Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal


Partagez | .
 

 Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Admin | Professeur de Magie, Runes et Vovinam Viêt võ dao ~ Deviens qui tu es...
EMPLOIS/LOISIRS : La chercher...
LOCALISATION : Dans mon endroit secret
CITATION DU PERSONNAGE : Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...

MESSAGES : 307
DATE D'INSCRIPTION : 02/10/2010

Niveau du personnage
Point RP:
126/100  (126/100)
Point Membre:
126/100  (126/100)
Niveau: 6 - Affirmé
avatar
Jonathan L. Taylor
Admin | Professeur de Magie, Runes et Vovinam Viêt võ dao ~ Deviens qui tu es...
MessageSujet: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   Jeu 22 Nov 2018 - 0:18

I wish I could hurt you the way you hurt me
BUT I KNOW IF I HAD THE CHANCE, I WOULDN'T NOT


- Papa ? Pourquoi Maman est pas là ?
- Maman travaille à Londres.
- Pourquoi ?
- Pour aider les enfants qui ont pas de mamans eux.
- Mais si elle est pas là, c'est pareil.
- Ecoute chérie, maman revient à partir de demain. Comme tous les jeudis.

Et je la prends dans mes bras, la fait voler comme un avion jusqu'à ce qu'elle explose de rire si fort qu'elle risquerait de s'étouffer si cela durait plus longtemps. Quand je la pose au sol, la frustration de l'absence de Nérys n'est qu'un mauvais souvenir. La petite fille cours rejoindre les autres enfants, dans la salle de jeux. Ses petites jambes lui donnent l'air de sautiller en permanence. C'est fou ce qu'elle ressemble à Nérys à cet âge, sauf les yeux, elle a les yeux de son père. Je la regarde avec un attendrissement qui brûle mon coeur. Je voudrai la protéger de ce monde de fou, là-dehors. Mais je sais désespérément que cela est impossible. Je la laisse tranquillement jouer, sous le regard vigilent des adolescents. Ici, tout le monde s'entraide encore et plus encore qu'au Mystery Orphanage. Après la tragédie, les liens se sont resserrés, nous sommes tous sur un bateau bancal qui vogue sur une mer agitée. Et la conscience de la tempête que nous traversons ensemble heurte chacun d'entre nous chaque jour jusqu'à pousser la cohésion à devenir une union plus profonde, plus forte.

Je laisse le Little Mystery à Shane. J'ai rendez-vous au siège d'Orpheo dans quelques heures pour quelques détails administratifs et je voulais me dégourdir l'esprit avant. Lorsque je sors, c'est toujours le vent frais d'Ecosse, vivifiant, qui m'accueille au grand air. Mais ce n'est pas celui des Highlands, pas celui qui soufflait, plus fort encore et plein de magie, à Little Angleton. L'air de la mer me manque. Le sel et la nature sauvage, le rire incessant des enfants qui résonne. Je ferme un peu mon manteau pour éviter de frissonner, mais ce n'est pas vraiment la peine. Je ne suis pas du genre à avoir facilement froid et le temps est plus clément que plus haut dans le Nord. Je descends quelques rues, me perds un peu en essayant de ne pas me retrouver. Après presque cinq ans maintenant, je connais la capitale écossaise presque par coeur, les petits recoins surprenants, les parcs verdoyants, les bars chaleureux. Je regarde ma montre. Il est déjà presque seize heures. Je songe que je ne serais pas contre un verre, mais sans personne avec qui le partager, je crois que je me contenterai d'un thé.

Mes pas m'amènent à New Town, non loin du siège qui se trouve sur Princes Street à côté du Scott Monument. Je me rends au Cumberland bar avec l'idée de me contenter simplement de l'eau brûlante dans laquelle aura infusé des feuilles de thé, mais finalement, je commande leur Aspalls Dry Cider qui vient du Suffolk. Il a un goût particulier que j'affectionne et me replonge au Lonely Ghost, comme une madeleine de Proust. Je repense à la scène de tout à l'heure. Comment dire a une enfant les violences qui ont été commises ? Que si elle ne voit pas sa grand-mère, ce n'est pas parce que celle-ci ne veut pas venir, mais qu'elle s'en sent incapable, et que poser un pied en Ecosse est sûrement encore trop douloureux ? Heureusement, Lily est une enfant joyeuse, casse-pied de temps à autre avec son tempérament autoritaire et curieux. Elle veut tout savoir, avoir les réponses exigées, et questionner encore. C'est à n'en plus finir parfois.

Je bois quelques gorgées en échangeant quelques SMS avec Nérys. Je sourie à une blague, prend un selfie de moi hilare pour lui envoyer, tout en me sentant ridicule. Mais elle me manque quand elle est ailleurs. Nous avons presque toujours vécu ensemble, jusqu'à ce moment là. C'est une séparation de fait, pendant la semaine, qui me laisse parfois avec l'envie de tout plaquer. Je ne suis pas infaillible, mais porter le Little Mystery me fait prendre conscience de la difficulté que Pandora devait avoir à gérer le Mystery Orphanage qui avait, de fait, bien plus d'enfants. Cependant, je suis presque seul. Ou du moins, quand Nérys est loin, je me sens seul. Mais les sourires des enfants me ramène bien vite à la réalité. Ils me rappellent qu'ils sont là, eux aussi, et qu'ils ont besoin de moi. J'avale encore un peu du cidre qui pétille légèrement. Le goût amer est plaisant. Parfois, je me dis que je pourrais rester là, que ce serait plus facile. Mais il vient toujours un temps où je rentre, avec cette petite phrase dans la tête piochée dans Les Crimes de Grindelwald que j'ai vu avec Salim la semaine dernière et remaniée au gré de mes souvenirs : Il faut choisir entre ce qui est bien et ce qui est facile

electric bird.

_________________




Nérys & Salim & Lily


Si un jour tu me quitte,
dit le moi sous la pluie,
pour ne pas voir couler mes larmes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin | Roi du monde | Espion et sorcier noir pour Rosenrot
EMPLOIS/LOISIRS : Baiser June ♥
LOCALISATION : DTC
CITATION DU PERSONNAGE : Trash ta life, ce soir je meurs et pas toi

MESSAGES : 2653
DATE D'INSCRIPTION : 18/03/2012

Niveau du personnage
Point RP:
176/200  (176/200)
Point Membre:
290/200  (290/200)
Niveau: 7 - Confirmé
avatar
Mikeal O'Callaghan
Admin | Roi du monde | Espion et sorcier noir pour Rosenrot
MessageSujet: Re: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   Lun 26 Nov 2018 - 17:23

J’AI LE NOM DU FDP QUI M’A RAMENÉ PAR LA PEAU DU CUL À ROSENROT. C’est Cyan. Voilà. Encore et toujours les couleurs chez les Soul, on s’étonne même plus.

Ouais donc on m’a refilé un nouveau téléphone. Si ils avaient pu me le greffer le machin ils l’auraient fait. Ça ne saurait tarder.

Enfin ni une ni deux j’ai enlevé le GPS, parce que faut pas déconner. Enfin, j’me leurre pas, ils ont d’autres moyens de me retrouver.

On peut même pas prendre une année sabbatique tranquillement sérieux.

Bref.

Breffons.

On m’a filé une mission à Édimbourg. Ils voulaient que j’aille en Écosse. Les fous.

Oui ok, Édimbourg c’est en Écosse. Mais je vous parle de l’Écosse du grand nord moi. Vous savez. Là où y’a l’orphelinat.

J’ai fait nop. No fucking way. Ils ont voulu m’obliger. Mais j’ai vécu avec une ordonnatrice pendant plus de trois ans m’voyez. Elle, elle avait du pouvoir sur moi. Eux ? Que dalle.

Après pensez pas que parce qu’on est des sangs purs on est quand même pas maltraités. Surtout quand on est un soldat de bas étage et qu’on essaie de défier les ordres.

Balekouilles.

Nasty scars.

On reste des vilains pas beaux, même entre nous. Surtout entre nous j’oserais-je dire. Comment vous pensez qu’on fait pour n’éprouver aucun sentiment positif pour nos proches ? Comme ça.

Exactement.

Presque 30 ans, toujours tabassé.

Faudrait que je leur rappelle que c’est grâce à moi qu’ils ont cet endroit stratégique qu’on appelle l’orphelinat.

J’vais recevoir un coup de pied dans les couilles j’vais faire moins le fier.

Ouais donc. Édimbourg. Petit assassinat pépouse. Un relou d’Orpheo mais pas très important. Juste un technicien, comme moi. Donc il vient mettre son nez dans des trucs qui le regarde pas. Alors scouic. A pu.

Mort.

Au moins j’ai des missions sympa.

Ouais. Donc. Je disais quoi ?

Ah ouais, mission finie. Je pourrais rentrer directement en Allemagne mais ... eh. Hein. Voilà quoi. Autant profiter pour boire de la bonne binouse.

Et peut être ne pas passer la nuit seul. Enfin, c’est pas parce que y’a une gonzesse ou un beau mâle dans mon lit que je serais pas seul.

Oh les cauchemars.

Ouais, j’aime toujours pas aller me coucher, dormir, tout ça ... c’est pas trop trop ça.

Bref.

Je disais donc.

Ça fait combien de fois que je dis bref déjà ?

J’rentre dans un bar et j’me dirige direct vers le bar pour leur prendre une pinte.

Je connais même pas le nom du bar j’avoue. J’errais juste dans les rues et j’suis rentré dans un, comme ça. Au hasard.

J’me retourne pour m’accouder au bar, toujours debout. Et je vois qui, là, à une table ? En train de prendre un selfie. Ridicule.

Bref. Si il me voit, y’a moyen que je sois dans la grosse merde en fait. C’était un ancien collègue. Je suis même pas sur que je puisse appeler ça un collègue en fait.

Juste qu’il donnait cours au Mystery. Mais genre, l’ancien Mystery, vous savez, celui des gentils. Parce que ouais, y’a toujours des cours. Juste que c’est pas trop les même et les punitions sont plus sévères dirons-nous. Ahaha. J’aimerais bien aller torturer des enfants.

Mais pas au Mystery.

Ouais donc, lui. J’ai oublié son nom, j’avoue. Déjà quand on sait que j’avais oublié le nom du Soul qui est venu en Espagne, comment je pourrais me souvenir de ceux des profs, hein. Sérieux. Alors que Cyan j’le croise quand même depuis vachement plus longtemps. Ok, j’aurais pu le confondre avec Olivette, certes.

... Olive. Pas Olivette (à bicyclette).

Bref, je fais quoi là ? J’ai juste bugué et je le fixe depuis cinq minutes là. Il va sentir que y’a quelqu’un qui le fixe.

Sixième sens ou quoi, m’voyez.

Non, j’déconne.

J’me retourne à nouveau vers le bar, rentre la tête dans les épaules, fixe mon verre et redresse le col de mon manteau sur ma nuque.

Comportement pas du tout suspect. Et ça se dit espion après.

Pi-to-yable.

De toutes façons si je m’enfuis en courant ça sera encore plus suspect. Et puis hors de question de gâcher une bière.

Sinon j’y vais au culot et je me pointe devant lui comme si de rien n’était. Genre « ouais c’est triste le Mystery, on a rien pu faire ouais c’est affreux, ouais ouais ».

Genre le gars il sait pas que je suis pas d’Orpheo.

De toutes façons, avec autant d’innocent autour de nous, il va faire quoi le gars ? Il peut rien faire. Rien. Moi j’ai pas peur de tous les tuer, de tous les torturer, qu’ils soient pris en dommages collatéraux. Je m’en bats les couilles.

Ah qu’il est bon d’être méchant et ne pas se soucier des conséquences.

Ouais bon ok, le secret mais ... vous savez, les témoins ça se tue.

Et si j’appelle en renfort parce que j’ai besoin d’aide parce que j’ai buté un Orpheo ... ça va pas m’attirer des ennuis. Au contraire.

Même Redwan serait ravi de venir m’aider si on lui promet toutes les proies présentes.

Et puis, son téléphone est sur la table, j’peux toujours le rendre inactif tant que je suis à proximité et m’enfuir avant que la cavalerie n’arrive. Cavalerie qui ne sera prévenu qu’après que je sois parti donc.

Aller, on va faire ça au culot.

J’enlève mon manteau, comme ça, ça va bien faire le gars qui flippe pas du tout. Il est déjà prêt à ne pas partir.

La sérénité incarnée.

Je pose ma bière devant lui, j’ai quasiment pas bu dedans encore en plus. Je m’assoie sur le siège en face de lui, jambes écartées.

C’est chez moi ici.

J’ancre mon regard dans le sien, sourit narquoisement.

-Yo.

Je touche, pas mégarde, olala, son téléphone pour qu’il soit HS le temps que je sois là.

Ça veut dire pas de pause pipi. Le pipi c’est loin. Très loin.

Parce que pirater quelque chose quand on le contrôle ça va, mais juste insuffler de la magie comme ça, c’est chaud patate. C’est beaucoup plus subtil, m’voyez.

Aller, tu vas faire quoi, aha.

_________________

My life for Anja
My love for June
I'm just a kid

With fuckin' demons inside


June:
 
Color: indianred

Surprise:
 



Mike roule une pelle à Invité


Dernière édition par Mikeal O'Callaghan le Dim 9 Déc 2018 - 22:17, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin | Professeur de Magie, Runes et Vovinam Viêt võ dao ~ Deviens qui tu es...
EMPLOIS/LOISIRS : La chercher...
LOCALISATION : Dans mon endroit secret
CITATION DU PERSONNAGE : Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...

MESSAGES : 307
DATE D'INSCRIPTION : 02/10/2010

Niveau du personnage
Point RP:
126/100  (126/100)
Point Membre:
126/100  (126/100)
Niveau: 6 - Affirmé
avatar
Jonathan L. Taylor
Admin | Professeur de Magie, Runes et Vovinam Viêt võ dao ~ Deviens qui tu es...
MessageSujet: Re: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   Jeu 29 Nov 2018 - 22:11

I wish I could hurt you the way you hurt me
BUT I KNOW IF I HAD THE CHANCE, I WOULDN'T NOT


Je bois une autre gorgée, et une autre encore. Je songe à ce que m'a demandé encore une fois Lily : Maman. Il faudra prendre une décision, à un moment. Vivre séparément est peut être trop compliqué. Mais Nérys a besoin de se sentir sur le front, pour se battre. Rester tranquillement, à l'arrière, après ce qu'il s'est passé, ce n'est plus une chose imaginable. Je regarde mon verre solitaire et me demande sincèrement depuis combien de temps nous n'avons pas passé de temps dans ce bar que nous aimons tellement et qui ne nous est plus accessible ? Nous savons et l'un et l'autre qu'il n'est pas possible de retourner au Lonely Ghost. Les exorcistes qui se risquent à poser le gros orteil à Little Angleton sont totalement inconscients. Les sorciers noirs contrôlent le Mystery Orphanage et traînent dans les rues du village. Pourquoi, alors que je cherche à me détendre, je pense encore à tout cela ? A ce feu et à ce sang ? J'essaye de chasser l'image de la vieille bâtisse écossaise pour me concentrer sur quelque chose d'autre. Alors je regarde les clients du bar, ces hommes, ces femmes, ces gens quoi...

Une bière est posée sur ma table. Le liquide mousseux virevolte en dehors du verre, retombe miraculeusement majoritairement dedans. Majoritairement. Je constate, comme avec un soulagement dérisoire, que la bière n'a ni entaché mon pantalon ou ma chemise, ni altérer mon verre de cidre. C'est qu'il ne coûte pas juste un euro le bazar, c'est une sacrée bouteille. Enfin, me vient l'idée de regarder celui qui a brusquement décidé de s'installer avec moi. Il se pose en roi du monde, détendu comme s'il n'avait rien à craindre et je l'envierais presque. Depuis que l'on a brisé des enfants comme si on cassait des verres, je ne dors pas très bien, la nuit. La rancoeur amère me brûle les rêves. Je ne suis pas toujours sur la défensive, mais j'ai du mal à me laisser aller. Comme le prouvent mes pensées précédentes, fixées en boucle sur un point. La voix de l'homme résonne étrangement, comme une discordance avec ce que je crois, nous avons vécu tout les deux. Il a l'air de s'en être sorti indemne, lui. J'ai envie de lui sourire, de lui dire que je suis content. Mais j'ai le souvenir de ce rouge sombre et glissant sur le bois vernis.

- Bonjour Mikeal. Ca fait longtemps ! Ca fait quoi ?

Je m'arrête là. On sait ce que ça fait tous les deux. J'aimerais avoir son calme ou cette espèce de nonchalance qui transpire de tous ses pores. Ou bien ce n'est qu'une apparence, comme le marbre que j'essaye de tenir. Je prends une autre gorgée, comme si je pouvais me cacher derrière ce geste si anodin, si habituel et rassurant. Je manque de tousser après avoir avaler de travers. Ca ne passe pas. La prise du Mystery Orphanage ne passera jamais. J'espère qu'il n'est pas, lui, retenu comme moi pas ce passé violent.

- Je ne savais pas que tu étais encore en vie. Je n'ai pas voulu regarder la liste...

La liste de ceux qui sont tombés, sans distinction d'âge. Je ne voulais pas voir, noir sur blanc, le nom d'enfants à qui j'avais pu donner le biberon, que j'avais baignés, qui m'avaient hurlé dessus quand j'avais pu les punir, qui avait ri à mes blagues de merde ou encore rendu des devoirs truffés de fautes. Je crois que c'était juste au dessus de mes moyens. Alors non, je ne savais pas que Mikeal était encore en vie. Je ne le connaissais pas vraiment non plus, je n'ai pas chercher à savoir. Il aurait pu mourir anonymement, pour moi, ça aurait été plus facile de ne pas savoir. C'est tout.

electric bird.

_________________




Nérys & Salim & Lily


Si un jour tu me quitte,
dit le moi sous la pluie,
pour ne pas voir couler mes larmes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin | Roi du monde | Espion et sorcier noir pour Rosenrot
EMPLOIS/LOISIRS : Baiser June ♥
LOCALISATION : DTC
CITATION DU PERSONNAGE : Trash ta life, ce soir je meurs et pas toi

MESSAGES : 2653
DATE D'INSCRIPTION : 18/03/2012

Niveau du personnage
Point RP:
176/200  (176/200)
Point Membre:
290/200  (290/200)
Niveau: 7 - Confirmé
avatar
Mikeal O'Callaghan
Admin | Roi du monde | Espion et sorcier noir pour Rosenrot
MessageSujet: Re: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   Sam 1 Déc 2018 - 21:35

Ya pas de peur dans son regard. Ya même pas de haine. Ya genre … Rien du tout. Plus neutre, tu meurs. Le gars il est rien. Mais ça veut dire que c'est bon signe pour moi, potentiellement il sait pas que je suis de Rosenrot. Ce qui est un peu chelou quand même. J'veux dire, j'suis resté au Mystery avec les vilains pas beaux, à aussi faire le vilain pas beau.

Après, ptet qu'Orpheo a pas vu et sait pas. J'sais que les survivants ont essayé de bâtir de nouveaux orphelinats dans le coin ou quoi. J'ai pas trop suivi. Après que les profs et tout aient été séparés, c'est pas hyper étrange. Donc on va rester sur le « ouais ouais j'suis un gentil t'as vu ».

Mais putain, toute la tristesse qui se dégage de lui c'est … Pfiou. Ecrasant. Ouais ça se voit sur son visage, sur son corps et la manière dont il se tient que le gars il est pas bien du tout.

Ouais alors, même si je l'utilise jamais, ya des fois où je sais lire les micro expressions et déchiffrer le langage corporel. Si, si, j'vous jure. Après faut pas oublier aussi que j'suis très très très débile. Du coup j'suis « eh ? », et puis j'suis un gars, si on me dit pas les choses clairement, j'vais rien biter.

Mais lui gros, ça se voit tellement c'est ouf. C'est un déchet le type. Il a quoi ? J'veux dire, quand même, ça remonte à quoi ? Trois ? Quatre ans ? Le Mystery, tout ça. Et puis, ah oui, ya aussi du personnel qui est resté là bas.

Ils se sont juste éclatés en plein de petits morceaux alala. La vieille d'ailleurs, elle est où ? Elle est pas partie en Asie aux dernières nouvelles ? Même elle, elle les abandonne. Je ris intérieurement, j'en peux plus. Ça fait très « ouais vous voulez pas de moi, bah je vous laisse dans votre merde », ahaha. Bravo Orpheo, c'est pas comme ça que vous allez récupérer vos marmots, j'vous le dis.

Si drôle, si doux. J'adore.

C'est pas nous qui allons nous en plaindre hin, vraiment, on est tout content. Ça les a tellement affaibli. On leur a mis un bon coup dans les rotules et ils arrivent pas à se relever. De ce qu'on entend, ils s'empêchent eux même de se relever en se mettant des bâtons dans les roues et tout. C'est génial.

Gé-nial.

-Bonjour Mikeal. Ca fait longtemps ! Ca fait quoi ?

Merde, il se souvient de mon nom. Ahaha. Fais chier. Ça la fout mal de lui demander le sien ou comment ça se passe ? Mh ? J'vais juste pas l'appeler, ça sera plus simple.

Pourquoi je l'appellerais de toutes façons, hin ?

Ouais donc eh, ça fait longtemps. J'crois, j'me donne pas la peine de répondre, parce que j'ai aussi perdu la notion du temps un peu. Parce que moi, j'me suis amusé en fait, pendant ce temps. Donc trois ? Quatre ? Cinq ? Aucune idée. Vraiment, no fucking idea.

Et je m'en bats un peu les couilles. Tout ce que je sais, c'est qu'ils sont pas près de remettre la main dessus vu la merde qu'ils font en ce moment à Orpheo.

Et quand je vois lui tout cassé, si ils sont tous dans cet état, aller, si, qu'ils viennent, on va les laminer et les buter. On va juste pouvoir décimer Orpheo tranquillou.

-Je ne savais pas que tu étais encore en vie. Je n'ai pas voulu regarder la liste...

Pourquoi je suis venu le voir ? Qu'est-ce que je vais pouvoir lui raconter comme bobard moi, hin ?

Parce que en vrai, c'est cool d'être un espion, vraiment. En plus t'as au moins le prestige de servir à quelque chose, à la grande cause, notre grande cause. Mais c'est … Si peu naturel en vrai. J'suis un vilain pas beau (non en vrai j'suis pas beau … J'suis gorgeous.), me faire passer pour un des leurs ça correspond à renier tout ce que je suis jusqu'au plus profond de moi et c'est … Ouf. Hyper dur.

Et là, c'est comme si je devais me remettre dans ce rôle en un claquement de doigt.

Alors que je pensais qu'il savait que j'étais un traître.

C'est moi qui ai tué Mufasa.

-Désolé, c'est aussi ma faute, toutes ces pertes, tous ces massacres que j'ai vu quand ils sont arrivés au Mystery … C'était plus que ce que je ne pouvais en supporter. J'suis parti loin, très loin, et j'ai pas donné de nouvelles, j'ai essayé d'oublier toutes les horreurs que j'ai vu mais … Ça me hante encore …

Voilà, le gars on va se la mettre dans la poche, on va faire comme si il n'était pas seul. Azy gars, j'te comprends, j'vis la même chose.

Non.

Après c'est vrai que si je pouvais grapiller deux trois informations en même temps, eh, se serait pas plus mal.

-C'est impardonnable.

J'me suis recroquevillé sur moi. Moins roi du monde, beaucoup moins. Ya plus rien à dominer après tout vu qu'on est « dans le même camp » n'est-ce pas ? J'baisse la tête aussi, j'tiens ma bière à deux mains, comme si y avait que ça qui était concret, palpable, à quoi je pouvais me raccrocher.

L'alcool.

C'est un peu vrai en soit...

Je bois, d'un air désespéré, comme si y avait que ça qui pouvait guérir, comme si ça pouvait guérir. Comme si ça faisait encore mal.

Ça fait encore mal.

Mal...

Ça fait quoi d'avoir mal ? Ça fait quoi de se sentir comme si on était déchiré de l'intérieur ? Comme si on se détruisait, comme si on tombait, pièce par pièce, comme si on se désintégrait. Comme si...

Sauf que tout se passe à l'intérieur. Et la douleur est pas palpable. Ya rien qui fait mal. Rien. Ya pas de douleur physique, ya que dalle.

Le vide total. Le néant.

Comment on appréhende une douleur qui n'existe pas ? Comment c'est possible d'avoir aussi mal alors qu'elle n'est pas là ?

Ouais, bon, ya d'la vraie tristesse qui m'a envahie sur le coup. Au moins je serais plus crédible. Me semble que y avait pas de lecteur de pensées au Mystery. Enfin, le but c'est de lui faire croire que je suis triste et brisé que lui.

En soit c'est vrai.

-Mais du coup, si ya des trucs que je peux faire pour aider, je suis partant. Si ya des survivants, ou pour aller attaquer les sorciers noirs...

Même si je me doute que c'est pas trois pecnots qui iraient attaquer l'orphelinat, faut pas déconner, sauf si ils sont suicidaires... Mais j'irais pas les empêcher, au contraire.

_________________

My life for Anja
My love for June
I'm just a kid

With fuckin' demons inside


June:
 
Color: indianred

Surprise:
 



Mike roule une pelle à Invité
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin | Professeur de Magie, Runes et Vovinam Viêt võ dao ~ Deviens qui tu es...
EMPLOIS/LOISIRS : La chercher...
LOCALISATION : Dans mon endroit secret
CITATION DU PERSONNAGE : Nous n'avons qu'une liberté : la liberté de nous battre pour conquérir la liberté...

MESSAGES : 307
DATE D'INSCRIPTION : 02/10/2010

Niveau du personnage
Point RP:
126/100  (126/100)
Point Membre:
126/100  (126/100)
Niveau: 6 - Affirmé
avatar
Jonathan L. Taylor
Admin | Professeur de Magie, Runes et Vovinam Viêt võ dao ~ Deviens qui tu es...
MessageSujet: Re: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   Mar 4 Déc 2018 - 19:43

I wish I could hurt you the way you hurt me
BUT I KNOW IF I HAD THE CHANCE, I WOULDN'T NOT



Je regarde l'homme avec un septicisme que je ne comprends pas. Son détachement devient accablement soudaine. Ses épaules s'affaissent, ses yeux fuient et je ne sais quoi penser. Brusque, paradoxale face à sa joie précédente, l'évolution flagrante me questionne. Il parle, mais je n'écoute pas vraiment ce qu'il dit. Ses mots sonnent étrangemet à mes oreilles tristes. Il ne résonne pas du même tintement triste. C'est une mélancolie qu'il n'a pas et qu'il feint grossièrement. Pourquoi ? La question est brusque dans ma tête, mais je me la pose. Je l'enviais de cet oubli qu'il montrait et maintenant je suis perdu. Je pense qu'il n'a pas oublié, finalement. Mais il n'est pas triste non plus. C'est une connerie, ça. Et quand je me souviens, moi, je sais qu'on ne peut pas ne pas être triste. Je suis totalement décontenancé et ne sais quoi dire quand il demande s'il peut faire quelque chose. Comment peut-il alors qu'il n'a pas l'air d'y croire une seule seconde ? Peut-on vouloir agir sans considérer l'importance de cette tragédie. Je suis absolument nul à chier en empathie, mais je dirais sans aucun doute ou presque que Mikeal est quelqu'un qui manque cruellement d'une compassion nécessaire.

Je peux dire à présent que je ne l'ai vraiment pas connu. Je n'ai pas oublié son sourire à toute épreuve et peut être souriait-il encore pour ça. Mais je n'y crois plus vraiment. J'avais apprécié de loin ce jeune collègue fraîchement débarqué qui n'avait d'apparence pas pour but d'enseigner aux enfants plus que d'en être un finalement. J'ai toujours considéré, sur cette courte période où l'homme a été au Mystery Orphanage, qu'il n'avait pas trouvé sa place encore, dans cet accompagnement éducatif et familiale. Il avait l'air de nager tranquillement, à côté, évitant les remous que crééent les enfants, sans doute par ennui de s'y mêler. Mikeal était bon vivant, là-bas, insouciant de tout et pourtant compétent dans ce qu'il pouvait dire. Cette étrange différence ne portait pas à mal et je songeais à l'époque qu'il prenait son temps, qu'il testait ses limites. C'était comme s'il avait eu peur de s'impliquer. Mais avait-il eu réellement peur. Moi oui. Moi j'avais peur qu'il se passe ce qu'il s'est passé. J'avais peur que mon attachement me perde comme il aurait pu. J'ai relevé la tête, avec une difficulté incroyable. J'ai tenu à bouts de bras ces enfants qui pleuraient chaque fois que la nuit tombait, en souvenir de cette nuit là. Et j'ai continué, comme j'aurai pu finir. J'ai fait un choix qui n'a pas été facile, mais qui était bien. Que Mikeal ai fui, comme il le dit, qu'il n'ai pu l'affronter, je le conçois. Mais cet accablement feint me heurte. Je lâche, presque froidement :

- Je ne sais pas, s'il y a quelque chose à faire.

Après tout, s'il veut attaquer les sorciers noirs, il n'a qu'à demandé au siège d'Orpheo dont il dépend. A moins que le sorcier soit devenu solitaire. Finalement, c'est ce qu'il s'est peut être produit. Je l'observe, toujours autant perplexe. Avec cette mise en scène, ou peut être y croit-il réellement, il a jeté un malaise qu'il n'y avait pas. Ce théâtre brise mon sourire et je reste morose. Est-il sincère de cette fraude qu'il montre ? L'énervement monte. Le sang bat dans mes tempes.

- Il n'y a que toi pour pardonner ce que tu as fait ou ce que tu n'as pas fait. Qu'on s'entende bien, je ne suis pas stupide. J'étais content de te voir, comme tu étais avant. Parce que tu n'as pas changé, Mikeal. Et j'aurai préféré que tu ne me fasses pas l'affront de me présenter de faux remords. Tu es totalement à l'aise avec ce que tu as fait et tant mieux. Mais ne prétend pas le contraire.

Le jeune homme me sidère de ce jeu si affreux. Pourquoi fait-il cela ? Réellement, cela n'a aucun sens. Cela ressemble à une moquerie volontaire, malsaine. On parle d'enfants qui sont morts, d'hommes et de femmes qui les ont protégés et qui sont morts également. On parle de vie bordel ! Je ne considère pas qu'il soit de bon ton de blaguer avec cela, de porter atteinte à la mémoire de ceux qui y ont vraiment cru. Ceux qui se sont battus. Ceux qui ont perdus. C'est au vainqueur, de narguer la défaite. C'est au vainqueur de montrer une arrogance sans bornes. Je bois une gorgée de cidre, comme pour m'apaiser, en vain. La clientèle devient légèrement plus bruyante au fur et à mesure qu'elle devient plus nombreuse. Ma main est crispée sur mon téléphone, prête à l'envoyer se briser contre le mur. Mon sang de métamorphe bouillonne, mais je ne voudrais pas que les Maquilleurs ai à venir ici pour régler un manque de sang froid. Les innocents oublient facilement. Moi je n'ai pas oublié.

electric bird.

_________________




Nérys & Salim & Lily


Si un jour tu me quitte,
dit le moi sous la pluie,
pour ne pas voir couler mes larmes.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin | Roi du monde | Espion et sorcier noir pour Rosenrot
EMPLOIS/LOISIRS : Baiser June ♥
LOCALISATION : DTC
CITATION DU PERSONNAGE : Trash ta life, ce soir je meurs et pas toi

MESSAGES : 2653
DATE D'INSCRIPTION : 18/03/2012

Niveau du personnage
Point RP:
176/200  (176/200)
Point Membre:
290/200  (290/200)
Niveau: 7 - Confirmé
avatar
Mikeal O'Callaghan
Admin | Roi du monde | Espion et sorcier noir pour Rosenrot
MessageSujet: Re: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   Dim 9 Déc 2018 - 21:56

Putain Mike, ça fait combien de temps que t'as pas joué la comédie ? Trop longtemps apparemment, le gars il y croit pas, ça se voit sur son visage putain.

Pourtant, la douleur est réelle, palpable, présente. Comme si c'était encore hier en fait.

Mes organes qui se serrent, ma gorge qui s'obstrue, mon envie de vomir, tout ça, c'est là. L'envie d'oublier, l'envie de m'enfuir, de me descendre cette pinte à la vitesse de l'éclair pour en commander une autre, pour penser à des choses beaucoup plus légères, tout ça c'est là.

Même si je sais que ça changera rien. Même si je sais que si je suis bourré j'aurais encore plus envie de l'appeler.

J'irais pas ramper à ses pieds.

Même si le réveil en sera d'autant plus dur.

Même si j'aurais envie de serrer l'inconnue dans mon lit à mon réveil en pensant que c'est elle.

Même si j'serais profondément dégoûté, d'elle, de moi, d'elle, de tout, quand je verrais que c'est pas elle.

Non Mike, t'es seul. C'est tout.

Mais elle est toujours ancré dans ma chair et au plus profond de moi. Et j'arrive toujours pas à m'en défaire.

Bordel de merde.

-Je ne sais pas, s'il y a quelque chose à faire.

Glaçant. Va falloir que je me rattrape. La pression autour de l'organe qui fait circuler le sang dans tout mon cœur serre d'avantage.

La peine est là.

Quand on veut jouer quelque chose, il faut le faire avec des émotions qui nous ont marqué, qu'on connaît, ou qu'on essaie de se mettre à la place de quelqu'un.

Je feins une tristesse, il y croit pas, alors qu'elle est là. Pourquoi ? Parce que c'est pas la même ? Parce que que des mêlés soient tués et torturés ça ne me fait rien mais qu'une femme m'abandonne sur notre palier en caleçon ça me déchire au plus profond de moi ? C'est pas la même chose ? C'est pas visible pareil ? Comment ça marche ?

Parce que, soyons honnête avec moi même (oui, soyons, j'suis plusieurs dans ma tête. Genre au moins onze j'crois bien.), j'ai jamais éprouvé la moindre empathie pour des gamins. Aussi purs fussent-ils.

FUSSENT. Je parle avec du passé simple maintenant squalala. Regardez moi cet homme cultivé.

-Il n'y a que toi pour pardonner ce que tu as fait ou ce que tu n'as pas fait. Qu'on s'entende bien, je ne suis pas stupide. J'étais content de te voir, comme tu étais avant. Parce que tu n'as pas changé, Mikeal. Et j'aurai préféré que tu ne me fasses pas l'affront de me présenter de faux remords. Tu es totalement à l'aise avec ce que tu as fait et tant mieux. Mais ne prétend pas le contraire.

Ahaha. Comment je vais me sortir de ça moi ? Eh. J'peux pas lui dire que j'ai tué Mufasa, ça va pas le faire. Ok ça changera ptet pas grand chose mais eh, si je peux éviter d'être fiché à Orpheo bah c'est pas plus mal en vrai.

Comme ça je pourrais refaire de l'espionnage, et c'est quand même rigolo un peu, m'voyez.

Tant qu'on me recolle pas avec des marmots, eh.

Et puis en vrai, traîner avec des gentils dégoulinants de mièvrerie c'est pas trop mon truc non plus.

Ils vont me foutre au QG de Berlin, j'vais pas faire le fier.

-Wouah, aha, déso. J'évite juste de penser à tous ces moments hyper triste parce que sinon j'vais juste aller me pendre.

Déjà j'ai un peu réussi à remonter la pente. Même si des fois ya un trou bénant sur le chemin que j'arpente et … Je tombe, juste.

-Du coup j'y pense, j'essaie de pas y penser en même temps, j'me dis que la vie continue malgré tout.

Gorgée.

-J'sais que c'est assez paradoxal et que je peux paraître hyper bizarre, mais c'est de cette manière que je survis, disons...

Et puis je retombe, et je lutte pour remonter, et je retombe, et je relutte.

Cercle infernal.

Ça allait un peu mieux, j'suis retombé à Barcelone. J'ai repris du poil de la bête, on voit plus mes côtes, j'ai repris du muscle, jusqu'à la prochaine rechute. Encore et encore.

Clairement, elle me hante, sauf que le fantôme, c'est moi.

La coquille vide qui se cherche une raison d'avancer, qui en trouve pas, qui se revide, qui cherche à se remplumer, sauf que c'est que de l'air, c'est que de la grande gueule, c'est que des histoire de dire.

De la soufflette.

Du vide, du néant. Du rien du tout.

-J't'offre la prochaine tournée si tu veux, en souvenir du bon vieux temps.

I can cheer you up if you want.

Ça peut que me faire du bien après tout. Même si bon, je traîne avec de la vermine d'Orpheo. Faut pas que j'oublie d'essayer de lui sous tiré des informations sur ce qu'il se passe en ce moment. Mais pas trop vite, il risquerait de se méfier. Surtout après ma magnifique comédie, si j'attaque direct ça va être mauvais mauvais mauvais.

_________________

My life for Anja
My love for June
I'm just a kid

With fuckin' demons inside


June:
 
Color: indianred

Surprise:
 



Mike roule une pelle à Invité
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal   

Revenir en haut Aller en bas
 

Each betrayal begins with trust | Jonathan & Mikeal

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Kit pour Jonathan(RIP, Kero's kingdom)
» Paret Petroleum Begins Geological Survey For Hydrocarbons in Haiti
» Souvenir et larme assuré (Jonathan)
» Jonathan Ellingsen (Serpentard)
» give me a reason to trust you ★ ft. marcus.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Mystery Orphanage ::  :: ● ● Europe :: || Écosse :: °Édimbourg-
Nos partenaires