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 May the bridges i burn light the way.

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Sorcière Noire | Membre de Croix
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LOCALISATION : Dans le lit de Mike.
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MessageSujet: May the bridges i burn light the way.    Mar 5 Sep 2017 - 12:28

C'est impossible de disparaître sur cette terre. Je vous jure, les gens vous reconnaissent toujours, voient votre visage et voient le reflet de votre organisation. Que j'ai plus ou moins quittée. Plus ou moins.
Je n'ai pas vu Mike depuis des semaines. Dorian depuis des mois.
Peut être qu'il pense que je suis morte, peut être que je me suis tirée - c'est le cas - mais je n'ai pas eu de nouvelles. Après tout, il ne m'a pas requise pour une autre mission, je n'ai rien refusé, rien divulgué. Il s'en bat sûrement les couilles de ma gueule, ce qui m'irait à merveilles si "pas de nouvelles, bonnes nouvelles" voulait plutôt dire "pas de nouvelles, tu as un assassin à tes trousses jusqu'à ce que tu sois totalement décédé" chez Croix. Le même silence me suit, me précède même. France Albanie, Roumanie, Irlande.
Canada.

J'ai du forcer une dizaines de personne pour montrer de train, en train, en train, en train, mais au final aucune idée exacte de où je suis. Je vois bien défiler les noms, les paysages et les visages mais on ne se perd pas aussi facilement. Après deux tours en ville dans la capitale, j'ai croisé Harry.
Il m'a vue et n'a rien dit avant de se fondre dans la masse. Impossible de savoir où va sa loyauté, si c'est une balance, si c'est lui qui me suit ou non. Je ne vois pas pourquoi Harry ferait ça mais sait-on jamais. J'me suis tirée de la capitale, j'y suis revenue. Impossible de passer aux Etats-Unis sans utiliser ma magie sur des milliards de personnes. Impossible d'avoir un visa sans passer par des contacts de Croix, fuck, je pensais pas que je m'étais à ce point enfoncée dans l'organisation.

Impossible d'appeler Mike.

Sérieusement, je vais pas me mettre à la pêche ou quoi, chasser du Caribou, vivre dans les bois, manger des baies, et puis quoi ? D'un autre côté, on a eu tellement de pertes dans nos rangs que ce n'était plus qu'une question de temps avant que je sois à mon tour envoyée en chair à pâté au combat. Je connais ma valeur. Je sais qu'elle est faible, vraiment faible.

Putain, on n'est même pas en hiver, pourquoi est-ce qu'il fait autant, froid, sa mère ?

Je rentre dans mon appartement d'Edmonton, loué pour la semaine. Rien que le nom est improbable mais au moins c'est peuplé, y'a de vrais trucs du genre pour gens civilisés, j'peux sortir prendre un petit dej en extérieur, trouver un bar à Avocats, un putain d'endroit où boire un verre qui ne soit pas agrémenté de têtes d'ours.
Personne pour me proposer d'aller sur un lac ou dans une forêt, bordel, je survivrais jamais dans ce pays, pourquoi est-ce que les gens ont un problème à ce point avec la nature ? La terre, les .. les fougères et la crasse, les lacs qui sentent le poisson.

Allez. Dans deux jours, la Norvège. Croix ne peut pas savoir que je suis là. Super safe.
Billets réservés avec une vieille identité que je m'étais crée avant d'arriver à Croix avec les moyens du bord : faire comme si on avait perdu sa carte d'identité, gratter un peu les lettres sur son permis pour pouvoir en changer une ou deux. Jude Haylia Wiliemn.
Vraiment nul mais les moyens du bord sont les moyens du bord.

Réserver sur internet. Imprimer ses billets. Faire ses affaires. Vingt-deux heures, sortir s'acheter un truc à manger avec une bière. « Vous me l'offrez ». Faire le chemin du retour à pied, hors de question de se mêler aux gens, à la masse, aux autres, aux humains dégueulasses qui ne servent à rien d'autre qu'à être des esclaves, des choses utiles mais grouillantes, amassées dans les mêmes endroits..

Réellement, la nausée.

J'attrape ma bière pour le trajet, tant qu'à faire en profiter avec une clope, deux, trois, allez soyons fous, quatre, c'est pas comme si t'avais payé pour ça de toute façon. Mon appartement est un peu à l'écart - j'ai payé pour ça, incroyable - mais assez difficile à repérer pour Croix. Enfin je pense. C'est un rez-de-chaussée. Oh man, un jardin ! Ils me connaissent, ils savent que c'est pas possible de me trouver proche de.. nature et.. arbres et tout.

Au moins s'ils me trouvent, ils comprendront que je me planque.

Mais ça m'étonnerait qu'ils me trouvent. Après la Norvège, ça sera fini. Je me fondrais dans la masse, je parle à peu prêt la langue, je me ferais discrète aussi longtemps que besoin et puis voilà. On verra quand la guerre sera finie, ce qui ressortira de tout ça.

J'attrape les clés dans la main au moment où une nausée m'envahit le ventre. Quelque chose ne va pas. Quelque chose ne va pas, mais alors pas du tout. Je reste interdite devant ma porte, totalement exposée - putain Junie bouge de là - avant de battre en retraite, le dos collé au mur. Putain J'ai pas de lame. J'ai juste moi, en jean, t shirt et baskets. Rien pour frapper, rien du tout. Mon pouvoir mais putain si ils sont plusieurs.
Autant c'est juste Harry calme toi.

Mais bien sûr que non Junie. Cette fois tu ne t'en sors pas.

_________________

Six heures du matin, quelque part dans le XVIIIe, des poubelles et des gens. Le jour fait semblant de se lever. Mais c’est la nuit pour toujours.


Et je suis la seule à le savoir.
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MessageSujet: Re: May the bridges i burn light the way.    Lun 25 Sep 2017 - 22:19

Twenty minutes and I'm ready, it's not raining today !

Bloup bloup bloup, blouppy bloup. C'est ainsi que chantonne mon cerveau en ce frais matin canadien de Novembre. Il chantonne tandis que je pique un bisou sur la joue toute douce de ma jolie femme. Elle dort encore. Il chantonne alors que je pars en mission potentiellement dangereuse, pour aller arrêter du sorcier noir. De la sorcière noire, pour être plus précis.
Elle s'appelle June Heylin Williams, 26 ans, Française. Elle aurait été repérée près d'Edmonton, c'est à dire dans le trou du cul du Canada (non, je rigole, on sait tous que c'est le Nunavut). Mais enfin, c'est tout de même à plus de quatre heures d'avion d'Ottawa, où nous résidons en ce moment avec Hayley. Donc pas tout près, quoi. Enfin d'ailleurs, on habite à Barryvale, pour être exact, DANS LA FORÊT WOHO ! C'est très joli, c'est bucolique, et on est pas loin du boulot. Que demande le peuple ?

Parfois, je vais même dans la forêt juste pour soulever des cailloux. Avec la télékinésie, s'entend. Sinon ce serait bizarre. Bon, encore plus bizarre que ce que je fais déjà. Ca fait vraiment du bien de revenir vivre au Canada. Les élans et les caribous m'avaient manqué. Non mais, pour vrai hein. Y a tout plein de bestioles au Canada qu'on ne trouve pas en Ecosse. A commencer par mon brocousin. Octavius. Oui, Octavius est une bestiole. Oui, vous pouvez rire de lui, il adore qu'on se foute de sa gueule. Fufufu.

Après m'être douché en chantant des chansons canadiennes pour enfant (spoiler alert : parfois ça parle de poutine), je me sèche en chantant de plus belle, enfile une chemise à carreaux de trappeur des bois, un pantalon en toile beige, et essuie vaguement les bouclettes trempées qui ornent le sommet de mon crâne.
Je trempe un donut dans du sirop d'érable -je fais ce que je veux- tout en sirotant un bon café au lait, mord dans une banane, me brosse les dents, et je prends le bubus (oui, le bubus, c'est un surnom affectueux pour le bus, j'ai le droit). Le bubus, donc, pour me rendre à Ottawa. A Ottawa, où m'attend ma coéquipière du jour. Nawel Meish, qu'elle s'appelle la dame. Je l'ai déjà rencontrée plusieurs fois pendant ma formation. C'est genre, une fille trop belle et trop hautaine pour moi, mais j'm'en fous, j'l'ai déjà surnommée Nawiwi dans ma tête, parce que j'suis sûr qu'on peut être potes, tous les deux. J'suis sûr qu'elle est capable de bien m'aimer. Peut-être. En tous cas ce qui est sûr c'est que je vais être nerveux, et dire de la merde. Genre pas de la merde "j'ai envie de dire de la merde parce que c'est drôle". Mais plutôt de la merde "je vais dire de la merde pour détendre l'atmosphère". Et là ce sera gênant. Et du coup, comme je serai gêné, je vais dire encore plus de la merde. Jusqu'à ce qu'elle devienne ma coupine la gentille dame. Généralement ça marche. J'ai gagné Edwin Al Hattal comme ça. Je crois. Après Edwin il est fou. Donc bon.

L'un dans l'autre... Voilà.

Donc j'arrive à Ottawa. Je dis au revoir au bubus en lui tapotant affectueusement la carrosserie. Il est joli, il est rouge et blanc, comme le Canada, et avec un peu de jaune aussi. Un joli bubus, somme toute.

Comme je suis en avance, je marche comme le petit pédestre joyeux que je suis en direction du QG d'Orpheo Canada. Je suis un petit lutin tout content de partir en mission contre une vilaine sorcière noire. Vilaine, certes, mais fort jolie. Enfin, pas mon type, mais elle est belle quoi. Pourquoi je me fais cette réflexion ? Je sais pas. Comment j'ai réussi à intégrer la police magique ? Aucune idée. J'ai envie de pain perdu. P'têtre que Nawiwi aura envie de passer au Starbuck outoutautrecafébienmeilleur pour prendre un second petit déjeuner ? Ou est-ce que prendre un second petit déjeuner est une mauvaise idée lorsqu'on part en mission ? Chépa. Chépachépachépachépa. C'est rythmé ces deux petites syllabes. Tellement rythmées que je commence à en faire une petite chanson en tapotant mes cuisses pendant que je marche :


-Chépachépachépachépachépachépa....

Je m'arrête avec une onomatopée genre "gasp" devant le vigile de l'entrée du QG, qui, clairement, me prend pour un demeuré. Je sais pas s'il connait mon prénom, mais je lui adresse un petit sourire gêné accompagné d'un :

-Bonjour..., sorti d'une toute petite voix.

Nawel m'attend dans le hall du QG. Je la vois, mais pas elle. Chose incroyable, je croise Phil. Phil Burgess, mon poto. Ouais, alors, Phil Burgess, j'vous ai pas expliqué. C'était mon mentor. Et j'l'aime trop. J'me fous tout le temps de sa gueule, globalement, genre, je sais pas comment il a réussi à m'enseigner quoi que ce soit au final, mais toujours est-il qu'aujourd'hui je suis officiellement membre d'Orpheo et de la police magique. Donc, pourquoi pas.
Et re-donc, il est surprenant que je croise Phil, puisqu'il est le sous-directeur d'Allen Kristiansen, notre beau, doux, soyeux et ô combien charismatique directeur de QG qui avait été mis à pied pour plusieurs mois. Ca a fait mal, je dois dire, et j'étais pas d'accord. Parce que, comme je l'ai déjà dit, ce type est soyeux. Genre super soyeux. Il a une soyance qui se voit dans ses yeux, m'voyez. Si vous ne comprenez pas, c'est que vous avez perdu votre âme d'enfant, dommage.

Bref, c'est surprenant parce qu'en tant que sous-directeur, Phil a du boulot. Et quand Allen avait été mis à pied, bah il avait encore plus de boulot. J'suis bien content qu'il soit revenu Allen, d'ailleurs. Pas que j'aime pas Phil, hein. J'adore Phil. C'est un boulet. Il est con. J'l'adore. Mais il est pas soyeux comme Allen. Phil est plus... Appétissant je dirais. Epicé même. Et boueux. Genre je sais pas. Boueux est un terme qui lui va bien. Mais boueux positif. Boueux dans le sens fermier du Languedoc qui donne toute sa vie pour ses patates et ses chevreaux. Je suis jamais allé dans le Languedoc. Je crois que c'est en France.

Chose surprenante également, est que je croise Phil, sous forme humaine. Alors que le gars, c'est un loup les trois quarts du temps. C'est une bestiole, on le patpat sur le crane quand on le croise. Du moins, moi je le fais. Même si ça le vexe.
Du coup, j'en profite pour me foutre de sa gueule au passage, et puis lui il a pas le temps, parce que, beh, il doit remplacer Allen figurez-vous -allez-y, figurez-vous-, donc voilà, je fais une vanne, il fait une bouche de bébé qui boude, m'indique que "eh, Miss Meish est là bas" (chose que j'avais déjà remarquée de mon oeil de lynx, si vous avez tout bien suivi), et repart les bras chargés de paperasse, tel le glandu galérien qu'il est. Je le laisse vaquer, allez, parce que moi aussi je dois vaquer. Je dois surtout faire bonne impression à ma collègue, qui vient du QG de Londres exprès pour moi tavu. Ou pas en fait, je sais pas. En tous cas j'suis presque sûr qu'elle est pas rattachée au QG du Canada. Donc bref. J'avance à grands pas vers elle, et me plante devant la jeune femme avec un grand sourire.


-Bonjour Nawiwi ! Ca va bien ? Pas trop dur le voyage ? Tu nous téléporte ?

Un larbin quelconque du QG rapplique dans la minute pour appliquer une rune de puissance afin de décupler la magie de ma collègue. Oui, parce que si j'ai bien tout compris, c'est elle qui nous emmène à Edmonton, et on aimerait, d'une part, éviter de se retrouver en Nouvelle Ecosse pour aucune raison, et, d'autre part, de crever la plus expérimentée de nous deux avant même d'avoir vraiment commencé la mission.

Sautillant -frétillant même- comme un gosse qu'on emmène à la plage, je m'accroche au bras de Nawel comme si c'était ma maman -elle a genre un an de plus que moi, tout va bien-, et pouf, on est partis.

J'adore la téléportation. Y en a que ça fait flipper, que ça rend malade. Moi je trouve ça genre trop drôle. Pour moi la téléportation c'est Disneyland. J'aurais bien aimé avoir de la téléportation. Mais d'un côté j'adore ma télékinésie. Genre trop beaucoup. Mais je n'ai jamais trompé Hayley avec la télékinésie. Non mais.

On se retrouve dans une petite rue d'Edmonton, comme ça, jolie, pas trop passante, pas trop commerçante, mais pas loin du coin sympa des hipsters et des bars à smoothies. Ouais je critique les hipsters, ouais. J'suis comme ça moi. Même si j'adore les smoothies. Le premier qui dit que j'ai un côté hipster je le trempe dans du sirop d'érable et je le donne à manger à un grizzly. Non. Je suis pas capable de faire ça. Rien que de l'imaginer je suis pas capable. Alors bon.

J'adresse un grand sourire con, toutes dents serrées, à Nawel. Je sors mon calepin -de hipster- sur lequel j'ai noté l'adresse à laquelle on devrait trouver la Williams en question. On est à deux pas, si mon sens de l’orientation (nul en vrai, vraiment nul, il ne marche que dans les vastes forêts du Canada, et dans les champs du Tennessee, c'est très limité) ne me trompe pas. Ou du moins sur les panneaux de signalisation et numéros de rues ne trompent pas. Ne croyez pas hein, c'est fourbe un numéro de rue. Je suis sûr que certains se téléportent. Juste pour faire de la fourberie. Parce que c'est des fourbes. Vous l'aurez compris.

-Bon, on fait quoi ? On entre et on fait "Haut les mains June Williams, vous êtes en état d'arrestation ?".

Passque j'ai déjà arrêté des gens, mais souvent bah c'était pas moi qui le faisait. Enfin je faisais que suivre. Enfin je veux dire, c'était pas moi qui menait l'expédition quoi. Enfin bref. En fait j'suis surtout pas hyper sûr de moi et je préfère m'en remettre à celle qui est la plus expérimentée ici, c'est à dire Na-wel.

On est devant l'immeuble. On checke de potentielles runes autour du bâtiment, sur les murs. Tout bien comme monsieur -inspiration mentale- VONIESTOSIWJSKI -hallelujah- -j'aime bien ce type au fait- On entre. Escalier, pas ascenseur, déjà parce que j'aime pas ça, et ensuite c'est plus facile de déjouer un méchant escalier qu'un ascenseur. Si.

Et donc voilà, on est devant l'appart. Comme deux jolies asperges. Deux courges, même, je dirais. Enfin Nawel est tout de même plus jolie qu'une asperge. Faut quand même rendre à Meish ce qui est à Meish. Plutôt à Nawiwi ce qui est à Nawiwi, c'est quand même un vachement chouette surnom, même si je suis pas 100% sûr que ça lui plaise.

J'crois que je devrais arrêter de me poser des questions.

J'entends un bruit venant de l'intérieur. Je jette un regard à ma coéquipière, un couteau repliable dans la main. Genre un couteau de trappeur canadien qui dépiaute des ratons laveurs avec. Sauf que moi je dépiaute pas de ratons laveurs, j'trouve ça tout mignon. J'me ferais même pas une toque avec.
Y a un bruit donc. Je me concentre. Je m'entaille un peu la main et trace une rune de détection de la magie sur ma paume. Je sens une présence, mais pas genre de gros piège tout baveux pas beau avec des dents. Juste une magie normale, un peu en alerte. J'entends un autre bruit. Et là je panique un peu.

TELEKINESIE !

Boum, la télékinésie ouvre grand la porte et pouf, comme la panique fait "blblblblbl" dans ma tête, la dame derrière la porte se retrouve projetée au fond du couloir, et moi je glapis :


-J'suis désolé !

Non Zach, on ne s'excuse pas contre la sorcière noire qu'on est supposé venir arrêter.

Je fais une grimace de crapaud attardé mental et me reprend :


-Euh, je veux dire, June Heylin Williams, au nom d'Orpheo, je, euh, nous, vous arrêtons.

Je jette un coup d’œil angoissé en coin à Nawel. Elle doit me détester. Ohlala, Zach. T'es une tanche. Ouais, une tanche. Genre de celles que t'as pêché avec Octavius dans la rivière l'été dernier. Et qui avaient l'air profondément stupides, jusqu'au plus profond de leur cerveau mou et blanc. Ouais, celles là même.

A ce niveau là je sais pas si je me pose trop, pas assez de questions, ou juste pas les bonnes.

_________________

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