« Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil. »


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Humain Innocent ~ Doctor Who?
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Fergus Who
Humain Innocent ~ Doctor Who?
MessageSujet: « Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil. »   Ven 27 Avr 2012 - 13:55

« Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil. », Hervé Bailly-Basin
(Fergus Who et Artémis R. Hellsing)


Ce soir, le Docteur avait décidé d'aller voir les étoiles. Il les avait toujours admirées. Leur façon d'apaiser les gens, les rêves qui en découlaient. Parce que même si il adorait son métier, il avait toujours rêvé de voler parmi elles. Qui sait? Peut être même fouler de son pied la lune. Ce corps grisâtre, pourtant si beau de la terre, mais blessé et fracassé une fois qu'on était dessus. l'univers, c'était un monde plein de poésie, pleins d'aventure, une ressource inépuisable pour tout artiste peintre, écrivains, cinéastes et musiciens. Combien de gens s'y étaient attachés? La sonate au claire de lune de Beethoven, Nuit étoilé de Van Gogh, le papillon des étoiles de Weber; tous avaient reconnue le pourvoir mystique et la beauté éternelle de l'univers. Ne dit-on pas à une femme qu'on aime: " Je décrocherais les étoiles pour toi? Je décrocherais la lune?" Et il faut avouer que même si on passait pour un être romantique un peu vieillot, elles adoraient ça. Et elle adoraient ça parce que l'univers était un monde plein de mystères encore non résolus, de questions sans réponses et de légendes insensés.

Petit, Fergus voulait voir les premiers extraterrestres. Il regardait et collectionnait les articles de journaux, les films, les livres, tout ce qui s'y rapportaient. Et il croyait dure comme fer à toutes ses légendes. Le soir, des fois, ils parlait aux étoiles et les gens lui demandaient ce qu'il faisait. Il les regardait alors avec un air naïf et innocent: "Je communique avec les Vulcains". Les gens partaient ensuite en riant, trouvant cela mignon et adorable. Alors voyant qu'ils ne le prenaient pas au sérieux, il s'indignait et leurs disaient "Mais c'est vrai! Ils existent" Puis il continuait avec son air intelligent et scientifique "Avez-vous au moins réussi à prouver leur inexistence au lieu de vous moquer de moi? En regardant votre tête, je dirais non. Alors au lieux de m'embêter, cherchez un moyen pour montrer qu'ils ne sont que le fruit de notre imagination! C'est vrai ça, moi au moins je n'ai rien à perdre en croyant à leur existence. Vous connaissez le Paris de Pascal? Ici , c'est pareil. S'ils existent alors moi je serais près. Vous non parce que vous êtes trop ignorants et égocentriques pour admettre leur existence. " Suite à cela, les gens partaient bouche bé, ne sachant que réponde à l'enfant. Et en grandissant, Fergus y croyait toujours autant. C'était peu peut être une des raisons pour laquelle les gens le croyaient fou et étrange...

Le crépuscule allait bientôt arriver. Il partit de la maison, téléscope sous le bras. Son vieux téléscope, meilleur jouet et amis depuis son enfance. Il vaudrait une fortune maintenant. C'était un de ses objets datant du début du 19ème siècle et de l'âge industrielle. Il avait un corps gainé en bois de rose et en acajou le tout laqué, ainsi qu'une armature en laiton massif. On distinguait clairement des motifs circulaires, gravés autour de la lunette et les courbes en bois de hêtre, qui donnait un effet de contraste et qui partaient du trépied de métal jusqu'au corps. Les petits détailles de l'objet le rendaient unique. On pouvait remarquer à l'extrémité de la lunette les armoiries du fabricant ainsi les deux petits morceaux de bois en forme de comète qui entouraient l'objectif. Ce télescope, assez imposant, aurait très bien pu sortir directement d'un des livres d'aventures de Jules Vernes. Les miroirs et les lentilles, quand à eux, avaient été améliorés afin de permettre un meilleurs grossissement et une meilleurs netteté de l'image.

Il traversa le village, puis emprunta le petit sentier de terre battue, coupant les champs afin de se rendre au domaine Landcastle. Il marchait d'un pas énergétique. Après 30 min de marche, il arrivait enfin en vue du Lac, l'endroit parfait pour voir les étoiles. La falaise n'était pas mal non plus, mais au loch, on pouvait voir les étoiles se refléter dans l'eau noire, froide et profonde. Cette eau ténébreuse qui la nuit se faisait alors réchauffé par des milliers de lanternes dans le ciel. Un spectacle magnifique qui valait vraiment son détoure. Satisfait du lieux qu'il avait choisit, il planta son télescope dans la terre encore humide de la pluie de la veille. Cette fois ci, normalement, il ferait beau et le ciel sera dégagé. Une fois posé, il se mis à faire les réglages, mais se rendit compte qu'avec effroi que les mécanismes supportant les miroirs étaient cassés. Son télescope n'était qu'une boite remplie de babioles qui se fracassaient entre elles.

-"Mais qu'est ce qui t'es arrivé ma belle?"

Oui, le docteur parlait à son télescope, et c'était parfaitement normal. C'est vrai ça, vous n'avez jamais parlé à un objet vous? Qui sait peut être qu'il vous comprenait. Après tout, les objets ne sont qu'à la base, un ensemble de protons, de neutrons et d'électrons. Et nous, et bien nous sommes qu'un ensemble de protons, de neutrons et d'électrons! Et pourtant nous pouvons communiquer ensemble. Avouez que c'est troublant, vraiment troublant. Enfin moi, ça me perturbe. Alors peut être que comme nous les objets peuvent communiquer ensemble. Peut être même qu'ils nous comprennent. En tout cas, Fergus ne se posait même plus ce genre de questions. Pour lui c'était une évidence, son télescope était son amis; et avec les amis, on parlait. Alors il discutait souvent avec lui. A sens unique évidement parce que jusqu'à se jour il ne lui avait jamais répondu. Oh et puis Zut! il était bizarre alors autant l'être jusqu'au bout non?

- "Bien, bien bien bien, concentrons nous! Je vais te réparer ma jolie ne t'inquiète pas! Montre moi ce que tu as!"

Heureusement, Fergus avait son tournevis sonique. A l'aide de celui-ci, il se mit à démonter son télescope méticuleusement afin de rien casser. Il retira l'oculaire puis l'objectif afin de pourvoir accéder à l'intérieur et refixer les miroirs. Il releva la tête deux seconde, il y avait quelqu'un, mais il ne s'en soucia gère. Il était dans son monde et rien ne pouvait le déranger. Il était ailleurs. Une fois tous les miroirs retirés, il se mit à les remettre correctement. Mais il n'était pas au bout de ses peines, parce que à peine il eu remis le premier miroirs que son télescope produisit des étincelles à cause de la trop grande quantité d'électricité statique emmagasinée. En effet le tournevis sonique permettait de bricoler les mécanismes et bouleversant les atomes et leurs constituants. L'action du tournevis avait alors provoqué un amas d'électrons à l'extrémité du miroirs, qui, en s'approchant du télescope chargé positivement permis de créer une sorte condensateur. Le condensateur se déchargea en étant soumis à un échelon de tension. Et comme les éclaires -qui sont de gros condensateurs- la décharge rapide produisit une étincelle -beaucoup moins importante d'un éclaire, certes.- alors d'un coup l'étincelle par sa spontanéité, surprit Fergus qui lâcha le miroirs sur une pierre.

-"Non! Non! Non! Non! Me fait pas ça à moi! Comment je vais faire maintenant sans toi? Hein? Tu m'expliques? Moi je voulais juste voir les étoiles! Pourquoi le jour où je veux les voir, juste ce jour là, parce que ça ne pouvait pas être un autre évidement, tu décides de me lâcher? Je sais pas moi! Tu pouvais pas te casser à la maison? J'avais des miroirs de rechanges. Bon c'est vrai, j'aurais du vérifier ton état avant de partir. Mais bon, tu n'étais pas censé être cassé! ....Pourquoi t'es cassé d'abord?"

Il s'énervait tout seul sur son télescope, le soleil commençait déjà à se coucher. Ne sachant que faire il regardait le ciel. Il ne voulais pas repartir maintenant, il avait des choses à voir. Il ramassa son miroirs, en soupirant, tentant désespérément d'en faire quelque chose en essayant de bidouiller avec son tournevis. Au loin, dans le ciel, le soleil rouge se couchait. Il y avait la même personne qui se dressait dans la lumière de plus en plus rare, qui au fur et à mesure où la lumière s'affaissait, ne devenait qu'une ombre.

-"Surement un villageois..."Pensa-t-il à voix haute.

Cependant il ne jugea pas nécessaire d'aller la voir. Quoi que... Après réflexion, elle pourrait peut être l'aider.


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Artémis R. Nilsson
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MessageSujet: Re: « Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil. »   Mer 9 Mai 2012 - 16:47

You've got a problem.


L'eau est un fluide plutôt intéressant : son point d'ébullition est élevé par rapport à un liquide de poids moléculaire égal. Ceci est dû au fait qu'il faut rompre jusqu'à 3 liaisons hydrogènes avant que la molécule d'eau puisse s'évaporer. Réciproquement, les eaux profondes de l'océan près des courants géothermiques (volcans sous-marins par exemple) peuvent atteindre des températures de centaines de degré et rester liquides.

L'eau est sensible aux fortes différences de potentiel électrique. Il est ainsi possible de créer un pont d'eau liquide de quelques centimètres entre deux béchers d'eau distillée soumis à une forte différence de potentiel.

A très faible concentration, l'eau peut transporter des signaux (ondes électromagnétiques produites par résonance, par les molécules composant certaines séquences de l'ADN). Il semble issu d'une résonance provoquée par le fond électromagnétique ambiant des ondes de très basse fréquence. L'ADN génomique de la plupart des bactéries pathogènes contient des séquences pouvant générer de tels signaux. Ceci pourrait conduire à développer des système de détection très sensible pour des infections bactériennes chroniques dans les maladies humaines et animales.
La radioactivité dépend des métaux et minéraux et de leurs isotopes présent dans l'eau, et peut avoir une origine naturelle ou artificielle.

Tout ça pour dire qu'Artémis était dans des arbres actuellement. Elle voulait venir au lac afin d'être seule et de pouvoir admirer les étoiles et leurs constellations. Elle s'y intéressait en ce moment et étudiait beaucoup pouvoir essayer de remarquer les constellations. Comme le lac était un coin reculé, la lumière artificielle ne gênait pas la présence des étoiles.

Le saviez-vous ? Les étoiles sont en fait une boule de plasma dont le diamètre et la densité sont telles que la région centrale atteint la température nécessaire à l'amorçage de réactions de fusion nucléaire. Une étoile génère donc un rayonnement dans le spectre visible, au contraire de la plupart des planètes qui reçoivent principalement l'énergie de l'étoile ou des étoiles autour desquelles elles gravitent.

Rassurez vous, dans l'histoire Artémis n'était pas la seule folle. Elle était tapis dans l'ombre et regardait un homme s'agiter autour d'un télescope. Il était plutôt grand et fin. L'homme hein pas le télescope, bien que l'instrument était d'une grande beauté et avait sûrement un certain prix. Il avait l'air un peu fou.

Elle sortit et s'approcha de lui tout en restant en arrière. Il ne sembla même pas lui accorder un regard. Dingue, il était obsédé par son télescope. Artémis avait envie de crier et de le jeter à l'eau puis de l'insulter, de le.. Non. Artémis était devenu quelqu'un d'autre ces derniers temps. Elle était toujours aussi farouche mais plus amicale déjà.

- Surement un villageois...

Quoi, c'est lui qui avait dit ça ? Oui apparemment. Artémis sentait la magie dans l'air et ils savaient tout deux qu'ils n'étaient pas de simples villageois. Sa magie était faible apparemment mais elle était tout de même palpable car Artémis la ressentait. Il était étrange de dire ça car ce n'était pas quelque chose de matériel. Juste une aura.

Elle s'approcha encore un peu tout en gardant une certaine distance et s'assit contre un tronc. Elle distingua plus nettement l'homme et sût enfin qui c'était. C'était un homme de Little Angleton et il était plutôt connu puisque c'était le médecin attitré de tout les villages. Elle avait son nom sur le bout de la langue.

Hmm.. Fergus ! Fergus Who ! C'était ça, elle s'en souvenait maintenant. Elle ne l'avait jamais vu car elle n'aimait pas les médecins et allait très rarement en voir un mais elle le connaissait de nom et de réputation. Il était réputé excentrique mais quelqu'un de très gentil. C'est ce qu'il dégageait. Artémis sentait de l'énervement dans l'air. Elle lui lança d'une voix suffisamment forte pour qu'il entende :


- Besoin d'une quelconque aide Mr Who ?

Bien sur elle n'était pas une folle du bricolage et n'y connaissait pas grand chose mais peut-être qu'elle pourra l'aider à faire autre chose, à tenir quelque chose. C'était un homme bien et pourquoi pas être gentil pour une fois ? Cela changerait. Enfin, pas tellement..

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MessageSujet: Re: « Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil. »   Lun 16 Juil 2012 - 22:37

Sa main, tripotait le bout de miroir brisé dans ses mains. Sept ans de malheurs dirait certaines personnes. L'homme lui n'y croyait pas, pour lui les superstitions n'avaient pas de place dans ce monde où tout fonctionnait sur l'argent. L'argent, la sonorité de se mot le dégoutait parfois. Les gens en venait parfois à oublier leurs propres sentiments à cause de l'Argent...
En plus avec l'esprit rationnel et scientifique qu'il avait, les superstitions comme les sept ans de malheurs après avoir brisé un miroir, les chats noirs ou les parapluies ouverts dans les maisons ne signifiaient rien à part la vue d'un chat ou d'un parapluie. Si quelque chose de malheureux venait à arriver, ce n'était que pure coïncidence et rien d'autre. Mais les gens étaient naïfs parfois, et les croyances sont une issus faciles pour comprendre les absurdités du monde. Par exemple, si on casse un miroir, on ferra attention au future. Si on l'oublie mais que quelque chose arrive, on dira que c'est la faute du miroir. Si rien ne se passe, le miroir sortira tout simplement de notre esprit. Au contraire, si cela reste dans notre mémoire et qu'un simple malheur venait à se produire, on remettra la faute sur le miroir et si rien ne se passe, on dira que c'est parce que nous avons fait très attention suite à l’événement. Dans tout les cas, pour les gens trop naïfs la solution est simple: ils penseront que la cause n'est que le brisement du miroir un peu plus tôt. Mais pas Fergus, c'était une issu trop facile pour l'esprit qu'il avait. Beaucoup trop simple, et cela n'était tout simplement pas drôle. Car cela est bien connu chez les gens un tant soit peu intelligents: plus cela dure, plus cela est drôle.

Il pouvait à présent entendre les pas légers de l'inconnue derrières lui grâce au crissement ses graviers sous son poids. Elle ne devait pas être très grosse, car le son des petits cailloux était discrets. Il tourna la tête et l’aperçu devant lui. Elle paraissait légèrement vexées qu'il n’eut pas prêté attention à elle plus tôt. Une aura magique se faisait sentir autour d'elle, elle était comme lui mais il n'aurait pu dire si elle était sorcière ou humaine. Il ne l'a connaissait pas. Étrange... pourtant il connaissait tout les visages des villageois par cœur, leurs traits, leurs caractères pour certains; mais aussi leurs antécédents. Le secret professionnel l'interdisait d'en parler à quiconque même à ses amis et il respectait ça. Si un sorcier noir ou un humain noir comme son frère venait à venir se faire soigner chez lui, il n'en dirait rien. Ce n'était pas ses affaires sauf si cela pouvait compromettre ou pire, blesser quelqu'un de son entourage. Mais cela n'était jamais encore arrivé. La jeune femme qui se tenait devant lui n'était qu'une inconnue.

Elle se stoppa et d’assis contre un arbre à une distance raisonnable. Pourquoi ne venait-elle pas? Fergus n'était pourtant pas ce genre d'homme qui faisait peur. Quand il était en colère peu être, mais c'était si rare. Il fallait une volonté de fer pour le mettre hors de lui. Très peu y était arrivés.
Là il était juste contrarié. Elle le regarda et lui lança:

- Besoin d'une quelconque aide Mr Who ?

Il pris cette phrase comme une invitation. Il se leva, essuyant la terre sur son pantalon et s'approcha. Il ne dit pas un mot, pas un son. Il la regardait de haut en bas, il l’observait. Si on le connaissait pas on aurait pu dire que c'était un jeune pervers qui voulais juste la plaqué contre le mur dans un ruelle sombre, vous comprenez? Que neni, il n'en avait cure de ses seins et de son vagin. Non il l'observait juste de façon très neutre, retenant tous ses trait, en hochant la tête et tournant autour d'elle. Puis sans prévenir et toujours sans un mot il lui pris la main et la leva d'un coup. Le docteur était certes un peu fin, pas le genre d'homme très musclé mais cela ne voulais pas dire qu'il n'avait pas de force.
Il regardait la forme de ses jambes, son visage.

- Bien, très bien. Mais ça m'a l'air parfait! Dit le docteur d'un air enjoué.

La jeune femme était jeune, peu être un peu maigre mais plutôt jolie, il devait se l'avouer. Moins de trente ans à en juger de la forme de son bassin. Elle était plutôt soignée, brune aux yeux marron. Peu être qu'elle était la solution à son problème? Mais son esprit rationnel l'empêchait de se fier au préjugés, ne nous réjouissons pas trop vite! Il sortit avec à nouveau avec un air malicieux et enjoué mais suspicieux son tournevis qu'il ne pu s'empêcher de montrer à la jeune fille avec un sourire béat sur son visage. Il s'approchât sans prévenir et lui colla son tournevis sur le front d'un air concentré. On pouvait percevoir le bourdonnement aigu de celui-ci. La fréquence étant légèrement supérieure à 20 hz, soit aux infrasons. Cela dura quelques secondes et avant qu'elle ai eu le temps de réagir. Il attendit à peine deux secondes avant de coller le mystérieux instrument sur son oreille. Il écoutait, puis hochât la tête à plusieurs reprise, montrant ainsi sa satisfaction. En effet, son mystérieux objet, en plus de sa capacité à bidouiller toute sortes de choses, pouvait identifier des corps. Il lui indiquait ici que la personne qui se tenait devant lui était une femme âgés de vingt ans, aux cheveux châtains et aux yeux marrons, mêlée. Mais son jouet ne pouvait que lui indiqué les caractéristiques génétiques et physique de l'inconnue. Et son nom demeurait par conséquent un mystère. Mais après tout à quoi servent les noms? Lui ne disait que rarement le siens et on le nommait la plupart du temps par son simple surnom: le docteur et cela lui convenait. Il ne s'en portait pas plus mal. Alors au final, il se fichait bien de son nom à la fille. Il saurait la reconnaitre. Il regarda un dernière foi son visage bien entretenu, légèrement maquillé et rangeât son tournevis dans la poche et frappa dans ses mains, satisfait.

- Fantastique! Cela m'a l'air absolument parfait! Je suis le docteur, mais vous avez l'air de déjà le savoir. Vous auriez un miroir à me prêter?

Et bien oui, tout ce cirque pour un miroir. Mais ce miroir allait peu être sauver sa soirée...

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Artémis R. Nilsson
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MessageSujet: Re: « Téléscope : instrument inventé par les étoiles pour regarder notre oeil. »   Sam 6 Oct 2012 - 21:58

Lies.

Le docteur était bien évidemment quelqu’un de connu et qui devait sans doute connaître une tonne de monde. Sûrement pas Artémis, elle n’allait jamais là-bas. Pourquoi avoir besoin d’un docteur lorsque notre corps est fait pour nous soigner nous mêmes ?

On possède tout un tas de métabolisme dans notre corps qui nous permettent de nous battre, nous devenons juste tous un peu hypochondriaque.

La société actuelle est basée sur la consommation. La consommation de la société actuelle est basée sur un principe ultime «toute chose inutile est indispensable».

On a fait croire depuis si longtemps que l’on avait besoin de médicaments, de remèdes, de massages, de piqures et bien d’autres hérésies.

Tout ça est du vent, du putain de vent. On a pas besoin de tout ça. Encore une fois, l’être humain est quelqu’un de faible et influençable lorsqu’il est seul.

Il peut se faire manipuler dans toute les directions possible par ceux qui disent détenir l’information. Personne ne sait rien. Qui peut se targuer de posséder le savoir ? Personne ne connait tout sur tout. Nous ne savons même pas la vraie origine du monde.

Un monde enchanté avec la religion ou un monde rationnel avec la science ?

Il est troublant de croire en un des deux mondes en omettant totalement l’autre. Les deux sont forcément liés. Existe-t-il pour autant un être supérieur ou est-ce simplement une manière pour les mortels de se raccrocher à quelque chose pour tenter de comprendre des évenements inexpliqués et que la si grande science ne nous permet pas de comprendre ?

On parle de miracle, d’oeuvre de Dieu dès que quelque chose arrive alors qu’on ne s’y attends pas, c’est ce qui est drôle. La science prétend connaître beaucoup de chose dont la création du monde qui s’est passé il y a tant d’années. Comment peut-on comprendre le passé si on n’est même pas capable de comprendre le présent ? 



Il s’avança doucement suite à sa question. Artémis ne souffrait pas d’un sentiment d’une quelconque peur. Ce qui l’a toujours sauvé jusqu’ici c’est de croire en elle-même et de croire en sa force. Si l’on n’est pas capable de comprendre que notre plus grande force c’est notre capacité à croire en quelque chose, on n’a rien compris à la vie.



La meilleur qualité n’est certainement pas le courage, la force, la célébrité, la croyance religieuse, l’argent, l’éloquence ou bien même l’intelligence, c’est simplement notre persévérance à croire en ce que l’on se dit. Plus on y croit, plus cela arrivera. Il tendit soudainement la main pour saisir celle de Artémis qui était légèrement ballante.



Il la releva avec une force par surhumaine mais une bonne force tout de même. Plutôt impressionnant pour quelqu’un de sa corpulence. Artémis n’aimait pas ça. Elle préférait rester à l’écart des gens si c’était possible. Ce n’est pas pour autant qu’elle se mit à hurler ou à tenter de se débattre. Cet homme avait une bonne réputation et elle avait un bon pressentiment sur lui.



- Bien, très bien. Mais ça m'a l'air parfait! Dit le docteur d'un air enjoué après un bref détaillage du physique de la jeune fille.


Cet homme était réputé pour son intelligence mais Artémis avait aussi entendu des rumeurs comme quoi parfois il avait des accès de folie. C’est le probléme des plus grands génies : ils ont parfois des idées lumineuses mais d’autre fois des simple accès de folie.

La jeune femme eût un bref sourire dénué d’une quelconque joie. Affaire de circonstances.

Il sortit un tournevis que la solitaire regarda d’un air suspicieux. Il y avait une aura magique qui en sortait. Pas comme un simple tournevis qui dégageait autant de magie qu’un simple belvédère, non.

Ce tournevis avait des pouvoirs. Sûrement une invention du docteur au vu du sourire d’enfant qui se dessinait sur son visage.

Sans prévenir, il colla le tournevis sur le front d’Artémis. Un bourdonnement aigüe. Pas insupportable mais pas forcément agréable non plus.

Elle ne savait pas comment réagir. Elle le laissa procéder. De toute façon, elle ne goûta pas le plaisir de pouvoir réagir puisque l’action dura quelques secondes seulement.

Le docteur saisit son tournevis et le colla contre son oreille puis hocha la tête plusieurs fois d’un air satisfait.

Apparemment quelque chose lui plaisait dans ce que semblait avoir à lui dire l’outil. Etrange, étrange. Cela avait l’air intriguant mais aussi à la fois repoussant. On ne doit être dépendant de rien, c’est ce qu’elle s’est toujours dit.


Le regard d’Artémis croisa à nouveau le regard intelligent du docteur Who. Il rangea son tournevis dans sa poche puis frappa dans ses mains d’un air enjoué. A quoi s’attendait-il ? Que des personnes sortent autour et que la lumière apparaissent ? Hum. Il ferait mieux de se calmer. L'excès d'enthousiasme des gens énervait quelque fois la jeune femme. Les gens se contentaient de pas grand chose.




- Fantastique! Cela m'a l'air absolument parfait! Je suis le docteur, mais vous avez l'air de déjà le savoir. Vous auriez un miroir à me prêter?



Un miroir. Comme si Artémis en avait un. Qu’est-ce que cela pouvait bien lui apporter de regarder son reflet en permanence. Oh mon dieu ! J’ai un défaut vite je dois le faire disparaître pour que les gens arrêtent de penser la vérité sur moi. Mon dieu ! Je ne suis pas parfaite. Mon dieu ! Je suis un être humain. La société actuelle est vraiment pathétique.



- Peut-être que oui. 



Simple réponse. Mais avant de lui dire la vérité, il avait envie de parler avec lui. C’est un simple être humain mais il avait quelque connaissances. Parler avec lui pouvait apporter un certain enrichissement. Pas non plus quelque chose de cataclysmique mais tout est bon à prendre dans un monde où la seule chose qui compte pour les gens est la pensée des autres.



- Mais avant, qu’appelez vous perfection ? Vous qui êtes un homme si intelligent, vous croyez à la perfection des choses ?



Elle ne s’était pas présentée. Cela lui semblait nécessaire car l’homme s’était présenté bien que Artémis connaissait déjà l’homme -il était en même temps difficile de ne pas le connaître. On lui avait toujours appris à se présenter, seulement si la personne présentait quelques garanties. Ce qui semblait être le cas.




- Je suis Artémis Hellsing. Vous ne me connaissez sans doute pas, je ne viens jamais vous voir. Mais j’avoue avoir pas mal entendu de choses sur vous. Bien que je ne fasse pas attention aux rumeurs et autres choses, je sais que dans chaque chose qui est dîtes, il subsiste une vérité.



L’homme allait sans doute être content d’être tomber sur une femme comme ça. De nos jours, rare sont les femmes à penser par elle-même et pas par intérêt ou pour d’autres raisons. Elle sourit à nouveau, à nouveau sans aucune joie. Elle n’était pas déprimée simplement sérieuse. Elle attendit avec impatience sa réponse.

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