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 Abby Turner [fini] {OK}

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Chef de département de la Police Magique | The sexy bomb
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EMPLOIS/LOISIRS : Membre de la police magique
LOCALISATION : au QG d'orphéo
CITATION DU PERSONNAGE : L'art de plaire est L'art de tromper, Vauvenargues

MESSAGES : 270
DATE D'INSCRIPTION : 05/05/2012

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Niveau: Novice

MessageSujet: Abby Turner [fini] {OK}   Sam 5 Mai 2012 - 22:58

Welcome to Mystery...

Abbigael Rose
Turner

"L'art de plaire est L'art de tromper", Vauvenargues




      feat Eva Green
        Âge : 32 ans
        Date & Lieu de naissance : 20 mai 1979, Londres, Royaume Unis
        Race : mêlée (fille de deux mêles)
        Statut : célibataire
        Groupe : orpheo
        Don premier : inhibitrice (peux annuler les pouvoirs et les dons des autres --> pour toi Rhys Wink )
        Pouvoir premier : Peut vieillir et rajeunir les cellules. Elle le maîtrise plutôt bien sur elle et est donc capable de se transformer en enfant ou en vielle femme (cela ne l'empêche cependant pas de vieillir normalement comme n'importe quelle personne). Sur les autres, elle nécessite un contact, mais elle a plus de difficultés avec son pouvoir. (peut être q'un jours elle arrivera à les transformer en squelette *-* ou alors en vieux rabougris comme Maurice muahahahahah *sort* mais je pense que c'est pas pour tout de suite ^^)
        métier : agent de la police magique





« RACONTE-MOI-UNE-HISTOIRE... »

    ● ● 15 lignes minimum de votre histoire sont demandées.
    « La vie c'est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber. », Forest Gump

    *****

    Abbigael attendais sur le banc de la gare. Elle attendait l'Eurostar en direction de Londres. Les trains, elle avait toujours aimé ça. On allait vers l'inconnue, l'aventure. Il n'y avait pas grand monde dans la gare. Et puis de toute façon, cela lui importait peu. Elle voulait partir quitter cette vie passablement ennuyeuse et en commencer une autre. Cette autre vie dont elle avait toujours rêvée. Une vie d'aventure, où on ne s'ennuyait pas. Elle regarda sa montre, cela faisait à présent 29h et 49 minutes qu'elle avait quittée Sydney, où vivait à présent sa famille. Les adieux n'avaient pas été très dure. Elle s'y était préparée depuis longtemps déjà. Le pays l'étouffait et à présent partir lui faisait du bien. Le train arrivait dans 2 heure. Elle aurait pu sortir et flâner dans les musée, mais elle savait très bien qu'elle resterait trop longtemps. Elle n'était pas comme ces touristes qui se dépêchaient de courir pour tout voir. Non, elle, elle prenait tout sont temps. Chaque œuvre comptait, et elle s'arrêtait donc devant chaque détailles. Sa passion pour l'art lui venait de très loin. En fait , elle l'avait depuis toujours. Pour ça, elle aurait très bien pu devenir égyptologue comme sa mère, mais à force, cela l'ennuierait. Elle avait besoin d'adrénaline pour vivre. Elle s'en était rendu compte le 6 mars 1999, dans la soirée. A ce moment, elle avait ressentie de tels sensations, des poussées d'adrénalines incroyables, c'était son premier vole. Pas exceptionnel quand on y pense mais c'est comme le premier baisé, ça ne s'oubli jamais. A l'époque, elle avait 20 ans et préparait un diplôme en Art. En restauration d'art pour être précise. Ils allaient diner chez le directeur d'entreprise qui avait un jours embauché sa mère, par embaucher elle entendait évidement, donner des fond pour la fouille. Sa mère et lui étaient "Faux amis", elle faisais semblant de l'apprécier parce qu'il leur donnait des sous, et lui il n'aimait pas grand monde à part lui même. c'était une pure relation d'hypocrisie. A vrai dire, c'était comme ça avec tout le monde parce que tout le monde savait qu'il plongeait dans des affaire de blanchissement. Mais il avait trop d'argent pour qu'on lui dise quoi que se soit.

    *****

    6 mars 1999, château de Monsieur Sparking.

    L'homme salua ma mère avec se même sourire narquois qu'il arborait habituellement. Le même sourire qui me donnait envie de le frapper, tellement il avait l'air con et désopilant. Il arriva pour me serer la main, à moi et mon père. Ce soir, il organisait une de ces soirées mondaines, réservées aux riches et aux connaisseurs d'art. Il voulait leurs montrer , enfin se vanter de sa collection privée, qui ma foi était assez conséquente. Ca me dégoutait de voir autant d'œuvres chez lui. Il avait installé le monde dans sa gallérie, aile droite du château. Des sofas faisaient face aux œuvres elles-mêmes. Ses commentaires m'ennuyaient passablement étant donné que'il parlait avec sa voix nasillarde qui m'insupportait et qu'il passait son temps à se venter plus qu'il n'expliquait. Je me suis donc éclipsée pour faire un tour toute seule. Ce qui fut bien plus intéressent. Evidement, je doute que j'en avais le droit, mais c'est ce qui me motivais encore plus. Mon cœur battait vite parce en même temps j'avais peur de tomber sur des gens qui pourraient me ramener dans la grande salle. Enfin, je risquais pas grand chose non plus, le directeur était humain et ne semblait rien connaitre de la magie, j'avais donc un avantage.

    J'eu alors le bonheur de tomber sur une petite pièce isolée, où était entreposée quelques œuvres, caché du publique. J'ouvris donc délicatement la porte, préalablement fermée à clef, à l'aide d'une rune. La magie était très utile parfois! J'étais fière de ce que j'avais trouvé. En effet, ce particulier, entreposait ici quelques œuvres d'une rareté incroyable. Je remarqua la paire de boucle d'oreille, qui à vu d'œil datait du début du 19ème siècle, sous l'empire. En regardant méticuleusement, il y avait une armature en or blanc avec des diamants et un péridot. Elle étaient pendantes. A coté, il y avait la broche assortie en diamant aussi monté sur une armature d'or blanc en entrelacs. Cet ensemble de bijou n'était pas exceptionnel quand j'y repense, mais sur le moment, je me promis de l'acquérir. Peut être que cela n'était qu'un caprice ou alors une simple raison pour vivre des sensations fortes, je n'en sais rien. Il y eu alors deux solution qui s'offrit à moi: Soit je lui rachète, mais la réponse s'offrit à moi comme une évidence: Tu n'as pas assez de sous! Logique. Ou alors, je les voles. Vu qu'il était un abrutie fini que je ne supportais pas même en peinture, la culpabilité ne risquait pas de me submerger, loin de là. De toute façon, il m'en fallait beaucoup pour ressentir du remords, je n'avais pas de soucis avec ça. J'opta donc pour la deuxième solution. Evidement, je n'avais aucune compétence dans le domaine du vole. Mais le prix qu'il y avait derrière me suffisait amplement pour me motiver. Mes neurones se mirent donc en marche, afin de trouver une solution. Je savais qu'il ne fallait pas foncer comme ça, mais c'est ce que je fis quand même. A ma grande stupeur cela fonctionnât. Je repartis doucement vers le monde, en cachant mes précieuses acquisitions là où toute femme cache quelque chose, dans mon soutient gorge. Mon cœur battait vite, j'avais peut être peur, mais mon visage n'en montrait rien. Je partis donc de la soirée comme si de rien n'était.

    Evidemment, ils ont fini par se rendre compte assez rapidement que quelque chose avait disparu. Et comme ils avaient plein de sous à dépenser, ils ont engagée un détective privée pour qu'il enquête chez tout les invité. Il est donc venue chez moi. Mais vu que je pouvais faire de la magie et pas eux, j'ai eu de la facilité à cacher les pièces et à ma grande fierté, ils ne les ont jamais retrouvées.

    *****

    Abbigael, sourit devant ce souvenir. Depuis sa technique c'était largement améliorée. Elle avait même réussi à voler une œuvre peinte par son homonyme Turner. Il avait toujours été un de ses peintres préféré, et les impressionnistes avaient toujours eu une grande place dans son cœur. Pour ça, elle était fière de s'appeler Turner! Bien sur il avait fait mieux comme peinture et beaucoup étaient entreposées dans les musées. Mais c'était quand même Turner! Turner ou le peintre qui savait enfermer les sensations et les sentiments dans une toile comme on enferme un bateau dans une bouteille. Elle avait eu le souffle coupé en voyant cette œuvre tellement elle la trouvais belle. le ciel était fait dans un dégradé infinie, comme ceux si caractéristiques du peintre. Elle avait filer ses précédent acquisiteurs pendant plusieurs jours et c'était donc trouvé une passion en plus de l'art: le filage et l'infiltration. Au final, elle avait réussi, cela n'avait pas été trop difficile contrairement à ce dont elle s'attendait. C'était aussi des humains et la magie l'avait encore bien aidé. Triche, vous diriez, elle, elle appelait ça un outil. Elle ne méprisait pas les humains, elle les considéraient comme ses égaux, enfin pas tout à fait, mais bon...Elle savait juste utiliser ses atouts.

    Mais c'était là la plus grosse chose qu'elle avait volé. Et elle avait suffisamment d'étique pour ne pas voler les gens qu'elle qualifiaient innocent, terme qui en l'occurrence n'avait rien à voir avec la magie.
    Elle regarda le train arriver puis partie s'assoir après c'être fait contrôler son billet. A présent, elle avait 25 ans et allait travailler pour Orpheo. Pourquoi? Elle même ne le savait pas. Peut être que le vole la lassait un peu. Et la soif d'aventure et d'inconnu l'appelait sans relâche. Personne n'avait jamais rien su sur ses voles mineurs. Certains pourraient dire qu'elle était une criminel, mais c'était un grand mot. Elle, elle se qualifiait de "Bienfaitrice pour l'art". Jamais, mais alors jamais, elle n'avait volé dans un musée. Pour elle, c'était un sacrilège! Elle les aimait trop pour ça.

    Afin de faire passer le temps, elle sorti sont petit carnet rouge, remplit de souvenir qu'elle avait rassemblé. Au début il y avait une lettre de sa mère. Les souvenirs perdus remontèrent à la surface:


    le 27 Juillet 1987, Le Caire, Egypte

    Mon cher Christian,
    Aujourd'hui n'a pas été une journée de tout repos. Tu aurais du être là pour voir, cela t'aurais impressionner. Cela m'a impressionné. Quel dommage que tu ais du rester pour le boulot. D'ailleurs cela se passe-t-il bien? J'espère que tu n'es pas trop fatigué. Mais racontons-nous cette journée des plus étranges.

    Figure toi que ce matin en allant au terrain de fouille, je suis allé cherché Abby pour qu'elle m'accompagne. Tu sais combien elle aime ça quand elle viens sur le terrain. Elle a toujours l'habitude de jouer à la jeune aventurière, parcourant le monde, se battant contre les momies et enquêtant sur les malédictions. Cependant, à ma grande peur ce matin elle n'était pas dans son lit. D'habitude, quand je viens pour la réveiller, elle est déjà prête, à m'attendre. Mais cette fois- ci son lit était vide. Tu n'imagine pas ô combien j'ai eu peur de ne pas la voir. j'ai angoissé à un point. je me passais tout les scénarios possibles et inimaginables. Avait-elle était kidnappée? Etait-elle partie? je n'en pouvais plus.
    Puis tout-a coup, j'ai entendu des gémissements venant de la salle de bain. J'étais tellement soulagées et en même temps je me demandais pourquoi elle ne m'avait pas répondue. Je m'approcha rapidement afin d'ouvrir la porte. j'entendis des pleurs et des cris d'angoisse. Mais la voix n'était pas celle d'Abby. Elle était rauque et âgées. A peine je fus rentrée que la personne m'assaillis en criant, et suffoquant tant les larmes l'empêchaient de parler. "Maman....Maman... mais qu'est ce qui m'arrive?" Que ce passait-t-il me demanderas -tu? Et bien figure toi que sur le moment je ne l'ais pas reconnue. Elle avait grandi, comme ça en une nuit. Quand je te dis "grandi" j'entend ça dans les deux sens, elle était plus grande mais ce qui me frappa le plus, c'était qu'elle était plus vieille aussi. Beaucoup plus vielle. Comprends-tu à présent? Sa peau était pale et ridée, son dos courbé et sa voix plus rauque. Une petite grand-mère se tenait debout devant moi, m'implorant. Si elle ne m'avait pas dit "maman", jamais je ne me serais doutée que c'était elle. Autant dire que c'est vraiment étrange de retrouver en face de sa fille qui est largement plus vielle que vous. Je dirais même perturbant. Sur le moment même, je ne savais pas quoi faire. Je savais que c'était elle, il n'y avait aucun doute là dessus, mais je ne savais pas comment la faire revenir à son état normale. Après l'avoir prise dans mes bras et tenté avec ferveur de la calmer (ce qui ne fut pas une mince affaire et ce que je comprends totalement). Elle rajeunit, devant mes yeux. Ce fut un moment particulièrement étrange. mais tout se rétablie pour le mieux. Heureusement.

    Enfin tout ça pour dire, que notre fille venait de manifester son pouvoir pour la première fois. Un pouvoir qui à l'air d'avoir un très grand potentielle. Après cet épisode quelque peu affolant, et après lui avoir expliquée pourquoi elle était devenue comme ça, nous allâmes fêter cette nouvelle avec une glace, nouvelle qui au final, avouons-le, fut heureuse.
    Nous nous rendîmes ensuite sur le terrain, rejoindre l'équipe. J'étais un peu en retard évidement mais personne me le reprocha.
    [...]

    Je t'embrasse, ta femme qui t'aime et Abby.


    Ah! cette journée avait été plein de souvenirs en effet! Qu'elle peur elle avait eu en se voyant transformée ainsi. Elle avait eu beaucoup de mal à se maitriser ensuite. Mais il faut avouer que son pouvoir peut être parfois utile.

    *****

    Depuis ce jours, dans cette gare, elle avait été embauchée dans la police magique. Maintenant elle avait 32 ans et avait fait ses preuves à plusieurs reprises ce qui lui avait permis de changer de département pour travailler dans les services secrets (mais ça personne ne le sait à part ceux qui en font parti), où elle y mettait tout son cœur car sa vie ne l'ennuyait pas pour l'instant. Elle a dont supprimée pratiquement tout ses liens avec sa famille, pour qu'ils n'aient pas de soucis mais leur envoie tout de même de temps en temps un télégraphe pour leur dire qu'elle est vivante.







« QUI-ES-TU ...? »

    ● ● 10 lignes minimum de votre psyche sont demandées.
    Je marchais dans la rue afin de rejoindre un de ses vieux bar rétro, à l'ambiance des années 60. Je m'alluma une cigarette. J'observais au coins de l'œil une de ses filles particulièrement banale qui m'insupportait. Vous savez, le genre de fille cliché en mini short en jean et dévolté vulgaire. Ca plaisait peut être aux homme mais moi je trouvais ça particulièrement laid. Les filles comme ça elles s'abaissaient au désirs des hommes d'une façon pitoyable. Vraiment aucune classe. beaucoup de gens disent que le physique n'a pas d'importance, moi je trouve ça faux. Notre apparence, c'est ce qu'on voit en premier. Je ne parle pas du poids d'une femme ou ce genre de chose. ca, ça n'a pas d'importance. Ce qu'il est par contre, c'est comment on s'habille. Les vêtements veulent dire tellement de chose de nous. Une femme qui ne sait pas s'habiller, ce n'est pas une femme, c'est juste un humain. L'homme qui se tenait debout à coté d'elle la draguais d'une façon plutôt comique, avec des allusions au sexe males faites. Il n'avait rien d'un gentleman. Moi, ce sont les gentleman qui me plaisent. Qu'il soit "beau" avec des abdos saillant, j'en avais rien à faire. Si c'est un gentleman, il sait parler au femmes, et c'est ça qui est important. Il sait aussi bien s'habiller, être courtois et poli. Et chose primordiale: on pouvait avoir une discutions au minimum intéressante, parler culture et art.

    L'art ,ça m'avait toujours passionnée. Les humains sont capable d'un nombre de connerie infinie, et pourtant, ils ont crée l'art et je trouve ça merveilleux. Mettez moi dans un musée et j'y resterais des heures. Et pouvoir parler d'art, c'était ça ce qui me plaisait chez un homme. Je suis peut être dure, mais j'ai de la fierté. Et si il y avait par contre une chose dont j'avais horreur, c'était qu'on manque de respect à une femme ou qu'on fasse du mal à un enfant. Alors là, cela me mettait hors de moi!

    J'arrivais enfin au bar et je pris une table, seule. Je n'aimais pas m'attacher aux gens. Je les rencontrais, puis je partais, comme ça. Je tournais la page. Alors les relations en couple, cela n'avait jamais été mon fort. Cela ne durait juste qu'une nuit. Avec tout ça, je paraissais peut être dure et sévère, mais ce n'étais qu'une apparence, un masque. Parce que au fond, je peux être très douce et même agréable, je n'étais jamais impolie, et j'insultais rarement les gens sans fondements. Après avoir bu un verre de punch, la musique rock des année 60 et 70 m'entraina, je m'empressa donc de trouver un partenaire pour danser, ce que je fis sans trop de difficulté. Comme quoi j'étais aussi capable d'être joyeuse. La danse, ça m'avait toujours plu. Je savais danser le rock évidement mais aussi le mambo et le tango. Vous pourrez dire que cela fait vieux et démodé, mais j'aime les vieilles choses, je trouve que cela à plus de cachet. Et avouez quand même que le tango est une danse particulièrement sensuelle, et c'est ce que j'aime.

    Mais ce qui me fait vivre, c'est l'aventure, la soif de nouvelles découvertes et de connaissances. C'est ce qui m'empêche de m'ennuyer, car je m'ennuie facilement, c'est pour ça que j'aime les choses risquées, pour ressentir l'adrénaline.



    ● ● 5 lignes minimum de votre physique sont demandées.
    Elle venait de se réveiller, je ne connaissais même pas son nom et pourtant j'avais dormis avec elle toute la nuit. Enfin dormi était un grand mots... Elle se leva, elle était nue. Je ne pus m'empêcher de regarder à nouveau sa douce et généreuse poitrine, me rappelant des sensations que j'avais eu la veille quand elle m'autorisa à la toucher. Elle alla dans la salle de bain de mon petit studio et pris sa douche. De mon lit, je la voyais, et je regardais l'eau ruisseler le long de son corps fin. Fin mais pas maigre, elle avait de belles formes. La douche s'arrêta et, après c'être essuyée, elle revint dans la chambre pour s'habiller.
    Je lui souris, cependant elle ne dédaignât même pas à me jeter un seul regard, c'était comme si cette nuit magique ne c'était jamais produite. Elle se contentait juste d'enfiler ses bas de soie, ornée d'une ligne uniforme derrière, ce qui leur donnait un petit air rétro et sexy. Puis elle enfila sa culotte et sa paire de porte jarretelle noirs ornée d'entrelacs brodés. Ils devaient surement couter assez chère vu la complexité du motif et le tissu. Elle pris son corset qui trainait sur le lit. J'eu le regret de ne pas l'avoir aidée à l'enfiler. Il était déjà réglé à l'arrière et avait l'avantage de s'ouvrir aussi par l'avant, grâce à des petits boutons en argent. Le corset de velours et de satin noir, surement fait sur mesure comme tout ses vêtements mettait bien en valeur sa taille de guêpe et sa peau incroyablement pale. En sous-vêtements, elle était belle, glamour, mais certainement pas vulgaire, cela lui allait juste parfaitement. Après avoir réenfilé sa robe vintage de la veille, une robe au motifs fleuries et colorés qui aurait pu sortir tout droit de l'époque de Grace Kelly, elle repartie dans la salle de bain pour finir de se pomponner. Elle coiffa ses cheveux couleur ébène, ondulés et qui tombaient avec légèreté sur ses épaules, puis se maquilla. Elle se noircit les yeux avec un trait d'eyeliner épais et du mascara, mettant ainsi en valeur ses yeux de biches, colorés d'un mélange de bleu glacial avec un bleu turquoise. Elle finie de se préparer en colorant ses lèvres avec un rouge prononcé, transformant ses lèvres en un bouton de rose.
    Habillée et maquillée comme ça, elle semblais hors du temps et de son époque. Elle savait particulièrement bien se mettre en valeur, se faire désirante aussi. Mais elle connaissait la limite à ne pas franchir pour se transformer en un objet de désir vulgaire. Elle avait de la fierté pour ça et les hommes n'osaient pas l'insulter où la provoquer en la sifflant comme ils pouvaient faire pour d'autre femmes. En tout cas, ceux qui avaient essayés ne devaient plus être de ce monde. Elle savait se faire respecter. Après avoir enfilé sa paire d'escarpins, elle s'approcha de moi, je semblais exister de nouveau. Mais ce fus pour me dire au revoir. Ce que je ne compris pas sur le moment, ce fut que son Au-revoir était en réalité un adieu. En effet, ce fut la première fois et la dernière fois où je la vis. Elle était comme un rêve chimérique insaisissable, qui s'envolais avec rapidité incroyable.


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Dernière édition par Abbigael R. Turner le Mar 8 Mai 2012 - 16:35, édité 21 fois
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MessageSujet: Re: Abby Turner [fini] {OK}   Mar 8 Mai 2012 - 16:59

xD oki pas de problème. Pour les fautes c'est pas grave, ça viendra avec les temps. Je te valide sur le champ =D

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