I'm intolerant (-18)


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Mikeal O'Callaghan
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MessageSujet: I'm intolerant (-18)   Jeu 18 Jan 2018 - 22:53

Je m'ennuie ferme. Mais je peux pas bouger voyez vous. Je suis envahis de chats. Je dis bien envahis. J'suis allongé sur mon lit, narmol, mes deux bras en l'air pour regarder ce que mon téléphone peut bien m'annoncer. Et j'ai des chats partout. Partout. Partout. Un sur le ventre, un sur la poitrine, un autre sur mes jambes. JE NE PEUX PAS BOUGER SA MERE. Et je m'ennuie. Parce qu'une fois que t'as fait le tour de tous les réseaux sociaux cinq cent fois, beeeeeeh … Voilà. Déjà qu'en soit c'est pas bien passionnant, mais alors là … Comment vous dire. Ouais.

Mais on ose jamais déranger les boules de poil aussi. Ils sont tous en train de dormir en mode tout choupi et tout. Bon, j'vais les bouger un par un. J'vais commencer par Marie qui est sur ma poitrine. Un petit coup de télékinésie, en douceur, pour la poser doucement à côté de moi, sur la couette. Et v'là t'y pas que madame se réveille, dis qu'elle est pas bien là et reviens sur moi.

SERIEUSEMENT LE CHAT ?!

Vous vous foutez de ma gueule. On va essayer avec le deuxième, Toulouse. C'est parti. Même opération. Erh. Même échec. Ils sont pas frères et sœurs pour rien ceux là. J'suppose que ça va être la même chose avec Berlioz ? On tente, aller.

OH MON DIEU, IL S'EST PAS REVEILLE, OUIIIIIIII.

Tu veux pas dire à tes frangins de faire la même chose ? Tssss.

Azy, j'les mets à côté de leur frère qui dort, les deux en même temps, pour qu'ils soient tous tout contents d'être ensemble et d'être tout à côté et la chaleur tout ça.

CA BOUGE PAS. JE SUIS LIBRE. LIIIIIIIBRE. OUIIIIIII.

Bon, j'me rassoie. Parce que voilà. En espérant qu'ils viennent pas se ruer sur mes genoux. Non, ça pionce ferme.

Je checke mes derniers SMS.

Oh.

J'me casse de chez moi.



Devinez où je suis ? Vous devinerez pas. Aha. Vous pourrez tellement pas savoir. J'vais vous le dire. En fait non. Parce que je suis dans la totale incapacité d'écrire le nom de ce bled. Enfin, j'suis devant une porte. Fermée. A clef, évidemment. Bien sûr que je pourrais la forcer aisément et rentrer à l'intérieur me réchauffer et tout. Parce que il caille dans ce pays de merde. J'vous jure. Ya un putain de vent et en plus il pleut. La grosse grosse merde. Vraiment.

Et l'autre idiot qui est pas là en plus. Sérieux.

Bon ok, c'est pas comme si j'avais dit que je venais. C'est « coucou c'est moi ». Le gars ça fait genre … Quatre ans que j'l'ai pas vu ? J'sais pas. On s'envoie des messages des fois et voilà. Aha. Et là je plop comme ça chez lui. Bref, c'est aussi pour ça que j'vais pas faire direct comme chez moi et pénétrer chez lui comme si c'était l'hôtel m'voyez.

Je pourrais aller me prendre une chambre à l'hôtel en attendant. Mais je louperais la tête qu'il fera quand il me verra. Et se sera très beaucoup dommage.

Et en plus il pleut.

ET C'EST PAS DE LA PETITE PLUIE PUTAIN.

Ce fils de pute, pourquoi il est pas chez lui sérieusement ? Si ça se trouve il va se demander comment j'ai réussi à arriver jusque chez lui. Aha. So easy. Ya totu sur internet mon gars. Tout. Quand tu sais chercher.

J'suis vraiment un putain de gros geek des fois j'ai l'impression. Sauf que si j'avais pas mon petit pouvoir qui fait des choses absolument magnifiques, je suis pas sûr que je saurais coder ou ce genre de choses. C'est quand même assez basé sur l'intellect de la personne, m'voyez.

Est-ce que j'ai l'air d'un intellectuel pour vous ?

Non.

Carrément pas.

C'est quand qu'il se pointe l'autre ? J'ai froid.

J'ai déjà dit qu'il pleuvait ?

Pays de merde.



ENFIN JE VOIS UNE SILHOUETTE QUI POURRAIT LUI RESSEMBLER. Je suis joie. Ouais ya des cheveux tout bouclés tout hirsute sur les côtés. Ca dépasse de son chapeau. Il se rapproche et c'est bien Mr O'Shea que je suis venu voir qui daigne enfin rentrer chez lui. ENFIN. SAIT-IL COMBIEN DE TEMPS J'AI ATTENDU ? Tssss. Ces hommes alors, aucun respect.

Je suis un homme, je n'ai aucun respect, il n'a jamais existé.

Quand je suis sûr que c'est lui et qu'il s'approche, je me lève de ce perron hyper dur et tout mouillé (je suis mouillé de tout partout ji pépé).

J'vous ai dit qu'il avait un chapeau ?

Devinez quoi.

Moi aussi.

Enfin il arrive, j'me décale de sa porte pour qu'il puisse ouvrir ET M'INVITER J'ESPERE, J'AI FAIT GAVE DE KILOMETRES POUR ARRIVER DANS CE TROU PERDU.

You were smoking cigarettes alone
I walked up and said hello

Je tapais les petits mini rythmes en même temps sur mes cuisses, un sourire aux lèvres, en le regardant. CA FAISAIT LONGTEMPS AWAI.

And you had a hat
And I had a hat
Mmm, we both had hats
And my wife is dead
And your wife is dead
"Shit happens", Francis said


Je meumeumait la fin de la chanson rapidement pour le regarder avec un grand sourire.

Tu m'invites à rentrer pas vrai ?

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Malcolm O'Shea
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mar 23 Jan 2018 - 1:33

I can't drink what you drink, I'm different ! Ylvis RPZ

    Depuis très tôt ce matin, une pluie diluvienne bat la campagne galloise, le vent retourne la mer d’Irlande qui s’éclate sur les falaises aux alentours de Llwyn Deiniol, et bloque les mouettes dans leur vol. D’habitude ce serait plutôt un peu de vent, ou un peu de bruine. Non, aujourd’hui c’est une micro tempête. Pourtant je n’en ai rien à faire. Je vis ici, au Pays de Galles, près de la mer. Je suis un habitué de ce genre de temps, beaucoup de pluie, un peu de soleil et pas mal de vent. C’est ce qui nous rend si chaleureux, au Royaume-Uni, d’être battu par les tempêtes, ça fait ressortir la joie que l’on cache dans nos cœurs.

    Sauf que Malcolm O’Shea n’est pas chaleureux, et je ne pense pas qu’il ait un cœur, alors pour le côté joyeux j’ai envie de vous dire de repasser plus tard. Ou de ne jamais remettre vos foutus pieds sur son territoire.

    Ce matin j’ai observé les remous des vagues par la baie vitrée de mon salon, tout en buvant mon café, je réfléchissais. Finalement j’ai décidé que ce serait le bon moment pour une promenade, au moins avec cette pluie je ne risquai pas de croiser de stupides humains. Evidemment sauf ceux qui bravent les tempêtes, mais je me suis dit que je me contenterai de les ignorer. C’est mon fardeau, éviter de tuer les crétins qui peuplent ce hameau, pour avoir la PAIX.

    Après tout je suis plutôt inaccessible, et ça me va bien, seuls le facteur et le laitier viennent jusqu’à moi, je ne vais pas les blâmer, ils font leur boulot. Ma maison se situe en bord de falaise, au bout d’un petit chemin de terre tortueux entre deux haies de ronces et d’arbustes en tout genre, elles-mêmes séparant le chemin de deux prés à moutons débiles. Le chemin est relié au village le plus proche, Llwyn Deiniol, et donc sur son territoire.

    Il m’est possible de descendre sur la plage grâce à un escalier taillé dans la pierre de la falaise à côté de la maison. Cela fait assez longtemps qu’il existe, je ne l’ai pas construit, mais ma mère nous a appris à nous en servir, avec Garrett, dès notre plus jeune âge, surtout pour qu’on aille se battre sur la plage et ne plus être dans ses pattes. Je ne sais pas pourquoi il est là et surtout pourquoi derrière ma maison mais en tous cas il n’est pas visible à ceux qui ne connaissent pas l’incantation pour le faire apparaître, et celle-ci est en gallois alors bon courage les non-initiés.

    Je suis donc parti par là ce matin. J’ai enfilé des vêtements, chemise, pantalon, basique. Des chaussures à peu près étanches, un long manteau de pluie en gabardine et un chapeau de type borsalino. J’ai fermé la maison derrière moi et je l’ai contournée pour descendre les escaliers après avoir murmuré « O'r nefoedd i'r ddaear ».

    J’ai marché de longues heures sur la plage, recevant vent et pluie en pleine face. Ce temps me fait toujours plaisir, pas un gueux à l’horizon, pas un sale petit enfant à jouer dans le sable pendant que sa mère prend des selfies légendées « Mon pipou à la plage :cœur: :cœur: »… J’ai tenté de ne pas réfléchir mais pour un cogiste c’est tout de même compliqué. Mes pensées m’ont guidées vers Croix et Rosenrot qui ont flingué mon activité principale en prenant des esclaves ou en tuant les gens eux-mêmes grâce à leurs sbires, qui ne sont même pas bien payés, ou pas payés du tout, et qui font le travail très mal. Aucune finesse, aucune classe, de la boucherie, et pas fine. Absolument pas. Une des deux organisations aurait pu penser à m’embaucher, à ce que je sache la haine des humains est une passion commune.

    Oui j’ai bien dit « passion ».

    Mais tant pis, au lieu de ça je me retire jusqu’à ce que mes services reprennent de la valeur. Et autant vous dire que je me fais sacrément chier. J’ai beau être au pays, en terre natale, là où je suis né et où j’ai été élevé, ça ne me fait pas plus plaisir que ça. Je ne suis pas un nostalgique, et je n’ai à ce jour pas trouvé de madeleine de Proust qui peut me rappeler ma tendre enfance. Puisque je n’ai pas vraiment eu de tendre enfance.

    La maison est toujours au nom Baker, sur la boîte aux lettres et sur le cadastre. Les gens d’ici me connaissent et m’ont vu grandir alors je suis redevenu Malcolm Baker, mais ici seulement, et il ne faudrait pas que ça s’ébruite. De toute façon avec toute la merde engendrée par cette « guerre », la prise du Mystery, Croix, Rosenrot, Santiago, et blablabla, je ne pense pas qu’Orphéo irait chercher Malcolm Baker/O’Shea, peu importe son nom, au fin fond du Pays de Galles.

    Mes pensées envers les autres Sorciers Noirs m’ont emportées très loin sur la plage mais aussi loin dans ma mémoire et je me suis égaré en pensant à Mike. J’ai beaucoup soupiré. Avouer que je suis triste de ne pas l’avoir vu depuis 4 ans serait une faiblesse. Je me suis demandé ce qu’il pouvait bien faire ? Etait-il dans un camp quelconque, ou vagabondait-il dans le monde en profitant des opportunités, pillages, viols, fêtes, boisson, sexe, drogue, rock’n’roll… Mike en somme.
    Mais pas de grandes nouvelles précises depuis 4 ans, simplement quelques sms. J’ai toujours son caleçon ceci dit.

    J’ai bien vite recommencé tout bonnement à m’ennuyer, peut-être devrais-je me faire soigner. J’ai contourné les falaises par la plage et je vais rentrer par le village. En remontant au bord de la falaise j’ai observé les oiseaux dans leurs nids dans les corniches creusées par l’érosion. Il faut quand même dire que j’aime deux choses à part jouer du violon et tuer des gens : les oiseaux, et le sexe. Hum.

    Je traverse le village, qui, malgré la pluie, est pourtant animé. Certes il est petit, mais les habitants vaquent à leurs occupations, ça me fait penser que je ne sais même pas quel jour nous sommes mais en tous cas l’église sonne le coup de 1pm.
    Je m’engage sur le chemin de ma maison et arrivé à plus de la moitié je constate qu’un clochard est assis sur les marches de mon perron. Ça ne me plaît pas du tout. Je fronce les sourcils. Tu ne connais pas encore ton erreur toi.

    J’accélère le pas et finalement remarque que ce n’est pas du tout un clochard. Il semble que ce soit une personne que je connais. Le rideau de pluie brouille légèrement les images à cette distance. L’homme que je vois maintenant se lève, et tandis que j’approche encore, il se décale de devant la porte pour me laisser passer. Je l’entends murmurer une chanson, je ne crois pas la connaître. Sans un regard, je rentre la clé dans la serrure et j’ouvre la porte, et à peine eut-il le temps de réagir que je la referme derrière moi.

    Je m’assieds sur le banc de l’entrée, enlevant mon chapeau que je lance sur le porte-manteau, et j’appuie ma tête contre le mur. Je regarde le plafond et j’écoute la pluie tomber et le vent souffler. Et l’autre crétin derrière la porte. Mike tu m’as surpris. Je ne me laisse jamais surprendre, je suis déçu de ma réaction. Je soupir et enlève mes chaussures et pose mon manteau à son tour sur une patère.

    Il fait sombre dans ce petit couloir que nous avons toujours nommé « entrée ». Directement à droite se trouve l’escalier en bois de chêne très sombre dont les marches sont recouvertes d’un tapis vert bouteille choisi par ma mère. A gauche se trouve un petit vestibule où sont rangés les manteaux, chaussures et couvre-chefs du reste de ma famille. Au font de ce couloir se trouve le salon, par lequel on accède grâce à une ouverture voûtée. Le couloir est recouvert de lambris sombre et le sol est recouvert de carrelage en damier vert et noir.

    Je me retourne vers la porte et y colle mon oreille. Je n’entends que le fracas de l’eau sur le toit et sur la terre devant le perron. Je regarde finalement à travers la petite lucarne en haut de la porte et Mikeal O’Callaghan est toujours là, trempé, dégoulinant de flotte et surtout complètement gelé. Je souris, profitant d’être caché par la porte pour ne pas sourire devant lui, puis une fois ce passage émotionnel terminé, j’ouvre la porte en coup de vent, faisant entrer le froid dans la maison. Je me tiens debout dans l’embrasure et j’observe Mike qui doit sûrement me détester à cet instant précis, mais honnêtement je m’en fiche.

    - Alors Mike, tu n’entres pas ?
    Je lui tourne alors le dos pour commencer à aller remettre des bûches dans la cheminée du salon. Allez, entre, crétin.

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Mikeal O'Callaghan
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Sam 27 Jan 2018 - 19:42

Même pas il répond à ma chanson. J'suis trop déçu. Choqué déçu. Grave choçu. Mais peut être qu’il la connaît pas aussi. J'vais te l'apprendre la chanson mon petit Malcolm. Quand tu m’auras fait rentrer par contre parce que c’est pas que j’ai froid après t’avoir attendu si longtemps sous la pluie et le froid mais… si. Carrément que si.

Comme ça on pourra se prendre bras dessus, bras dessous, tout bourrés, et chanter face au feu de cheminée. Et ca mon gars, se serait d’une classe phénoménale.

J'vais te l’apprendre moi, tu vas voir. Eh oui, je vais te faire chanteeeeer ahaha.

Donc vous savez que comme une personne bien élevée que je suis, je lui ai laissé libre accès à sa porte pour qu’il la déverrouille et qu’on puisse rentrer et se réchauffer.

Vous avez capté que j’avais froid ou bien ?

Déjà, le gars, ça fait des années qu’on s’est pas vus, et il dit même pas bonjour. Politesse zéro. J'le félicite vraiment pas le gugusse.

Ok, il est vrai, j’ai pas dit que je venais. Mais moi c’était pour faire une SURPRISE. Qui n’aime pas une bonne surprise, franchement ?

Apparemment, c’est ce bon vieux Malcolm. Parce que vlà t'y pas que quand il ouvre ENFIN (deux de tens le gars, un vrai escargot, un VIEUX) la porte, il se faufile par l'ouverture et referme pile derrière lui. CE SALOPARD M'A CLAQUÉ LA PORTE AU NEZ. Comment oses-tu ?!

Bobo nez.

Si ma tête devait être un smiley maintenant, se serait celui-ci « :< »

J’suis tout triste. Malcolm il est méchant avec moi. Le vilain. Et puis faut pas qu’il fasse genre il a pas reconnu hein, faut peut être pas déconné. Le gars, je lui envoie tellement de selfies ridicules qu'il doit avoir un album photo entier rempli de moi.

Autant il s’en fiche.

J'pose ma tête contre sa porte, les yeux tournés vers le sol. Tout triste le Mikey. J’ai toujours froid, il pleut toujours, je suis tout mouillé de partout et on m'a laissé dehors tout seul. Ma vie est tellement nulle omg.

Tant de tristitude en moi. Tristitude absolue. Tristitude infinie.

Dans cette même position, je donne de petits coups faible à la porte pour toquer.

-J'suis venu récup mon caleçon.

Bah ouais quoi, si il veut pas de moi, qu’il le dise, quoique sa démarche est assez obvious… mais je veux pas avoir fait tout ce chemin pour rien et ne pas récupérer mon caleçon !

C’est lequel d’ailleurs ? C’était un cool ou un tout pourri ?

Il sait que je pourrais faire voler sa porte en éclat ? Se serait aussi facile que de briser une allumette. Tout ca en un petit claquement de doigt.

Je me relève alors, mets mes mains dans les cheveux, je fais quoi moi maintenant là ? Je fais alors un tour sur moi-même, comme un idiot.

Et enfin, ENFIN, j'entends la porte. Malcolm me fixe depuis l'encadrement, prenant toute la place.

Oui parce qu’en plus d’être un vieil escargot, c'en est aussi un gros.

Alors Mike, tu n’entres pas ?

Et là il rentre dans sa maison.

Bcreigbschbfbu MAIS QUEL FILS DE PUTE !! Du coup j'entre, à coups de grands gestes des bras et des mains totalement inutiles. Et de grimaces aussi. Tout ca à l’encontre de ce grand dadet bouclé, évidemment.

Je ferme la porte derrière moi en la poussant avec mon pied. Mes bras toujours occupés à insulter Malcolm dans son dos.

Môôôôôôôssieur met des buches dans son âtre de cheminée. Bonne idée, on pourra chanter tous les deux comme j’ai tout à l’heure. Oui je savais qu’il avait une cheminée, ça se voit dehors sa maison. Le petit machin qui dépasse. Nah. Je suis pas aussi débile que j’en ai l’air. Même si j’en ai beaucoup l'air.

Le talent.

Je le suis dans son… salon, ouais, ya des canapés et tout. Trop intelligent le Mike. Je parcours le tout et…

-Wouah, c’est archi vieillot ta baraque.

Et puis j'vais dans la cuisine. J’espère qu’il a des bières au frais, par ce temps, se serait dommage de pas en profiter, hein !

Évidemment, j’ai toujours pas enlevé mon manteau, mes chaussures, MON CHAPEAU, alors je suis tout dégoulinant de partout et en train de tout dégueulasser. Parce que j’ai dû marcher dans de la boue, imaginez vous !

Il va me détester, hihi.

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Malcolm O'Shea
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Ven 4 Mai 2018 - 18:41

How about we find a rock
And throw it at some cars from the bridge


    Si je devais décrire Mike en ce moment même, je dirais que c’est un emmerdeur de première. D’ailleurs c’st toujours un emmerdeur de première, toutes proportions gardées. Mais il n’y a que lui qui peut faire le crétin à 5 centimètres de mon visage sans s’attirer les foudres d’un Malcolm énervé. Sérieusement Mikeal O’Callaghan, tu vois que tout est propre autour de toi, tu pourrais au moins retirer tes chaussures, ton manteau et ton chapeau. « He had a hat, and I had a hat.. » c’est bien ce qu’il chantonnait. Bien. Take this hat off now.

    Je l’ai vu du coin de l’œil agiter les bras en rentrant dans la maison, en faisant des gestes obscènes dans ma direction. Je souris du coin des lèvres. T’es un gamin Mike, tu changeras jamais.
    Je l’entends déambuler, ses chaussures mouillées et pleines de boues faisant un genre de bruit de ventouse, enfin comme quand on patauge. Je soupire. Je vais devoir passer derrière lui pour nettoyer. Tant que ce petit con ne s’attaque pas aux meubles. Mike se conduit comme un chien parfois. Et là il ressemble plus que n’importe qui à un chien mouillé qui va se secouer au meilleur endroit de la maison. Putain.

    -Wouah, c’est archi vieillot ta baraque.
    Je serre les dents, et me retourne juste à temps pour le voir s’engouffrer dans la cuisine.
    Mais fais comme chez toi.
    Je suis vexé.
    J’ai bien l’impression que revoir Mike après tant d’années me fait ressentir des choses qui d’ordinaire ne sont pas à ma portée. Je suis vexé de cette remarque. Et je suis heureux. Je ne vais juste ne rien laisser paraître. Il va se moquer si il voit que le voir me fait quelque chose.
    Malcolm, si vous n’aviez dit ça, on se serait demandé si vous aviez un cœur.
    Oui j’ai un cœur, soyons rationnel. Il n’est juste pas programmé pour ressentir les émotions bégnines, comme la joie, la peur, la colère. Il est en stand by, un peu déconnecté du cerveau. Mais il pompe quand même les 6 litres de sang qui circulent dans mon corps. 5 litres et 786 millilitres pour être exact.

    Je finis d’ajouter quelques bûches dans le feu puis je rejoins Mike dans la cuisine.
    - Ce n’est pas vieillot, mon ami, c’est Gallois.
    Je fronce les sourcils. Critiquer les goûts de son hôte n’est pas très poli. Puis aussitôt mon visage se relâche et je passe devant Mike sans sourciller davantage.
    J’attrape une bouilloire dans un placard et je la remplis d’eau, pour ensuite la poser sur la gazinière. Je sors une tasse et une soucoupe d’un autre placard, que je pose sur un plateau rond non loin de moi.
    Ce sont des pièces exceptionnelles, d’un service à thé ayant appartenu à la Reine Victoria elle-même. Que mon frère a volé dans le trésor Royal il y a plus de 15 ans.
    Encore un autre placard duquel je sors des biscuits que je pose également sur le plateau. La bouilloire a commencé à chauffer, une légère la vapeur s’échappe de son bec siffleur.

    Mais un instant… Je me retourne vers Mike.
    - Tu veux boire quelque chose ?
    Je n’ai aucunement l’habitude d’avoir des visiteurs, et quand bien même il y en a, je ne leur propose rien, je n’ai pas assez de respect pour eux. Ils n’ont qu’à venir avec leur thermos.
    Je passe une main dans mes cheveux et regarde Mikeal O’Callaghan. Son regard bleu-vert et son allure détrempée. Il goutte de partout c’est hilarant. J’esquisse un discret sourire. Je suis ravi de te voir Mike, si tu savais.
    La bouilloire siffle soudain et me rappelle les obligations, ma foi, très britanniques que je dois accomplir.
    Je me précipite pour la retirer du feu et ainsi faire cesser ce sifflement autant agaçant que prometteur d’une bonne boisson chaude. Je verse l’eau bouillante dans une théière qui se trouvait là, pas du tout du même service, je le déplore. J’ajoute enfin le thé et je pose la théière sur le plateau nommé ci-avant.

    Je prends le plateau et passe devant Mike sans un regard.
    - Il y a de la bière dans le réfrigérateur si tu le souhaites, ou un très bon scotch dans le salon, je le trouve particulièrement parfait. Si tu préfères du thé, prends une tasse dans un placard et rejoins-moi.
    Le temps de déblatérer, je suis déjà assis sur le canapé, et m’ayant servi une tasse, que je me mets à siroter, en attendant Mike devant les flammes de l’âtre.
    C’est chaud.
    Je pose ma tasse et soupire un coup.

    Je songe à une parfaite après-midi à Cardiff avec ce mec. Un temps semblable à celui-ci, enfin pas au début. Au début j’étais simplement dans un pub à boire une pinte quand cet énergumène est arrivé, a complètement modifié les plans de ma journée. Plans n’existant en réalité pas.
    Nous avons fait une petite baignade et puis il s’est mis à pleuvoir plus qu’il ne pleut dans n’importe quelle partie du Pays de Galles. D’ailleurs qui irait perdre son temps au Pays de Galles, à part Malcolm O’Shea. C’est normal pour lui, il y vit.
    Il existe forcément de personnes qui vont au Pays de Galles pour les paysages. C’est vrai que les paysages sont somptueux. Je ne peux dire du mal du pays qui m’a vu naître et que j’affectionne.
    Les touristes crétins ne savent jamais prononcer le nom des villes, ce n’est pourtant pas compliqué de parler Gallois. Des déchets en puissance ceux-là.
    Cette baignade s’est ensuite transformée en chasse. L’ennui l’emportant sur toute activité, nous avions décidé de nous en prendre à des gamins de cité.
    Je dois avouer que ce n’est pas de la qualité ce genre de choses. Oui choses, avec leurs figures ils avaient l’air aussi bête qu’un trou du cul de mérou. Mais ça détend.
    J’ai compris ce jour que mon attitude de sociopathe n’empêchait pas les rencontres improbables et souvent indésirables, mais si elle s’est produite c’est qu’il y a une raison. On ne force pas le destin.
    Finalement nous avions fini la journée dans sa chambre d’hôtel, paisiblement et surtout sensuellement. Je souris à cette pensée. Je ris légèrement même.

    - Tu penseras aussi à enlever tes chaussures dégueulasses et tes vêtements trempés.

    Sinon c’est moi qui vais te les enlever Mikey.

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mar 8 Mai 2018 - 12:53



A la recherche du frigo


Spouik spouik spouik.

C'est le bruit de mes chaussures pleines de boue, d'humidité et tout le tralala. En gros je transforme sa maison, son magnifique petit parquet des années je sais pas quoi, en terrain pour les cochons. J'vais amener les cochons ils vont être contents. J'vais refaire ta maison en ferme pour cochon. Tu vas être content Malcolm. CA T'APPRENDRA A CLAQUER LA PORTE AUX GENS FILS DE PUTE.

On claque pas la porte au nez du grand Mikeal.

Namého.

J'amène le dehors tout cracra dans ta maison toute propre. Tu apprécies grandement, je le sais. Ca se voit que tu prends soin de toi en plus, ça sent le propre, même si ça le vieux, on va pas se mentir. J'suis sûr que si je passe le doigt au dessus des armoires là haut, au dessus des attrapes poussières (autrement connu sous le nom de bibelot) sur les cadres sur les murs et tout, y aura pas un pet de poussière.

J'suis sûr que t'es un gros maniaque du ménage.

ET MOI JE DEGUEULASSE TOUT LALALA.

J'le redis ?

Aller j'le redis : CA T'APPRENDRA A ME CLAQUER LA PORTE AU NEZ ESPECE DE FDP

Ouais c'était trop long de redire fils de pute en entier. J'avais la flemme. OUI LA FLEMME DES PENSEES VOUS CONNAISSEZ PAS ?! J'vous ai fait découvrir un truc. Vous devez êt' tout contents.

J'disais quoi ? J'faisais quoi ?

Ouais j'lui disais que sa baraque était vieille pendant que j'allais dans la cuisine.

OU EST CE PUTAIN DE FRIGO ?! A tous les coups il est derrière un meuble, c'est ça ? Ou alors j'suis miro ? Ou alors il est dans un endroit chelou genre le garage ? Nan j'ai vite fait le tour de la pièce, J'AURAIS VU UN FRIGO. Il est caché. Il a caché son frigo. J'ai pas le temps de chercher partout (donc d'ouvrir tous les placards/meubles à la recherche du frigo) que Malcolm revient.

-Ce n’est pas vieillot, mon ami, c’est Gallois. 

T'as quoi ? T'es vexé ? Oh j't'ai vexé, pipoouuuuuuune.

Bref, le gallois, c'est vieillot, c'est tout ce qu'il y a à savoir.

Du coup il sort, de son placard vieillot, une bouilloire vieillotte, et il la pose sur le gaz.

Il. La. Pose. Sur. Le. Gaz.

-T'as déjà entendu parler des bouilloires électriques ?

T'AS DEJA ENTENDU PARLER DE L'ELECTRICITE GROS ?! Ca change la vie, j'te jure.

Il va sur un autre placard, tout aussi vieillot, sort une tasse, vieillotte, et la soucoupe assortie, toujours vieillotte.

Rien que d'avoir une tasse et la soucoupe avec pour boire … Du thé, je présume ? C'est vieillot.

Tout en lui est vieillot.

Je suis avec un vieux, regardez moi.

TU CONNAIS LES MUGS ?! C'est magique, c'est génial, et on s'en bat les couilles.

Il pose des petits biscuits sur son plateau. J'sais pas ce que c'est. Ca a l'air d'être des biscuits secs, therefore, pas rigolo. Genre des beurres Lu. Pas des trucs drôles. C'est sec. C'est erh. Un truc sympa gros, genre au moins des cookies, ou des trucs moelleux, ou fondants. J'sais pas.

En vrai Malc, malgré tous les trucs que je suis en train de penser là, sur le fait que t'agis comme un vieuuuuuuux, j't'aime bien en vrai. J'me serais pas fait chier à venir jusqu'ici sinon, déjà. Et puis ya moyen qu'on s'éclate bien, non ? Même si t'es un vieux, ça je pourrais pas dire que t'es pas vieux, tous les faits sont là.

Il daigne ENFIN se tourner vers moi. Ouais gros, j'suis ton invité alors fais gaffe, awaiiiiii, ce manque de respect absolu.

Dixit le mec qui allait se servir lui même dans le frigo.

Mais j'ai pas trouvé le frigo. Erh.

-Tu veux boire quelque chose ?

MERCI DE PROPOSER. Tssss. Rude.

J'ai même pas le temps de répondre qu'il se retourne vers le bruit affreux de la bouilloire qui siffle.

Affreux, affreux, affreux. Comment on peut supporter ça sérieux ?

Avec une bouilloire élec, t'aurais eu ton eau en moitié moins de temps. Et encore moitié moins que ce temps.

EN QUART MOINS DE TEMPS.

C'est très laid comme expression.

Bref. Malcolm, bouillore, théière vieillote, même pas assortie, j'suis sûr ça le fait vriller, comment j'ai pu voir un truc comme ça moi ? Erh. Thé, plateau, blablabla.

Et il passe devant moi, comme si de rien n'était, sans un regard rien du tout.

NAN MAIS TU TE CROIS CHEZ TOI ?! Tu crois que j'ai pas vu le petit smile que t'as voulu discret tout à l'heure ? Tssss. On peut pas me tromper, crois pas. J'sais que tu meuuuuuurs d'envie de laisser tomber toutes tes apparences de mec qui veut se la jouer cool et distant et que tu veux juste me déshabiller et me sucer la bite, là comme ça.

-Il y a de la bière dans le réfrigérateur si tu le souhaites, ou un très bon scotch dans le salon, je le trouve particulièrement parfait. Si tu préfères du thé, prends une tasse dans un placard et rejoins-moi.

SQUALALAAAAAAA TROP DE TRUCS TENTANTS.

Sauf le thé, faut pas abuser, j'suis pas une fillette. J'SUIS UN BONHOMME MOI. J'BOIS DU CAFE MOI.

Mais il m'achète avec son scotch azy. Tssss.

J'vais commencer avec une bière. Parce que voilà, histoire de dire j'prends pas un truc trop fort direct. Comme un soirée on se fait pas les shot de whisky dès le début.

Enfin si. En vrai, si. Quand on s'appelle Mike on boit tout tout le temps.

J'vais éviter de lui vomir dessus.

Je sais toujours pas où est le frigo. Alors j'commence à ouvrir toutes les portes qui me passent à portée de main.

Et enfin, le saint graal frigo tant désiré espéré qui contient les merveilleuses bières. HEUREUSEMENT C'EST PAS DE LA 64 OU AUTRE QUELONQUE BIERE SANS GOUT.

Déjà tu pourrais avoir de la pression parce que voilà.

Ok je sors.

J'en prends deux, au cas où, en décapsule une tant que je suis encore dans la cuisine, AVEC LA TELEKINESIE AHAHA J'ADORE MON POUVOIR VOUS LE SAVIEZ ?! Comme ça je me nique pas les dents.

Et comme j'suis poli, j'mets la capsule dans la poubelle que j'ai déjà trouvé (ça aide d'avoir ouvert tous les placards).

J'vais alors dans le salon, mes deux bières à la main. J'me dis quand même qu'il faudrait que j'enlève mes vêtements parce que c'est pas tout ça, mais c'est mouillé, ça colle, c'est pas du tout agréable, erk. J'AIME PAS CA.

J'suis une princesse.

-Tu penseras aussi à enlever tes chaussures dégueulasses et tes vêtements trempés.

SINON QUOI. Ca me donne envie de les garder et de m'affaler sur son canapé, encore tout trempé et de mettre mes chaussures pleines de boue sur sa table basse. Ahaha.

Sauf que ça compromettrait fortement mon confort personnel.

Je suis tiraillé entre ses deux idées, sérieux. J'avale une grande gorgée de bière avant de la poser sur la table, je ruine son tapis au passage parce que j'ai toujours mes chaussures.

Oopsi.

Sorry not sorry.

J'm'approche de lui, me plie en deux pour avoir mes yeux à sa hauteur. J'suis toujours dégoulinant, ça goutte sur lui, ça doit être siiiiii agréable.

Je hausse un sourcil de provocation, et un peu d'aguichement aussi, en n'oubliant pas le petit sourire en coin qui fait fondre tout le monde avec le parfait mélange de séduction et de prédation.

-Sinon quoi ?

J'ai déjà ruiné presque tout ton chez toi de toutes façons, un peu plus ou un peu moins, aha.

J'me relève, et m'ébrouant bien à côté de lui pendant que j'enlève tous mes vêtements ayant été en contact avec la pluie galloise, sauf mon fut (quoi que, ça pourrait l'aguicher). ENCORE PLUS MOUILLE LE MALCOLM AHAHA. J'enlève aussi mes chaussures, mon chapeau et tout le tralala quoi.

Mes chevilles sont toutes mouillées en bas de mon pantalon. J'AIME PAS CA RAAAAAH.

Mes chaussettes aussi sont mouillées. Vilain temps. C'est pas très poli de les enlever.

J'ai envie.

J'le fais pas.

J'm'affale sur le canapé pendant que mes vêtements volent tranquillement vers le porte manteau à l'entrée, et mets mes pieds sur la table. Mes pieds mouillés. J'aime pas ça. J'fais comme si j'étais chez moi sans aucun respect, évidemment.

-J'dis pas non pour le scotch, après, si tu m'accompagnes.

Parce que si il est si bon que ça, j'vais quand même pas le boire tout seul. Faut pas déconner.

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mar 8 Mai 2018 - 22:06

Maent yn talu eu bodolaeth ddrwg

    Ce n’est pas la joie qui m’anime en ce moment. Je ne dirais pas que c’est la colère non plus. Mais c’est clairement une sorte de lassitude. Ce type arrive sans avoir été convié, entre dans ma maison, et salit tout ce qu’il touche. C’est peine perdu de lui expliquer que c’est impoli, puisque Mikeal O’Callaghan est l’impolitesse incarnée.
    Tout son remue-ménage pourrait presque me faire oublier que je suis ravi de le voir. Toutes proportions gardées. Je ne supporte pas qu’on critique cette demeure, qui est certes vieille, mais surtout Mike, plus ancienne que toi, et elle sera toujours debout tandis que tu mourras un jour. Il faut apprendre le respect des choses plus vieilles que nous sur cette Terre.

    J’essaye de ne pas prêter attention à toutes les bêtises que ce mec peut faire en un quart de secondes. Premièrement, il entre avec deux bières dans la pièce. Je n’en ai pas envie, mais inutile de lui préciser, il n’en fait qu’à sa tête.
    Deuxièmement, ce tapis date du début de l’Empire britannique, espèce de demeuré. Je n’attache habituellement pas autant d’attention aux objets, mais dans le respect des goûts et ma chère mère, je me dois de protéger son patrimoine. Je suis dans sa maison, il ne faut pas l’oublier. Elle sera mienne quand elle mourra, et quand mon frère mourra, j’espère peu de temps après elle. Ainsi, j’aimerai éviter que mes hôtes, aussi stupides qu’ils puissent être, ne ruinent le fabuleux héritage d’un passé auprès des plus grands politiciens de ce pays qu’est le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord.
    J’ai du respect pour ma mère et mon frère, n’en doutez pas.

    Je regarde à peine Mike quand il se penche au-dessus de moi, laissant l’eau de pluie dégouliner sur mes vêtements.
    -Sinon quoi ?
    Il se relève aussi vite et s’ébroue comme un clébard. En même temps, c’est un clébard.
    Je soupire et continue de vider ma tasse calmement. Elle est vide. Hm.

    Je me penche en avant et la remplis grâce à ma théière, et j’y trempe un biscuit. Un de ces délicieux sablés que j’ai eu la patience, pour une fois, de faire. Ce serait mentir de dire que ce n’est pas ma mère qui les fait.
    Mike est en train de se déshabiller, laissant vêtements imbibés s’envoler vers une destination que lui seul connaît, et j’espère sincèrement que ce n’est pas dans mon lit. Je fronce le nez. Tu ne m’impressionnes pas.
    Il s’est jeté sur le canapé en velours pourpre, engendrant quelques petites secousses qui font déborder mon thé de sa tasse vers la soucoupe.

    -J'dis pas non pour le scotch, après, si tu m'accompagnes. Dit-il soudain.
    - Tu as tort, ce thé est excellent.
    Je continue alors à le boire dans le calme le plus total. Il est réellement excellent. Je m’en régale, je pense que c’est mon favori. Thé noir, fleurs bleues, écorces d’orange et gingembre.
    Et n’espère pas que je boive un scotch à cette heure, il est beaucoup trop tôt. Il y a un temps pour tout, et ce n’est certainement pas le bon moment. La bière peut passer à la limite, mais je suis très strict sur le thé. Lorsqu’il est commencé, il faut le finir, et éviter de boire quoi que ce soit d’autre pendant. Il est vrai que « après » comme dit Mike, n’est pas supposé être dans l’avenir immédiat.
    J’en suis au thé, alors non. Tu devras t’en contenter.

    Les minutes passent dans le silence, je sirote ma tasse et regarde les flammes danser dans la cheminée. L’âtre est surmonté d’armoiries gravées dans le bois et peintes à une date ultérieure. La devise est presque effacée par des années de caresses, et de louanges, mais elle se devine encore « Maent yn talu eu bodolaeth ddrwg », « qu’ils payent leur misérable existence ». Eux. Les humains. Les déchets.

    Je pose alors soudainement ma tasse dans sa soucoupe, cela produit un bruit sec.
    - Ca suffit.
    Je pose tasse et soucoupe sur la table et je me lève pour me précipiter dans le vestibule de l’entrée. Je pose mes mains sur un ensemble de seau, serpillière, brosse, éponge, tout ce que vous voulez, etc. Je me concentre et touche du bout du doigt une rune posée là par ma mère.
    - Golchwch y baw
    Aussitôt les objets s’animent et se dirigent dans le salon. Ils savent ce qu’il faut faire. Et rien ne peut les détournée, notre mère y a veillé.
    Elle les a ensorcelés quand nous étions adolescents, par ennui de nous voir, Garrett et moi, tuer tous les esclaves dans nos jeux sadiques. C’était très drôle. Puis les humains, il suffit d’en tuer un pour qu’un autre prenne sa place, comme des fourmis, c’est pathétique.

    Plus assez en forme pour utiliser encore la magie et sécher les vêtements de Mike qui dégoulinent dans l’entrée. Je fronce les sourcils et les arrache de la patère sur laquelle ils étaient tranquillement suspendus.
    Je reviens dans le salon avec cette boule informe dans les mains.
    - Passons aux choses sérieuses.
    Je jette ses vêtements en avant.
    - Tu pourrais être un peu plus respectueux. J’ai potentiellement envie de te mettre une déculottée. Dis-je en gardant un ton tout à fait calme.
    Je sors une cigarette de ma poche et l’allume dans les flammes de la cheminée contre laquelle je m’appuie nonchalamment, et dans laquelle les vêtements de Mikeal O’Callaghan sont en train de se consumer.
    Je tire une taffe.
    - J’espère que tu n’avais rien de valeur dans ce ... truc., ajoutais-je en montrant d’un signe de tête les tissus noircis qui continent de brûler lentement.

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mar 8 Mai 2018 - 23:27

Il a pas l'air hyper content le Malcolm. Vraiment. Il se déride pas, il rigole pas à mes blagues (nulles certes, j'ai déjà fait mieux dans ma vie), même pas il me répond même.

Impoli le gars, j'vous jure.

Malcolm a un balai dans le cul. C'est officiel. T'étais comme ça y'a quatre ans ? Noooooon. Non, j'aurais pas fait autant de chemin sinon.

C'est ptet Parce que t'es en train de ruiner sa maison, trouduc.

Mais j'le taquine awai. On comprend pas quand quand on le taquine ?

Ouais nan, il a pas vraiment l'air de comprendre avec son masque de "rien ne me fait rien, je reste impassible, voilà, je ris pas, je souris pas, rien"

Au moins tout à l'heure j'ai eu un mini sourire. C'était bien. Et là, le froid, le vide intersidéral.

Tellement pas cool.

Ça c'était bien fini y'a quatre ans pourtant. J'aurais bien voulu continuer ce petit truc qu'on avait. M'voyez ?

C'est mal barré.

Presque pas un regard quand je le provoque au dessus de lui. Rieeeeeeeen. J'suis tellement déçu. Vous imaginez même pas. Du coup j'pense que je prends la bonne décision de pas ruiner son canapé et d'enlever mes affaires.

Ça plus le confort que j'aurais hin.

Mais ce petit soupir là, c'était quoi. T'en as déjà marre de moi et tu veux que je me casse ? C'est ça ?

Pas avant d'avoir mon caleçon.

T'as qu'à le dire. Si ça se trouve ce claquage de porte était sincère, au final. Ptet que j'aurais du me barrer.

Enfin Malc, t'es quand même pas coincé du cul au point de pas dire ce que tu penses, QUAND MÊME. Si tu voulais pas de moi ici, tu m'aurais déjà viré.

On est pas Des gentils nous, les sorciers noirs. À votre avis, pourquoi on s'appelle noir ? LES NOIRS C'EST LES MÉCHANTS.

Phrase à ne pas sortir de son contexte svp, je suis pas raciste, la preuve (enfin les) j'ai déjà baisé avec des noirs et des noires.

OUI BAISER.

Chose que j'aimerais bien faire avec Malcolm en vrai, vu notre entretien y'a quatre ans, c'était bien parti pour !

Oui je parle que de ça, vous comprendrez que je suis resté sur ma fin.

Mike il veut BAYSAY.

J'me suis affalé à côté de lui. J'suis choqué que cette action ne m'ai pas valu le moindre grognement ou soupir.

BAH QUII IL EST MAL LUNÉ ALORS OUI VOILÀ HIN.

Kesta Malc, t'as tes règles ou bien ?

- Tu as tort, ce thé est excellent.

IL ME PAAAAAAARLE. Il ne fait pas complètement la gueule, victoire !

Je lâche un petit "Mh" j'le crois hin, Mais vraiment. Le thé ? C'est pas mon truc.

Comment on fait la conversation à quelqu'un dans cet état ? Et puis c'est pas comme si y avait beaucoup d'action à faire dans le coin. Dans le coin je veux dire en ville. Quoi que le tourisme c'est pas vraiment mon truc.

Bouuuu, Mike il est débile.

Balek.

Je vous fais un doigt d'honneur.

Quand je le dis qu'il ne boira pas sa bière, je la remets au frigo en un coup de télékinésie, se serait dommage de la gâcher.

T'as vu, j'fais Des efforts.

Sauf que cette "prouesse" ne dure pas bien longtemps, juste que je connais pas trop l'endroit alors j'ai entendu la bouteille se cogner contre quelques murs, NON RIEN N'EST CASSÉ OY, avant d'atteindre son but. J'espère.

Si ça se trouve elle va tourner dans un placard.

Non ça peut pas tourner je sais ALLEZ VOUS FAIRE.

Nan en vrai j'ai entendu les bons bruits Et je suis bon pour me repérer dans l'espace de cette manière. Des années de pratique. Donc elle est bien au frigo, pas de doute à avoir.

Parce que maintenant que j'ai découvert la cachette du frigo. Je ne l'oublierai pas.

Je sais où est le frigo.

Du coup. Mon regard fait le tour du propriétaire. Sauf que c'est pas forcément les trucs qui m'ambiance. C'est pas forcément mon délire quoi. En même temps, c'est quoi mon délire déco ? J'sais pas. Balek.

On a donc Des vieux trucs qui prennent la poussière (sans la prendre grâce à monsieur maniaque du ménage), Des bibelots en tout genre, Des vieux trucs. Ça se voit que c'est vieux. Après c'est pas pour ça que c'est pas en bon état, ou pas bien entretenu.

On sait juste que ça appartient à une autre époque.

Oserais-je dire que ça a sa place dans un musée ?

Ayé j'm'ennuie. J'ai fini ma bière, alors que Malcolm s'est resservi de son thé quand j'me suis installé. Alors j'attends. Mes yeux font des allers retours entre lui, et le reste de la pièce.

Pas de doute, c'est ce qui m'excite le plus ici.

J'commence à taper un mini rythme sur mon genou pour passer l'ennui.

Ouais, je dis pas tapoter d'ennui mais taper un rythme. On a la classe ou on l'a pas.

Enfin surtout, vu comment l'ambiance est géniale, j'ai pas hyper envie de la refroidir encore plus en lui signifiant que je me fais chier comme un rat mort (quoi que un rat mort il ne se fait plus chief justement vu que son cerveau est out. En fait le rat mort il a de la chance) en m'amusant avec mes doigts.

-Ça suffit.

Malcolm s'anime alors et pose sa tasse dans l'assiette.

Mini assiette.

Assiette de la taille d'une tasse.

HE'S COMING FOR ME.

C'est la fin il va me virer de chez lui, on se verra plus jamais.

Et surtout, je récupérerai jamais mon caleçon.

Il se lève et part dans l'entrée. Il revient pas de suite. Non ce qui arrive c'est les ustensiles de ménage qui bougent tout seul.

Hey Mais c'est génial, tu veux pas m'apprendre ce tour absolument merveilleux ?!

Du coup j'lève les pieds du tapis pour que tout le bazar fasse son job correctement.

Mais hé, on peut pas punir les objets si ils font pas les trucs correctement, c'est pas drôle. Et on peut pas prétexter que c'est pas bien fait.

On peut pas punir. On peut pas torturer.

J'sais pas si j'aime ce tour finalement.

Malcolm revient alors avec ce que je devine être mon manteau et mon chapeau posé dessus dans ses bras.

Brrrr, ça doit être tout mouillé, il fait quoi avec ? C'était pas bien suspendu ? Il a quoi ?

- Passons aux choses sérieuses.

AH BAH ENFIN MERCI. Ça me dit toujours pas ce qu'il fait avec mes affaires.

Et puis il les jette devant lui.

Ce qui y'a devant, loin devant quand même, Mais devant, Et pas assez loin à mon goût Parce que ça va en plein dedans, et d'après l'attitude de Malcolm c'était là où il voulait que mes fringues aillent, ce devant, c'est la cheminée.

Mon manteau. Est en train. De brûler.

T'ES PUTAIN DE SÉRIEUX LÀ ?! MAIS, MAIS, MAIS, il t'arrive quoi ?! JE. RAAAAAAAH.

Tchip.

En vrai j'ai pas trop le temps de réagir qu'il parle encore. AH ÇA Y EST TU PARLES MAINTENANT HIN.

- Tu pourrais être un peu plus respectueux. J’ai potentiellement envie de te mettre une déculottée.

Hin ? Tu te venges là en fait ? BRAVO LA MATURITÉ. Ouais je sais, j'suis pas crédible quand je dis ça.

J'ai envie de le jeter au feu lui aussi. Bawai. Pourquoi tu fais ça sérieux, not cool dude. C'est hyper exagéré comme réaction en vrai. VRAIMENT.

En plus regarde, avec ta clope au bec près de la cheminée se serait SO EASY de te pousser dedans. Une petite pichenette et plus de fesses pour Malcolm.

Mais j'suis toujours sidéré, outré et tout ça. À faire des allers retours entre lui et mes affaires flambantes.

Et même pas flambant neuve pour le coup ... PARCE QU'ELLES BRULENT.

- J’espère que tu n’avais rien de valeur dans ce ... truc.

Gnagnagna.

J'me reconnecte avec mon corps et vérifie mes poches mentalement. Oui mentalement, genre est-ce que je sens la présence de mes affaires dans mes poches.

Clefs, check. Téléphone, check. Portefeuille ?

Portefeuille ?

Sans mon portefeuille je ne peux pas prendre l'avion. Je peux pas rentrer en Allemagne. Je ne peux rien faire, je suis coincé dans le pays de la pluie et du vent.

Pas une perspective très réjouissante.

En fait si, il est dans ma poche. J'ai du décalé ma main dessus pour le sentir.

Le soulagement, vous imaginez même pas.

Bref. J'suppose que ça sert à rien de crier, de se battre ou quoi que se soit. Il est vrai que j'ai quelque peu ruiner sa maison sans en avoir rien à faire.

Il connaît pas la taquinerie lui hin. Aucun humour.

Mais bon, j'me calme, j'respire, ça sert à rien de s'énerver.

Du coup j'me lève, mal à l'aise, détourne le regard de celui d'acier de Malcolm, passe ma main dans mes cheveux, derrière le crâne.

-Aheum, j'suis désolé.

KEUWA ?! QUOI ?! PARDON ?! Mike, t'es sérieux là ? T'as dit quoi ?! Tu t'es EXCUSÉ ?! Mais non. Non, pas possible, ça n'existe pas. Non, c'est pas dans ma nature du tout ça. QU'EST-CE QUI ME PREND PUTAIN ?! WHAT IS WRONG WITH ME ?!

J'pensais vraiment pas à ça. C'est sorti tout seul je pige pas. Je pige tellement pas.

J'suis pas d'accord avec moi même.

OK C'EST TROP TARD N'EMPÊCHE QUE JE ME FOUTRAI BIEN DES CLAQUES.

Donc, ce qui est dit, est dit, malheureusement, donc on va essayer de ... je sais pas. Changer de sujet ou faire autre chose ou, JE SAIS PAS.

Oublie ça ptain.

J'me rapproche de lui, m'appuie également sur la cheminée, face à lui, lui prend sa cigarette pour tirer une taffe avant de lui la remettre dans le bec, j'ai vraiment aucun respect, et le regarde dans les yeux.

-J'peux pas faire quelque chose pour te prouver que je suis sincère ?

J'me rapproche davantage de lui et met une de mes mains sur sa taille.

J'le regarde à nouveau avant de prendre sa clope et de la balancer au feu pour que je puisse avoir libre accès à ses lèvres et le plaquer contre le mur.

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mer 9 Mai 2018 - 17:02

Excuse me, but, do you like the dubstep ?

    Les objets ensorcelés finissent tranquillement leur tâche et retournent rapidement dans le vestibule. Ce qui est finalement pratique avec ce genre de sort c’est qu’il n’y a aucun humain inutile qui traîne dans vos pattes, aucune bouche supplémentaire à nourrir, aucune rognure à bousculer à la faveur d’un couloir trop petit, puis à punir en conséquence. Je m’en sens nostalgique. Mais je déteste qu’un humain foule le sol de cette maison.
    Les esclaves morts ont été souvent enterrés dans le jardin de la maison. Garrett adore le jardinage. Ou alors certains ont été balancés dans la mer énervée par jour de tempête. C’était assez amusant de voir ces corps lutter contre les vagues.

    -Aheum, j'suis désolé.
    Plaît-il ? Je me tourne vers Mike, ébahis. Oui, il vient de réussir un tour de force, je dois avoir les yeux écarquillés. Je reprends vite mes esprits néanmoins, toujours choqué intérieurement.
    Tu viens de t’excuser ? Mikeal O’Callaghan vient de s’excuser ?
    Aussitôt cette information assimilée, une chaleur étrange se fait sentir autour de mon cœur. Je ne sais pas ce que tu fais Mike, mais arrête ça, c’est bizarre et je n’aime pas du tout.
    En fait j’adore, il y a une gêne et un bien-être absolu. Et une reconnaissance. Et aussi l’impression désagréable de le trouver mignon. Malcolm ne peut pas trouver quelqu’un mignon. Soyons sérieux deux secondes.

    Oh Mike, tu as fait planter mon disque dur. Putain de crétin.
    Il se lève. Que fait-il ? Il s’appuie à la cheminée, me tire la clope et prend une taffe. Et me la remet dans la bouche. Quoi ? Et je me laisse faire ? J’ai planté. Ca surchauffe.
    -J'peux pas faire quelque chose pour te prouver que je suis sincère ?
    T’as fumé quoi avant de venir toi ? Ca sent pas bon du tout cette histoire, pourquoi tu poses ta main sur ma tail… Oh ! Je vois.

    Ma clope se fait encore déloger de ma bouche et fini au feu. Comme les affaires de Mike. Est-ce que c’est une vendetta ?
    Ses lèvres se posent sur les miennes et je me trouve plaqué au mur de façon ostensiblement violente. Mon cœur bat la chamade et ne peut plus s’arrêter. Je savoure le long baiser que Mike me donne en cet instant.
    Enfin, nous y voilà.

    L’objectif de cette visite n’était donc pas uniquement la, pardonnez l’expression qui ne sied guère au personnage, courtoisie. Et cela me convient parfaitement en fin de compte. Si il ne l’avait pas fait, c’est moi qui l’aurait plaqué sur je ne sais quelle surface et qui aurait commencé cette affaire.
    Mais on ne peut pas prévoir combien de temps Mikeal va faire le pitre, ou combien de temps il va vous énerver. Ce qui peut retarder cette montée de désir de quelques heures, voir quelques jours. Il est plutôt coriace ce jeune-là. En conneries je précise.

    Nos visages s’éloignent enfin l’un de l’autre et je peux voir toute l’impatience dans les yeux de Mike, tandis que mon rythme cardiaque est toujours autant affolé, et je déteste ça. J’ai l’impression d’être une petite pucelle à son premier baiser. Malcolm il faut gérer tout ça, ce n’est pas toi.
    Visiblement, il n’y a que Mikeal O’Callaghan pour me mettre dans un état pareil. Mais je ne l’avouerai pas à voix haute, il n’a pas besoin de le savoir, et je m’en cache volontiers car ce serait faible. Et qu’il en profiterai pour me charrier. Je préfère ne pas lui donner ce plaisir.
    Parlant de plaisir..

    Mes lèvres ne sont qu’à quelques centimètres des siennes.
    - Pardonné, chuchotais-je alors avant de l’embrasser fougueusement à mon tour.
    Je ne peux réprimer un gémissement, étouffé entre nos lèvres.
    J’agrippe alors ses cheveux et tire, laissant nos orifices buccaux se séparer et me laissant libre champ à son cou. Cou sur lequel je colle baisers, suçons et mordillages, sur chaque parcelle atteignable, chaque centimètre carré de ce délicieux cou. Attrapant aussi sa taille, je le repousse et le guide jusqu’au canapé sur lequel je le force à s’asseoir.

    Debout devant Mikeal, je lâche un soupir, passe une main dans mes cheveux et me penche au-dessus de lui. Encore un baiser.
    - Tu m’as bien eu, espèce de petit con.
    Je pose sur mon visage un regard sadique avant de m’asseoir à califourchon sur les jambes de Mike. J’ai chaud, très chaud. J’entends mon sang battre mes tempes, je le sens circuler dans tout mon corps et se précipiter jusqu’à ma virilité. Voici une érection.

    - Tu vas regretter d’être venu ici dans un but aussi malsain.
    Malcolm O’Shea ne rigole jamais, je tente l’humour, ce n’est pas facile.
    Je continue les baiser, fini par descendre et lécher son cou, tout en accrochant très fort le col de son pull à col V bordeaux. Trop fort, je l’entends et le sent craquer. Qu’à cela ne tienne, j’attrape le col des deux mains où il s’est déjà ouvert et je déchire le tissu avec une étonnante facilité.

    Je colle mon front au sien.
    - Pardonne moi..
    Moi aussi. Ce n’est pas possible alors, je suis dans tous mes états, je déteste ça, tu vas passer un sale quart d’heure Mike. Je ne m’excuse jamais. Jamais. J’en suis contrarié à un point, que j’ajoute :
    - De toute façon, pour cette activité, il ne t’aurait servi à rien.
    Je ricane de ma voix profonde, puis descendes mes mains sur ses hanches, je glisse mes doigts dans les passants de son jean noir délavé. Et si je lui réservais le même sort qu’à ce pull un tantinet gênant pour arriver au but ?
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mer 9 Mai 2018 - 20:30

UNE ÉMOTION PASSE SUR LE VISAGE DE MALCOLM. SISI JE VOUS JURE QUE C'EST POSSIBLE. Même moi j'en crois pas mes yeux. J'en crois pas non plus mes oreilles, Parce que j'me suis excusé, c'est OUF. Bah lui non plus n'en revient pas.

J'te fais tant d'effet que ça mon petit Malcolm ?

Il remet bien vite son masque d'homme impassible et sérieux, Parce que faudrait pas trop déconner non plus.

C'est déjà ÉNORME (comme ma bite) que je lui ai provoqué une telle réaction.

ÉNORME VOUS DIS-JE.

Comme ma bite, encore une fois.

Surprenamment, il ne dit rien quand je lui prends sa cigarette. Well, tant mieux, deux excuses dans la même journée, en moins de cinq minutes même, MÊME MOINS, ça aurait fait BEAUCOUP TROP.

Je crois que j'ai fait bugué Malc. Vraiment, il dit rien, il bouge pas. Hého, y'a quelqu'un là dedans ??

Enfin, il me rend mon baiser alors c'est que c'est pas si mal que ça. Mes excuses (ARGH RIEN QUE DE PENSER À ÇA, RIEN QUE DE DIRE CE MOT RIEN NE VA PLUS) ont fait mouche.

Au moins ça a servi à quelque chose, n'est-ce pas ? HISTOIRE QUE J'ME SOIS PAS ÉCORCHÉ LA LANGUE POUR RIEN.

Faudrait pas déconner quand même.

Namého.

Nous interrompons ce mélange de salive pourtant si agréable. Et si moi je veux pas ?

Ou alors, si j'en veux plus ?

D'ailleurs, c'est quoi ces donzelles dans les "livres" romantiques qui "oh, pfufufu, je dois m'éloigner un instant pour reprendre mon souffle" T'AS UN NEZ CONNASSE, C'EST FAIT POUR ÇA YOU BITCH".

Après c'est vrai que quand les deux nez se touchent et s'appuient l'un sur l'autre, Mais si vous savez ça vous bouche une narine.

Si vous connaissez pas, vous avez jamais eu de baiser passionné, c'est bien triste pour vous.

Mais si, le baiser que même que vos dents s'entrechoquent, aha.

BREF, une narine collé à l'autre narine (oh oui, j'aime quand tu me touches comme ça, j'ai le zizi tout dur), bah il suffit que l'autre soit aussi bouché pour une raison toute naturelle cette fois, c'est à dire UN MICKEY DANS LE NEZ (promis c'est pas moi qui vais farfouiller dans le nez Des autres. Nop. Erk) là oui, on peut plus respirer.

Sinon tu fais genre tu t'éloignes un chouillat, juste le temps de pencher ta tête de l'autre côté.

Discrètement. Comme ça, tu peux respirer.

ET SI C'EST LA MÊME CHOSE POUR L'AUTRE HIN ?! Bah aller vous décrotez hin, j'peux plus rien faire pour vous moi.

J'suis pas un faiseur de miracle moi.

Sauf si miracle est un synonyme d'orgasme, j'amène plutôt sur mon chemin enfer et damnation.

Je. Te. Veux. Malcolm. Pourquoi tu t'arrêtes en si bon chemin ?

J'vais te bouffer.

Dans un sens spécial tu terme.

Je parle de la saucisse que t'as entre les jambes. Et j'espère être repu quand j'aurais fini.

J'le regarde dans les yeux. Tu sens toute l'envie que j'ai là ? Ptain j'vais exploser si tu fais rien gros.

-Pardonné.

Je

J'ai même pas le temps de réfléchir que sa bouche se plaque contre la mienne.

Putain oui.

Je râle de plaisir, tout comme lui. J'en profite pour lui mordre la lèvre inférieur.

J'ai faim Malcolm.

Faim de toi.

Il me tire les cheveux, j'obéis (OUI MIKEAL O'CALLAGHAN OBÉIS, JE SAIS C'EST OUF MAIS C'EST POUR LE SEXE ET) oh putain c'est bon.

Je frétille.

Tout en moi frétille, mes organes, mon cœur qui s'emballe, la chose entre mes jambes (qui s'appelle un pénis, autrement appelé ma BONNE GROSSE BITE).

Ses lèvres et sa langue s'agite sur mon cou, partout, ne laissant aucun espace vierge (pas comme mon zizi) non marqué de ses marques.

J'ai Des frissons partout. Partout. Partout.

PAR-TOUT. INCLUDING... vous savez quoi ?

Ma grosse bite.

Elle se réveille celle la. Elle commence à se dire mmmmh, j'vais ptet bientôt passer à l'action, on va se réveiller doucement.

Douce souffrance.

Sérieux c'est de la torture là.

Sauf que je ne manquerai ces étapes pour rien au monde. Ces petites choses qui disent "putain oui. J'ai envie de toi. Maintenant"

Et j'aimerais lui rendre la pareille mais il ne m'en laisse pas encore la chance tandis que ses mains ferment se place sur ma taille pour m'accompagner sur le canapé où il me force à m'asseoir.

Cet espace qu'il y a entre nous deux m'est insupportable. Et c'est quoi ce regard là. Ptain. Viens là. VIENS LÀÀÀÀÀÀ.

Il passe sa main dans les cheveux, l'air de rien. Viens alleyyyyyy. Qu'on s'amuse avec nos zizis.

NOS GROSSES BITES.

Il se penche. Oui. Vas y. Viens plus près. Plus près.

M'embrasse.

S'en va, pas sans que je lui ai mordu la lèvre. OUI. ENCORE. JE LE VEUX PUTAIN. IL COMPREND PAS CE DÉSIR QUE J'AI DU MAL À CONTRÔLER LÀ ?!

-Tu m’as bien eu, espèce de petit con.

J'ai fait quoi ? J'le regarde, interrogateur, levant un sourcil, Mais souriant de pleine dents quand il se met à califourchon sur moi.

Putain. Oui.

J'suis sûr qu'il commence à sentir la bosse qui se forme sous mon jean.

YA TROP D'ÉPAISSEUR PTAIN.

Putain.

Lui aussi en a trop. Va falloir songer à enlever tous ces trucs superflus.

-Tu vas regretter d’être venu ici dans un but aussi malsain.

Je ris. Ne me fais pas rire. T'es tellement heureux. Ça se voit comme le nez au milieu de la figure.

J'lui laisse pas le temps de m'embrasser jusqu'à m'en faire perdre la raison, je longe sa mâchoire de mes lèvres, fait sortir le bout de ma langue par Moment et descend au niveau de son cou.

Chacun son tour de souffrir.

Je mordille, je suçote, je dépose des baisers dans son cou, vais mordre le lobe de son oreille, frotte doucement mon nez contre son cou, respirant son odeur au passage, profitant de l'instant, le torturant comme il l'a fait précédemment.

Pendant ce temps, mes mains sont allés trouver ses fesses. Miam. Et ont remonté sur son dos, sous son haut.

Doux contact. J'aimerais bien avoir toute ma peau en contact avec la sienne.

Putain ouais.

Et puis il revient à la charge. Me martelant le cou après avoir remercié ma bouche.

Comment tu peux me faire ça. Comment peux tu attendre aussi longtemps. Comment peux tu ne pas être aussi pressé que moi.

J'entends alors un craquement de tissu qui provient de mes clavicules. Là où sont les mains de Malcolm.

BAH BRAVO, ÇA JETTE LES AFFAIRES AU FEU ET MAINTENANT ÇA LES DÉCHIRE.

J'te félicite pas.

C'est d'ailleurs pour cette raison que pendant qu'il est légèrement, euh, ailleurs, on va dire ça, je vais mordre son cou pour y laisser ma marque. Une de plus.

J'me décolle bien vite Et voilà que son front se colle au mien. Je profite de ce petit temps de répit pour fermer les yeux, et juste savourer.

"Quoi ? Mais comment ça Mike ? Tu devrais lui déchirer ses vêtements pour que vous puissiez baiser comme Des bêtes !"

La musique ne serait rien sans les silences.

ME VOILÀ PHILOSOPHE.

Je rouvre quand même bien vite les yeux pour les plonger dans les yeux.

BIEN SÛR QUE J'AI TOUJOURS AUTANT ENVIE.

-Pardonne moi.

Heureusement que y'a pas un pet de bruit dans cette baraque à part les bûches qui craquent dans l'âtre. J'ai faillit pas l'entendre.

C'est fou ça. Malcolm qui s'excuse. J'en reviens tellement pas. Vous imaginez même pas. Pire que moi qui m'excuse. Vraiment.

J'ai la même tête que Malcolm tout à l'heure.

ENCORE UNE FOIS MONSIEUR EST TROP RAPIDE ET J'AI PAS LE TEMPS DE DIRE OU FAIRE QUOI QUE SE SOIT ET IL REPARLE DÉJÀ.

J'devrais pas me plaindre. Malcolm parler, c'est RARE. Pourtant, sa voix est ... yummy. Ça me fait frétiller.

-De toute façon, pour cette activité, il ne t’aurait servi à rien.

Et voilà qu'il rigole. Tssss. Incorrigible.

C'est grave si je trouve son rire sexy ? Sérieux ça me donne encore plus envie de le prendre, là, maintenant, tout de suite.

J'lui cloue bien vite le clapet en tirant sa nuque vers moi (oui coucou ma main à changer d'endroit à la vitesse de l'éclair pour venir exécuter mes moindres faits et gestes, c'est ma main après tout, c'est normal) et plaquer ma bouche contre la sienne.

Encore.

Mais c'est si bon de l'embrasser aussi. C'est pas ma faute s'il est autant une bonnasse.

-C'est pas grave, j'vais t'emprunter des fringues et tu seras obligé de venir les chercher chez moi.

Ça te fera sortir de ton trou au milieu de nulle part aussi, ça te fera du bien.

Nouveau baiser.

Ses mains descendent alors de la taille à mon jean.

QUOI ÇA AUSSI TU VEUX ME L'ARRACHER ?!

Sacripant.

Donc c'est bon ? On passe aux choses sérieuses ?

PARCE QUE JE SUIS READY LÀ

Ah oui, j'vous ai pas tenu au courant de l'état de la bonne grosse bite qui se réveillait doucement.

ELLE EST TOUTE DURE ET PRÊTE À BOSSER, ÇA VOUS VA ?!

D'ailleurs elle est toute comprimée dans toutes ces couches là. Ça fait mal. Elle voudrait être libre. Et encore mieux. Touchée. Et encore mieux, touchée par Malcolm. Et encore mieux. Dans Malcolm.

Du coup, mes mains retournent sous son tee shirt. Je sens que sa veste va gêner et pendant que nos langues continuent de s'emmêler, un petit coup de télékinésie pour faire voler tous les boutons.

Non ils sont pas arrachés rooooh. Ils sont enlevés de leur petit trou. Même si, erh, ça n'aurait été que justice qu'ils le soient. M'enfin bon. Une fois que ça gêne plus, je remonte le tout par dessus sa tête et ça s'échoue... je sais pas où. Je m'en fiche. Au pire se sera par terre.

Yummy.

Je l'avais déjà vu torse nu. Mais QUATRE ANS.

Alors c'est un plaisir de revoir ce corps musclé.

Mes mains glissent sur ses pectoraux et ses abdos, jusqu'à son jean. Je commence déjà à déboutonner sa ceinture.

Comment ça je suis pressé ?

OUI JE SUIS PRESSÉ, ÇA SE VOIT PAS ?!

2012 QUE J'ATTENDS. DEPUIS 2012. C'est très long.

(Comme ma bite)

J'me rapproche de lui, passe un bras dans son dos Et le fait basculer sur le canapé.

À mon tour d'être au dessus, à quatre pattes.

On aime cette position.

On apprécie.

Ma bouche se recolle à la sienne, descends ensuite le long de son cou où je m'attarde avant de continuer mon chemin sur ses trapèzes. Quand je croise ses clavicules je les suis jusqu'à son sternum, je dessine alors ses pectoraux, jouant avec ses tétons, avant se revenir au centre et longeant ses abdos. Je continue ma descente vers... son jean qui me gêne encore. Je me redresse alors, déboutonne le tout, attrapant son caleçon et son jean en même temps, je les fais descendre jusqu'à ses chevilles.

J'attrape alors son membre dressé, à présent libéré, de ma main.

Je le regarde alors dans les yeux tandis que mon visage se rapproche de son sexe puissant.

Provocateur, je le lèche alors tout du long. Une fois au bout, ma bouche l'englobe entièrement.

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Malcolm O'Shea
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Jeu 10 Mai 2018 - 1:02

Vibrant pleasure..

    Mike a repris le contrôle de la situation, et ça me plaît particulièrement.
    Sa façon plutôt originale et m’arracher cardigan et t-shirt m’a enivré, et je n’ai plus qu’une seule envie. Je te veux, petit con. Je ne peux m’empêcher de glapir lorsque ses douces mains, légèrement froides, mais fortes, parcourent mon corps de façon sensuelle. En ce moment même, l’excitation provoque une vasodilatation qui oblige le sang à se diriger vers mon chibre pour en alimenter l’érection. Des frissons parcourent tout mon corps et chaque poil de mon épiderme se dresse également. Nous pouvons dire que tout mon corps est en érection.
    Et quelle érection.

    Assis sur Mike, je sens clairement la sienne au travers de son pantalon, elle est en contact avec cette zone, entre les testicules et l’anus, et Dieu que c’est agréable. A cette pensée, j’ai l’impression que mon pénis devient plus dur encore. Je n’en peux plus.
    Je n’ai pas bronché quand Mikeal m’a annoncé qu’il me volerait des vêtements dans l’unique but de m’attirer chez lui.

    Ses mains continuent leur farandole jusqu’à enfin s’arrêter sur ma ceinture, qu’il s’empresse de retirer. Aussitôt, je me trouve renversé sur le canapé, lui au-dessus de moi, les rôles sont inversés. Je souris en coin.
    Mike m’embrasse sans retenue, continuant l’œuvre qu’il avait commencé. Ses lèvres glissent sur mon torse, lentement, sensuellement. Je me mords les lèvres un peu plus fort à chacun de ses coups de langue sur mes tétons, à chaque baiser sur mes muscles, à chaque souffle chaud sur ma peau. C’est délicieux.

    Je sens qu’il descend et je ne peux réprimer un râle, admettant que je suis prêt, et que je n’attends que ça. Pour tout dire j’aimerai qu’il se dépêche.
    Déculotté par Mikeal O’Callaghan, ce que moi je lui ai promis tout à l’heure, c’est lui qui me le fait subir. C’est trop. Trop bon.
    Depuis combien de temps nous ne nous étions pas vus, Mike ? Près de quatre ans ? Après ces années, tu dois en avoir, des choses à me faire.

    Je mentirais si je disais que je n’ai pas pensé, ni rêvé de toi durant tout ce temps.
    Soudain, je le sens empoigner mon pénis qui se dresse en une érection solide. Ce contact me fait soupirer de plaisir. Qu’est-ce que tu comptes en faire, le branler ou le sucer ? D’autres choses peuvent aussi lui arriver.. Pourtant c’est la deuxième solution qu’il choisit, pendant bref instant, juste avant de m’emporter dans sa bouche, le regard puissant de Mike s’encre dans le mien.

    Et c’est l’extase. Il suce, et j’hurle de plaisir. C’est si puissant. Complètement haletant, mes muscles se tendent et mes poings se serrent. Je regarde le plafond, mes yeux sont grands ouverts.
    Ca valait effectivement bien le coup d’attendre 4 ans, mais pas une seconde de plus. Je jure sur ma vie que les prochaines occasions ne seront pas aussi disséminées dans le temps et l’espace.

    Je me sens ivre de plaisir, le lève mes mains pour tenir mon front, ma tête, tout en gémissant puissamment à chaque va-et-vient de Mike sur mon phallus. J’en souffre autant que j’adore, autant que le plaisir que ça me procure. Pourtant le coup de grâce n’est pas encore arrivé et je ne serais pas libéré de sitôt. Tant mieux. Nous venons à peine de commencer l’entrée.
    Je respire, je souffle, je gigote, j’ai des spasmes dû au plaisir que les lèvres de Mike m’inspirent, entrant en contact avec la peau si sensible de mon puissant engin.

    Entre tous ces sons et toute cette sueur, je distingue encore le crépitement du feu, et une horloge sonne quelque part dans la maison. Probablement dans la salle de jeu. On entend également toujours la pluie battre les vitres et le toit, ainsi que le fracassement des vagues sur la falaise. Ca y est, la marrée monte. Et moi aussi je monte, petit à petit.
    - Je..
    Je n’ai pas les mots. Impossible d’articuler quelque chose lorsqu’on est noyé dans tant de plaisir.
    - O, bobol bach..*
    Me voici en train de gémir en Gallois.

    Je reprends mes esprits et pose mes mains sur la tête de Mike, puis je me redresse tout en les faisant glisser sur sa colonne vertébrale. Il est difficile de bouger, j’ai envie de rester là, à me faire pomper par cette personne magnifique. Mais j’ai aussi furieusement envie de faire gémir à mon tour cette personne magnifique.
    Je pose une de mes mains sous le menton de Mikey pour lui sommer d’arrêter, et de l’autre j’enlève mon chibre d’entre ses lèvres. Je vois dans ses yeux passer une brève incompréhension. En quelques secondes, je le pousse par terre, sur ce tapis qui, il y a encore une quinzaine de minutes, était recouvert de boue.

    Je profite d’être libéré pour retirer rapidement mon pantalon et mon caleçon, qui gisent à mes chevilles. Il ne reste plus qu’un détail. Chaussettes. Je regarde mes pieds, puis renonce, préférant me jeter sur Mike.
    Je me réinstalle, à califourchon sur le Don Juan. Désavantagé par ma nudité, j’entreprends de lui enlever ce qu’il reste de son pull, puis son t-shirt, de manière rapide et un peu moins violente que le précédent.
    C’est à mon tour de laisser couler ma langue et mes lèvres sur son torse musclé et aux innombrables tatouages. Et je ne lui avouerais pas y avoir pensé maintes fois.

    Je n’ai qu’à me pencher en avant et poser ma bouche sur ses lèvres, puis sur sa mâchoire. Je finis par m’attarder sur un de ses lobes d’oreille, le mordillant légèrement, finalement je suis la ligne de son cou jusqu’à ses clavicules, puis ses épaules. C’est au même instant que ma main droite descend jusqu’à son intimité, caressant tout d’abord la bosse au travers du tissus épais de son jean. Je fronce les sourcils. C’est contraignant.

    Ma main gauche rejoint la droite et déboutonne son pantalon, tandis que je me suis redressé pour accomplir cette tâche.
    - Eh bien, qu’est-ce que nous avons là ?
    demandais-je, tout en descendant la braguette.
    Un regard vers le bas et j’aperçois une bosse énorme recouverte d’un tissus bleu ciel parsemé de bananes bien jaunes.
    - Vraiment ?
    Je ricane. C’est un caleçon à thème ? Tu en en slip costumé Mike ?
    Peu importe. Je me recule et tire sur les deux jambes de son pantalon pour le faire descendre. Puis j’embrasse ses jambes en remontant la pente jusqu’à caresser du bout de mes lèvres ce phallus aux peaux de bananes. Quelques pressions et j’attrape finalement l’élastique de ses dessous avec mes dents. Et tandis que je descends ce bout de tissus à la seule force de ma mâchoire, mes mains s’agrippent alors à sont pénis.

    Pénis dont je ne me souvenais pas qu’il eu été aussi grand. Je souris, remonte une dernière fois, ma tête au niveau de son entrejambe.
    - Pas de répit pour les braves.
    La sueur a complètement décoiffé mes cheveux et ceux-ci me tombent sur le visage. Pourtant j’embrasse, puis lèche alors ses testicules, tantôt les aspirant ou juste en les titillant du bout de ma langue, sans oublier de mordiller et d’embrasser l’intérieur de ses cuisses, pendant que ma main droite se fait un plaisir de lui faire une de ces branlettes dont j’ai le secret.


*Bonté Divine...


Au correcteur:
 

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Jeu 10 Mai 2018 - 13:15

Malcolm glapit, hurle et gémit pendant que je lui fais connaître 1000 souffrances. Honnêtement, ça m'excite davantage et j'aimerais juste que la bite soit à l'air libre, comme la sienne, Et pouvoir me faire plaisir en même temps.

Parce que, Dieu, que c'est excitant d'entendre qu'on procure autant de plaisir à quelqu'un.

La majorité des cens avec qui je baise, je m'en fiche un peu. J'leur donne du plaisir, mais je m'applique pas autant, je fais ... je sais pas.

Mais ce genre de personnes, c'est qu'il n'y a pas eu d'accroche émotionnelle avant. Ce petit quelque chose qui fait qu'on se connecte avec la personne, qu'on est complice.

Alors ouais, j'veux donner du plaisir à Malcolm. Et ça m'excite encore plus.

Mon érection pulse à travers mon jean, priant de sortir.

J'ai mal tellement c'est dur. Et comprimé.

Ma langue joue avec le gland de Malc, va chatouiller son frein, retourne à la base de son pénis pour embêter ses bourses, remonte doucement le long comme précédemment, continue de jouer comme ça jusqu'à ce que son pénis se retrouve dans ma bouche, ma langue toujours en mouvement, à faire des aller retour. Suçotant son gland, l'englobant entièrement jusqu'à sa base. J'enchaîne les mouvements de douceur avec ceux plus rapides.

J'attends qu'il soit au bord de l'explosion pour freiner complètement le rythme, histoire qu'il redescende. Le but n'est pas de venir maintenant, se serait si peu drôle.

Ces paroles indistinctes et ces mouvements me confirment de plus en plus qu'il prend son pied comme il se doit. Je continue alors mes vas et vients et mes alternances entre douceur et rapidité, avec des petites surprises de gorge profonde par moment.

C'est ça qu'c'est bon.

-Je...

Oui. Tu.

Tu prends ton pied mon gars. Ewai.

Et puis il dit quelque chose en … Gallois j'crois. J'ai rien pigé. J'parle pas ce dialecte d'un autre temps moi. J'me suis arrêté à anglais et allemand. Ca me suffit laaaaaargement. Vous voulez que je vous prouve ma bonne foi et que je vous parle allemand ?

Pas là. J'suis occupé.

Je donne du plaisir au british du nord. Qui prend son pied. Se serait dommage de s'arrêter en si bon chemin.

Ses mains se posent doucement sur ma tête, bien que légèrement surpris, je ne m'attendais pas à ça, je continue mon affaire tranquillement. Ca me fait … Chaud au cœur ? Ou je sais pas, une sensation de chaleur passe en moi tandis que je me sens accompagné pour lui donner du plaisir. Ses mains passent dans mon dos et je le sens se redresser (et pas sa bite cette fois).

Un de ses mains glissent sur mon menton et me fait lâcher son engin.

Mais, pourquoi ? Ca te plaisait pas ? Bien sûr que si, tout en toi sentait le désir. Même ta bite en demandait encore, à frétiller comme ça.

Et puis il nous fait basculer par terre. J'amortis le choc d'un peu de mon don. Parce que moi juste tomber, ça va, mais j'ai un bouclé par dessus. Même si j'ai des muscles et tout, j'ai pas forcément envie que ce que nous avons commencé se finisse maintenant et chez un guérisseur.

Enfin, ptet pas si loin.

Et en vrai, c'est une seconde nature la télékinésie. Comme si elle me protégeait toute seule, comme si c'était une entité à part entière. J'sais pas. Du coup j'ai pas trop besoin de dire « oups » que ça le fait des fois.

Autant c'est juste mon instinct, l'habitude et tout.

Quand j'étais gamin j'galérais tellement à soulever un caillou.

Bref, nous voilà sur le tapis TOUT PROPRE, merci Malcolm, ça m'aurait fait chier de baiser dans la boue faut l'avouer quand même. Il enlève ses vêtement qui étaient restés coincés à ses chevilles.

IL GARDE SES CHAUSSETTES, LE SALIGAUD.

Non mais oui, viens me baiser, c'est mieux. Balek des chaussettes.

J'vais baiser quelqu'un en chaussettes.

Du coup le voilà assis sur moi, sa grosse zézette sur mon ventre, beaucoup trop loin de ma bouche. Too bad.

Je l'aide à enlever mon tee-shirt, qui surprenamment arrive à rester intact, le pull lui, est foutu. Faudrait le mettre au feu avec le reste.

Mmmmmh, sa bite sur mon belly.

Elle est chaude putain.

J'suis encore plus excité de sentir sa virilité sur moi comme ça.

Yummy.

Frissons, frissons, frissons. Pendant que sa bouche longe mon corps. Mes mains sont dans son dos, l'accompagne, ma prise se resserre parfois, parfois juste caressante, parfois jusqu'à griffante.

Puis, sa main se pose sur mon membre, alors que mes vêtements sont toujours là. Je vous jure qu'elle a vibré de désir. Je vous jure. Elle s'est réveillée encore plus. Genre oh oui. Touche moi. Oui. Vas y.

Elle s'y attendait pas. Elle le voulait tellement, elle se tenait prête, mais elle a quand même sursauté. Et maintenant qu'il est là, elle veut ronronner, roucouler, se frotter encore plus ardemment contre lui.

En lui.

Il se relève pour s'attaquer à mon jean. Non pas le déchirer, l'enlever. J'apprécierai grandement que l'intégralité de mes habits ne finissent pas au feu.

-Eh bien, qu’est-ce que nous avons là ?

Eh bien. Ma grosse bite.

La fermeture éclair descend.

-Vraiment ?

Quoi ? Ma bite est trop grosse pour lui ? Enfin, non, elle est encore enfermée. Elle s'agite. Ca sait que le kraken sera bientôt libéré.

J'ai quoi comme caleçon déjà ? J'sais plus. J'suis sûr qu'il se moque de mon caleçon. Le vilain. LE VILAIN.

Il ricane et tire sur mon jean.

Aaaaaah, c'est celui là.

-Bah quoi ? Il est très bien. Il te prépare à ce qu'il y a dedans en plus, c'est parfait !

Ce qu'il sait pas, c'est que j'en ai plein des boxers bariolés comme ça. Le jour où il m'en a emprunté un, bah il a eu de la chance de tomber sur un pas drôle. J'aime mes caleçons.

Et sinon, j'm'habille souvent à l'arrache ces temps-ci, je prends les premiers trucs qui m'arrive sous la main et je les enfile. Donc je fais pas forcément attention.

Et qui fait attention à un caleçon ?

-T'es juste jaloux en fait.

Toi aussi t'aimerais bien avoir des caleçons aussi swag que les miens. T'en fais pas, j'peux t'en prêter si tu veux. Ou t'en acheter.

Mais pas le temps de se taquiner davantage, cette pause a déjà été assez longue. De toutes façons j'ai pas mon mot à dire que Malcolm revient à la charge en parcourant ma jambe jusqu'à …

Ma bite.

Elle sursaute encore. Nan mais sérieux, stop le supplice là. Jpp. Je gémis. On dirait que je supplie. Ya moyen que y ai une partie de je supplie. Je ne l'avouerais pas.

JE SUIS EN DETRESSE, SOS.

Fallait imaginez un air de musique stupide là dessus. De la chanson d'adolescente française comme on aime. Du Lorie ou du Priscilla. Ou encore Alizée. Les chansons des années 2000.

Mais je décède. C'est quoi cette attente interminable.

Il attrape l'élastique avec ses dents (you're so fucking hot right now omfg), et fait glisser mon boxer pour libérer la chose.

RELEASE THE KRAKEN.

Ses mains arrivent sur ma bite.

Oh.
Mon.
Dieu.

Oui.

C'est si doux.

J'en avais tellement envie.

C'est si bon.

Comment résister.

Si j'étais un précoce, j'aurais jouis.

Alors bien sûr, je jouis, mais une toute autre forme de jouissance, beaucoup plus douce, beaucoup plus complexe. Celle de la libération après tant d'attente. J'imaginais ses mains puissantes et douces autour de moi pendant tout le temps où on se chauffait l'un l'autre, pendant toutes nos caresses, je voulais ça. Et c'est encore mieux que ce que j'imaginais.

Tellement mieux qu'un petit gasp m'a échappé.

-Pas de répit pour les braves.

Son visage rejoint ses mains et sa bouche se pose sur mes bourses et-

Rhaaaaaaaaaa.

Je balance la tête en arrière et me cambre tellement ses caresses sont si douces. Si puissantes. Si bonnes. Si jouissives.

Comment on fait pour pas exploser de suite malgré toute cette excitation ? Comment on fait pour se retenir ?

J'ai pas envie de me retenir.

J'ai pas envie que ça s'arrête.

J'ai surtout pas envie que ça s'arrête.

Je pense pas à tout ça, je savoure juste l'intant.

L'instant de deux êtres qui s'amusent, qui se procurent du plaisir.

Qu'est-ce que c'est bon putain.

J'me concentre sur les sensation de sa langue sur ma peau, de ses doigts sur mon membre dressé.

BEST HANDJOB EVER.

Comment je continue de vivre après ça moi ? Comment on fait pour ne plus avoir ça everyday and everynight ?

Je gémis, j'émets des râles, j'en peux plus tellement c'est bon. Trop de sensation en même temps, de douceur et d'excitation.

C'est bon de baiser ptain.

Mes mains s'échouent dans ses cheveux, pour m'amuser avec, pour les empoigner et tirer dessus. Dommage que je ne puisse pas atteindre son dos.

J'aimerais bien pouvoir arrêter le temps, qu'on puisse baiser jusqu'à ce qu'on en puisse plus, jusqu'à ce qu'on soit réellement vanné, jusqu'à ce qu'on en est réellement marre.

En avoir marre de baiser, est-ce [strike]humainement[strike] sorcièrement possible ?

Je remonte mes jambes, coincés encore par mes vêtements. J'essaye de les enlever à coups de télékinésie chaotique. Essayer de faire quelque chose de précis quand on vous branle.

Not possible.

Heureusement que ya pas de trucs fragiles par terre et que Malcolm n'est pas en sucre.

Avant d'exploser et, par conséquent, de tout gâcher, j'enserre la tête de Malcolm de mes deux mains, le relève brusquement pour l'embrasser fougueusement, venant à lui. Nos dents s'entrechoquent dans ma course mais j'en ai rien à faire.

J'en peux plus, et j'ai envie de toi. C'est tout.

Rien que ça.

J'enroule mes bras autour de ses cuisses, et un subtil mélange entre adrénaline et télékinésie me permet de le soulever et de le poser dans le fauteuil près de la cheminée. On va crever de chaud. Tant pis, on est déjà à poil de toutes façons. Je suis à moitié affalé sur lui, les pieds toujours par terre pour me donner un appui stable.

Faudrait peut être qu'on se prépare à passer aux choses encore plus sérieuses, non ?

Je nie pas, c'était génial. Mais j'ai envie d'attaquer la suite du repas là. J'ai faim.

Une main coincée dans sa nuque pour ne pas rompre la valse de nos langues, l'autre descend expréssement, caressant sa cuisse, remontant, allant sur son pénis, lui donnant quelques vas et vients, massant ses testicules.

Je passe un doigt entre sa raie des fesses, romp notre étreinte le temps de lécher ma main, revient vers lui. Un doigt touche son anus et fait de petits cercles concentriques avant de se faire doucement aspirer, naturellement. Je commence alors à le bouger, tranquillement, faisant des ronds et quelques allers retours avant qu'un deuxième ne se joigne à lui.

I really hope he's got some lube.

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Malcolm O'Shea
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Lun 25 Juin 2018 - 1:51

Le petit con

    Les va-et-vient incessants de ma main, les légères pressions sur le gland et sur le frein, parfois même ne branler que le gland, mes doigts remplaçant le prépuce laissé pour compte et usant du liquide de pré-éjaculation comme d’un lubrifiant. Et Mikeal aime ça. Je me venterais si je disais qu’il adore, et qu’il me loue. Je m’en vente clairement.

    Je l’entends gémir, râler, respirer, couiner. Je ne peux, moi non plus, rester silencieux. Ma détermination à lui donner du plaisir me fait ressentir un désir sans limite et l’érection est encore plus forte à chaque son qui sort de sa bouche. Je prends mon pied à voir et à ressentir que mon cher Mike aime ce que je lui fais subir. C’est délicieux.

    Ses mains s’agrippent à mes cheveux, les caressent, les tirent. C’est intense, ça me fait encore plus de bien. Puis soudainement ma tête se retrouve happée vers le haut et nos bouches se collent l’une à l’autre, nos dents se cognent et je savoure un nouveau baisé enragé de Mike.
    C’est à peine si j’ai le temps de réagir qu’il me pose le plus naturellement du monde sur le fauteuil en cuir matelassé rouge près de la cheminée. La chaleur de celle-ci irradie sur ma peau nue et la lumière tremblante de flammes fait briller la sueur collée à mes muscles.
    Il en est de même pour Mike, chez qui les flammes dansent dans ses yeux pleins de désir. Et ça le rend encore plus sexy, le regard intense, et plus que diabolique.

    J’ai envie de lui, plus que jamais.

    Tandis que nous nous embrassons encore, je sens l’une de ses mains s’accrocher dans mon cou, et l’autre descendre toujours plus bas, caressant quelques zones érogènes, masturbant mon phallus et mes gonades. J’en soupire de joie.

    Et soudain une sensation clairement enivrante. Je sens son doigt.. Je le sens se promener et finir par entrer dans le seul orifice assez large qui se trouve entre mes jambes. Je ne mâche pas mes mots, entre la surprise et l’envie, « Putain de petit con » sort tout seul.
    Car nous savions tous que l’un ou l’autre allait en arriver là, pour faire une omelette, il faut casser des œufs. Sans lui-même lui demander, Mike enchaîne avec un deuxième doigt, lequel il coordonne avec le premier.

    Je balance ma tête en arrière, serrant les mâchoires du mieux que je puisse, évitant de lui montrer que je suis déjà bien à lui. Pas de bruit, pas de cri, il aurait déjà gagné. Pourtant il me fait de l’effet ce petit con.
    Si avec deux doigts, il arrive déjà à me faire ressentir tout ça, imaginez lorsqu’il s’agit de son chibre.

    Après une petite minute, je lâche un soupir qui en dit long. Plaisir intense, perfection. Mais déjà je réfléchis. Je ne peux pas le laisser me donner autant sans qu’il en reçoive, ce n’est pas concevable. Nous parlons de Mike, pas de n’importe quel zigoto qui va se prendre une bite dans le cul. n’importe quel plouc qui va se prendre un beau gourdin dans le colon.

    Ma main cherche à agripper ses cheveux, elle tâtonne tandis que je regarde le plafond et que je halète décidément très fort. Soufflant d’un coup, j’attrape enfin une touffe de cheveux que je ne lâcherai pas de sitôt. Forçant sa tête à basculer en arrière, c’est à mon tour de me redresser et de me pencher en avant, allant dévorer son cou autant que je puisse. Je me laisse alors tomber sur lui et malgré tout ses doigts restent bien à leur place. Evidemment je ne veux pas que ça s’arrête.

    Allongé, un peu contorsionné, sur Mikeal, je recule lentement, baisant chaque parcelle de la peau de son cou, ses cheveux toujours enfermés dans mon poing.
    Il faut bien que je les lâche. En descendant, je mordille, je mord ses tétons, je griffe son torse couvert de tatouages.
    J’arrive enfin à son chibre. Que dire. Il est parfait. La finesse de sa peau me permet d’entrevoir les veines qui s’y trouvent. Il est tout rose, et il pue le désir. Mike tu produits une quantité de liquide, c’est incroyable.

    J’approche ma bouche de son gland et y pose un baiser, puis je regarde l’autre abruti dans les yeux, puis un petit sourire en coin. Et c’est parti.
    J’enfonce doucement un doigt dans son anus, et en même temps j’avale toute entière son intimité. Des vas-et-viens des deux côtés. Puis je me concentre sur le gland, et le frein pendant un temps tandis que mon doigt continue d’évoluer dans son cul. Je sens ses muscles se tendre et se détendre au rythme de mes mouvements. Dieu que c’est délicieux.

    Je ne sais pas combien de minutes s’écoulent. A vrai dire j’ai complètement arrêté de compter. C’est dingue Mikeal, tu arrives à influencer même mes habitudes.
    Un doigt plus tard, je décide de finalement enlever mes mains et ma bouche de ses parties génitales. J’attrape alors ses fesses, puis je me redresse et je glisse mes mains jusqu’à ses genoux pour les poser sur mes épaules. Encore un petit effort et une seconde plus tard, il a l’air d’une pauvre crevette recroquevillée mais j’ai ce que je voulais. Son délicat petit rectum face à ma bouche.

    Malgré l’absence supposée de confort de cette position, pour moi mais surtout pour lui, je commence à avancer ma bouche et ma langue vers son orifice. Je l’empêche de glisser en serrant ses jambes dans mes bras, et j’arrive néanmoins à atteindre son pénis avec ma main. Je m’empresse de le serrer et de recommencer à le branler, pour le meilleur et pour le pire, ma langue toujours à l’œuvre de l’autre côté.

    Je ferme les yeux et me concentre uniquement sur son corps et ce que je suis en train d’en faire. Pardonne-moi Mike, il n’a jamais été précisé nulle part que ce serait un rapport confortable. Je ne peux pas tout faire.
    Ma tête et ma langue finissent par remonter sur les testicules. Je les suce, je les mordille. Et je soupire. Je finis pas le laisser glisser pour qu’il reprenne une position allongée plus normale.

    - Pas trop de mal ? dis-je en souriant à peine.
    Je n’attends pas spécialement de réponse. Je passe encore une fois ma main dans mes cheveux.
    Puis je caresse l’une de ses jambes, pour finalement la plier et l’appuyer contre mon torse. Je m’approche un peu de lui, pour que le bout de mon gland vienne se coller et appuyer son anus, sans pour autant entrer, juste quelques pressions insistantes.
    L’une de mes mains va encore s’enrouler autour de son gourdin, et recommence à masser doucement la partie supérieure de la machine.

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Lun 25 Juin 2018 - 14:45

J'ai tellement envie de jouir putain. C'est si bon je vous jure. J'me laisse juste porter par toutes les douceurs que Malcolm m'octroie. Je sais pas comment je fais pour pas exploser. Je l'ai déjà dit je sais. Mais comprenez moi, he's messing with my mind right now. Comment peut on penser clairement et faire de belles formulations ou coordonner correctement ses pensées quand on nous donne du plaisir ? C'est normal de plus suivre et d'être juste happé par le plaisir et ne se concentrer que sur ça.

Je peux pas toucher son zizi en même temps. Je suis tristitude. J'aimerais aussi lui faire plaisir en même temps. Aller au même rythme, qu'on soit synchrones, j'trouve que y'a quelque chose de beau des fois dans un échange mutuel qui se déroule at the same time.

Voilà que je parle deux langues en même temps.

Depuis le début ok.

Encore plus.

Et puis c'est Parce que je tiens plus en place et que moi aussi je veux le toucher et aussi passer aux choses sérieuses que je prends les choses en main.

Est-ce que on peut enfin attaquer le plat principal svp ? S'IL TE PLAÎT MALCOLM LAISSE MOI TE PÉNÉTRER. Ou toi. Ou les deux en même temps.

Comment ça c'est pas possible ? Bien sûr que si. Juste que j'ai pas apporté de jouets. Donc là oui c'est pas possible. Mais sinon si. M'voyez ?

Sinon on prend un concombre.

Sauf que j'ai pas de capote. Bah non. Non. Attendez. Capote c'est caca. C'est le mal absolu. C'est tu ne ressens rieeeeeeen. Donc non.

Et hors de question de se mettre un légume dans le cul sans protection.

Les pesticides les gars.

Et la pollution.

Bref. J'ai pas de capotes. Donc pas de concombre. Par contre j'ai mon zizi. Juste que se sera chacun son tour.

Pourquoi j'ai pas de jouets ?

Il a pas des jouets lui ?

Je dis pas pour tout de suite après. Ça peut être pour dans plusieurs rounds. Ou demain ou après demain, s'il m'invite à rester. Héhé.

Oui j'ai encore des idées de faire mumuse à deux.

BAYSAAAAAAAAAAAY.

Voilà donc Malcolm installé sur son fauteuil en cuir. C'est pas trop désagréable de coller à cette matière ? Genre tu glisses pas bien et tout, ça accroche, tu transpires et tout.

Cherche pas. Je sais que t'es en sueur d'excitation. Je te vois luisant, je te sens.

Je te lèche. Le cou, la mâchoire, pas assez longtemps pour ne lui laisser aucun répit et revenir lui matraquer la bouche tout en lui procurant de divines caresses avec ma main au niveau de son entrejambe.

Tu ne bougeras plus. Tu es tout à moi. J'ai envie de te prendre. Tellement. Envie.

Je frétille, je frémis, c'est comme si j'avais déjà joui.

C'est quoi le meilleur, le moment où t'attends ? Ou tu sais que ça va être hyper bon, t'es super excité, t'attends que ça se passe, t'en crèves d'envie. Ou le moment où ça se passe vraiment, où tu passes vraiment à l'acte, où tous tes désirs sont réalités, où toute la pression que tu t'étais imaginé est réellement ressentie. Ou le moment final où tu exploses, où tout ce que tu ressentais se déverse et s'extériorise ?

C'est quoi le meilleur ? C'est quelle étape la mieux ?

J'pense que la dernière serait tellement moins bonne si y avait pas les deux d'avant. Déjà. Qu'elles ont toutes besoin des autres pour exister.

Réponse facile. Réponse de faible. Bah quoi ? Je veux pas me décider, tout est bon. Tout est exquis.

Pourquoi choisir quand on peut tout avoir.

Ma main passe sur son membre et il soupire. AH OUI ÇA FAIT DU BIEN HIN. Après avoir autant excité son partenaire, tu m'étonnes que toi aussi tu meurs d'envie d'être touché de partout.

Ma main s'approche de son anus pour le préparer progressivement à ce qui va suivre, et tandis qu'un de mes doigts s'insère doucement en lui, une insulte sort des lèvres de Malcolm et provient jusqu'à mes oreilles.

Je souris, ravi de l'effet que je lui produis et l'embrasse de plus belle. J'aurais bien envie de m'asseoir sur lui, d'enrouler mes bras autour de son corps et de continuer notre petite danse sensuelle mais le désir de me faire insulter est bien plus fort.

Bah oui, ça marche si bien ce que je fais, pourquoi m'arrêter en si bon chemin ?

Sa tête balance en arrière, je sens qu'il se contracte. Vas y, fais ce que tu veux mon petit. Je sais très bien ce que t'éprouves maintenant. Mais vas y. Je t'en prie. Empêche toi de crier ou de gémir, ton agonie n'en sera que plus forte.

Pendant que mes doigts sont toujours en lui, à lui faire du bien, ma bouche chatouille sa mâchoire, son cou, le mordille à quelques endroits, laissant sa marque, va jusque ses tétons à qui j'inflige le même traitement.

Ma bouche fond alors sur son pénis toujours aussi dur, pas surprise.

Crie Malcolm. Tu es obligé d'avoir une quelconque réaction.

J'ai déjà gagné de toutes façons.

Des mouvements rapides sur son intimité et le remonte à nouveau le long de son torse, avant qu'une poigne de fer ne m'agrippe les cheveux.

Eye contact.

Oui, qu'y a-t-il ? C'est à moi d'être ton jouet ? Je lui lance un sourire provoquant. Héhé. Je suis ravi de lui infliger toute cette torture, qu'il n'en puisse plus et qu'il veuille se venger. Vas y. Vas y, viens.

Mes doigts continuent de faire des mouvements souples, mon pouce touche la peau entre ses bourses et son anus, glissant doucement.

Que vas-tu faire Malcolm.

Il attaque alors mon cou alors que je suis immobilisé, tout à lui, rien qu'à lui. En se penchant encore plus en avant, me voilà complètement par terre. À nouveau. Mais je crois que je préfère être là, devant la cheminée, plutôt que sur le fauteuil en cuir. Le cuir ça fait encore plus transpirer et ça doit tellement pas être pratique pour bouger.

Après c'est pas comme si Malcolm avait beaucoup bougé pendant qu'il était dessus, n'est-ce pas ?

Étant donné que j'ai toujours la main entre ses fesses, bouger nous est un peu compliqué à tous les deux. Mais on s'en sort bien. Y'a aucun malaise, pas de rire. Juste une passion brûlante, ardente, deux corps chaud bouillant qui attendent le moment où ils vont se prendre et ne plus jamais s'arrêter.

Avec tous ces préliminaires je vais jamais durer éternellement, c'est pas possible. Je sais toujours pas comment j'ai fait pour tenir si longtemps. (Enfin si, c'est que j'exagère et que je suis loin d'être précoce. C'est juste pour signifier que c'est tellement bon que wouah. Pourquoi je m'explique tout ça à moi même ? Je le sais. C'est moi. Pourquoi tu te parles tout seul dans ta tête Mike. Ridicule.)

Pas l'temps d'niaiser de toutes façons, capitaine Malcolm à la barre.

Sa bouche sur mon cou descend à nouveau, chatouillant toutes les pores de ma peau, me donnant des frissons alors même que le feu brûle à mes côtés.

Il descend progressivement, à nouveau et je suis bien obligé de le lâcher, étant donner que je n'ai pas un bras infini et que surtout, je ne suis pas elastic man. (Ou girl. Mais j'ai une teub).

Son visage arrive près de MA GROSSE BITE, il me regarde, je le regarde, il me regarde, bref, on s'regarde.

Il dépose un baiser sur ma bite.

Oh si doux si bon ce petit contact si frrrrrrrr (bruit du frisson ronron contentement frétillement. Oui, tout ça en même temps).

Regard. Tu vas faire quoi Malcolm ? On sait tout deux que je suis à ta merci.

Son visage se baisse à nouveau et mon pénis trouvé une nouvelle maison toute chaude et toute humide dans laquelle il est si bien. Fais ça tout le temps Malcolm. C'est. Si. Bon.

Et fait surprenant, un doigt est venu me pénétrer.

Trop de surprise en une seule fois. Trop de bonheur de tous les côtés. Prendre et se faire prendre. Quoi que là j'me fais plutôt prendre de tous les côtés.

Mais c'est si bon.

Tellement bon qu'un petit cri de fillette m'a échappé. Le bruit aiguë de surprise mais de bonne surprise. Agréable, tout ça. Très vite remplacé par un râle de plaisir infini.

J'aimerais que ça s'arrête jamais j'crois bien. Sérieusement. Je-

Je ne réponds plus de rien. Je peux plus me contrôler. Je contracte mes abdos pour que ma verge aille encore plus profondément dans sa bouche, que je puisse le remplir pleinement. Et en même temps c'est mon cul qui veut de l'agitation. Mon corps bouge tout seul, avec de léger mouvement du bassin pour satisfaire tous les côtés.

Je-

-Putain Malcolm. T'es- Je-

Je sais plus quoi dire. Je sais pas quoi dire. Y'a rien à dire je.

C'est quoi cette bête de sexe ?

J'en peux plus. J'en peux plus.

Ma jambe s'étend et mon pied s'appuie sur le fauteuil. L'autre jambe touché Malcolm et fait je sais pas quoi. Elle fait sa vie.

C'est si bon. Je meurs en fait. Vraiment, c'est le décès.

Je ne suis que râle, gémissement, spasmes de bonheur, plaisir. Mes mains ont bien vite trouvé ses cheveux à attraper pour lui faire encore plus comprendre que

Putain de dieu que c'est bon.

Le tour en essayant de ne pas imposer mon propre rythme. Parce que ça casserait tout quand même si je commençais moi même à faire bouger Malcolm en fonction de mes propres envies.

On fait ça avec une pute.

Pas avec Malcolm.

Si bon.

La souffrance s'arrête alors. Pantelant, j'essaye de reprendre ma respiration, difficilement. J'ai l'impression d'avoir couru un marathon alors qu'en vrai, on n'a toujours pas attaqué, n'est-ce pas ? Sauf qu'en fait. En fait. J'ai pas le temps de reprendre mon souffle, mes fesses arrivent sur lui, je sens le bas de mon corps projeté en haut. Voilà la tête de Malcolm entre mes jambes, lui bien comme il faut, à genoux, dans une position normale, et c'est moi qui me casse le cou. Qu'est-ce qui va encore me faire ? J'ai pas assez souffert c'est ça ?

Son visage disparaît entre mes fesses et voilà que je sens sa langue et sa bouche jouer avec mon anus.

Mais non.

Putain si. Oh oui.

Si bon. Toujours aussi bon.

Ses bras se positionnent pour me retenir, je noue mes chevilles derrière sa tête, et contracte mes abdos. Ça va être si fun.

Sa main retrouve la trace de mon engin et recommence à le branler. Comment il veut que je tienne ?

-Hmpf.

C'est le gémissement que t'essaie de contrôler. Tu échoues lamentablement à le contrôler. Mes mains attrapent le derrière de ses genoux et les serrent. C'est si bon ptain. Mais je peux pas trop bouger. Sinon je tombe ou presque. Et lui aussi. Et se serait très casse gueule. Et relou. Et merde quoi, j'ai pas envie qu'on arrête.

Je remonte le long de ses cuisses pour arriver à ses fesses.

Par terre, sur le tapis, je glisse petit à petit vers un côté, comme si je me penchais d'un côté quoi. Les abdos putaaaaaaain. Ma main retourne vers ses fesses et trouve bien vite l'interstice entre les deux.

Je passe ma main doucement entre les deux, effleurant doucement son anus à chaque passage, m'y attardant de plus en plus à chaque fois, jusqu'à ce que je m'y arrête complètement, tapotant tranquillement l'entrée.

J'vois pas pourquoi il n'y aurait que moi qui subirait.

Même si certains moments plus bons que d'autres m'arrêtent dans tous mes mouvements.

Un doigt s'insère en lui et je m'adapte alors au rythme que lui me transmet. Les vas et viens changeant aléatoirement en mouvements circulaires, pour lui provoquer autant de surprise et de désir que possible.

Putain, je veux venir. Mais non. Mais rhaaaaaaa. Le rythme change et j'essaie d'imposer le mien en pilonnant son cul comme je peux. C'est pas la meilleure des positions pour le faire quand même, il faut l'avouer.

Dommage que sa bite soir contre mon dos, inatteignable, sinon j'me serais aussi amusé avec.

Sa langue remonte tandis que ma main retourne caresser ses fesses. Mes boules ne sont donc pas en manque non plus vu que Malcolm est parti les chatouiller. Cela me laisse donc un petit répit, étant donné que c'est moins érogène que le reste (mais je ne dis pas pas du tout, attention, c'est toujours bon)

De toutes façons, à partir du moment où une personne t'attire et/ou que tu es involved sexuellement avec elle, des caresses innocentes que peuvent faire un ami auront un tout autre contact avec elle. Un tout autre ressenti. Les frissons vont arriver, l'envie sera là.

C'est ce que je ressens avec Malcolm depuis qu'on a commencé, la moindre petite caresse a pris des proportions phénoménales.

Et cette branlette de l'enfer qui n'en finit pas.

Elle ne finira jamais. Elle n'aura le droit qu'à des pauses.

Doux pénis qui ne demande finalement que ça d'être bichonné.

En parlant de pauses, en voilà une. Il me relâche et je glisse alors dans une position plus normale, les abdos au repos. Je m'appuie sur un bras et vient masser mes cervicales tout en faisant rouler ma tête pour détendre le tout.

- Pas trop de mal ?

-Au top, saleté.

J'ai envie de l'embrasser. Alors un coup d'abdo, je passe ma main le long de sa mâchoire, l'attire un peu vers moi alors que je suis déjà assis, entre ouvre les lèvres pour quelques secondes de repos, pour une étreinte douce, avant de retourner m'affaler par terre avec un clin d'œil.

La petite pause est terminée et ... tant mieux.

ON PASSE AUX CHOSES SÉRIEUSES ?

Dixit le gars qui en peut déjà plus.

Malcolm me caresse la jambe et la voilà en l'air. Tant que tu me refais pas faire le poirier, ÇA ME VA.

Et là, là, je sens son gland tout humide et tout chaud à l'entrée de mon cul.

Et putain que ça m'excite. Je sais pas si vous vous imaginez. Il est juste posé là, comme ça. Manquerait plus qu'un sourire en coin l'air de dire c'est pas moi j'ai rien fait je vois pas de quoi tu parles et le tableau serait complet.

Non au lieu de ça, il reprend ma bite dans sa main. C'est vrai que j'en ai pas eu assez. On en a jamais assez.

-Tu me cherches en fait.

Je lui lance, comme ça. J'me ratatine un peu sur moi même et viens lui agripper les fesses.

J'ai le pouvoiiiiiiir. Ahaha. Le contrôle.

Un coup de sourcil en l'air, provocateur, kestuvafer. Et j'me mords les lèvres.

Je donne des petits coups de pression sur ses fesses. Son pénis est prêt, il est là, à mon cul. Si je donne un coup un peu fort, c'est l'entrée assurée.

J'continue mon manège, je sens les petits coups de son gland entre mes fesses.

Je plante mon regard dans le sien, prend ses fesses à deux mains et l'attire pleinement vers moi, sans aucun ménagement, un coup violent pour que ENFIN il soit en moi.

Heureusement qu'il a pas de voisins proches (enfin c'est pas comme si j'aurais fait autrement Parce que je m'en bats les couilles) Parce que je sais pas si j'ai déjà fait un cri de plaisir si fort.

C'est bon, on attaque vraiment les choses sérieuses cette fois ?

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Malcolm O'Shea
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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Lun 25 Juin 2018 - 22:53

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    Comment ne pas se sentir bien dans un moment pareil. En ce moment même, faire semblant de ne rien ressentir, rester impassible, ne pas gémir, ne pas bouger, ne pas parler… J’en suis bien incapable.
    Ce n’est pas comme d’habitude, avec n’importe quelle personne, avec un individu pour lequel je n’aurais aucune considération, avec qui je passerais juste mes nerfs, chez qui je me viderai, juste histoire d’assouvir ma pulsion. Des situations pendant lesquelles je ne pense qu’à moi et ce que je peux ressentir, sans le montrer, jamais. Juste du sexe.

    Nous n’irons pas nous perdre sur la notion de consentement, je suis hypnotiseur, ce qui signifie que « consentement » n’a pas de sens pour moi. Et puis si je prends quelqu’un de force, je ne m’embêterai pas à l’hypnotiser. Il y a aussi la sensation de puissance qui demeure toujours autant délicieuse lorsqu’on prend ce qui ne nous appartient pas.

    Avec Mikeal c’est complètement différent. Je ne saurais dire exactement pourquoi mais je pense que cette très longue pause est un facteur à né pas négliger.
    Je me sens tout chose. Jamais personne ne m’avait fait me sentir de cette façon. Comme si j’appartenais à quelqu’un. C’est d’autant plus étrange que je m’en accommode au lieu de rejeter l’idée même de me sentir vulnérable, et assurément plus que prêt à faire quelque chose pour une autre personne.

    Je me répète mais, Mike tu me fais plus d’effet que je n’aurais imaginé. A vrai dire je ne l’imaginais même pas, c’est bien simple, je suis surpris de ressentir et surpris de me laisser penser que c’est agréable de se sentir bien grâce à quelqu’un. Je suis plutôt du genre à penser qu’on est mieux servi par soi-même.
    -Tu me cherches en fait.
    Je souris et ris doucement.

    Mike se redresse et vient attraper mon postérieur. Nos visages sont plus proches, je sens son souffle, j’ai envie de l’étouffer de baisers. Il ajoute une mimique avec sourcil levé et lèvre mordue, complètement aguicheuse.
    Il devient encore plus aguicheur lorsqu’il se met à me tirer vers lui par petits à coups, faisant tapoter mon gland contre son rectum. Ça me fait de l’effet, oh oui. Je me demande à quel moment il va arrêter de jouer et me laisser le pénétrer. Ou bien encore s’il va changer d’avis et me retourner comme une crêpe pour me mettre la sienne. J’ignore encore quelle option il va choisir mais je vais clairement le laisser faire ce qu’il veut de moi si il choisit la deuxième.
    Pour la première, il a intérêt à se tenir prêt parce que je vais lui faire un sort qu’il n’oubliera pas de sitôt.

    Mais encore quelques instants pendant lesquels Mike continue de jouer avec notre posture plus que suggestive. Je le regarde dans les yeux, il fait de même et je vois le feu du désir brûler dans ses rétines. Je me mords la lèvre à mon tour. Arrêtons de jouer maintenant…

    Soudain, comme si il m’avait entendu, il saisit mes fesses plus fort et attire mon corps à lui. Je ne résiste pas et tandis que mon pénis entre en un seul mouvement de reins à l’intérieur de Mike, je sens mille tourments et une passion enivrante m’envahir. Tout mon corps tremble de plaisir et je ne peux pas m’empêcher de crier en cet instant. C’est aussi ce que choisit de faire Mike, hurler de plaisir, ce qui me rend encore plus ivre de bonheur et de désir pour lui. Je ne sais pas ressentir ça, j’espère ne pas avoir la nausée.

    Et plus rien. Il n’y a que nous deux. L’Univers a disparu. Plus de pluie, plus de vent, plus rien. Juste nous. Et le plaisir qui nous lie.

    J’appuie une de mes mains par terre et continue d’enserrer la jambe de Mike avec mon autre bras. J’arrive à soulever un peu son bassin pour que nous soyons mieux installés, chacun de nous. Aussi, j’attrape finalement un coussin qui se trouvait par terre, probablement tombé avec toutes nos galipettes, et je le place sous les reins de Mike.

    Toujours en lui, je commence des mouvements de bassins lents et profonds, pour bien toucher le fond. Je ne peux pas empêcher mes muscles de se tendre, je suis si excité et Mikeal est très très serré, je ne sais pas si je pourrais tenir longtemps. Mon but actuel est de le faire jouir alors tant pis si je viens avant, je continuerais de lui donner du plaisir pour qu’il atteigne l’extase à son tour.
    Parlant d’extase, chaque mouvement me fait de plus en plus de bien et je râle de plus en plus bruyamment. Je sens la pression monter alors que je ne suis pas encore en train d’accélérer.

    Félicitations Mikeal, tu as réussi à me rendre presque précoce avec de si longs préliminaires. Bravo.
    Mes yeux s’attardent dans les siens, et puis sur sa bouche, que j’ai purement envie de saisir avec la mienne pour mordre sa lèvre inférieure avec vigueur. Mais me pencher en avant mettrait en péril notre position.

    J’accélère les mouvements. Je crache dans ma main et me saisis du bout de son engin. Je recommence à le branler, ne m’occupant que de son gland avec mes doigts experts. Je dois avouer que faire les deux en même temps n’est pas aisé. Je finis par laisser tomber et pose ma main sur son ventre, tout en continuant mes mouvements dans son corps. Tantôt rapides, tantôt lents, et parfois soudains et profonds.

    Je finis par gémir, le plaisir est si insupportable et pourtant j’en veux toujours plus.
    Je m’arrête, je suis désolé Mike mais si je continue, je vais jouir bien trop tôt. Je me retire et pose sa jambe sur le sol. Toujours agenouillé, je me dresse de toute ma hauteur et passe mes deux mains dans mes cheveux en souriant. Puis je me mets à quatre pattes au-dessus du corps de Mikeal, n’hésitant pas à soutenir son regard.

    Je me cambre au-dessus de lui et nos corps se touchent dans une étreinte sensuelle tandis que je l’embrasse fougueusement et finis même par lui mordre la lèvre comme je voulais tant le faire depuis déjà un petit moment.
    Nos pénis frottent l’un contre l’autre. C’est plus que délicieux. Ca m’engage à me frotter à son corps entier tout en continuant mes baisers. Un coup de dents sur un de ses lobes d’oreille. J’ai toujours beaucoup trop envie de lui. Et j’ai aussi très envie de jouir. Je suis presque à l’apogée du plaisir, mais tout va bien, tant que je ne suis pas dans Mike, je ne risque pas de lâcher la sauce juste parce qu’il me regarde.

    Quoi que ?

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MessageSujet: Re: I'm intolerant (-18)   Mar 26 Juin 2018 - 22:23

Je me cambre pour ressentir pleinement Malcolm en moi.

J'hurle de plaisir.

Je l'entends également m'imiter.

Dieu que c'est bon.

Ya plus rien qui existe, plus rien. On est juste tous les deux. J'sais même plus ce qui existe autour de moi. J'y fais même plus attention, comme si on était complètement déconnecté du monde, comme si on était dans une autre dimension, juste nous deux, dans notre position, dans notre union suprême.

Avec les chaussettes de Malcolm.

Une dimension rien qu'à nous, où on est seuls avec nous même, inconscients de notre environnement, où on ne fait que profiter de l'un l'autre, du plaisir que l'on peut se procurer, qu'on peut s'échanger.

C'est ouf quand même.

Tous mes sens sont exacerbés et sont focalisés uniquement sur une seule chose : l'homme qui me procure un plaisir illimité en cet instant.

J'sens sa pulsation dans mon cul, héhé.

Un bras à terre pour Malcolm, un cul en l'air pour Mike, un coussin pour mon petit dos et avoir une position plus confortable pour profiter plus intensément de tout ça. Et surtout plus simplement.

Parce que les préli casse gueule, ça suffit hin. Faut ptet pas déconner quoi.

J'ai la bite de Malcolm dans mon cul.

Dieu qu'c'est bon.

J'ai l'impression que ça n'arriverait jamais avec ces préliminaires à rallonge. J'en pouvais plus moi. J'pensais que ça se terminerait jamais, comme si l'autre voulait continuer encore et toujours. J'VEUX DIRE IL A FALLU QU'IL SE DEGAGE DU FAUTEUIL ALORS QUE J'ETAIS READY.

Mais c'était bon ptain.

J'regrette pas aha.

Malcolm recommence à agresser (♥️) mon petit cul en bougeant doucement.

Dieu
que
c'est
bon.

J'vais pas arrêter de le dire, sérieux. J'vais pas dire que ça fait longtemps que j'ai pas baisé parce que c'est extrêmement faux, mais pas d'une manière aussi intense. C'est juste wouah. Tout ce qu'on a fait avant n'a servi qu'à exacerbé tout ce qui se passe en cet instant pour qu'on profite encore plus au final. Mais je vais jouir moi bordel, c'est pas possible autrement. Je vais balancer la sauce avant de pouvoir toucher à ce petit cul. No way. Moi aussi j'veux qu'il ressente tous les plaisirs possibles. Donc hors de question de le laisser à l'abandon.

J'ai tellement envie de le satisfaire de toutes les manières qu'il soit. Qu'il puisse éprouver tous les plaisirs qu'il est humainement possible de recevoir.

A chaque coup donné par le bassin de Malcolm, je ne peux m'empêcher de gémir, de produire un son, quelqu'il soit.

Dieu qu'c'est bon. Putain.

J'en peux plus. C'est beaucoup trop puissant, beaucoup trop satisfaisant. J'en ai la tête qui tourne et je peux pas du tout réfléchir à ce qui m'arrive ou à Malcolm ou quoi. Ya des fois où c'est si bon qu'on est obligé d'être égoïste et de juste profiter de tout ce qui nous arrive sans rien donner en retour.

Quoi que, il a tout de même quelque chose en retour le petit, vu qu'on se donne à chacun mutuellement.

C'EST BEAU CE QUE JE DIS PUTAIN.

Mikeal le poète.

Mon bassin bouge tout seul sans que je le contrôle, instinctif, mon corps sait qu'il veut ressentir un maximum de plaisir et qu'il veut profiter pleinement de l'expérience qu'il est en train de subir. Plus besoin de réfléchir, ça se fait tout seul. C'est même pas des gestes mécaniques, juste instinctif. Moi j'en peux plus, je laisse tout ça se faire, et je suis juste-

Haaaaaaaanw.

Dieu qu'c'est bon.

Cette petite pute me retouche le zgeg. FORCEMENT CA FAIT DE L'EFF-

Hmmmmmmmmmmmmmm... mmpf

Je- je sais même plus ordonner mes pensées. Voilà où j'en suis. Incapable de dire des propos sensés. Heureusement qu'on parle pas en même temps. Il se foutrait de ma gueule mais puissance mille en voyant que je-

Mmmmmmmmmm

Aheum, que je peux même pas finir une phrase sans gémir, sans produire de râle, sans murmurer, sans faire le moindre de son de satisfaction.

Satisfaction est un euphémisme comparé à ce qu'il me fait endurer.

Le mot euphémisme est lui même un euphémisme tellement « satisfaction » est loin de la vérité.

Je n'en puis plus.

Je vais mourir de bonheur tellement j'en peux plus. Mon cœur va exploser au moment où je vais jouir, c'est pas possible autrement. Attention, je m'attends à un orgasme de malade, genre PFIOUUUUUUU EXPLOSION MICHAEL BAY BROUM PROUF PIOUUUUUU Sauf que se sera ma bite.

Ma biiiiiiite, ma biiiiiiiite ♪

Yen a trop partout, j'vois flou, trouble, j'crois même que j'hyperventile un peu tellement trop de tout partout c'est c'est c'est-

Les mouvements qu'il impose me font perdre la tête, heureusement que mon corps suit, ma tête plus du tout, elle est ailleurs, full with hormones. Sa main arrête de jouer avec mon gland et vient se poser sur mon ventre. Elle est si chaude. La mienne vient la rejoindre, j'ai même pas la foi d'aller me branler en vrai, j'veux juste profiter encore un peu plus de tout ça.

Tu me fais tant de bien, ô Malcolm. Continue comme ça, steuplait. T'arrêtes pas.

QU'EST-CE QUE J'AI DIT ? J'ai dit t'arrêtes pas, pourquoi tu t'arrêtes ?

Je suis le plus malheureux des hommes.

Ma vision revient peu à peu alors que ma jambe repose sur le sol. Oh, le sang recircule dans la jambe, c'est fou comment en vrai c'était pas hyper confortable, aha. Balek.

C'ETAIT SI BON MON DIEU.

Encore ? Alleeeeeey.

Je le fixe, je sens qu'il me regarde, je sens que je le regarde et que je le provoque un peu, encore hyper excité par tout ce qui se passe, mais pas tout à fait là non plus, dans les vapes de tout le plaisir qui m'arrive.

J'ai pas encore tout à fait le temps de reprendre mes esprits que Malcolm vient s'allonger sur moi sans aucun respect (c'est pas nouveau c'est vrai) et me roule une grosse galoche.

Ca me redonne de l'énergie tout ça, héhé. Et puis je sens tout son corps chaud en contact avec le mieux, quoi de mieux pour m'exciter davantage ? J'en ai déjà eu beaucoup, je suis si gâté, olala, mais la fête du slip n'est pas encore fini.

Je sens son membre qui caresse le mien. Putain. Je frétille. JE FRETILLE ALALALALA. Ma bite a une copine, voilà, elle est si heureuse.

Je passe ma main dans les cheveux de Malcolm, j'adore faire ça, vraiment, et attrape des mèches pour l'attirer à moi et lui rendre son baiser. J'le laisse ensuite parcourir mon visage, mon cou et tout ce qui se trouve près de sa bouche.

C'est si bon.

Mon corps se meut tout seul, à nouveau, surtout le bassin, évidemment, et nous faisons un merveilleux frotti frotta ~ ♥️

L'extase.

Bite contre bite.
Pénis contre pénis.
Zgeg contre zgeg.
Zizi contre zizi.

Comment ça vous avez compris et vous avez pas besoin de tous les synonymes ?

Chibre contre chibre.

Ok j'arrête.

Membre doux contre membre dur.

Membres tendus. Membres excités.

Oh que oui que je suis excité. Cette excitation n'est jamais passée, jamais à satiété depuis qu'on a commencé, logique, non ? Juste des mini périodes de vide après une énorme excitation, un énorme contentement, une grande souffrance non assouvie mais si bonne, si douce.

Tandis que nous continuons à se frotter l'un à l'autre, se donner l'un à l'autre, dans une pause on ne peut plus excitante, qu'un coup je me lance emporter sous les délices de Malcolm et que parfois c'est à mon tour d'attaquer et lui faire sentir toute l'excitation que j'éprouve à son égard, et n'en pouvant plus, je passe un genou entre ses deux jambes et lui écarte les jambes. C'est à mon tour d'avoir le contrôle.

Ma bite est parée, elle est là, elle n'attend que ça. Je fais glisser ma main le long du dos de Malcolm, le caressant tout du long, masse ses fesses, attrape ma bite pour la guider à l'entrée du corps de ce bel Apollon qui ne demande que ça. J'attrape ses lèvres avec les miennes pour nous unir à deux endroits en même temps.

Poète je vous dis le gars.

Je donne une impulsion à mes cuisses en même temps pour le pénétrer.

My turn.

Putain.

Que.
C'est.
Bon.

C'est bon j'en peux déjà plus. Je sais pas comment je fais pour tenir et ne pas exploser tellement c'est bon. J'ai pas envie de dire mieux que le reste parce que se serait archi faux. Mais c'est totalement différent de tout ce qu'on a fait et de tout ce que j'ai pu ressentir pendant ces dernières longues minutes (je sais pas depuis combien de temps on s'astique, ça fait peut être des heures, honnêtement, j'en ai rien à foutre), et j'aurais pas autant de plaisir sans tout ce qu'on a eu avant, sans toute cette excitation, ces attentes, ces expectations, cette frustration, ces jeux, cet aguichement.

Mes mains sur les épaules de Malcolm, je m'agite pour lui donner un maximum de plaisir, le mordant également à foison pour éviter de crier.

Dieu qu'c'est bon.

Ouais e vrai il m'a déjà entendu crier, mais j'ai juste envie de le marquer de partout. Et c'est pas ça qui m'empêche de gémir.

Notez tout de même que mes fesses sont toujours sur le coussin, enfin, surélevées maintenant, parce que faut bien donner des accoups, mais ma tête est par terre, en gros.

Est-ce que vous voyez bien comment cette position est un peu cheloue et PAS DU TOUT CONFORTABLE ?!

Ptain.

J'suis pas venu ici pour me casser les cervicales.

J'suis pas venu ici pour souffrir okaaaaaaaai. (Vieille voix de meuf mijorée trop mal dans sa peau qui se la pète et tout. LE DECHET.)

Du coup hop hop hop, je retourne Malcolm comme une crêpe, toujours en lui, touche ses lèvres avec les miennes et me retire.

Oh non c'est pas fini. Loin d'être fini mon gaillard, ahaha. Je prends le haut de ses cuisses et en un coup sec je le retourne pour le mettre à quatre pattes. Et j'me réinsère en lui.

Dieu qu'c'est bon.

Mes mains sont toujours sur ses hanches et m'aident à aller aussi profondément que je puisse en lui, enchaînant des petits mouvements rapides, me balançant juste avec le poids de nos deux corps, allant parfois vite et profond, voire même violent. Et doucement et profond, allant poser ma main sur son épaule histoire de pleinement profiter.

Dieu qu'c'est bon.

Une fois le rythme imposé (donc changeant, sinon c'est pas drôle), je m'allonge quelque peu sur lui pour aller chercher son membre que j'attrape sans presque aucune considération. Je veux juste le faire souffrir. J'en profite pour embrasser des parcelles de son dos le long de la colonne vertébrale, ses flancs, une main toujours sur son épaule pour ne pas perdre l'équilibre.

Je gémis. Je gémis. J'en peux plus. Je vais pas tarder à exploser. Vraiment. C'est si bon. Je ressens le moindre de ses mouvements, dès qu'il lève un peu la tête ou quoi.

Je vous jure que si il reprend le contrôle, je ne réponds plus de rien. Genre j'crois que si il s'affale et que je le suis, et que nos deux corps restent allongés tout deux et continuent de bouger à l'unisson, par exemple, je vais exploser.

Mais se serait dommage que lui ne vienne pas en même temps.

Même si je me ferais évidemment un PLAISIR de le finir de quelque manière qu'il souhaite. Et je pourrais même prendre mon temps. Genre même assez de temps pour me remettre en selle et réattaquer de mon côté.

Oui, comme ça on peut durer toute la nuit.

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