’est vraiment un chum pour moi. Enfin un chum hétérosexuel, pas d’entourloupe, même si vous y pensez. J’ai hâte qu’il arrive et qu’on se détende tous les deux, qu’on arrête de penser à ces conneries avec les conservateurs, surtout lui, parce que c’est pas drôle d’être directeur par ces temps. On va se détendre, peut-être même être en boisson ! Octavius tu aimes décidément beaucoup trop l'alcool et les amis. Mélange magique !

    En tous cas je ne sais pas pourquoi ni comment mais je me sens aussi excité qu’un Pakistanais au salon du tapis !
    Oui c’était super méchant, mais c’est une très belle métaphore, avouez-le. AVOUEZ ! Nous zavons les moyens de fou faire parler !
    Stop Octavius, deux blagues dans la même phrase, ça va trop vite, les gens ne vont pas comprendre.
    Et je m’excuse auprès de la communauté Pakistanaise d’Ottawa.
    Notre belle capitale qui est située en face de la ville de Gatineau dans le Québec. Pourtant la langue officielle de l’Ontario est l’anglais, bien qu’il y ait évidemment deux langues officielles au Canada : français et anglais. Plus de la moitié de la population de la ville est bilingue français et anglais.

    C’est bien tout ça, mais Allen fait quoi ?
    Je sors mon cellulaire de ma poche et j’essaye de l’appeler. Messagerie vocalelilol. Chouette.
    « [ENGLISH] Vous êtes bien sur le répondeur d'Allen. Malheureusement, je ne suis pas disponible pour le moment. Laissez-donc un message après le bip sonore. Merci.
    [FRANÇAIS] Vous êtes sur le répondeur d'Allen. Laissez-moi un message après le bip. Bonne journée. »

    - … Allen, fils de Kristian, qu’est-ce que tu niaises ? Et pourquoi ta messagerie vocale est plus sympa en anglais ? Et pourquoi t’es en retard ? Et pourquoi tu réponds pa.. Ah, attends, quitte pas, je te vois arriver.. ‘Tain mais je suis bête moi. Ignore ce message ! Bonjour !
    Je vais me faire défoncer. Dé-fon-cer. Comment je parle au directeur d’Orpheo Canada moi. Eho hein. C’est pas parce que ta famille est riche et importante que tu dois manquer de respect aux gens.
    Je vois Allen, j’attrape ma pinte et je bois un bon coup avant de lever une main pour indiquer ma position. Et grand sourire, hop ! Il est là Allenouuuuu !


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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Mer 26 Juil 2017 - 22:04

« Vous savez que les vacances, ça sert à se reposer ? »

Techniquement, là maintenant tout de suite, vous êtes censés me rire à la figure si vous n’avez aucun respect ou bien me questionner sur cette vérité générale. Je vais casser un mythe. Ou plutôt corriger une petite, minuscule, microscopique, nanoscopique erreur. Les vacances, c’est la période où tout le monde est censé partir. Comme maintenant, ces choses qu’on appelle dans notre langage commun les grandes vacances d’été. Eté. Grandes. Personnellement, je trouve ça terriblement injuste pour ceux qui ne se permettent pas – ou ne peuvent pas – de partir deux semaines à l’étranger. Bon, ça m’est égal, je ne suis pas un grand voyageur et le Canada est suffisamment grand pour ne pas me donner envie de partir autre part. On a tout. Tout. Me corrigez pas, j’ai raison, point. Meilleur pays au monde, cherchez pas. Chut. CHUT J’AI DIT. OH.

Bref, toujours est-il que, malgré tous mes râles, le QG est finalement assez silencieux. Pas de gens qui viennent me déranger, donc j’ai plus de temps pour terminer les dossiers les plus urgents – et souvent les plus tendus à gérer – tout en sachant que je ne pourrais de toute façon pas tout terminer. Comme c’est les vacances pour d’autres structures aussi, tout tourne au ralenti. J’ai moins de travail, beaucoup moins de travail. Au point que, attention je finis parfois à 16h. A. SEIZE. HEURE. Bon, c’est arrivé une fois. Mais c’est arrivé. Parce qu’une réunion a été annulée. Parce que l’homme censé me faire part d’un dossier confidentiel a dû partir en urgence. Bon. Ma pile de documents m’attendait au chaud mais comme j’avais déjà fait la moitié du trajet, je suis directement rentré chez moi. Oui, je me justifie. Un problème ?

Quoiqu’il en soit, ce n’est clairement pas aujourd’hui que je vais pouvoir terminer à cette heure. Ce lointain souvenir. Ce mirage. Cette… J’arrête, c’est bon. Je cherche simplement à détendre mes neurones trop sollicités. Est-ce que, concrètement, il y a un risque de mourir plus jeune si je les utilise trop à un jeune âge ? Parce que, en général, on commence avec un projet de vie – quand on en a – et on essaye de le suivre jusqu’à atteindre l’objectif tant attendu. Souvent, cela se limite à grimper dans l’échelle sociale ou à jouer l’ermite anti-social. Mettez toutes les variantes entre les deux et vous avez la palette de toute la population humaine. Je sais que j’ai raison. Sauf que moi, dans l’histoire, j’ai été propulsé de manière totalement non naturelle au sommet sans vraiment savoir ce qu’il m’arrivait. J’ai eu, il faut l’avouer, une chance juste énorme. Un miracle. Toujours des miracles.

Ce que ça entraîne ? Je suis jeune. Très jeune. Trop jeune peut-être. Les gens me parlent comme un pote et comme je suis gentil, je m’attache aux autres. Je suis encore un peu naïf mais je n’accorde pas ma confiance rapidement car je déteste la trahison et j’ai les pieds sur terre. Bien ancrés sur Terre. Voilà, c’était le CV du capricorne.

Bien, je me suis vraiment perdu. Non pas que le dossier sur l’association runes – robotique ne m’intéresse pas, mais avec les formules et algorithmes, j’avoue que j’ai beaucoup de mal à suivre. Ma première formation c’est la biologie. Je me débrouille aussi très bien en chimie mais dès que tout dérive sur la physique et le langage des chiffres pour ne pas citer les mathématiques, je fuis le navire. Je saute dans l’eau, même s’il y a des requins. De toute façon, c’est du n’importe quoi cette histoire de chondrichtyens, tant que ce n’est pas affamé, on peut nager avec eux. Sauf certaines espèces. Qu’importe, si j’ai fait de la biologie et chimie c’est justement pour éviter d’avoir à trop me pencher sur les probabilités, les statistiques, l’arithmétique et tout ça. Mais maintenant je suis forcé de mettre mes préférences de côté.

Enfin, de côté, vite fait. Je n’y comprends rien alors je file directement à la conclusion parce que comme on dit dans le domaine « si on comprend la conclusion, on comprend tout le document. ». For bien. Je n’ai pas fini de lire la moitié que ma tablette se met à vibrer. Ah. Déjà l’heure ? Je ne tarde pas trop, prends ma veste, ferme l’ordinateur, rassemble les papiers et passe un trombone avant de mettre le tout dans un des tiroirs. Bien bien, une journée de finie également. Je fourre dans ma pochette la tablette et quelques papiers dans le cas où j’ai du mal à m’endormir ce soir… Non je blague, juste ma tablette.

Du coup, je file assez rapidement dans ma voiture, sort du parking et… magnifique transition, je me retrouve chez moi. D’ici, j’en profite pour me changer dans un style plus classique, loin, très loin de mon smoking. Un t-shirt clair, un blouson brun au cas où, un jean sombre tout bête et des chaussures un peu montantes elles aussi très basiques. Du passe-partout. Parfait. En fait, je dois retrouver Octavius au bar dont il m’a donné l’adresse. Je ne suis pas un grand buveur, mais soit, je profite aussi des grandes vacances d’été comme je peux. En changeant mes habitudes par exemple. Du coup, je rentre l’adresse dans mon GPS et démarre une fois de plus la voiture. En une petite quinzaine de minutes, me voici en train de me garer à proximité, dans un parking. Et là, mon téléphone sonne. Je reconnais le numéro de mon rendez-vous de la soirée. Ce garçon – oui il n’a qu’un an de moins que moi je sais – envoie beaucoup de messages. Dans le genre, vraiment. Pour discuter de tout et de rien, la plupart du temps. Ça me fait souvent rire et des fois ça me détend quand je suis un peu trop stressé. Alors que l’on ne se connaît pas depuis très longtemps. Enfin, c’est conceptuel. Difficile à estimer.

Quoiqu’il en soit, je raccroche directement parce que je suis à deux pas. Je fourre l’appareil dans ma poche arrière et mes mains dans les poches avant, le blouson sous le bras. Je suis… plutôt content, il faut l’avouer. D’avoir une soirée, d’aller voir un ami. Je m’approche du bâtiment, l’observe un instant sans rien dire et baisse le regard, attiré par une ombre mouvante qui me salue frénétiquement de la main. Je hausse un sourcil interrogateur avec un sourire amusé et pousse la porte du pub.

Je l’aperçois directement, en train de boire une pinte, au calme. Il a bien raison. Je m’approche de lui et pose mon blouson sur la chaise vide face à lui. A cela, j’ajoute :

-Salut, désolé pour le retard. Je vais me chercher une bière, je reviens.

Oui, parce que, concrètement, j’ai pas l’intention d’attendre de prendre commande. Alors, sans m’être assis, je fonce jusqu’au bar, revient avec une bière ambrée parce que j’aime bien le côté amer. Enfin, je me pose. ENFIN. Je m’autorise une première gorgée pour goûter et ajoute dans un sourire :

-Merci de m’avoir proposé une petite soirée, c’est cool de ta part. Ça va comme tu veux avec ton expo ?

Il paraît que nos paroles elles reflètent un peu ce qu’on se dit. Donc, concrètement, on peut dire que je ne pense qu’au boulot. C’est vrai. Mais bon, pas que. Je souris de manière un peu plus malicieuse et ajoute :

-Et tu as déterminé si oui ou non, ton téléphone est hanté ? Non parce que concrètement, j’ai des gens qui travaillent sur l’alliance robotique - âmes. Tu devrais peut-être le leur fournir pour voir.

Bon, on est dans un bar humain, je sais. Mais j'ai tellement l'air de blaguer que ça peut passer crème. Et puis je reste toujours calme. Même pour rigoler. Toujours.


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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Mer 2 Aoû 2017 - 1:46

Beer and friendship, perfect combo !

    Même pas eu le temps de parler pour dire bonjour qu’il est déjà parti. Au revoir Allen Kristiansen, ce fut bref mais beau. J’en verserai même une petite larme.
    Don’t panic. Le revoila avec une pinte d’ambrée délicieuse servie par Gaspard Savoureux. J’en sais quelque chose. Vous savez qu’à Ottawa on brasse notre propre bière ? Ceci est le résultat de l’agriculture biologique, de la patience et de l’amour. C’est clairement pas le pipi de chat que produisent les Américains.

    -Merci de m’avoir proposé une petite soirée, c’est cool de ta part. Ça va comme tu veux avec ton expo ?
    Il est en train de penser au boulooooooooooooooooooooooooooooooooooooot. POURQUOI TU FAIS CA KRISTIANSEN ! TU. N’ES. PAS. AU. BOULOT. Desserre ton string.
    -Et tu as déterminé si oui ou non, ton téléphone est hanté ? Non parce que concrètement, j’ai des gens qui travaillent sur l’alliance robotique - âmes. Tu devrais peut-être le leur fournir pour voir. Ajoute-t-il avec un sourire malicieux.
    Je souris également, avec la mousse de ma première gorgée qui est restée collée sur ma lèvre.
    - Sérieux Allen, tu veux parler boulot ? Je souris de plus belle. Alors attends, assieds-toi bien. Ah.. t’es déjà assis. L’expo est juste incroyablement populaire, je ne pensais pas qu’autant de gens seraient attirés par l’histoire du thé ! Je t’avoue que j’aime le thé, mais je pensais que les gens trouveraient ça ennuyeux…

    Je passe une main dans mes cheveux. Ouais je réponds à sa question quand même, parce que j’ai bien bien envie de raconter ma petite expérience de joie.
    - Je suis content que ça marche aussi bien ! J’arrête pas de me dire qu’on pourrait faire payer certaines visites plus chères, histoire de rembourser le prix de production intégralement et peut-être même avoir un bénéfice à réinvestir sur un prochain projet culturel du service !
    Et surtout que Paris vient d’annoncer qu’ils étaient candidats pour accueillir les Jeux Olympiques d’été de 2024 ! Bon, calmons-nous c’est pas maintenant, et il y a aussi les JO d’hiver de PyeongChang en février 2018 qui sont enclenchés depuis un petit moment dans le service. Quand l’expo sera finie, je serais sur le dossier du catering de la délégation Canadienne en Corée, et il est prévu que j’accompagne notre équipe !


    J’affiche un grand sourire, si grand que mes lèvres doivent toucher mes oreilles. Les JO pour moi c’est un rêve de gamin, les seuls auxquels j’ai pu assister sont ceux de Vancouver en 2010. J’ai pu y voir quelques matchs de hockey sur glace, une épreuve de bobsleigh et une de curling. Et j’ai vu la cérémonie de clôture aussi. C’était magique ! Enfin… Fantastique ! Même si il devait bien y avoir de la magie par moments, si vous voyez ce que je veux dire.

    Je n’ai pas pu aller à Londres en 2012 pour les JO d’été, parce que j’étais bien occupé à finir ma formation d’exorciste. Et puis Sotchi en 2014 et Rio en 2016 non plus, pour des raisons d’emploi du temps, et de boycott aussi.. Leur prise en compte de l’environnement et des facteurs sociaux dans l’organisation de ces JO était nulle. Zéro point pour la Russie et le Brésil.

    Je me penche vers Allen et chuchote :
    - Tu crois qu’ils peuvent régler un problème de possession de cellulaire ces gens qui bossent sur l’alliance robotique – âmes ? Parce que si tu continues de recevoir des messages étranges de ma part il va peut-être falloir s’inquiéter… Ça peut aussi être un coup des conservateurs !

    Je ricane et regarde Allen dans les yeux avec un air taquin, même si la question que je m’apprête à poser est tout à fait sérieuse :
    - Comment ça se passe avec la sous-unité de Edmonton ?
    En réalité, comme je le disais, nous ne devrions pas parler boulot autour d’une cervoise. Pas aujourd’hui en tous cas, alors après cette intro j’espère bien qu’on va pouvoir se laisser aller et rire ensemble.
    Ok il a des problèmes de partenariats à Edmonton, et je sais à quel point c’est chiant les partenariats pour en avoir monté plein.. Mais là on est en train de tomber dans une discussion sur les jobs de chacun.. Pourquoi je lui ai demandé pour Edmonton làààà.

    - Ah, n’oublie pas qu’on est là pour se dé-ten-dre, aussi je ne poserai pas de question sur la capacité incroyable qu’a Charlie Creed quand il s’agit d’être chiante et exaspérante. En tous cas elle m’a beaucoup parlé de toi… Ajoutais-je.
    Et v’la ti pas que maintenant j’enchaîne sur ma cousine, dont je n’ai aucune envie de parler. Je la supporte déjà bien assez. Et depuis que Zac est revenu vivant, elle est encore plus énervante. Je pensais qu’elle serait plus sage et calme, mais noooooooooooon. Octavius doit continuer de se coltiner Irena Charlotte Creed. J’vais l’appeler Irena tiens, ça lui foutra les boules.

    Charlie était l’apprentie d’Allen il fut un temps. Je ne le connaissais pas encore. Enfin je l’avais vu, rapidement, mais il n’a pas dû relever. C’est honorable pour un Creed d’être élève d’un Kristiansen, et inversement d’ailleurs, mais je ne suis pas sûre que ça soit déjà arrivé. Ils viennent de Suède, c’est pas la porte à côté, même si il fait frette pareil haha.

    J’étends les jambes sous la table et les croise négligemment. Mon jean noir troué aux genoux laisse ces derniers apparaitre. J’en profite pour m’en gratter un. Je bois une grande gorgée d’un seul coup, laissant ma pinte à 2/3 vide. La bière frette c’est quand même grisant, là je ressens le petit frisson de la boisson trop frette qui donne cette sensation de frette dans le crâne. Je frissonne un peu et lâche un petit « gnnn trop vite ». Trop vite ouais, le frette ça monte vite.
    L’endroit se remplit peu à peu, des gens rient aux éclats pas très loin de nous et la musique est un peu plus forte. Actuellement il s’agit de « You shook me all night long » de ACDC.

    Peut-être que ce soir je vais rencontrer une fille ? A jamais eu de mal à pogner après tout. Vous avez vu ma caboche ? J’attire les pitounes depuis que je suis ado. Oui je me la pète. C’est pas pour me déplaire, mais des fois c’est juste pas le moment. Et ce soir je suis avec Allenou alors nope, c’est pas le moment. Donc non Octa, pas de rencontre ce soir, sauf si la situation l’exige.

    Il y a quelques jours, j’ai reçu une carte postale de mes parents qui coulent des jours heureux sur Tortola dans les Antilles. Ils viennent juste de déménager et ils sont déjà barrés ailleurs. Je sais même pas comment j’ai fait pour arriver jusqu’à l’âge adulte avec des parents pareils. Une fois j’étais seul, celle d’après j’étais avec eux dans des situations plutôt dangereuses. Heureusement avec ce comportement j’ai su très tôt me débrouiller seul pour plusieurs choses. Aussi, j’ai passé pas mal de temps chez mon oncle Angus, à cause de leurs absences.. Mais ils m’ont quand même emmené à Disneyland ! En Floride, hein.
    Bon, ils ont encore trouvé le moyen d’être libre, c’est bien. Là ils sont dans les îles-Vierges Britanniques, dans la mer des Caraïbes. Et ma mère se plaint que la devise locale soit le dollar américain. Elle me fait rire.

    - Dis Allen, tu crois que si je télécharge illégalement un film en Guadeloupe ça fait de moi un pirate des Caraïbes ?
    Question intéressante. Je bois deux gorgées lentement. Et je regarde Allen avec un air amusé. Hahaha un pirate des Caraïbes. Je suis con, hahaa.

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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Ven 4 Aoû 2017 - 13:15

« Soyez heureux, qu’ils disaient ! »

Mouais. Je dirais même plus mouais bof. Il paraît que pour être heureux, il ne faut pas trop posséder, il faut se défaire de la matérialité, de manière à ce que chaque acquisition, même minimale, soit fêtée comme un événement national. Il ne faut pas être matérialiste pour se satisfaire du peu et se retrouver en tant qu’être humain et non être de consommation. Être ce que l’on est, pas ce que l’on veut que nous soyons. Pourquoi je me lance dans un récit philosophique ? À vrai dire, c’est après la lecture de ce fantastique livre que ma mère m’a envoyé par le Canadapost. Ma mère m’en envoie souvent, des bouquins. Parce qu’ils l’ont émus, parce qu’ils l’ont fait réfléchir, pour me lancer un sous-entendu – comme maintenant – ou tout simplement par amour de la lecture. Et si je me retrouve à parler de ça, c’est parce que partout en ce moment, mes chercheurs sont terriblement accaparés par leur très proche « jour du dépassement oh la la världens ände on va tous mourir ». Ça me fait un peu rire tout ça, même si c’est très sérieux. Ça agit comme une bombe atomique sortie d’on ne sais où, qui fait le buzz et donne de la matière aux journalistes soucieux de toucher une portion de la population parfois peu encline à lire leurs articles quotidiens. C’est de l’information hautement importante balancée comme une histoire de people. Des gens réagissent à coup de « c’est pas normal », d’autres « qu’est-ce qu’on peut faire, qu’est-ce qu’on peut faire » à la façon Zazou – et donc totalement inutile puisque Mufasa meurt quand même – d’autres encore en profitent pour insulter le gouvernement parce que c’est plus facile de s’alléger l’esprit en déchargeant son lot de culpabilité sur les autres. Bref, ce n’est pas encore arrivé, mais je suis prêt à parier mon poste pour constater une fois encore un déroulement sordide d’une mascarade aux rouages rouillés.

Bien. C’était la partie « j’en ai marre des gens, j’en ai marre de leurs conneries ». On pense à beaucoup de choses quand on est au volant. Je ne peux pas avoir l’esprit vide. Même si je le voulais je n’y arriverai pas. La relaxation, c’est pas quelque chose qu’il m’est possible de réaliser, j’aurais l’impression de perdre mon temps.

Du coup, quand j’arrive à proximité d’Octavius avec ma bière ambrée et que je finis par lui demander comment se passe son exposition, je me rends compte que les premiers sujets qui me viennent à l’esprit sont centrés sur le travail. Eh. Je refuse qu’on me regarde avec ce regard. On travaille au même endroit et à chaque fois qu’on cause au final ça se concentre sur notre centre d’intérêt commun, le taf. Qu’est-ce que j’y peux moi, je ne le connais au final pas plus que ça. J’aime son caractère, sa vigueur d’esprit, il est canadien, marrant, il a mon âge et en plus c’est un cousin des Creed. Sur tous les points de vue, peu importe la façon dont on tourne le schéma, je n’ai absolument aucune raison de le laisser en plan ni même de ne pas le fréquenter.
Bref, il me sourit. C’est cool de se sourire, vous saviez que ça sécrétait de la dopamine ? Paraît que c’est grâce à ça qu’on vivra longtemps et en bonne santé. Mais je ne vais pas à nouveau débattre sur un autre bouquin – que ma mère m’a également envoyé oui oui – et laisse mes relents de monologue dans un coin pour écouter mon compagnon du soir et sa moustache de bière.

- Sérieux Allen, tu veux parler boulot ? Alors attends, assieds-toi bien. Ah.. t’es déjà assis. L’expo est juste incroyablement populaire, je ne pensais pas qu’autant de gens seraient attirés par l’histoire du thé ! Je t’avoue que j’aime le thé, mais je pensais que les gens trouveraient ça ennuyeux…

Je hausse un sourcil circonspect. Effectivement, je ne pensais pas non plus qu’une exposition sur le thé fasse énormément de vagues dans le monde magique mais je suis aussi agréablement surpris d’entendre le contraire. Ça me fait penser que je n’ai toujours pas pu y aller. Je devrais peut-être prendre une demi-journée et y amener Kelyann tant qu’à faire, ça le sortirait un peu de son état. Je relève un peu la tête. J’y songe, c’est Octavius qui a récupéré le dossier. À ma demande, certes. Je me demande où il en est étant donné le silence radio des dernières semaines à ce sujet. Enfin… J’ai confiance en lui et en son travail donc je ne devrais même pas me poser la question. Le blond passe une main dans ses cheveux et éclate ma petite bulle de réflexion en poursuivant, visiblement bavard – pour une question qui, au départ, semblait sous-entendre une erreur de ma part.

- Je suis content que ça marche aussi bien ! J’arrête pas de me dire qu’on pourrait faire payer certaines visites plus chères, histoire de rembourser le prix de production intégralement et peut-être même avoir un bénéfice à réinvestir sur un prochain projet culturel du service ! Et surtout que Paris vient d’annoncer qu’ils étaient candidats pour accueillir les Jeux Olympiques d’été de 2024 ! Bon, calmons-nous c’est pas maintenant, et il y a aussi les JO d’hiver de PyeongChang en février 2018 qui sont enclenchés depuis un petit moment dans le service. Quand l’expo sera finie, je serais sur le dossier du catering de la délégation Canadienne en Corée, et il est prévu que j’accompagne notre équipe !

Cela m’amuse et me froisse de savoir qu’à sa façon de s’exprimer, un certain nombre d’expositions sont présentées à perte. Bon, je ne m’y connais vraiment pas dedans, les seules « expositions » auxquelles je participe, c’est aux colloques. Et c’est davantage du blabla que du visuel. Je me déplace rarement pour des expositions – parce que je n’ai décemment pas le temps – mais j’aime malgré tout découvrir de nouvelles choses. Et le thé, c’est bon et ça peut devenir la source de la vie quand vous êtes à deux doigts de vous endormir mais que vous ne pouvez pas. On parlait d’argent ? On parlait d’argent. On a dit bénéfice. Donc argent. Monnaie. Dollars canadien. Non, je ne suis pas avare, j’évite juste les dépenses sans nécessité. Mais les expos, c’est la réputation du QG, alors ça a un intérêt bien au-delà des sous. La notoriété avant toute chose donc si ça marche, tant mieux. Je vais calmer la partie monétaire de mon cerveau sinon dans deux minutes, je lui demande à combien ils en sont pour passer la barre du bénéfice net.

-Je suis vraiment ravi de savoir que tout fonctionne pour le mieux. Et ne commençons pas à parler budget sinon tu perds toute possibilité de rire avec moi ce soir – je lui souris d’un air attristé. Haha, je ne savais pas que les JO t’intéressaient à ce point, tu aimes le sport ?

J’avoue que les JO, ce n’est clairement pas pour moi. Enfin, ça dépend. J’aime bien les regarder à la télévision pendant que je travaille parce que ça me donne l’impression de ne pas être le seul à suer sang et larmes pour arriver jusqu’à la ligne d’arrivée. En plus de ça, les premiers JO auxquels j’ai pu réellement m’intéresser, c’était ceux de Londres. Et c’était pas vraiment pour voir les sauts en longueur ou bien le cyclisme sur piste. Non, c’était plutôt pour traiter avec les humains noirs et les empêcher de faire n’importe quoi. Parce que menacer de dévoiler l’existence de la magie au monde entier, ça monopolise tout Orpheo, pas seulement Londres, voyez. Bref, les JO, c’est mignon quand ça se passe bien et voir Octavius aussi enjoué m’amuse énormément. Le voilà d’ailleurs qui s’approche pour me chuchoter quelques paroles.

- Tu crois qu’ils peuvent régler un problème de possession de cellulaire ces gens qui bossent sur l’alliance robotique – âmes ? Parce que si tu continues de recevoir des messages étranges de ma part il va peut-être falloir s’inquiéter… Ça peut aussi être un coup des conservateurs !
-Je doute que les conservateurs s’abaissent à ce genre de choses. À moins bien sûr que tu ne m’annonces en être un auquel cas tu aurais certainement raison. Mais pardonne-moi de te le dire, tu n’as pas du tout la tête de l’emploi – j’encadre son visage entre mes mains sans le toucher de manière à appuyer mes paroles et garde mon sourcil levé. Si c’est une possession, tu devrais peut-être me le passer, assure-toi juste de vider les photos compromettantes avant.

Je lui fais un clin d’œil dans un demi-sourire. J’en ris, mais en vérité, cette histoire de possession par des appareils électroniques pourrait changer beaucoup de choses. On pourrait créer des armes ultra perfectionnées, améliorer les capacités des appareils existants, développer de nouvelles méthodes de mesure, découvrir peut-être même une nouvelle dimension ou de nouvelles perceptions. Ce serait tout bonnement fantastique et mon esprit se targue d’imaginer mille et une avancées probables à cette découverte, même si concrètement je ne comprends rien aux formules.

- Comment ça se passe avec la sous-unité de Edmonton ?

Je relève la tête que j’avais machinalement abaissée pour boire une nouvelle gorgée de bière. J’ai rêvé ou il me demande où en est cette satanée histoire de géothermie ? N’était-ce pas lui qui, deux secondes auparavant, me demandait de ne pas parler de boulot ? Eh bien, cher Octavius.

- Ah, n’oublie pas qu’on est là pour se dé-ten-dre, aussi je ne poserai pas de question sur la capacité incroyable qu’a Charlie Creed quand il s’agit d’être chiante et exaspérante. En tous cas elle m’a beaucoup parlé de toi…

Je secoue un peu la tête en fronçant légèrement les sourcils avec un air d’incompréhension bloqué sur le visage. Attends attends. Chaque chose en son temps. Je pouffe légèrement, boit une nouvelle gorgée puis fait un signe de main vers le bas pour apaiser le flot de discussion foisonnante chez mon copain d’en face.

-C’est quoi ce ton sur ta dernière phrase ? Qu’est-ce que Charlotte a bien pu te raconter sur moi ? Et pour Edmonton… Je vais te faire la version courte. Tout est ok. J’ai réussi à les convaincre de la nécessité de faire ce partenariat. Ça n’a pas été facile et j’ai dû faire marcher les relations mais bon.

Oui mais bon. Je plonge mon regard noisette dans celui clair d’Octavius tout en songeant aux Creed. Enfin plus précisément à l’influence qu’ont les Creed sur le Canada. Au soutien que je pourrais obtenir s’ils acceptaient de lier une amitié avec moi. Avec les Kristiansen plus précisément. Bon, certes, la Norvège et la Suède ne vaut pas la superficie ni le poids politique du Canada, mais ça leur donnerait un pied à terre sur l’autre continent.
Eh, et si j’arrêtais cinq secondes de penser à chaque personne comme un potentiel allié hein ? C’est la faute des conservateurs ça, avant j’étais juste heureux de me faire de nouvelles connaissances et maintenant je joue la stratégie. Enfin, stratégie, façon de parler. Je savais qu’Octavius était cousin des Creed, mais Charlie était plus compétente que les autres pour devenir mon apprentie et Philip a aussi eu un Creed comme apprenti. Donc bon. C’est pas totalement de ma faute. On s’en fiche j’ai dit.

J’observe Octavius faire sa gym du soir et avaler d’un geste plus de la moitié de sa pinte. Eh bien, sacré descente. Bon, c’est de la bière, mais ça reste de l’alcool. Et le voilà qui se plaint. Et voilà que je me plains à mon tour :

-J’espère que tu tiens très bien l’alcool. Non. On va plutôt dire « j’espère que tu ne comptes pas finir bourré ».

Oui, parce que concrètement j’ai pas pour habitude de ramener des copains bourrés chez eux. Et je ne sais à vrai dire pas où habite le jeune. Ma descente est normale mais je ne m’amuse pas à vider mes pintes cul sec. Question de principe. Il me fait marrer. Il me faut d’autant plus marrer que, tout à coup, il me balance :

- Dis Allen, tu crois que si je télécharge illégalement un film en Guadeloupe ça fait de moi un pirate des Caraïbes ?

Mon air surpris, non, subjugué même, laisse place à un soupir à fendre l’âme. Je me pince la lèvre inférieure en détournant un peu le regard et trace un cercle sur la table, machinalement.

-Dis Octavius, est-ce que vous êtes plusieurs dans ta tête ? Ou peut-être que ce n'est pas ton téléphone mais toi qui es possédé. Ton cerveau regorge d’informations, tu devrais faire attention à ta santé.

Je m’autorise une pause théâtrale avant d’ajouter :

-Je vais faire comme si je n’avais pas entendu ta blague. Même si elle est bien trouvée. Vous devez bien vous amuser au service.

Des gamins. On est un peu tous des gamins. J’essaye de faire l’adulte parce que dans le milieu et à mon poste si t’as l’air d’un gosse, tu te fais au mieux descendre, au pire manger, mais je reste un jeune. Un jeune aussi jeune que lui qui n’a pas le droit de balancer des runes puantes à travers le couloir. Bon, je ne vais pas me poser en victime, si au début j’ai pris ce boulot dans l’attente de trouver quelque chose qui me corresponde mieux – oui c’est vrai que ce genre de raisonnement est plutôt anormal compte tenu du poste occupé – aujourd’hui je l’aime vraiment et je m’y investis à 200%. Ça me fait plaisir de voir que des gens comme Octavius sont aussi sympathiques que qualifiés pour travailler avec moi. Octavius.

-Y’a une raison à ton prénom d’ailleurs ? C’est pas vraiment courant Octavius, tes parents sont férus d’histoire ?

En espérant qu’il ne prenne pas la mouche, mais j’avoue que c’est une question qui m’a toujours interpellé.

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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Ven 11 Aoû 2017 - 1:03

Quelle est la différence entre un pigeon ?

    Comme il est très difficile de commencer un post, avant de continuer notre histoire dont les publications s’entremêlent avec grâce et volupté, je vais vous dire un court poème : Le ciel.

    Allen répond ensuite à ma réponse concernant le bon déroulement de l’exposition sur le thé, et mon argumentaire sur l’organisation des prochains Jeux olympiques, JO pour les intimes, t’inquiètes frère.
    -Je suis vraiment ravi de savoir que tout fonctionne pour le mieux. Et ne commençons pas à parler budget sinon tu perds toute possibilité de rire avec moi ce soir. Haha, je ne savais pas que les JO t’intéressaient à ce point, tu aimes le sport ?
    BUDGET. C’est un gros mot c’est vrai, j’avais oublié.
    STOP TALKING ABOUT WORK.
    - Le sport oui ! J’ai fait du hockey à la fac, mais peu. J’adore ça quand même ! En fait, j’ai plus trop le temps de m’y investir pleinement, alors que je peux je fais des parties avec mes cousines. Mais et toi ?
    Parce que j’ai QUE des cousines. Enfin, y a aussi les papas qui participent, et des matches filles VS. garçons on en fait, c’est juste que notre équipe de chums est désavantagée parce que les papas sont plus vieux que moi. Heureusement que les vieux du Nunavut ne jouent pas, ça serait débile.

    Parlant de débile, ma réflexion sur le téléphone possédé et le lien avec les conservateurs n’ont pas échappé à mon patron, et il me répond :
    -Je doute que les conservateurs s’abaissent à ce genre de choses. À moins bien sûr que tu ne m’annonces en être un auquel cas tu aurais certainement raison. Mais pardonne-moi de te le dire, tu n’as pas du tout la tête de l’emploi.
    Sur ces mots, il tend ses mains vers mon visage, faisant mine de le tenir.
    - Si c’est une possession, tu devrais peut-être me le passer, assure-toi juste de vider les photos compromettantes avant.
    Je fais semblant de rire nerveusement.
    - Comment tu es au courant pour les photos compromettantes ?
    C’est une blague of course, Allen ris bien aussi, même si ce n’est pas à gorge déployée. L’atmosphère est détendue et la musique de fond est plus couverte que tout à l’heure par les voix des clients du pub. J’ai bientôt fini ma bière et je suis content d’être là avec Allenou ! Quoi de mieux ?

    Apprendre que Mr Kristiansen a pu débloquer son partenariat compliqué à Edmonton par exemple. C’est super cool, et rassurant, ça montre que son nom n’est pas ignoré, et c’est une bonne nouvelle. Faut pas oublier qu’il est difficile de se faire entendre, même avec un nom important, quand on vient d’ailleurs SURTOUT avec les conservateurs relous patapouf. Aussi, j’avoue que si Allen demande mon soutien, et celui des Creed en l’occurrence, je suis prêt à lui donner.
    Même si je suis jeune, et que je n’ai pas un poste important au sein d’Orpheo Canada – Calice, dois-je rappeler que j’ai choisi de monter les échelons moi-même sans accepter les pots de vins comme un certain oncle ? – je suis néanmoins un Creed et nous sommes tous logés à la même enseigne, jeunes et vieux, hommes et femmes, cette famille est plutôt du genre à célébrer les différences et à accepter que l’union fasse sa force plutôt que d’évincer le premier jeunot par peur du changement. Nous sommes collaboratifs. SAUF les vieux du Nunavut, et quelques autres qui sont du côté des conservateurs, mais le monde n’est pas parfait et on essaye quand même de s’écouter. Famille de hippies putaaain.
    Tout ça pour dire que, et sans me vanter, je ne suis pas rien, et que même s’il faudra certainement en discuter un peu, je peux avancer que je peux parler au nom de la famille complète. Et fuck off au Nunavut. EUKAY.

    - Charlie.. Je vais pas passer par quatre chemin, elle te trouve joli.
    J’observe Allen avec un sourire en coin, comment va-t-il réagir ? C’est vrai qu’il est joli Allenou, bon, pas autant que votre magnifique Octavius à la face d’ange hihi, mais son look et ses cheveux noirs lui donnent un côté dur assez mystérieux. Mmmmmyyyssstééééériiieeeuuuux. Il faut le prononcer comme un râle.
    En fait ça ne serait pas étonnant qu’il le sache déjà, elle est pas du genre discrète la cousine, mais une relation mentor/élève c’est un peu bizarre vous trouvez pas ?
    Dans mon cas, mon mentor était ma mère, so… Ma maman qui n’a jamais rien fait pour moi, toujours en déplacement, mais finalement elle a bien voulu faire ça. Ma vie et mon apprentissage ont été compliqués, normal avec des parents toujours barrés ailleurs. MAIS je ne vais pas m’étaler sur ma vie, de toute façon j’ai réussi à devenir un bon exorciste, donc c’est du passé.

    Me sortant de mes songes, Allen Kristiansen m’avertit d’un :
    -J’espère que tu tiens très bien l’alcool. Non. On va plutôt dire « j’espère que tu ne comptes pas finir bourré ».
    Je le gratifie d’un grand sourire. Je tiens l’alcool ? Je ne sais plus… Nous allons le découvrir hihihi. J’rigole hein, non ça va, je tiens bien, faut juste pas que je me fasse trop confiance.
    - Disons que si je me transforme en lamantin alors qu’on n’est pas dans la mer, ça risque de montrer que la limite a été franchie.
    Ouais, le coup du lamantin.. quand tu veux pogner une pitoune et qu’arrivé chez elle tu te transformes en lynx parce que t’es trop bourré… Enfin.. encore heureux qu’on puisse amnésier les gens hein. J’en profite pas trop, et l’alcool peut aussi aider à oublier des trucs. Le lendemain matin, elle pensera que c’était juste un rêve étrange. BREF, je ne bois plus autant qu’avant, je préfère me contrôler. J'accompagne cette réponse d'un clin d’œil et d'un ricanement.

    -Dis Octavius, est-ce que vous êtes plusieurs dans ta tête ? Ou peut-être que ce n'est pas ton téléphone mais toi qui es possédé. Ton cerveau regorge d’informations, tu devrais faire attention à ta santé.
    Allen s’offre une pose théâtrale qui me fait bien rire.
    -Je vais faire comme si je n’avais pas entendu ta blague. Même si elle est bien trouvée. Vous devez bien vous amuser au service.
    T’imagines paaaaaas ! Enfin.. On bosse hein, on fait pas des blagues tout le temps. Attendez, imaginez le bordel. Déjà la dernière fois le coup de la rune puante, c’était pas cool et en plus on n’a plus 5 ans. Il y a des blagues plus gentilles et moins salissantes à faire, et surtout plus sophistiquées.
    - Ben en fait heuuuu… Celle-là je la gardais pour toi, mais elle a pas bien marché.
    En disant ça, je fais mine d’être déçu et triste. Avant de rire.

    -Y’a une raison à ton prénom d’ailleurs ? C’est pas vraiment courant Octavius, tes parents sont férus d’histoire ?
    « Le petit Octavius attend ses parents à l’accueil du magasin ». C’était un jour où mes parents et moi nous sommes allés au supermarché des Innocents. J’étais tout petit, mais je me souviens avoir vadrouillé dans les rayons pour finir par me paumer. Un agent de la sécurité m’a trouvé et m’a amené à l’accueil. Puis la dame a dit cette phrase dans le micro pour que mes parents rappliquent. Juste après avoir fermé la communication, je me souviens avoir entendu des rires et des réflexions des clients qui se trouvaient assez près de moi. Ils me regardaient avec une expression amusée, ou désolée pour certains. Et quand ma mère est enfin arrivée, j’ai entendu des personnes dire « C’est vraiment honteux de donner un nom pareil à un enfant ».

    Les moqueries liées à mon prénom, j’en ai eu pas mal. Surtout d’enfants Innocents, parce que les Innocents n’ont pas la même culture que la nôtre. Mais mes cousines aussi se sont bien foutues de ma gueule, encore maintenant. Je ne vais pas nier, il est plutôt bizarre ce nom. Octavius. Pourquoi pas simplement Octave. Même Octave c’est bizarre de toute façon, nommer son enfant comme un empereur Romain, peut mieux faire. Commode, Auguste, César, Brutus… Une chance d’ailleurs que ça ne soit pas Brutus. Parce que premièrement c’est moche. Deuxièmement, c’est le fils adoptif de César et il a fait assassiné son propre père. Troisièmement, parce que c’est Octavius. C’est tout. Et c’est super cool !

    La particularité des personnes appartenant à la communauté magique c’est souvent leur nom. Alors au final, je me suis fourvoyé, en disant qu’Octavius c’est bizarre. C’est tout à fait normal dans notre culture. Même si Allen me pose cette question, il ne faut pas oublier que nous vivons plus longtemps que les Innocents et qu’un vieux papa de 83 ans né au siècle précédent va avoir tendance à donner un prénom « passé » à ses enfants. D’autres raisons existent, comme la taille et l’ancienneté des familles, où l’on va nommer des enfants avec les noms de leurs ancêtres. Alors dans mon cas, je ne crois pas compter parmi mes ancêtres un Romain portant mon nom, malheureusement. La généalogie des Creed ne commence qu’aux premiers colons de notre famille ayant accosté au Canada. Il n’y a aucune trace de leur vie en Europe. Comme si notre famille était sortie du trou du cul d’une poule. Enfin, de nulle par je veux dire. ET C’EST BIEN DOMMAGE ! #pascool

    - Alors je pense que ça vient d’une espèce de tradition du côté de mon père, parce qu’il s’appelle Lucius, et mon grand-père s’appelait Caïus. Mais aucune idée de à quand ça peut remonter, mon père n’a pas de généalogie comme les Creed pour fouiller..
    Je pose le coude sur la table. C’est pas con tout ça. Allen vient de lancer un processus de réflexions chez moi : Pourquoi Octavius ?
    - Mais j’vais lui demander !
    Aussitôt, je sors mon cellulaire de ma poche et je tape vite sur le clavier :
    « ‘Soir papito, je suis avec un chum et il me demandait pourquoi je m’appelle Octavius. On n’en a jamais vraiment parlé mais maintenant qu’on me demande, je voudrais bien savoir.
    Bisous et brillant,
    Bonjour de ton fiston adorey »

    - Nonobstant qu’il ne soit pas commun, Allen, je sais pas toi, mais je le trouve plutôt cool !
    Et j’étire mes jambes avec un grand sourire. Octavius Cillian Aramis Newton Beaulieu. Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledore. Hmm mes parents sont peut-être fans de Harry Potter… Nevermind !
    - Tu peux m’appeler Octave sinon, ou Octa. Mais pas huit, please, parce que ça m’énerve. Ajoutais-je en mimant une face pas contente.

    Je viens de tendre le bâton pour me faire battre… Enfin Allen n’est peut-être pas le genre de mec à charrier tout le monde tout le temps. Je lâche un petit rire et je bois cul sec le fond de ma pinte. Quand vas-tu enfin apprendre Octavius. Le frette me monte à la caboche aussi vite que la première fois, j’en frissonne.

    - Mais toi ton papa il s’appelait vraiment Kristian ?
    Et c’est reparti pour un round de la débilité ! SHAKE TON BOOTY KRISTIANSEN PARCE QU’AVEC MOI T’ES PAS COUCHE !
    Je contemple le fond de mon verre avec une mine déçue. Je vais devoir me lever et aller en chercher une autre… Me lever… La motivation est pourtant présente, si je veux boire il faut que je me lève, je suis pas télépathe ni télékinésiste. Enfin, surtout je ne ferais pas de magie ici. Tu m’entends Octavius, PAS DE MAGIE DANS LE PUB ! Alley, quand faut-y aller ! Je jette un regard vers Kristiansen regard de Breizh braise.
    - T’as fini ton verre ? Je paye le prochain !
    Je passe une main dans mes cheveux en affichant un grand sourire. J’enjoie cette soirée !

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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Lun 28 Aoû 2017 - 22:46

« C’est ces moment-là qu’on devrait chérir. »

Pas ceux où tu te pètes un bras, où tu manques de mourir sous 5m d’eau ultra pressurisée, où tu fais une chute de +10 mètres. Sérieux. Je devrais pas faire une ellipse dessus, passer à autre chose mais quand même, je vais accorder un moment de silence à ces dignes moments de mon existence. Non parce qu’on se le dise, y’a un mois et demi, j’ai failli crever sous un caillou, j’ai explosé mon compteur d’utilisation de la magie, j’attends toujours le rapport de… bref ça j’oublie. Maintenant, alors que je m’étais relativement bien remis après un joli passage à l’IBMM parce que directeur oblige, y’a eu cette putain de visite encore six pieds sous terre. Qu’on se le dise, je me suis cassé le bras, j’ai fini inconscient bref c’était pas l’enjaillement total et mon membre n’est pas tout à fait guéri. Du coup, maintenant, quand on me propose une visite sous un caillou je dis non. En plus merde, c’est pas la première fois que je dis que je suis claustrophobe, mais visiblement ça passe par une oreille pour ressortir par l’autre. À moins que l’information ne percute même pas l’épaisse coque du crâne.
Et faut quand même assurer le taf derrière hein, parce qu’il va pas se faire tout seul. À quoi ça sert d’avoir un sous-directeur ? Je vous le demande. Bande de demeurés. Conservateurs attardés. Plathelminthes desséchées.

Voilà, maintenant j’ai la rage. Félicitations.

- Le sport oui ! J’ai fait du hockey à la fac, mais peu. J’adore ça quand même ! En fait, j’ai plus trop le temps de m’y investir pleinement, alors que je peux je fais des parties avec mes cousines. Mais et toi ?

Merde, on parlait de quoi ? Du sport, des JO, ça me revient. Il aime bien le sport. Le hockey. C’est classique. Au Canada c’est un peu la tradition le hockey. A vrai dire, je n’ose pas trop essayer ce sport. C’est assez bête mais en tant qu’élémentariste glace, j’aurais un peu peur que, sur un coup de fatigue, de stress, d’énervement, n’importe quoi, je m’amuse à faire des trous, des bosses, déformer la piste en fait. Mon pouvoir possède ce besoin inconditionnel de s’exprimer, parfois à mes dépends. C’est le genre de pouvoir qui se transmet de générations en générations chez les Kristiansen et fonctionne parfois à l’inverse des autres. Je n’ai pas de « limite » à l’expression de mon pouvoir. Il vit naturellement en moi. La limite, c’est mon corps qui la fixe et me fout en cryogénisation avant de me faire une ultra dilatation des veines menant à l’explosion des organes internes. Voilà voilà, c’est vraiment charmant à savoir. Du coup, je suis davantage en écoute sur mon corps que sur mon pouvoir lorsque je l’utilise parce que lui, il fonctionne en free style sur la vague de la liberté. Moralité, je n’ai pas envie d’essayer le hockey.

Et le voilà qui me renvoie l’élastique. Le sport ? Je vais lui passer sous silence l’intérêt 0 que je porte à regarder le sport déjà. En ce qui me concerne, je n’arriverais pas à déterminer si oui ou non, j’apprécie. Je pousse un soupir à fendre l’âme en baissant la tête. Est-ce que j’ai le droit d’en parler ? Il y a une chance sur deux pour qu’il se moque de moi et je n’ai pas non plus l’intention de balancer ma secrétaire mais là, c’est une trop belle occasion. Je pose ma main en appui-tête et fixe Octavius avant de répondre, blasé :

-Tu vois ma secrétaire ? Plutôt petite, l’allure élancée, les cheveux bruns toujours attachés en queue de cheval. J’ai découvert il y a peu qu’elle avait été médaillée nationale plusieurs années de suite en octathlon. Bref. – Je repousse l’air de la main et poursuit – Tout ça pour te dire qu’elle exige que je m’ « entretienne » – je mime les guillemets – comme un gladiateur. Donc, pour te répondre, que j’aime le sport ou non n’y change rien, avec un coatch comme ça, tu finis par apprécier si tu veux pas mourir.

Bon, c’est vrai que pour le coup, ces entraînements m’ont bien servis pour les deux mois passés mais ça n’excuse pas. Ça n’excuse rien.
Je marque une pause et hausse un sourcil amusé :

-Accessoirement, si j’arrive à tenir ce genre de planning, tu devrais trouver le temps de refaire du sport. Je ne sais pas si tu les utilises, mais les salles de sports du QG sont très accessibles. En plus, comme ce QG est l’un des plus importants en termes de recherche d’Orpheo, je ne m’avancerai pas trop si je devais dire qu’il fait partie des plus perfectionnés. J’y vais souvent assez tard, entre 20 et 21h, donc tu pourrais venir t’entraîner avec moi si tu veux.

J’ajoute un sourire malicieux. Comme ça on pourra comparer nos pectoraux comme des vrais bonshommes et peut-être que je m’amuserai un peu plus aussi plutôt qu’à écouter ma musique tout seul. Bon, c’est pas tout ça mais ma réflexion sur le sport commence à dure un peu trop longtemps. Pour une fois que je ne pense pas au travail, c’est une bonne chose. Bon, j’ai un peu dérivé du sport, je sais.

Du coup, on rigole un peu dans nos barbes, enfin surtout moi, quand ça se met à parler de possession sur les appareils électroniques. Ça peut passer facilement à l’oral, dans un bar en soirée, même entouré de non-doués. Ça fit juste doucement rire, même si le contenu se veut en réalité bien plus sérieux qu’il ne l’est. Mais ça, qui le saurait.

- Comment tu es au courant pour les photos compromettantes ?
-N’oublie pas que je lis dans les pensées.

Et je rentre dans son petit jeu, parce que c’est drôle. Il est drôle Octavius, même son nom il est amusant et pas commun. J’aime bien ses cheveux aussi. J’aime bien les blonds. J’ai très certainement aussi un faible pour les blondes. Ne vous demandez pas d’où ça vient, je suis né en Suède les amis et là-bas, c’est pas un mythe les blondinets platine à chaque coin de rue. J’étais un peu les antipodes en fait. Cheveux bruns noirs, yeux bruns noirs. Et maintenant j’ai la voix pseudo-caverneuse. J’ai tout, sauf l’air d’un suédois.

Tout ça pour dire que j’ai des critères fortement dépendants de mes visions d’enfant. Qu’importe, je ne sais plus comment, mais la discussion dérive sur les Creed. Sur Charlotte en fait. Ou Charlie. Je ne l’ai jamais vraiment appelé par son surnom, aussi quand je l’entends ça me fait tout drôle.

- Charlie.. Je vais pas passer par quatre chemin, elle te trouve joli.

Je relève la commissure de mes lèvres du côté gauche et hausse un sourcil sceptique. Bon, c’est vrai, en fait je devrais être habitué – cette phrase fait très très très arrogant – à ce que les dames me trouvent mignon. Surtout quand, en plus, j’entretiens un corps de compétition. Sauf que maintenant, je ne sais plus comment réagir. Paraître faussement gêné ? Ou bien surpris ? Ravi ? Amusé ? Peut-être devrais-je créer une phrase toute faite, mais alors là, ça voudra dire que je ne me sentirai vraiment, vraiment plus pisser. Et croyez-le ou non, j’essaye de rester quelqu’un de relativement humble.
Au final, je me contente de répondre, assez détaché :

-Elle n’est pas moche non plus. Mais ne lui répète pas.

Et ce, avant d’exploser d’un rire court mais franc. J’ajouterai bien « parce que j’aimerais bien qu’elle ne m’appelle pas » mais je ne connais pas assez Octavius pour savoir si cela pourrait le blesser ou non que je parle d’elle de cette façon. Je me contente donc de le laisser tourner cette phrase à sa convenance. Il faut sauver les apparences.

- Disons que si je me transforme en lamantin alors qu’on n’est pas dans la mer, ça risque de montrer que la limite a été franchie.

Ce mec il a le don pour parler de tout et de rien en un temps record et à aligner l’alcool et le lamantin sur une relation de cause à effet sans stress. Je dois m’avouer impressionner. Il doit être un fantastique guide touristique cet homme. Le genre de personne qui peut te tenir 100 ans sur une bouche d’égout à t’en raconter la date de fabrication, la date de pose, le nombre de fois qu’on la soulève, qui a marché dessus alors que toi tu veux juste regarder la cathédrale derrière lui. Non, parce que concrètement, en voyage, je suis de ceux qui traînent au bout et qui se contentent de regarder à droite à gauche sans rien écouter parce que mon esprit est en trop plein le reste du temps. Je pense qu’on aurait du mal à s’entendre en voyage, donc.

Mine de rien qu’il m’annonce ça, ça ne me rassure que moyennement voire pas du tout. Est-ce que tous les métamorphes sont aussi imprévisibles ? Ou est-ce que c’est simplement une histoire de pouvoir qui se déchaîne quand y’a plus le cerveau pour les brider ? Je ne sais pas. J’en profite pour boire une nouvelle gorgée, voire deux ou trois parce que c’est bon. Je crois qu’on finit tous par péter une durite quand on est bourrés. Déjà que les non-doués peuvent partir complètement à l’ouest, rajoutez-leur des pouvoirs et vous avez nous. Les dégâts en plus quoi. Les gros dégâts.

Puis il me fait une blague. J’hésite à rire ou non. Je suis penaud, blasé et c’est presque si j’ai envie de soupirer. Mais avouons-le, ça ne se fait pas. Donc, je me contente de lui dire qu’elle est plutôt drôle sa blague dans le fond. Mais bon hein, peu mieux faire. Heureusement qu’il ne lit pas dans mes pensées, tiens. Et ça doit être sympathique dans le service s’ils font ce genre de blagues

- Ben en fait heuuuu… Celle-là je la gardais pour toi, mais elle a pas bien marché.

Et il se met à rire. Y’a pas à dire, il est vraiment quelqu’un de foncièrement gentil. Pas con, mais gentil. Quelqu’un à qui on peut facilement tout raconte et qui pourrait te taper dans le dos comme un vieux copain alors que tu ne le connais que depuis quelques jours. Voir quelques heures. C’est le mec extraverti qui t’accostes n’importe où, n’importe comment, pour n’importe quoi. Il est cool et dans le fond je crois que je l’aime bien, surtout qu’on a le même âge.

Du coup, parce que le courant passe bien, je lui demande l’origine de son prénom. Bon, qu’on s’entende dessus, il y a pire. Je ne sais pas si c’est spécifique à la magie mais franchement, les noms chelous ou passés de mode ou inventés, ils sont légions au QG. Il y en a même qui sont quasi imprononçables, à tel point qu’on pourrait croire que lesdits parents étaient bourrés au moment de nommer leurs enfants. Ou bien l’arrière grande tante a débarqué pour faire opposition au nom du nouveau-né. Je ne sais pas, les histoires de famille, c’est particulier quand même parfois. La mienne est tout à fait normale.

Quoiqu’il en soit, la question a l’air de lui poser une colle vu le temps de réflexion qu’il s’octroie. A moins que la bière commence déjà à faire effet ? Je ne crois pas, pas aussi tôt, par pitié.

- Alors je pense que ça vient d’une espèce de tradition du côté de mon père, parce qu’il s’appelle Lucius, et mon grand-père s’appelait Caïus. Mais aucune idée de à quand ça peut remonter, mon père n’a pas de généalogie comme les Creed pour fouiller..

Eh. Quand j’ai dit que l’arrière-grande-tante avait débarqué pour faire opposition, j’étais peut-être pas si loin que ça en fait de la vérité. Ah la tradition. La tradition amène à plein de choses, beaucoup de mauvaises choses, des trucs qui datent de trop longtemps pour qu’on s’en souvienne mais pour lequel tu te sens lié jusqu’à l’âme. Autant j’aime ma famille, autant les traditions de famille je m’en fous. Bon, bien sûr, je fais comme les autres, je vais aux fêtes annuelles etc mais bon, ça s’arrête là.

- Mais j’vais lui demander !

Et le voilà qui sort son téléphone pour pianoter sur son clavier. Il semble que j’ai mis le doigt sur une interrogation. Bon, ça pouvait quand même attendre un peu cela dit de trouver une réponse. C’était plus par vague curiosité qu’autre chose. Mais visiblement chez lui rien n’est remis au lendemain. Tant mieux, c’est une qualité au travail. Dans la vie de tous les jours aussi.

- Nonobstant qu’il ne soit pas commun, Allen, je sais pas toi, mais je le trouve plutôt cool !

J’acquiesce simplement de la tête. Oui, c’est plutôt sympa, ça change. Je n’irais pas jusqu’à dire que je veux le même prénom, parce que Allen c’est quand même juste mieux, mais Octavius, c’est pas mal non plus. Par contre, il a dû en essuyer des moqueries plus jeune. Tous les enfants passent par un détournement de leurs prénoms, c’est le premier test de tolérance et de communauté auquel on est soumis finalement.

- Tu peux m’appeler Octave sinon, ou Octa. Mais pas huit, please, parce que ça m’énerve.

Je souris affectueusement. Je ne suis pas du genre à me moquer des gens, sauf quand ils le méritent. Donc :

-Octa dans ce cas. Ça sonne mieux. Pardonne-moi si ça m’y fait penser, mais tu fais de la musique aussi ?

Je n’arrive pas à déterminer si c’est une remarque juste gratuite ou pas, mais je ne peux pas m’en empêcher. Quand on me dit octave, je pense à musique, ça ne part pas plus loin que ça. J’ai fait de la musique ? Hm, n’en parlons pas. Et le voilà qui boit sa pinte cul sec. Je te ramène pas chez toi, je te préviens. Tu te débrouilles si t’es bourré, c’est pas mes affaires. Je veux pas savoir. Je me pince l’arête du nez avant de soupirer lorsque j’entends :

- Mais toi ton papa il s’appelait vraiment Kristian ?

Sérieusement ?

-Je suppose qu’il y a bien dû y en avoir un. Mais ce n’était pas mon père, désolé de briser le mythe de ta vie.

Pourquoi je prends toujours les questions très au sérieux ? Je ne sais pas, déformation professionnelle peut-être ? J’avoue que je me suis déjà posé la question par le passé donc la question me semble légitime. Je continue à boire une nouvelle gorgée en constatant que sa pinte est vide. Bah voyons, il va pas être frais longtemps celui-là.

- T’as fini ton verre ? Je paye le prochain !
-Je veux bien croire que tu tiens l’alcool mais avec une descente pareille, tu ne vas pas faire long feu. Et puis j’ai pas fini mon verre encore. T’as un train à prendre ?

Non parce que c’est tout à fait l’effet qu’il me donne en ce moment. Une personne qui n’a pas le temps et qui paradoxalement prend ses aises sur sa chaise. Cet homme est fantastiquement étrange. Ou bien, peut-être que maintenant j'ai juste vraiment trop l'habitude des repas, du vin, de la parlotte autour d'une belle assiette. C'est une blague hein. Je participe rarement aux gala et les dîners en tête à tête c'est tout aussi rare. Comme il ne reste pas grand-chose dans ma pinte malgré tout, je termine le tout et annonce :

-À moins que tu sois vraiment dans l’optique de finir bourré ? Ou pire, d’essayer de me bourrer ?

Non parce que concrètement je ne sais pas à quoi je ressemble quand je suis au bout. Je dois avoir l’alcool gai, le contraire m’étonnerait. Enfin bon, je pousse de l’index ma pinte vers lui dans un sourire avenant. Ça va faire longtemps qu’on m’a pas offert quelque chose comme d’un pote à un autre tiens. Ça me rend tout content.

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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Mar 5 Sep 2017 - 3:44

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    Allen m’écoute parler de mes stupides parites de hockey avec le Creed crew, et argumente ensuite sur ses « loisirs » sportifs. C’est qu’il cache bien son jeu sous ses jolies chemises ce monsieur, il doit être super bien foutu. Je fais oui de la tête quand il me parle de sa secrétaire car je vois parfaitement qui elle est. Il me parle de son corps de « gladiateur » là ou je rêve ? Hihi. Allez je vais pas l’imaginer en jupette dans une arène antique non plus haha. Oui Allen, vu ton calvaire engendré par le sport, t’as intérêt à t’y faire si tu veux pas y passer.
    Pour ma part, aucune muscu, enfin pas réellement, je suis pas gros, j’ai pas de brioche, je suis fin, j’ai des pectoraux et des abdos, et des biceps, triceps, ischio jambiers.. Merde hein, des muscles comme tout le monde. Ils sont développés mais j’ai pas non plus les muscles HYPER saillants genre tablettes de chocolat hein.
    Putain, je viens de capter que jambier en jambon c’était lié…

    Allen me sort de mes pensées sur le jambon en me parlant de sport au QG. Ouii cévré que je vais pas souvent en salle sport, après tout je ne suis pas un exorciste de terrain.. Mais rien ne m’empêche d’aller y faire un tour. D’ailleurs je souris quand le chef me propose de venir avec lui le soir, entre 20h et 21h, quand y a persoooooonnnee. Tant mieux d’ailleurs.
    20h c’est pas l’heure où je suis au pub ? Bah, peut-importe, je boirais avant ou après l’entraînement, une petite pinte et c’est tout, c’est l’une de mes habitudes.
    - Oh yes, avec plaisir !
    J'vais faire du sport avec Alleeeeenn !!

    Et là il répond à ma blague par un gentil « je lis dans les pensées ». Gggnnnn il entend tout ce que je pense depuis tout à l’heure ? Nooon. Pour l’instant il blague avec moi. Je souris, en fait je m’en fiche qu’il lise ou pas.
    Au sujet des possessions et de la technologie, j’ai peut-être un truc pour lui.. Bon déjà je vais lui filer mon cellulaire parce qu’en vrai je déconne certes beaucoup, mais j’ai déjà eu de problèmes super étranges avec ça, et ça me foutrait bien les boules qu’il soit hanté, possédé, ce que vous voulez.. Y a des trucs privés là-dedans, comme des short messages. Hein. Même si je les supprime au fur et à mesure, il faut dire que l’idée qu’un esprit entre dans mon intimité ne me plaît pas trop.

    Je souris quand il me dit trouver ma cousine pas moche. Pas moche, donc belle. Parce que c’est le contraire de moche donc le synonyme de pas moche, oki ? Ma. Cousine. Belle ? En vrai j’y avais jamais songé. Je reluque pas ma cousine en même temps.. WOW NO WAY. Ça va pas ou quoi.. Erk ! Et je dis pas qu’elle est moche non plus hein, mais non je regarde pas ma cousine comme ça, alors je ne sais à quel saint me vouer. En plus je pourrais dire qu’elle est moche juste pour la faire chier, parce qu’elle m’embête tout le temps.
    Maltraité par une bande de filles, par une bande de cousines, pffff. La GROSSE POILADE de devoir assister à l’anniversaire de CHACUNE d’entre elles depuis que j’ai l’âge de dire que JE NE VEUX PAS Y ALLER ! Au début y avait Zac, et après y avait plus Zac, donc je me faisais chier, et maltraité, parce que y a un garçon à cet anniversaire, aux 10 ans de Charlie par exemple, et queskonfé au seul garçon ? ON LE MAQUILLE ! PUJSFDKJNGDKJ ! Calice !
    Après j’ai fait mon boudin parce que mon Zachounet à bouclettes soyeuses était plus là, puis j’étais dans ma crise d’ado hein, t’sais. Et plus tôt dans ma vie je me suis fait grondé parce que je me suis transformé en lynx pendant un de ces anniversaire... Zut hein, me suis juste défendu moi.
    Bon, si Allen dit que Charlie est pas moche, c’est qu’elle n’est pas moche alors soit, croyons-le, je n’ai pas le loisir d’avoir un avis là-dessus. En tous cas il explose de rire après avoir ajouté « mais ne lui répète pas ». Et je l’imite. Non t’inquiètes ça risque pas haha. Un rire franchouillard qui indique que je passe une bonne soirée à rire avec un chum. Héhé.

    Je lui apprend que mon nom vient peut-être d’une tradition familiale du côté de mon père. J’avoue j’aurais pu éviter d’envoyer un sms à ce dernier en plein milieu de la conversation, mais j’avais besoin de sortir l’interrogation de ma tête. Maintenant que c’est fait, j’averti Allen sur les possibles noms avec lesquels il peut m’apostropher. Octavius, Octave, Octa.. OCTOGONAL ET OCTOPUSSY NE SONT PAS ACCEPTES OK ! Ou alors mes parents avaient une obsession avec le chiffre 8… Intéressant. Non mais je penche vraiment pour le choix personnel de Lucius, qui a dû convaincre ma mère parce que vu son caractère je suis surpris qu’elle ait accepté.
    -Octa dans ce cas. Ça sonne mieux. Pardonne-moi si ça m’y fait penser, mais tu fais de la musique aussi ?
    Pas con le rapprochement. Octave. Comme l’empereur romain, mais comme dans la musique aussi..

    Le souvenir de moi, ado, seul dans ma chambre devant la fenêtre, guitare en main, essayant de composer une mélodie pour apporter aux paroles que j’avais sorti de mon cœur de la gaieté. Octavius Beaulieu, l’enfant unique de parents soit trop présent, ou au contraire pas du tout. Un entre deux pesant qui m’a quand même fait écrire les plus beaux textes qui soient. Est-ce que je dois blâmer mes parents ou leur être reconnaissant ? Ils ont quand même fait de moi un jeune homme accompli, sûr de lui, honnête, autonome et fort. Et beau gosse. #estimedesoi
    Je ne peux pas dire qu’ils m’aient laissé tomber, en réalité je pouvais les joindre n’importe quand, mais j’aurais aimé être déchargé de ma propre responsabilité bien plus tard qu’à 12 ans, l’âge où ils ne m’envoyaient plus chez mon oncle, Angus Creed, dès qu’ils étaient absents.
    En plus mes parents sont des adeptes du DIY, do it yourself pour les intimes, ils n’ont jamais eu de domestiques, même dans leurs plus grandes maisons, les seuls que j’ai côtoyé sont ceux des autres Creed. Et c’est chelooouuuu. Après c’est un travail comme un autre, ce ne sont pas des esclaves, on n’est pas des méchants. Bref, tout seul, sans personne, dans le Canada profond..
    Tout ça pour argumenter sur : oui je fais de la musique.
    - Ouii je jam ! Si ça t’intéresse d’écouter un jour, je peux passer chez toi avec ma guitare, ou tu passes chez moi, c’est as you want. En ce moment j’essaye de voir au café-concert près du QG pour me produire, je suis en pleines négociations !
    Allen est vraiment super sympa, et cool. J’aime bien son look, son visage sérieux mais qui peut être traversé par un sourire, et son aptitude à quand même bien se marrer, ce n’est pas donné à tous les directeurs de QG. Surtout qu’il a beaucoup de job, il est bien vaillant de faire ce boulot et de pas jeter l’éponge. J’admire le fait que le poids des responsabilités ne l’ait pas anéanti.
    Je ne regrette pas d’avoir entamé la conversation avec lui dans l’ascenseur.

    Et là il brise le mythe des pays scandinaves avec leurs noms en -sen. Non, son papa ne s’appelait pas Kristian. Mais y-a-t-il encore des gens aujourd’hui qui nomment leurs enfants grâce à ce système ? Le fils de Thomas s’appellera t’il Thomassen ?
    C’est moi qui bosse aux relations internationales by the way, et je sais pas ça ? Oh là là. Bon j’irais fouiner.
    - T’as fini ton verre ? Je paye le prochain !
    -Je veux bien croire que tu tiens l’alcool mais avec une descente pareille, tu ne vas pas faire long feu. Et puis j’ai pas fini mon verre encore. T’as un train à prendre ?
    Je t’avoue que je voulais surtout faire d’une pierre deux coups mais j’vais attendre que t’ai fini, t’inquiète.
    -À moins que tu sois vraiment dans l’optique de finir bourré ? Ou pire, d’essayer de me bourrer ?
    Et j’explose de rire. Ah droguer son patron, quelle fabuleuse entreprise !
    - J’y ai pensé, et je me suis dit que tu pourrais y arriver tout seul !
    Et il répond à ma joie en poussant sa pinte vers moi. Alleeeeeeyy c’est ma tournée !! J’affiche un grand sourire, jusqu’aux oreilles comme on dit ! Super gégé !
    - Et bien messire, je reviens de suite à vos côtés !

    J’attrape les deux pintes, je me lève, tire une sorte de révérence et m’en vais me poser sur le comptoir. Si je me transformais en chien maintenant, vous pouvez être sûr que je branlerai mon postérieur.
    Je suis content, je peux pas m’expliquer ce sentiment, mais j’aime être là et Allen est juste top ! Bon, mon objectif n’est pas de le faire terminer en boisson, au pire je le ramènerai, je sais pas, profitons de l’instant présent !
    Gaspard Savoureux me ressert les mêmes bières exactement dans les pintes que je lui apporte. Et la musique change. J’y suis très attentif et je découvre avec joie qu’il s’agit de Seconde Nation, un groupe Acadien du Nouveau-Brunswick, la province natale de mon papa ! C’est un groupe traditionnel avec du violon, des textes assez crus et très humoristiques. ET ils turluttent en français ! Très marrant d’entendre ça à Ottawa ! (à écouter via les deux liens dans mon en-tête, je sais c'est en haut hahaa)
    Je me précipite, les deux pintes en main, que je pose sur la table devant Allen en souriant comme un enfant. Puis je me mets à taper du pied et je regarde mon patron avec une tête de chiot, enfin en faisant le plus possible les yeux doux.
    - Allen, il faut que du viennes caller là d’ssus ! Allez viens faire une turlutte !
    Pour qu’on soit bien clair : une turlutte chez nous, c’est chanter une toune traditionnelle. Je viens pas de lui proposer un blow job. OK LES COPAINS ! WOUH ! Et je continue à taper du pied, attrapant la pinte pour prendre une grande gorgée. Je vois d'autres gens caller dans le pub.
    Allllleeez Alleeennn calle avec moii !

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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Dim 10 Sep 2017 - 20:38

« La salle de sport, c’est un chemin absolument nécessaire. »

C’est vrai que faire du sport, c’est tout de même super agréable. Et plus on en fait, plus on ressent cette espèce de nécessité à s’entretenir. A rester un peu plus longtemps à chaque fois, sentir ses nerfs se tendre et se relâcher. Ses muscles chauffer. Un pur bonheur. Peut-être que ma coatch a finalement réussi à me motiver, un peu. J’y allais d’’abord à contre cœur, j’y vais à présent un peu plus gaiement.
Je ne sais pas trop pourquoi je propose à Octavius de venir avec moi, peut-être pour passer un peu plus de temps avec lui, parce que c’est un homme quand même bien sympa et que je préfère discuter qu’écouter de la musique en boucle dans les oreilles. Même pour faire du sport, oui. On n’arrête pas un bavard comme ça. Heureusement pour moi, c’est plutôt une qualité dans mon métier, à condition de savoir quand se taire et parler pour dire des choses intéressantes. Mais bon, on n’est pas au travail en ce moment, je peux bien penser à m’ouvrir un peu plus.
Tenter de me torcher et finir dans le pls de l’alcool ne fait pas partie de mes objectifs pour le moment.

- Oh yes, avec plaisir !

Je lui renvoie sa gaieté par un joli petit sourire. Pas trop poli, pas trop extraverti, le juste milieu du « je suis heureux ». Juste ça.

Les sujets défilent sans même me laisser le temps de les enregistrer, de les comprendre. Octavius prend des virages à 360° quand il parle. Il change de sujet comme on change de chemise mais son état d’esprit reste le même. Il est tout simplement passionné par tout ce qu’il fait, tout ce qu’il raconte. Il possède une joie de vivre que j’ai du mal à saisir. Mais bon, je suppose que c’est simplement dans sa nature. Et comme on dit, les émotions positives sont souvent contagieuses.

J’en viens à lui demander si concrètement, il fait aussi de la musique. Ma transition est parfaite et la phrase coule de sens même si c’est simplement une manière pour moi d’en connaître un peu plus sur lui. J’aime bien écouter de la musique. C’est dynamique, parfois ça déconcentre, ça aide à la mémorisation, ça calle les battements de cœur. Il y a tellement d’études qui prouvent à quel point la musique aide dans de nombreuses maladies psychiques. Je trouve ça assez épatant quand même. Ça et voir les gens danser. Haha. A partir de ça, vous devrez avoir compris que les arts et moi, c’est pas la franche camaraderie. C’est bien, de loin. Que l’on ne me demande pas de chanter ou de jouer. De dessiner, de peindre. Une fois, j’ai tenté ça en cours de relaxation, parce que oui, ça m’est arrivé. Bref, c’était affreux. Traumatisant. Ça m’énervait juste qu’on me demande de dessiner ce que je veux tout en sachant que ce que j’allais faire, ce serait de toute façon nul. Ça m’a donné un facteur de stress supplémentaire au lieu de me détendre. Moralité, je regarde, j’apprécie et je m’en porte mieux.

- Ouii je jam ! Si ça t’intéresse d’écouter un jour, je peux passer chez toi avec ma guitare, ou tu passes chez moi, c’est as you want. En ce moment j’essaye de voir au café-concert près du QG pour me produire, je suis en pleines négociations !

Ah, donc c’est un vrai musicien en fait. Je m’étonne qu’il ait le temps de faire autre chose de sa vie que son travail. Puis, cette réflexion en amène une autre comme un coup de massue. Allen, tu es le seul à passer ta vie au boulot. Le jour où tu cesseras de travailler, tu risques de faire une dépression. Voilà la vérité. La majorité des gens de mon âge et plus jeunes, ils aimeraient au contraire passer un peu moins de temps au travail et un peu plus de temps pour assurer leurs loisirs. Des loisirs en dehors du travail ? Des loisirs ? Haha. Quelle bonne blague.

-Tu joues quel registre ? Je serais curieux de te voir en concert… si je trouve le temps de me libérer.

Oui, parce que dépendant de l’heure, ça risque d’être assez compliqué. Mais bon, je ne suis jamais fermé à cette écoute. Bon, il y a des styles que je préfère à d’autres mais je ne suis tout de même pas difficile dans l’ensemble. De la guitare ? Il fait de la guitare peut-être ? Il a un petit look de rockeur. La faute à ses cheveux mi-longs.

Quoiqu’il en soit, Octavius il finit rapidement son verre et je m’empresse de le suivre, sans quoi je devrais avoir à me lever. Et croyez-moi, je suis bien sur cette chaise. Un peu flemmard sur les bords, oui oui. Enfin, je lui fais malgré tout comprendre que l’optique de me bourrer n’était pas une chose facile à mettre en pratique. Pas facile du tout.

- J’y ai pensé, et je me suis dit que tu pourrais y arriver tout seul ! Et bien messire, je reviens de suite à vos côtés !

Je hausse un sourcil amusé dans un air de « cause toujours » et le laisse partir avec nos deux pintes. En attendant, j’en profite pour regarder deux-trois petites choses sur mon téléphone, envoyer un message à Kelyann pour savoir s’il va réussir à se débrouiller sans moi ce soir. A vrai dire, j’ai à peine le temps de lui dire qu’il y a les restes dans le réfrigérateur qu’Octavius revient très vite, pose assez brutalement les deux boissons et me sort une tête de chien battu. Mi surpris, mi interloqué, je cligne des yeux et attend que la tempête s’exprime.

- Allen, il faut que tu viennes caller là d’ssus ! Allez viens faire une turlutte !

Ok, je ne sais pas trop quoi faire là. Il a l’air de parler de la musique, mais alors je devine que ça cause en français principalement parce que j’y comprends un mot sur deux. J’ai beau comprendre comment ça fonctionne cette langue, je ne sais pas, au chant ça a toujours du mal à passer. Le français, de base, a toujours eu du mal à passer. Parler, comprendre, ça va, mais ça m’arrive parfois de ne pas trouver mes mots. Et ça, c’est chiant. Surtout quand ils vous viennent en norvégien, en anglais et en suédois. Une galère cette langue, je vous assure.

Du coup, j’avoue que l’option danse ne m’attire pas trop. Je me calle donc à ma façon, c’est-à-dire la main en appui pour mon menton et lui annonce, un sourire en coin :

-Va falloir plus d’une pinte pour me faire danser. Mais vas-y, je te regarde.

Voilà, comme ça si je me fiche de toi, tu ne pourras t’en prendre qu’à toi-même. Et, un peu la tête dans les nuages après une nouvelle gorgée, j’ajoute.

-Tu es d’une énergie. Tu pourrais être chauffeur de salle sans aucun problème, ça ne te tente pas ? Enfin, je ne te retiens pas, va danser.

Qu’il y aille. Je sens qu’il veut y aller. Et qui sait, il m’apprendra peut-être une nouvelle danse. De loin hein, juste de loin.

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MessageSujet: Re: Est-ce qu'on peut se détendre ? [PV Allen]   Ven 15 Sep 2017 - 18:14

Le terroir mon ga'

    C’est un peu déçu que je regarde Allen lorsqu’il refuse de caller avec moi sur cette fabuleuse toune. Je suis carrément déçu même. Mais c’pas grave, j’vais danser sans lui, chuis déjà parti de toute façon !! Je prends une grande gorgée de bière et je fonce dans la petite foule de gens qui callent non loin de nous. Sorry Allenou, mais t’étonne pas, ça se danse pas seul tout devant un mec, la musique traditionnelle Acadienne ! ACADIAAAAA !! J’ai des chaussettes avec le drapeau de l’Acadie. #noshame
    Elles sont trop belles et très chaudes, parfaites pendant l’été indien.

    Dans le groupe de gens, pendant que la musique entraînante défile et que nos jambes font des mouvements, tapant du pied, et quelques petites gigues, je garde quand même un œil sur Allen, un eye contact. Je suis pas influent, et j’ai jamais été doué pour convaincre avec la magie, et j’essaye pas de le faire de toute façon, mais je regarde mon chum en mode « alllleeezz viens regarde comme on s’amuuuuse ». Je sais bien que ça ne marche pas, je suis pas débile non plus, mais un jour je verrais peut-être Allen Kristiansen danser, who knows ?
    Mais très vite la chanson se termine et je retourne m’assoir à côté du brun ténébreux. Ses cheveux bouclés me font un peu penser à ceux de Zac. Mais le brocousin les porte plutôt courts.
    J’attrape ma pinte et bois encore une petite gorgée.

    C’est à moitié vrai que je suis vexé que Allen ne veuille pas danser avec moi, c’est pas grave parce que je vais l’inviter à l’anniversaire d’un vieux Creed dans pas longtemps. Il sera pas obligé d’y danser non plus d’ailleurs. Forcer les gens c’est mal.

    Je me tourne vers mon ami.
    -Tu connais un peu la culture Canadienne ?
    La culture Canadienne c’est un bien vaste terme. Comment dire. Il y a une multitude de choses dans notre culture. Bien évidemment comme dans chaque pays, en fonction de la région, province ici, on a des éléments culturels différents, qui sont reliés sous ceux que nous avons en commun et qui sont spécifiques à notre pays.

    Etre Canadien c’est être cosmopolite. Ça n’existe pas un « vrai Canadien pure souche » m’voyez. Enfin sauf si vous êtes Inuit, des Premières Nations, ou Métis. Ce sont les peuples autochtones Canadiens. Et dans notre pays ils sont importants, nous on ne se conduit pas comme les cons d’américains avec les amérindiens. Ouais chuis politisé ouais. Et j’aime Justin Trudeau. D’ailleurs au dernier repas de famille, Abbey a pas arrêté de lui sourire bêtement. But don’t touch Abbey, c’est un homme marié, et notre Prime Minister.

    En soit le Canada a reconnu les autochtones bien avant la plupart des pays issus des Colonies.
    Le pays a été fondé principalement par des colons Français, Anglais, Ecossais et Irlandais. Leurs traditions sont encore aujourd’hui une grande part de la culture du Canada.
    Et puis il y a la POUTINE. HEM. OLA OLABONNIDEE !!!

    - Allen, as-tu déjà mangé une poutine Québécoise ?
    J’ai faim lô. J’vais aller en chercher une.
    Il y a plusieurs types de poutines bien sûr, des salées et des sucrées. En réalité il y a autant de recettes que de Canadiens, mais surtout, il y a celle que tout le monde entier nous envie : la poutine Québécoise.
    J’en ai l’eau à la bouche.

    Un poutine c’est assez gras, d’ailleurs c’est du gras sur du gras sur du gras. Enfin vous voyez le tableau ? Mais cette délicieuse odeur de fromage et de frites chaudes qui émane de ce plat envoûterai n’importe qui. Il faut dire que la poutine n’est pas très photogénique, un coup de flash et ça ressemble plutôt à du vomi, faut vraiment être doué en photos sinon ça ne ressemble à rien.

_________________

You mad, bro ?


On me menace d'une arme, then
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DCs : Hayleylareloue, Josh Tay, Johnlesexy, Phyllis, Lesty, Malcolmpsychopathe et Olivette à bicyclette

Chuis protegeyyy


I am one of these badass,
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